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mardi 30 août 2011

Bleu-Horizon déplore qu'un projet politique se dessine avec pour but la remise en cause de l'édifice patiemment construit par tant de générations successives

Aucun candidat à l'élection présidentielle, quelles que soient sa volonté de réforme ou ses convictions politiques, n'avait jusqu'alors eu pour ambition la dislocation de l'unité nationale. Il faut  déplorer qu'un projet politique se dessine avec pour but la remise en cause systématique de l'édifice patiemment construit par tant de générations successives. En effet, la candidate Eva Joly, après l'attaque directe du symbolique défilé du 14 juillet, dénonce « la volonté hégémonique d'imposer l'unique langue française » (Libération du 29 août 2011). Si personne ne nie l'existence, la richesse et le patrimoine des langues liées à un terroir ou à une patrie locale (le parlement a d’ailleurs modifié en ce sens notre Constitution), il n’est évidement pas question de remettre en cause la place de la langue Française en France.

Une langue n'est pas seulement un véhicule destiné à transmettre des éléments factuels, c'est aussi une vision du monde : Notre langue porte une pensée et une vision du monde différente de celle de l'anglais ou du mandarin. Le français a ceci de particulier qu'il est extrêmement précis, est-ce un hasard s'il fut la langue de l'Europe et de la diplomatie?

Les propos de Madame Joly dévoilent une vision dans laquelle la France disparaitrait dans un conglomérat de régions européennes semi autonomes, inégales en taille et en richesses, peuplées d'habitants séparés par d'innombrables barrières linguistiques. Une Europe sans consistance, sans dialogue entre culture et civilisation, affaiblie et désarmée face aux grandes puissances d'aujourd'hui et de demain.

Face aux défis multiples le monde a besoin de la parole de la France. Mais elle n'existera que si notre pays est uni par delà les débats politiques, porté par son histoire et notre langue.

lundi 29 août 2011

Bleu-Horizon salue la décision du gouvernement de verser le 10e mois de bourse aux étudiants dès le mois de septembre

Cette décision marque la volonté forte de Nicolas SARKOZY de respecter les engagements pris vis-à-vis des étudiants les moins favorisés et ainsi les aider dans la réussite de leurs études.

Alors que la France fait face, comme l’ensemble des pays de l’OCDE, à une grave crise économique touchant l’ensemble de la population, il est essentiel d’envoyer des signaux forts aux forces vives de la nation représentées par les étudiants. C’est ce que vient de faire le gouvernement en décidant du versement de ce 10e mois de bourse, représentant une enveloppe totale de plus de 160 millions d’euros.

Le versement d’un 10e mois de bourse dès le mois de septembre, qui concerne plus de 600 000 jeunes, permettra à chacun de financer les dépenses inhérentes à toute rentrée : achat de livres, frais de scolarité, abonnements de transport…

Les Jeunes sont particulièrement reconnaissants des efforts importants du gouvernement pour mettre les étudiants dans les meilleurs dispositions afin qu’ils réussissent leurs études : autonomie des universités permettant d’obtenir de plus nombreux financements, création d’un 6e échelon de bourse, créations et rénovations de résidences universitaires…

samedi 27 août 2011

Bleu-Horizon salue le discours de vérité et les décisions courageuses, responsables et justes annoncées par le Premier ministre

Bleu-Horizon salue le discours de vérité et les décisions courageuses, responsables et justes annoncées par le Premier ministre, sous l’impulsion du Président de la République, pour réduire notre dette et préserver l’avenir de notre pays, dans la droite ligne de la gestion rigoureuse menée par la majorité depuis 2007.
 
Un discours de vérité, car le gouvernement assume de revoir à la baisse les hypothèses de croissance pour notre pays en 2011 et 2012, à cause des nouvelles perspectives économiques induites par la crise financière mondiale.
 
Un discours courageux, car les efforts sont considérables pour notre pays : 1 milliard d’euros d’économies supplémentaires en 2011 et 11 milliards en 2012.
 
