mardi 3 février 2009
A L’ANALYSE DE L’AUDIT : DE QUI SE MOQUE-T-ON ? LETTRE OUVERTE AUX COUDEKERQUOIS.
Voici la réaction d'Alexandre DISTANTI sur l'audit de la situation financière de la ville de Condekerque BrancheDisponible sur le site d'Alexandre Distanti http://alexandredistanti.blogspot.com
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A L’ANALYSE DE L’AUDIT : DE QUI SE MOQUE-T-ON ?
LETTRE OUVERTE AUX COUDEKERQUOIS.A écouter les uns ils n’étaient pas au courant de l’état catastrophique des finances de la ville à écouter les autres ils ne s’attendaient pas à un déficit aussi important.
De qui se moque-t-on ? Les membres de « Coudekerque Branche Autrement » le savaient ! Nous n’avons cessé de le dire à la population, depuis 1994, car contrairement à ce qui a été dit c’est de cette époque que date le début de la politique catastrophe à Coudekerque Branche, allez savoir pourquoi nous n’avons pas été crus. Pour les élus de l’ancienne majorité, dont faisait partie monsieur Bailleul et certains membres du conseil actuel, nous étions des opposants, alors pour eux il été normal que nous critiquions. Ils n’avaient de cesse de nous tourner en ridicule pour délit d’opinion.
Et bien NON monsieur Bailleul nous n’étions pas d’accord parce que, déjà à l’époque, nous avions raison !
Depuis des années, les élus majoritaires ont soutenu l’ancien maire, monsieur Bailleul a voté le budget de notre commune, donc le déficit actuel, jusqu’en 2006 et ses modifications jusqu’en 2007 sans une once de contestation et maintenant il ose sous entendre qu’il n’a pas une part de responsabilité dans la faillite de notre ville qui selon lui commencerait en 2001. De qui se moque-t-on ?
Tous les emprunts contractés par la ville on été votés par monsieur Bailleul et ses amis d’autrefois. Maintenant, ils veulent nous faire croire qu’ils ne savaient pas. Nous avions à l’époque, mes colistiers et moi même, voté contre, afin justement d’éviter ce qui arrive aujourd’hui. Cela nous a valu les plus grandes critiques allant jusqu'à nous dire que nous n’y comprenions rien et qu’eux savaient. Si ILS savaient à l’époque, pourquoi aujourd’hui en rejeter la faute sur d’autres, d’autant plus que j’ai les preuves de ce que j’avance en voici d’ailleurs quelques une :

