Lors du dernier Conseil municipal du 19 / 10 / 2010, nous avons pu remarquer que notre maire avait renforcé l'équipe du service Communication par l'embauche d'un vacataire en Communication.
Etait-ce vraiment nécessaire ? Nous pouvons en douter car depuis sa réélection en 2008, la communication en faveur de sa politique est très active : des plaquettes expliquant ses actions paraissent régulièrement. Je précise bien "expliquant SES actions" et non pas les actions du Conseil municipal.
Par contre pour les associations, c'est "débrouillez-vous ! Sauf pour celles qui sont à son service comme ASTV et "Côté Quartier"...
Cette embauche arrive fort à propos avec le prix "Capitale française de la biodiversité».
Coïncidence ou calcul politique?
Tout nous laisse à penser qu'il s'agit plutôt d'un calcul car dans les jours qui ont suivi la distinction de la ville, nous avons vu fleurir au titre de la « bio » diversité « calicots et panneaux 4x3 » sur toute l’agglomération dunkerquoise. Suppléments 4 pages sur papier glacé dans le numéro de Novembre du magazine de la ville, autocollants, encarts publicitaires dans la presse, kakémonos fixés sur les réverbères publics comme cela avait été fait pour la Saison culturelle.
Même les balades en car dans la ville, réservées aux Grands-Synthois concerne la biodiversité alors que leur contenu vise à mettre en avant les grands projets urbains de Monsieur le Maire! Balayer devant votre porte Monsieur le Maire avant de critiquer d’éventuelles erreurs du Président de la République.
Transparence oblige, le Maire doit informer les habitants. Quel est le montant des frais engagés par la ville pour cette campagne publicitaire.
On pourra également y ajouter la subvention pour l’ASTV qui n'est autre qu’un outil de propagande au service du Maire, mais en aucun cas une chaîne d'informations locales !
N’est-il pas indécent de dépenser l'argent de cette manière alors que Grande-Synthe est la 7éme ville de France ayant les habitants les plus pauvres.
Si le Maire désire communiquer sur sa politique locale qu'il le fasse avec l'argent de son parti politique : le PS et non avec l'argent des contribuables.
La plupart des Grands-Synthois savent très bien que les initiales PS ne veulent plus dire "parti socialiste" mais « Privilège Society». Ce qui signifie que le maire fait de la politique pour les privilèges.
En lisant la tribune de l'équipe d'opposition de Félix Tertulliani, je me rends compte que nos points de vue convergent tout du moins sur ce thème. Je suis heureux que nous soyons d'accord, ceci prouve qu'à gauche il y a des gens bien et que même si nous nous opposons sur la politique nationale, nous sommes en parfaite osmose lorsqu'il s'agit de l'intérêt de Grande-Synthe et des Grands-Synthois.
A Grande-Synthe, le maire court après les titres pour redorer le bilan de sa politique désastreuse sur le plan humain et social …
C’est pour cette raison qu’il a inscrit la ville au concours « capitale française de la biodiversité » où elle a remporté le premier prix, sur les 80 villes françaises inscrites.
Au premier abord, cette récompense pourrait sembler flatteuse. A y regarder de plus près et c’est mon expérience de la restauration qui me le dicte, sa cuisine peut se révéler particulièrement indigeste.
Ses méthodes s’apparentes à celles des restaurants peu scrupuleux.
Par exemple lorsque sur un menu, on emploie de grands noms qui donnent l’eau à la bouche et que le contenu de l’assiette se révèle fort éloigné de la désignation.
A Grande-Synthe, cela pourrait se résumer à menu-programme de Mr Carême = promesses non tenues !
En cuisine, la règle est bien souvent « le chef a toujours raison même s’il a tort ». A Grande-Synthe, le maire veut toujours avoir raison, ses conseillers et adjoints sont là pour faire de la figuration, et l’opposition, on essaye de la museler !
Continuons sur notre rapprochement de la façon de faire du Maire et gardons le meilleur pour la fin : en restauration on apprend à faire de bonnes sauces car avec une bonne sauce on peut presque tout accommoder. Et bien à Grande-Synthe, c’est encore la même chose : on prépare de belles sauces pour nous faire avaler toutes les couleuvres possibles!
