lundi 18 juillet 2011
Bonnes vacances à toutes et tous
nous vous souhaitons de bonnes vacances et vous donnons rendez-vous le 16 aout
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lundi 18 juillet 2011
samedi 16 juillet 2011
vendredi 15 juillet 2011
mercredi 13 juillet 2011
mardi 12 juillet 2011
lundi 11 juillet 2011
Le rapport tant attendu sur les rythmes scolaires a été remis le 4 juillet 2011 à Luc Chatel, ministre de l'Education. Préconisant un calendrier scolaire plus respectueux des rythmes des enfants et adolescents, le travail de la Conférence nationale a débouché sur 10 propositions.
Les écoliers et collégiens bénéficieraient de journées plus longues, mais moins chargées, avec des horaires d'entrée et de sortie qui resteraient les mêmes pour tout le monde.
Concrètement, une journée durerait 8h30 dont au moins 1h30 de pause déjeuner. Les cours occuperaient 5 heures en primaire, 6e et 5e et 6 heures en 4e et 3e, afin de libérer pour tous les enfants, sans exception, de 1 à 2 heures d'accompagnement éducatif (devoirs, sport, culture, etc.).
La proposition phare du rapport est la semaine de 4,5 jours, ce qui marquerait l'abandon de la très critiquée semaine de 4 jours imposée par le gouvernement en 2008.
Cependant, il renvoie aux départements, en charge du transport scolaire, la responsabilité de répartir ces demi-journées (samedi ou mercredi matin).
Dans le même esprit, le rapport préconise une réduction de deux semaines des congés scolaires et leur meilleure répartition: 4 périodes de "petites vacances" de 2 semaines et une période de "grandes vacances" de 6 semaines en été. Le système des trois zones de départ en vacances serait appliqué à tous les congés, excepté un tronc commun de quatre semaines en été et de deux semaines à Noël.
Toutes ces mesures porteraient le nombre de jours de cours annuel de 144 à 190, plus proche de la moyenne européenne.
Enfin, le rapport préconise une gouvernance et un partenariat renouvelés entre l'Etat et les collectivités territoriales, les enseignants, les familles, les établissements nationaux et les associations. Il insiste sur le fait que le partage Etat-collectivités devra inclure un volet répartition financière adéquate.
> Les régions craignent des coûts supplémentaires
Qu'il s'agisse des communes, départements ou régions, tous les élus locaux sont satisfaits que le rapport prône une concertation permanente entre l'Etat et les acteurs concernés, en particulier les collectivités territoriales. Car, la journée réduite à 5 heures de cours impliquera le développement d'activités éducatives, sportives et culturelles nouvelles proposées dans les établissements, insiste l'Association des régions de France (ARF).
Quel sera le coût de ces heures d'accompagnement éducatif gratuit pour les parents?
Quel sera le coût en fonctionnement et investissement des plages d'ouverture plus grandes des collèges, des lycées et des équipements sportifs, culturels et informatiques? Les régions craignent que l'Etat ne fasse supporter ces nouvelles charges aux collectivités.
> Les départements pointent des zones d'ombre
Cette crainte est partagée par l'Assemblée des départements de France (ADF). Bien que satisfaits de ses conclusions, ils estiment que le rapport laisse trop de questions en suspens.
En particulier, dans un communiqué du 6 juillet, l'ADF se demande "pourquoi l'Etat ne souhaite pas assumer la nouvelle organisation en 9 demi-journées à l'école et transfère cette compétence au département qui, lui-même, pourrait la déléguer aux communes ou intercommunalités".
Elle estime que le maintien de cette compétence dans le giron de l'Etat "offrirait l'avantage d'une prise de décision uniforme à toutes les écoles".
En outre, l'ADF se demande pourquoi le ministre renvoie à 2013 la mise en œuvre de propositions qui font déjà consensus.
> Les maires attendent beaucoup de la concertation
De son côté, ravie que l'on revienne à une semaine de 4,5 jours, l'Association des maires de France (AMF) estime, le 7 juillet, que ce délai de deux ans de concertation permettra justement "d'évaluer l'impact de ce retour qui nécessite une réorganisation importante (...) et la faisabilité concrète et financière des autres propositions contenues dans le rapport".
> Le réseau français des villes éducatrices (RFVE) déplore le désengagement de l'Etat
Le réseau approuve l'organisation de la journée et de la semaine des rythmes scolaires. Mais il regrette que l'Etat se défausse sur les collectivités "pour les grands choix à faire (journée, semaine, année) qui relèvent des décisions nationales". Les villes éducatrices sont opposées à l'exclusion de l'école maternelle et des lycées de la réflexion.
La RFVE demande que l'Etat finance l'accompagnement éducatif obligatoire et qu'il reconnaisse et pérennise les projets éducatifs locaux.
samedi 9 juillet 2011
vendredi 8 juillet 2011
jeudi 7 juillet 2011
On attendait mieux de François HOLLANDE aux Antilles ! Hier soir, l’ex-premier secrétaire du Parti socialiste a cru utile de servir aux Antillais les mêmes contre-vérités prononcées il y a quelques semaines au même endroit par Ségolène ROYAL.mercredi 6 juillet 2011
mardi 5 juillet 2011
lundi 4 juillet 2011
Il est affligeant de constater que les collectivités locales, jouissant de l'extraordinaire taxe professionnelle issue de la centrale nucléaire de Gravelines, devenue depuis la loi de réforme « cotisation foncière » et atteignant 68 millions d'euros par an, n'aient pas anticipé et préparé « l'après-nucléaire », trop occupées à se servir de cette manne financière pour leurs propres intérêts, c'est à dire alimenter la machine électorale, qui grâce au clientélisme, leur permet d'être réélus...
Aujourd'hui, les emplois en jeux : directs, indirects ou induits, prennent la population et la sécurité environnementale en otage et rendent impossible toute alternative immédiate. L’actualité proche nous le démontre…
Souhaitons que nos politiques locaux prennent enfin la mesure des risques et qu’ils auront la volonté d’anticiper une reconversion économique génératrice d’emplois devenue urgente si on veut éviter une catastrophe sociale, comme celle ayant touché le bassin minier après la fermeture des mines. C'est leurs responsabilités !
La « Géante » ne sera pas éternelle, elle était prévue à l’origine pour 20 ans ! Est-ce bien raisonnable de suivre ceux qui voudraient nous faire croire que sans danger on peut la pousser jusque 60 ans ? Et sans anticipation qu’adviendra t-il ensuite ?
N’hésitez pas à rejoindre « L’Alternative », nous sommes à votre écoute !
Nous contacter : Maria Alvarez : groupe-alternative@orange.fr
samedi 2 juillet 2011
vendredi 1 juillet 2011