Un discours responsable car les mesures annoncées sauvegardent tous les dispositifs en faveur de la croissance, de l’emploi et du pouvoir d’achat. Le dispositif d’exonération des heures supplémentaires est notamment conservé pour les salariés.
 
Un discours de justice et de solidarité car tous les Français seront concernés par ces efforts à mesure de leurs moyens. Ainsi, les plus grandes entreprises comme les Français les plus aisés seront plus mis à contribution que les autres. Ainsi, les Français touchant plus de 500 000 euros par an devront s’acquitter d’une contribution exceptionnelle  tant que le déficit de notre pays sera supérieur à 3% du PIB.
 
C’est seulement au prix de ces efforts indispensables que la France pourra tenir ses engagements de maîtrise de la trajectoire de la dette publique (5,7% en 2011, 4,6% en 2012, 3% en 2013 et 2% en 2014), mettre fin aux attaques des spéculateurs et conserver à la France la notation « AAA » de sa dette, gage de la crédibilité financière de notre pays et de la soutenabilité de notre dette sur le long terme.

vendredi 26 août 2011

Bruno Beschizza invite les dirigeants nationaux du Parti Socialiste à s’inspirer du déplacement de Claude Guéant à Marseille le lundi 29 août

Par la nomination d’un nouveau préfet délégué à la sécurité, le Ministre de l’Intérieur assume la responsabilité de restructurer la réponse de l’Etat face à une situation marseillaise « non-satisfaisante ».

Par analogie, François Hollande, Martine Aubry, et Harlem Désir, devraient mesurer la situation non-satisfaisante de la fédération PS des Bouches-du-Rhône dénoncée publiquement par Arnaud Montebourg. En effet, le rapport du député PS rendu aux instances parisiennes établit clairement les dérives de la fédération phocéenne.

Malgré une responsabilité pénale personnelle qui pourrait être engagée, les différents dirigeants du Parti Socialiste concernés, François Hollande, Martine Aubry, Harlem Désir sont aujourd’hui plus soucieux de la campagne des primaires que de la restauration de bonnes pratiques dans leurs instances locales.

Bruno Beschizza, rappelle que le silence et l’omission peuvent mener à la complicité pénale, surtout que ce silence assourdissant détonne avec la dextérité actuelle de ces mêmes responsables à s’indigner sur des sujets pourtant non pénalement répréhensibles.

L’UMP n’a pas vocation à commenter la mise en examen d’Alexandre Guérini, frère du président de la Fédération des Bouches-du-Rhône. Par contre, l’UMP dénonce le paradoxe d’une présomption d’innocence qui servirait une omerta marseillaise.

Alors que de nombreux medias se font l’écho d’une possible mise en examen du sénateur Jean-Noël Guérini, le PS continue à utiliser la présomption d’innocence comme moyen juridique d’imposer le silence sur le fonctionnement clientéliste du « système » socialiste marseillais.

Bruno Beschizza
Secrétaire national de l’UMP à l’emploi des forces de sécurité

jeudi 25 août 2011

« Je suis frappé par l'extrême immaturité du PS »

Dans une interview pour les Echos, Jean-François Copé estime que « A l'heure de cette crise mondiale très grave, je trouve l'attitude du PS très préoccupante »

Interview publié dans les Echos le 22 août 2011

Dégradation de la notation américaine, crise des dettes souveraines, ralentissement économique : ce paysage de rentrée inquiète-t-il l'ancien ministre du Budget que vous êtes ?


Bien sûr que la situation est préoccupante et pour une raison simple : notre modèle de croissance est fondé depuis près de quarante ans sur la dette, privée et souveraine. Le niveau de cette dette, trop élevé, nous oblige à revoir tous nos fondamentaux. Il faut donc faire évoluer notre modèle de croissance.