La sauce actuelle est « Grande-Synthe, capitale française de la biodiversité ». Certes, c’est un très bon titre pour redorer le blason de Grande-Synthe qui bénéficie d’une très mauvaise image à l’extérieur. Mais premier sur seulement 80 villes françaises participantes lorsque l’on sait qu’il existe36 682communes en France métropolitaines, il n’y a pas de quoi crier victoire !
Pour étayer nos propos il suffit de rapprocher cette opération marketing de sa politique menée pour la nature !
Quoi de neuf sous les cieux Grand-Synthois ? A vrai dire pas grand-chose et j’entends déjà rétorquer qu’il a planté au Prédembourg.
C’est partiellement vrai, mais en fait de création on repassera, car cette plantation était déjà prévue du temps de Mr Demarthe.
Un document en ma possession l’atteste, et prouve en outre qu’une condition n’a pas été respectée par le Maire. J’y reviendrai dans un prochain article.
A Grande-Synthe, diversité = construction. La moindre parcelle d’espace vert disponible a pour avenir la construction de maisons, d’immeubles …
Des projets sympas étaient prévus à Grande-Synthe. Par exemple Création d’un parc et construction d’une serre tropicale avec des zones de recherche sur la biodiversité.
Ironie du sort, à cet endroit, on a planté un Décathlon et un Jardiland ! Même si le premier fournit des équipements pour effectuer son jogging dans un parc et le second fournit des plantes et gère une serre destinée à la vente de plants, on est très loin du projet initial !!!
En 2008, pour agrandir le centre commercial, le maire vend à Imochand une partie du Puythouck et notamment toutes les terres agricoles se situant de l’autre coté de la voie express. Ces terrains sont mis à disposition de l’association de réinsertion « la serre des prés ».
Et l’aberration ne s’arrête pas là: 11 hectares d’arbres seront sacrifiés pour construire un éco-quartier, 12 hectares de terres agricoles pour construire le nouveau pôle sportif comprenant des terrains synthétiques de foot et de rugby et un anneau cyclable pour remplacer le vélodrome.
Et toujours au Basroch, derrière Décathlon, à la ferme Brunel, nouveau centre équestre qui longera la départementale 625 du rond point du carnaval à l’A16 pour remplacer celui derrière Auchan drive où le terrain a été vendu à Auchan depuis plusieurs années.
Quel rapport avec l’écologie dans tous ces projets?
Il va falloir l’expliquer !
À Grande-Synthe « capitale française de la biodiversité », on coupe les arbres pour y planter des champignons en béton !
Voila qui résume bien la définition de la biodiversité pour le maire de Grande-Synthe.
L’agglomération dunkerquoise est la plus polluée de France !!
3 ans après, qu’est ce qui a changé ?
Les Fort-Mardyckois les plus proches des usines sidérurgiques continuent à tousser et à avoir des problèmes respiratoires. Et que fait M. Ragazzo, maire de Fort-Mardyck, conseiller général et vice président à l’environnement à la communauté urbaine de Dunkerque?
C’est bien beau d’alarmer les gens sur les conséquences de la pollution et du réchauffement climatique, mais si rien n’est fait pour y remédier cela ne sert à rien ! En période de grosse chaleur, un dôme de pollution visible de l’autoroute en venant de Calais se forme au dessus de l’agglomération, les Dunkerquois toussent mais du coté des verts « pas de son pas d’image ». Seraient-ils en léthargie ?
Que l'on remplace une bonne fois pour toute cette industrie lourde et polluante par des pôles industriels propres !
Mais ceci n’est pas de la volonté de la gauche plurielle, majoritaire à la communauté urbaine de Dunkerque, au conseil général et au conseil régional !
A l’instar du président de la communauté urbaine de Dunkerque qui maintient son projet de terminal méthanier sur la plage du Clipon !
A Dunkerque, des millions d’euros sont dépensés pour une conférence des villes durables, c’est le comble pour une agglomération où rien n’est fait pour lutter contre la pollution !