Je tire deux leçons de ce qui s'est passé cet été : d'abord, il faut avoir un système institutionnel et des responsables politiques solides. Les agences de notation ont sanctionné les dirigeants américains et salué l'action déterminée de Nicolas Sarkozy et de sa majorité. La deuxième leçon est au niveau européen : en attendant des institutions plus fortes, la solidité franco-allemande est vitale.

Mais le sommet franco-allemand n'a pas réussi à enrayer la baisse des Bourses. Les politiques sont-ils démunis ?


Il faut gagner cette bataille sans nier les évidences : le meilleur moyen de ne pas être soumis aux marchés c'est de se désendetter. Le nier comme le fait Arnaud Montebourg, c'est pathétique. Les décisions qui vont être prises dans les mois et les années qui viennent seront cruciales. Ce sont des rendez-vous de courage et de vérité.

Faut-il désormais parler de rigueur ?

Oui, mais ne perdons pas de temps avec les mots. Pour 2011, il est capital de respecter à l'euro près le déficit prévu, y compris en profitant s'il le faut du collectif budgétaire début septembre. Il y a une réserve de précaution, il ne faudra pas hésiter à y faire appel pour garantir le déficit de l'Etat, prévu à 91 milliards d'euros cette année.

Pour 2012, je soutiens certes une démarche d'accroissement des recettes, mais je pense comme une très grande majorité des Français qu'il faut aussi baisser fortement les dépenses. Il nous faut donc agir sur les 1.000 milliards d'euros de dépenses publiques. Nous ne pouvons pas nous payer le luxe de ne pas regarder les économies. Par exemple les dépenses des collectivités territoriales. On ne peut plus avoir un tel décalage entre la croissance des dépenses de l'Etat et celles des régions et des départements.

Ensuite viendra 2013 et la nécessité d'évoquer la poursuite des réformes de structure : sur les interventions sociales qui doivent être recentrées, les aides économiques, la sécurité sociale ou la fonction publique...

Faut-il différer la réforme de la dépendance, qui doit coûter 1 milliard d'euros ?

La crise ne commande pas d'arrêter les réformes, mais de les amplifier, seule manière de résoudre les problèmes avant qu'il ne soit trop tard.

Quelle forme doit prendre la taxation des hauts revenus ?

Je suis favorable à une taxation exceptionnelle. L'heure est suffisamment grave pour appeler à une mobilisation de tous. Mais qu'il n'y ait pas d'ambiguïté : ce n'est pas cela qui résoudra l'endettement du pays. On ne peut en attendre que quelques centaines de millions d'euros quand notre objectif pour 2012 est autour d'une dizaine de milliards supplémentaires.

Que répondez-vous à Martine Aubry, qui accuse Nicolas Sarkozy d'avoir « rajouté de la crise à la crise » par sa politique depuis 2007 ?

Je lui réponds que si la crise n'était que française, cela se verrait et cela se saurait. Tout ce que nous vivons -tout le monde le sait -est d'abord lié à une crise de l'économie mondiale. Je regrette que le Parti socialiste continue de penser que la France est une île et que la critique exclusive de Nicolas Sarkozy puisse à ses yeux tenir lieu de programme alternatif.

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mercredi 24 août 2011

La France est fière d'avoir tenu son rang et contribuera à la construction d'une Libye prospère

La ténacité du Président de la République, le professionnalisme et le courage de nos aviateurs, pilotes de l'armée de terre et marins, ont permis à la France d'être la première Nation aux côtés de celles et de ceux qui combattent pour que la Libye rejoigne les pays libres.

Nos hommes et leurs avions, suivis par nos hélicoptères, sont entrés les premiers dans l'espace libyen auprès des populations opprimées, faisant une fois de plus la preuve du haut niveau d'efficacité des armées françaises.


Alors que les derniers combats se déroulent pour que 42 années de dictature et parfois de soutien direct aux attentats les plus odieux s'achèvent. La France est fière d'avoir tenu son rang et contribuera à la construction d'une Libye prospère, gage de sécurité collective en Méditerranée occidentale.

mardi 23 août 2011

Règle d'or : les socialistes préfèreront-ils leur parti à leur patrie ?

Sébastien Huyghe, député du Nord, Secrétaire National de l'UMP, s'interroge sur les véritables motivations du Parti Socialiste suite à la fin de non recevoir exprimée par le Premier Secrétaire du PS par intérim, Harlem Désir, à l'appel à l'unité nationale face à la crise lancée par le Premier ministre dans une tribune parue dans le Figaro ce jour.

En effet, alors que les économies des pays européens sont fortement secouées par les répliques des crises économiques et financières mondiales de ces derniers mois, le Président de la République, Nicolas Sarkozy, et le gouvernement ont décidé de mesures fortes pour rétablir les comptes publics de la France. On trouve parmi celles-ci la RGPP, la réduction du train de vie de l'Etat, le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, la réforme des retraites. Ces mesures, contre lesquelles le PS n'a eu de cesse de s'élever, ont été saluées par les observateurs internationaux et ont permis à la France de maintenir une note de confiance maximale de AAA de la part des agences de notations, alors même que les États-Unis étaient rétrogradés à AA+.

Afin de maintenir cette confiance et ainsi protéger la France de la spéculation, et les français de la récession, le Président de la République souhaite que la règle d'or budgétaire soit inscrite dans notre Constitution à l'instar de ce qu'a fait l'Allemagne, et de ce qui sera demandé à l'ensemble des pays de la zone euro suite au sommet bi-latéral franco-allemand.

Cependant, pour des raisons uniquement liées aux échéances électorales, qu'elles soient internes au PS avec les primaires, ou nationales avec les élections présidentielles et législatives de 2012, le Parti Socialiste a décidé de se complaire dans une posture d'opposition systématique aux projets de l'exécutif en place, quelle que soit l'urgence et quel que soit le danger que ce positionnement puisse faire courir à la France et aux Français. On peut, dans ces conditions, légitimement s'interroger si les socialistes ne préfèrent pas définitivement faire prévaloir leurs intérêts partisans à l'intérêt général.

lundi 22 août 2011

Les élus locaux et le principe de laïcité

"Le maire doit élaborer un pacte territorial du vivre-ensemble", affirmait Jean-Paul Delevoye, ex Médiateur de la république et actuel président du Conseil économique social et environnemental," début 2011. " Le maire "bâtisseur" doit construire sa commune comme une "communauté", en redonnant sa place à chacun", ajoutait-il (lire ci-dessous).

Mettre en oeuvre et faire respecter, localement, le principe de laïcité est assurément l'un des chapitres clés de ce "pacte territorial du vivre-ensemble".

Par cinq décisions importantes du 19 juillet 2011, le Conseil d'Etat éclaire la façon dont il convient d'interpréter la loi fondatrice du 9 décembre 1905 relative à la séparation des Eglises et de l'Etat.

La haute juridiction administrative a choisi une approche conforme à "l'équilibre complexe, subtile et libérale" instauré par la loi de 1905, selon les termes de Jean-Marc Sauvé, vice-président du Conseil d'Etat. Cette loi demeure applicable et permet aux élus locaux de résoudre la plupart des difficultés liées à la mise en oeuvre du principe de laïcité, affirme la haute juridiction.

A noter, les affaires jugées le 19 juillet relèvent d'un contentieux relativement nouveau : celui des concours financiers de la collectivité à des équipements ou à des activités en lien avec l'exercice d'un culte.

Au sommaire de ce dossier : les règles à savoir pour appliquer le principe de laïcité dans la commune. Vous y retrouverez également
notre dossier sur le port du voile intégral, interdit par une loi d'octobre 2010 applicable depuis le 11 avril 2011.

samedi 20 août 2011

Valérie Rosso-Debord, salue les propos particulièrement responsables de Laurence Vichnievsky

Valérie Rosso-Debord, députée de Meurthe-et-Moselle et déléguée générale de l'UMP salue les propos particulièrement responsables de Laurence Vichnievsky, porte-parole d'Europe Ecologie-Les Verts qui a estimé dans une tribune libre parue dans Libération jeudi que « aujourd'hui, la réduction de la dette s'impose à nous comme un rappel au principe de réalité. Elle nous oblige à revoir notre projet, non dans ses principes, mais dans sa mise en oeuvre ».