Tous ces élus de la gauche plurielle utilisent la protection de l’environnement dans les discours mais dans les actes c’est autre chose, que ce soit à la communauté urbaine, au conseil général ou au conseil régional. Les seuls à se préoccuper des problèmes des Français par rapport à la pollution c’est l’UMP via le ministre de l’écologie Jean-Louis Borloo avec le grenelle de l’environnement !
J’espère que les Dunkerquois seront s’en souvenir lors des prochaines échéances électorales !
A voir aussi
A Grande-Synthe nous n’avons pas de volcans, mais nous avons aussi notre nuage
Dimanche 26 septembre, l’inauguration du salon du livre de Grande-Synthe était l’occasion de voir réapparaître M Ragazoo, maire de Fort-Mardyck et conseiller général du canton de Grande-Synthe, à quelques mois des élections !
Lors de ce salon où je tenais le stand de l’office de tourisme et au moment où les élus faisaient le tour des stands, on est venu me rapporter que le maire de Grande-Synthe et le conseiller général faisaient le tour des stands séparément !
Je n’ai pu le constater car retenu sur mon stand, mais ce que j’ai pu remarquer c’est que le maire de Grande-Synthe est passé devant mon stand, j’insiste bien sur le mot « passé », car il y eu comme un courant d’air ! Juste le temps de dire bonjour à une bénévole qui est une de ses partisanes, et de vite continuer avant que je n’eus fini de renseigner un visiteur par peur de devoir me saluer !
Mais le maire était seul, pas de conseiller général (qui lui n’est même pas passé au stand), pas d’adjoints ni de conseillers municipaux de la majorité (qui eux aussi faisaient leur tour de leur coté).
Que se passe-t-il entre le maire et son conseil municipal ? Commencerait-il à y avoir des divisions au sein de la majorité ?
Le conseiller général et le maire de Grande-Synthe n’ont jamais fait preuve de franche camaraderie, mais de-là à faire leur tour chacun de leur coté, ça doit être vraiment sérieux !
Au prochain conseil communautaire, nous assisterons peut être au lâchage du maire de Grande-Synthe par le président de la communauté urbaine de Dunkerque avec lequel il a déjà eu des échanges assez vigoureux via la presse !
Mais au prochain conseil municipal, nous n’aurons pas de surprise car malgré le fait que certains adjoints et conseillers municipaux ne s’entendraient plus avec le maire, ils ne risquent pas de démissionner.
Ils devraient plutôt suivre l’exemple de Coudekerque-Branche où une adjointe a démissionné car elle était en désaccord avec le maire !
C’est ce qu’on peut appeler des convictions politiques !
A moins que les indemnités que cela rapporte soient plus importantes que leurs idées et le bien de leurs concitoyens !
Cela ne m’étonne plus de voir des accords de façade car on y est habitué avec le PS au niveau national avec les accords de façade entre Ségolène et Martine !
Cela ferait-il partie du programme de formation d’élu au PS ?
Ce que nous pouvons retenir, c’est que le PS n’est pas aussi uni qu’il tente de nous le faire croire !
Lors de l’inauguration de la galerie R., le maire, en plus d’effacer le nom d’un symbole de la république, a bafoué notre république en ne respectant pas ses codes d’usage, à savoir couper le ruban tricolore lors de l’inauguration d’un bâtiment public, et porter l’écharpe tricolore, car comme disait le Général : « quand on représente la république, on porte son écharpe tricolore » !
D’autant plus que tant de Français se sont battus avec la cocarde tricolore pour que l’on soit en République.
Le maire aurait-il oublié que Grande-Syntheappartient à la République ?
Tout laisse penser que oui, étant donnée l’actualité de ces derniers jours !
Aurait-il oublié tous ces Français qui se sont soulevés contre le roi avec la cocarde bleu blanc rouge et qui se sont battus pour leur liberté ?
Ce mot liberté avait une grande signification ce jour d’inauguration car il y avait en même temps le vernissage de l’exposition de Ndary Lo, artiste sénégalais « le Refus de Rosa Parks ».
A la lecture du titre, je pensais assister à une exposition sur Rosa Parks , mais en réalité ce sont des portraits de grandes personnalités noires (peints avec du café qu'il a mélangé à une peinture très pauvre issue d'un pigment naturel, que l'on trouve au Sénégal) telles que Angela Davis, Martin Luther King, Malcom X, Nelson Mandela, Mohammed Ali, Bob Marley, pour les plus connus, et bien sur celui de Rosa Parks.