Mieux encore, elle est la première à gauche à assumer clairement que « le retour à l'âge légal de la retraite à 60 ans est une lubie ! ». C’est clair, la gauche, PS en tête, a menti et ment aux Français en leur faisant croire qu’un retour au départ à la retraite à 60 ans est possible ! L’UMP salue le courage, la lucidité et l’esprit de responsabilité de madame Vichnievsky !


A la lecture des propos de Madame Vichnievsky, qui estime également que « les créations d'emplois publics doivent être gagées par des suppressions de postes, les investissements publics doivent être financés, non par des économies à venir qu'ils sont censés générer ou par une affectation autoritaire sur l'épargne, mais par des recettes budgétaires concomitantes, les dépenses du système de santé et des collectivités locales doivent être maîtrisées », l’UMP s’interroge sur la réalité de l’alliance entre les Verts et le PS !


A l’heure où certains parlent de programme de gouvernement, comment concilier les propos de Madame Vichnievsky avec le projet des socialistes qui veulent revenir sur l'âge légal de la retraite à 60 ans, augmenter la pression fiscale de 50 milliards d'euros en la faisant porter directement sur les classes moyennes et créer 300 000 emplois jeunes, sans compter Martine Aubry qui veut augmenter le budget de la culture de 50% ?


Valérie Rosso-Debord appelle l'ensemble des dirigeants socialistes à un examen de conscience face à la nécessité absolue de réduire la dette pour sauvegarder notre modèle social.

vendredi 19 août 2011

Valérie Rosso-Debord s'étonne des réactions caricaturales du premier secrétaire du PS suite au sommet bilatéral France-Allemagne

En effet à l'heure historique ou les 2 pays moteurs de la construction européenne s'engagent pour la protection de l’Europe et des Européens, Monsieur Désir ne pense qu'à critiquer et vilipender des propositions qui non seulement sont concrètes mais surtout communes.

Ainsi l'annonce visant à la création d'un gouvernement économique de la zone euro est une décision à la fois courageuse et historique qui doit permettre de mieux coordonner nos politiques économiques.

Notre pays et notre continent font face depuis 2008 à la plus grave crise économique et financière jamais connue depuis 1929, les dirigeants européens conscients de la nécessité absolue de prendre la main politiquement afin de résorber cette crise font preuve de cohérence et de responsabilité en proposant notamment une plus grande intégration économique afin de ramener la croissance en Europe.

Dans le même moment le PS donne des leçons de gouvernance budgétaire et critique Nicolas Sarkozy et Angela Merkel.

Loin des postures et des obligations médiatiques liées a la campagne des primaires, on aurait pu attendre un peu plus de courage et de lucidité de la part de dirigeants politiques qui aspirent à gouverner la France.

jeudi 18 août 2011

Le sommet Sarkozy-Merkel : un pas vers un gouvernement économique de l’Europe

Le sommet Sarkozy-Merkel du 16 août marque l’amorce d’une convergence inédite entre les politiques fiscales et budgétaires des deux principales économies de l’Europe des 27. Cette réunion a rassuré les marchés et a montré qu’il existait des pistes crédibles qui peuvent être mises en places rapidement pour consolider les économies européennes.

Les critiques formulées par chacun les candidats à l’élection présidentielles ou aux primaires du parti socialistes n’ont qu’un seul point commun : taper sur le Président de la République alors qu’il a à nouveau démontré sa capacité faire face à une nouvelle crise mondiale des marchés financiers et ce alors qu’il préside aujourd’hui le G20 et le G8.


Le PS, en pleine campagne interne, n’a rien trouvé de mieux que de critiquer la position de nos voisins allemands en fustigeant leur perplexité face à l’idée d’endetter l’Europe à la place des Etats. Les « Eurobonds » ne peuvent pas faire disparaître d’un coup de baguette magique la nécessité d’avoir une gestion rigoureuse des dépenses publiques. En effet, il faudra aussi rembourser ces « Eurobonds » et cela ne pourra se faire que par un impôt européen alors même que la fiscalité européenne est déjà nettement plus élevée que dans les autres grandes régions économiques du monde. Tout ceci nécessite, comme préalable, de mettre en place un « gouvernement économique » plus intégré qu’aujourd’hui avec l’Eurogroup ; c’est exactement ce qu’ont proposé Nicolas Sarkozy et Angela Merkel.


Enfin, l’UMP appelle une fois de plus le parti socialiste et ses dirigeants à faire preuve de hauteur en reconsidérant leur refus de voter la réforme constitutionnelle de la « règle d’Or ». Cette réforme inscrira le redressement de nos comptes publics au coeur de la constitution, au-delà du plan triennal déjà voté par notre majorité. En recommandant à l’ensemble des pays de la zone Euro à s’engager dans cette voie, les dirigeants de la France et de l’Allemagne ont donné un signal fort que toute la classe politique française devrait entendre.

mercredi 17 août 2011

ABSENTEISME DE NOS DEPUTES LOCAUX......

LU dans Le courrier des lecteurs, Voix du nord du 12/08/2011


Les explications de nos parlementaires pour tenter de justifier leur absentéisme en commission sont alambiquées et guère convaincantes. Le refus de payer de M. Bocquet (selon l'étude du collectif Regards citoyens, Alain Bocquet figure en haut du classement des députés abonnés à l'absen­téisme en commission parlementaire et verrait - du moins en théorie - ses indemni­tés parlementaires ponctionnées de 3 195 €, NDLR) montre que même un élu multi-mandats bien payé n'aime pas qu'on l'atta­que au portefeuille; ce qui laisse penser que cette sanction pourrait être efficace. En tout état de cause, il convient d'inter­dire les cumuls de mandats. Quelles que soient leurs qualités, MM. Bocquet et Delebarre ne sont pas indispensables à la Mai­rie, à la Communauté urbaine, à l'Assem­blée nationale ou au Sénat. D'autres pour­raient nous représenter dans les organes que ces messieurs devraient abandonner pour se consacrer à un seul mandat d'im­portance. De plus, nos deux parlementai­res confirment que le mode de comptabi­lité des présences doit être perfectionné pour lutter contre l'absentéisme et le pré-sentéisme factice, dont ils dénoncent la pratique par nombre de leurs petits camarades.

mardi 16 août 2011

Maintien de la note AAA de la France : Nicolas Sarkozy démontre une nouvelle fois qu'il suit le bon cap

Sébastien Huyghe, député du Nord, secrétaire national de l'UMP se réjouit du maintien de la note AAA de la France par les agences de notation, alors que celle des États-Unis est descendue à AA+.

Le maintien de la note maximale pour la France, dans un contexte de crise internationale qui a fortement secoué les économies et les comptes publics de nombre de pays, est le résultat de la volonté sans faille du Président de la République, Nicolas Sarkozy, et du gouvernement qui ont voulu, contre vents et marées, mettre en œuvre une politique d'assainissement des comptes publics de notre pays. La RGPP, le remplacement d'un fonctionnaire sur deux, la réduction du train de vie de l'Etat ou la réforme des retraites ont permis cette performance alors que les recettes de l'Etat étaient largement amputées par le ralentissement économique dû à la crise.


Le nouveau contexte créé par la dégradation de la note des Etats-Unis démontre, si besoin en était encore, l'impérieuse nécessité de l'adoption de la règle d'or par le parlement réuni en Congrès à l'automne.

Cette situation démontre une fois de plus, que dans la tempête, la France a, en la personne de Nicolas Sarkozy, un excellent capitaine à la barre qui sait déterminer le bon cap à suivre et s'y maintenir.