Les portraits étaient magnifiques ! Ces hommes et femmes sont célèbres pour des raisons différentes mais ils avaient tous un même combat : celui de résister pour leur liberté ! La liberté du peuple noir !
Cette exposition aurait donc du s’intituler « la résistance d’un peuple pour leur liberté ». Les chaines accrochées dans la galerie ont une signification : cela rappelle que ce peuple, avant le refus de Rosa de céder sa place à un Blanc dans le bus et l’appel du pasteur Martin Luter King au boycotte des bus, était des esclaves et que leur lutte pour la liberté n’a pas commencé en 1955 mais bien avant, jusqu’au jour où les Américains ont élu un Président noir ! Quelle avancée cinquante ans après le refus, mais cela est arrivé car ils étaient unis.
Le maire de Grande-Synthe a su faire de beaux discours sur la signification du R de la galerie R (refus, refus de la résignation, room, résistance), mais il a oublié un mot avec la lettre R : le mot « racisme », ce qu’il est occupé de faire monter dans Grande-Synthe en ne respectant pas les lois de notre République.
Comme celle de la séparation de l’église et de l’Etat par la loi de 1905 !
Il divise les communautés !
Alors que la république est une et indivisible !
Notre république démocratique que Robespierre a créée et que le maire tente d’effacer va se payer un jour ou l’autre, soit par la justice de notre république ou démocratiquement par la voie des urnes !
Mardi 22 juin, à l’occasion du conseil municipal et suite à une question de l’opposition, le maire sort de son silence et s’explique sur les travaux de la piscine.
Ce que nous pouvons retenir de cette intervention, c’est que les travaux auront un an de retard : au lieu de mars 2010, la piscine rouvrira en mars 2011. Vouloir faire du neuf avec du vieux revient cher ! Surtout quand on ne fait pas d’étude préalable en sachant qu’il existe des problèmes. Le maire le dit lui-même, il y avait des stalactites dans le local technique qui se trouve sous les bassins. Mais malgré cela, ils n’ont pas cherché à savoir de quoi cela provenait. Pour moi dire que c’est un défaut de construction n’est pas une excuse ! Car elle a, à maintes reprises, bénéficié de liftings, et l’on est en droit de s’interroger sur l’étude de la remise en état. Cette erreur va couter environ 450 000€ soit environ2 951 806francs. Pendant ce temps, où est le personnel de la piscine? Réponse de Mr Cormier, adjoint au maire délégué au sport : « il est dans les écoles, on l’occupe ! » N’aurait-il pas été plus logique de faire un avenant à leur contrat pour les mettre à disposition des piscines du territoire communautaire ?
Le maire dit aussi que pour l’agrandissement du gymnase avec la construction d’un dojo et d’un boulodrome, il y aurait eu des problèmes avec le maitre d’œuvre qui se mettait les factures sous le bras et, par conséquent, l’entreprise n’était pas payée.
C’est pour cela que Fethi Riah, conseillé municipal d’opposition, questionne le maire afin de connaitre la procédure qu’il utilise pour faire cet appel d’offre. Ce qui a mis le maire dans l’embarras car, incapable de répondre, il se tourne vers son adjoint au sport et son secrétaire général des services, mais aucun ne vient à son secours : ne connaissent-ils pas le dossier ou se cacherait-il autre chose derrière ? Affaire à suivre !
Il y a 65 ans, le petit village de Grande-Synthe complètement détruit accueillait le général de Gaulle.
Le 12 aout 1945, le général De Gaulle, en visite à Dunkerque, s’arrêta à Grande- Synthe pour s’y recueillir. Il fut accueilli par le maire de l’époque, Jules Codron, et quelques habitants revenus vivre dans les ruines du village devant la mairie en ruine qui se trouvait à la place de la boucherie Vanbaelinghem actuelle.
Cette visite sera suivie le 8 mai 1949 de la remise de la croix de guerre avec étoile de bronze et citation à la ville de Grande-Synthe, remise à son représentant le maire de l’époque Julien D’Hulster. Le village a reçu cette décoration pour avoir été le théâtre des combats de mai-juin 1940 pour la défense du port dunkerquois lors de l’opération dynamo et pour avoir été complètement rasée dans la nuit du 15-16 septembre 1944.
Le général De Gaulle est venu une deuxième fois à Grande-Synthe le 25 avril 1966, cette fois pour visiter l’usine sidérurgique Usinor. Il était invité par la direction et accueilli par le maire de l’époque le Dr Duhem.
Que reste-t-il de ces événements ?
Quelques paroles d’anciens qui deviennent rares, quelques écrits d’historiens locaux et des noms de rue, mais rien qui explique l’histoire de notre ville aux jeunes générations ! Beaucoup ne peuvent pas demander à leurs parents et grands-parents car ils viennent d’autres régions ou d’autre pays, ils sont arrivés à Grande-Synthe dans les années 60-70 pour travailler à Usinor récemment construit et qui a bouleversé la vie du petit village agricole de 1500 habitants qu’était Grande-Synthe. Comment peuvent-ils s’intégrer s’ils ne connaissent pas l’histoire de leur ville d’adoption ?
Le général De Gaulle, unique chef d’état à s’être déplacé à Grande-Synthe, n’a le droit qu’à une rue de 350 mètres, mais rien qui ne retrace son passage : pas de statut, pas de plaque commémorative à l’endroit le général De Gaulle s’est arrêté. Pour la destruction du village, il existe une rue du 15 septembre 1944 mais rien n’explique pourquoi il y a une rue avec cette date. C’est comme pour les anciens maires d’après guerre qui ont œuvré à la reconstruction du village : Jules Codron (le maire d’entre 2 guerres) a une ferme à son nom où se trouvent les locaux de l’OGS cyclisme mais elle a été vendue à Imochand pour agrandir le centre commercial Auchan et nul ne c’est qu’elle est son avenir, pour Julien D’Hulster (maire de 1947à 1965 )et ( chef d’entreprise d’autocar qui était situé au triangle de Grande-Synthe et qui on transporter beaucoup de jeune Grand-Synthois lors des centre aéré) , son nom a été donné au parvis de la maison des associations qui était la mairie d’après-guerre et qu’il a inaugurée en 1958. Le maire de la reconstruction ne mérite t’il pas mieux ? Et le Dr Duhem(maire de 1965 à 1971) qui a permis avec les trois voix de Grande-Synthe la fondation de la communauté urbaine de Dunkerque de laquelle il était vice-président, la construction de plusieurs équipements dans la ville (école, stade, salle de sport, piscine) et pendant son mandat de maire a créé la classe de neige. Grande-Synthe était alors la première ville des Flandres à le faire. Malgré tout cela il n’a même pas le droit à une rue en son nom ou un bâtiment public.
Ce que je regrette c’est qu’à Grande-Synthe le maire n’a aucune politique pour rappeler l’histoire de notre ville et pourtant il y a de quoi faire ! Déjà Grande-Synthe a perdu son patrimoine lors de sa destruction, alors si on enterre les souvenirs ce sera une ville qui aura perdu son âme.
Il y a bien un onglet sur l’histoire locale sur le site internet de la ville, mais on y parle de la période d’avant guerre, de la période des deux guerres mondiales mais rien sur les années de la reconstruction, de la visite du général de gaulle et sur la remise de la croix de guerre à la ville !
Pourquoi ne parlons-nous pas de la visite du général De Gaulle, seul chef d’état à s’être rendu à Grande-Synthe ?
Je me demande si le maire ne pratique pas une censure politique concernant ce qui n’est pas fait par la gauche? Le général De Gaulle, certes, n’était pas de gauche mais il était un fédérateur et a rassemblé à ses côtés des personnes qui n’étaient pas de droite !
La preuve du sectarisme du maire, c’est qu’il n’est pas capable de se déplacer pour la commémoration de l’appel du 18 juin 1940 du général De Gaulle !ainsi qua toute cérémonie patriotique !
Le maire de Grande-Synthe ne voudrait-il pas réécrire l’histoire pour qu’elle soit en faveur de la famille Carême et du PS ?
Pourtant qu’a fait le père Carême à part inaugurer les projets initiés par le Dr Duhem ?
Je me pose ces questions car j’appartiens à une association dont je suis vice-président qui a pour but de collecter, rassembler, assurer la conservation, mettre en valeur et présenter au public tout ce qui constitue ou se rapporte à la mémoire collective et au patrimoine de Grande-Synthe. J’ai proposé de faire plus d’expos, de faire des interventions auprès des scolaires mais je n’ai malheureusement jamais été écouté ! Et maintenant je vois que le maire place des personnes non élues qui étaient sur sa liste pendant les municipales dans le conseil d’administration de l’association où je siège!
Pourquoi politiser autant le monde associatif ?
Le monde associatif n’est-il pas là pour faire de la citoyenneté et de l’éducation populaire ?
Et non pour faire de la politique !
Depuis que Damien Carême a été élu en 2001, l’association se sépare de personnes qui connaissaient bien l’histoire de la ville et qui sont remplacées par des personnes pour qui l’histoire de Grande-Synthe commence avec l’arrivée d’Usinor car ils viennent de Denain. Je n’ai rien contre eux, au contraire, car tout le monde a sa place, tout le monde peut apporter sa pierre à l’édifice selon l’époque ! Mais le plus important pour le moment c’est de récolter tous les témoignages et documents de l’histoire de la ville avant la seconde guerre et pendant la période de la reconstruction, et de le faire découvrir au Grand-Synthois et aux scolaires. Grande-Synthe a une Histoire malgré le fait que le maire essaye de faire croire que Grande-Synthe est née avec l’arrivée de l’industrie (voila la déclaration qu’il a faite au journal le phare dunkerquois du mercredi 28/04/10 «Grande-Synthe est née d'un seul coup ; cette ville est née pour ça, pour l'industrie).
Le jour où je serai élu, je mettrai tout en œuvre pour réaliser mon projet, un grand projet historique et touristique qui est de faire de cette ville un grand musée à ciel ouvert qui changera l’image de Grande-Synthe qui porte trop la réputation d’une ville de la banlieue de Dunkerque ! Ainsi les scolaires et les Grand-Synthois auront accès à l’histoire de leur ville sans devoir rentrer dans un musée et ce sera un accès à la culture pour tous !
Car ma devise est « Il faut connaître le passé pour comprendre le présent et préparer l’avenir »
Dans le Grande-Synthe magazine de juin est en couverture « handicaps : pourune ville accessible à tous », moi je rajoute « pour quand ? » !
Il y eut des efforts de fait je le conçois, mais moi qui me balade régulièrement dans la ville je vois des choses et me dis que je ne voudrais pas être une personne handicapée.
Trous dans les trottoirs, trottoirs rétrécis pour cause de travaux un peu partout dans la ville, bordures de trottoirs non rabaissées au niveau des passages piéton et des piquets sur les trottoirs au niveau des passages piéton.
Comment doit faire un fauteuil pour passer ?
Le pire de tout c’est une rampe d’accessibilité pour handicapés sur la place de l’Europe qui, avec les travaux depuis début avril, a été fermée et ré-ouverte début mai, mais le trottoir juste derrière la rampe est inaccessible aux personnes à mobilité réduite.
J’ai vu des personnes âgées se tenir aux grilles de travaux pour traverser ; pour les personnes en fauteuil il leur faut un fauteuil 4X4, et pour les non-voyants je n’ose même paspenser à ce qui pourrait leur arriver s’ils traversaient ce trottoir pour aller dans les bâtiments publics qui sont la médiathèque et la poste !
Début Avril, nous avons pu constater la mise en œuvre des grignoteuses pour la démolition du quartier de l’ilot des peintres de Grande-Synthe, en commençant par la résidence Toulouse Lautrec puis la résidence millet.
Ces travaux sont nécessaires, en égard aux conditions sanitaires des locataires (des rats envahissaient les immeubles), mais depuis le temps que le maire en parlait, les locataires commençaient à désespérer.
Le maire va nous dire que les deux projets de renouvèlement urbain (Courghain et ilot des peintres) ont vu le jour grâce à lui. Ce n’est pas du tout grâce à lui mais plutôt à Jean louis Borloo, ministre délégué à la ville et à la rénovation urbaine, qui, en août 2003, a proposé une loi pour la création d’un programme national de rénovation urbaine (PNRU) : constructions de logements locatifs sociaux, démolitions de logements vétustes, et création de l’agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) qui décide quel projet de renouvèlement urbain sera subventionné.
Sans cette agence et ses subventions, aucun projet n’aurait abouti. Alors Monsieur Carême peut dire merci à l’Etat, qui, selon ses dires, se désengage (la preuve que non) !
Mais ce dossier ne fut accepté qu’en partie : seules les barres seront démolies, les 4 tours vont être conservées. De ce fait, il y aura des nouveaux logements d’un coté, des vieilles tours au milieu, et de l’autre coté des équipements rénovés (palais du littoral et piscine). Dés lors, on peut se demander s’il sait présenter ses dossiers. Ou peut-être a-t-il des projets trop onéreux ?
Comme beaucoup de Grand-Synthois qui attendent un logement, je m’interroge: à qui sont attribués les nouveaux logements ?
Il semblerait qu’il faudrait être proche du maire, ne pas habiter Grande-Synthe ou avoir la bonne carte politique.
Lors de la cérémonie commémorative du 8 mai, le maire a repris à sa façon mon projet de défilé de véhicules militaires !
Comme j’ai eu l’occasion de relater dans des articles précédents l’absence habituelle du maire aux cérémonies patriotiques, Je pense que s’il était présent ce 8 mai ce n’est pas en mémoire de ceux qui sont tombés lors de la seconde guerre mondiale. Mais pour se pavaner dans les véhicules militaires lors du défilé.
Défilé qui n’avait rien à voir avec le projet que j’avais présenté au président de l’office de tourisme en septembre en temps que trésorier adjoint. Je n’avais pas prévu de faire défiler les élus de la majorité dans les véhicules militaires !
Mon projet était de faire une reconstitution de bivouacs de 39/45le 8 et 9 mai et une fête populaire autour des véhicules militaires pour célébrer le 65éme anniversaire de la libération de la poche de Dunkerque comme il y a eu en 1995 pour le 50éme anniversaire. Je voulais qu’il y ait un défilé des véhicules militaires avec les géants de la ville (Jean le Maraicher et Marie Meulen), l’harmoniebatterie, les majorettes, les habitants et les enfants des écoles.
Le président de l’office de tourisme était enthousiaste puisqu’il avait déjà participé au défilé en 1995. Mais pour mettre en place un tel projet, il faut des subventions de la municipalité, il a donc fallu négocier avec les élus pour les obtenir. C’est à ce moment là que je me suis retiré et laissé le président de l’office de tourisme s’en occuper, car connaissant la position du maire envers ses opposants politiques, ce projet qui me tenait à cœur n’avait aucune chance de voir le jour si c’était moi qui en avais été porteur. Le président me tenait informé de ses rencontres et entretiens téléphoniquesavec le conseiller délégué aux anciens combattants.
Il a fallu attendre le mois de mars pour avoir l’accord mais qu’en partie : comme il ne voulait pas que ce soit une fête ils ont fait cela à la suite de la commémoration du 8 mai. La seule chose qui n’a pas été modifiée est le bivouac.
Mais le 8 mai j’ai compris pourquoi ils ont voulu que ça se fasse à la suite de la commémoration quand j’ai vu les élus de la majorité monter dans les véhicules.
Et quand je suis allé sur le bivouac et que les responsables de l’association de reconstitution Gravelinoise WW II me disent qu’ils étaient contents, qu’ils ont eu du monde et que je vois le reportage sur l’ASTV (télévision locale de Grande-Synthe) que les nombreux visiteurs étaient contents, ça me fait plaisir c’est une preuve que mon idée était bonne.
Que se week-end a été un succès est la preuve que c’est ce qu’attendent les Grand-Synthois et que le maire ne répond pas à leurs attentes. Je suis sur que si le défilé s’était fait comme je le voulais ça aurait été encore un plus grand succès. Je promets aux Grande-Synthois que le jour où je serai éluje ferai tout pour créer une dynamique dans la ville avec des moments comme ceux-là et des fêtes populaires. Comme cela existe dans les villes de Flandre intérieure.