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lundi 18 juillet 2011

Bonnes vacances à toutes et tous

Comme chaque année, toute l'équipe de Bleu-Horizon va prendre un peu de vacances
nous vous souhaitons de bonnes vacances et vous donnons rendez-vous le 16 aout

samedi 16 juillet 2011

Bleu Horizon se félicite de l’accord conclu entre partenaires sociaux qui vise à débloquer 40 millions d’euros pour les jeunes

Cet accord entre le patronat et les syndicats est l’aboutissement d’un cycle dédié spécifiquement à l’emploi des jeunes.

Il prévoit l’affectation d’une aide de 40 millions d’euros pour les jeunes employés de moins de 26 ans afin de favoriser leur transport, leur logement et leur mobilité.

170 000 jeunes seront touchés par cette mesure !

Ce coup de pouce fait suite à une série de 3 accords sur l’emploi des jeunes que le Gouvernement a su initier. Portant sur le logement, l’accompagnement des jeunes en entreprise et la formation en alternance, ils ont permis de débloquer au total 115 millions d’euros en faveur de l’emploi des jeunes.


Cet accord est un exemple de la mise en oeuvre concrète de la réforme du 31 janvier 2007 portant sur la modernisation du dialogue social, et qui fait prévaloir les négociations entre partenaires sociaux avant toute intervention législative.

 Nous ne pouvons que nous féliciter d’une telle mesure.

vendredi 15 juillet 2011

Rendre la ville accessible aux personnes handicapées avant 2015

En 2015, bâtiments et espaces publics, transports, TIC devront être accessibles aux personnes handicapées. Les élus locaux parviendront-ils à relever le défi ? Car le chantier est colossal et coûteux (17 milliards d’euros pour les seuls ERP appartenant aux collectivités).

L'Association des maires de France (AMF) a demandé à l'Etat un allongement du délai d'application de la loi de 2005 et un allégement des normes d'accessibilité.

Le 28 juin, le Parlement a voté définitivement une proposition de loi UMP relative aux maisons départementales des personnes handicapées. Ce texte contient une mesure assouplissant les règles d'accessibilité posée par la loi du 11 février 2005 pour les bâtiments ou parties de bâtiments nouveaux

En mai 2011, le congrès de l'Association des paralysés de France (APF) centré sur "le choix d'une société inclusive pour tous", selon les mots de son président Jean-Marie Barbier, a déploré le peu d'avancées obtenues, depuis la loi de 2005.

Pourtant, malgré la complexité réglementaire, technique et financière du chantier "Accessibilité", nombre de collectivités territoriales ont engagé, parfois à l’échelle intercommunale pour mutualiser les coûts, des plans d'actions et un financement pluriannuel. Et ce, pour tous les types de handicaps.

mercredi 13 juillet 2011

« Faire divorcer idéologie et immigration »

Lors de la convention UMP sur les défis de l’immigration, Jean-François Copé estime que « le bon sens doit prévaloir »

Implication du G20, une Europe qui doit mieux assumer ses responsabilités, fermeté et clarté contre l’immigration illégale, équilibre entre droits et devoirs…, l’UMP a formulé 23 propositions
Pays reconnu comme l’un des plus généreux de la planète de par, notamment, les prestations sociales qu’elle accorde à ses habitants mais également aux aides qu’elle octroie aux pays en voie de développement, la France est par nature et par tradition une terre d’accueil.

En 2010 190 000 arrivants ont ainsi été accueillis sur notre sol que cela soit au titre de l’immigration familiale, de l’immigration professionnelle, d’étudiants ou encore du droit d’asile.

Pour autant la tradition d'accueil de la France ne doit pas nous interdire d'avoir une réflexion sur une une politique d’immigration choisie adaptée à nos besoins, aux situations sans cesse mouvantes et ce dans un contexte où l’immigration est une composante incontournable de la mondialisation ?

« En matière d’immigration nous devons nous adapter en permanence en fonction des évolutions géopolitiques, sociales, économiques », considère Jean-François Copé qui a animé, jeudi 7 juillet, avec Valérie Rosso-Debord, députée, la convention de l’UMP sur le thème des « Défis de l’immigration ». « Oui, répondait en écho Rachida Dati, députée européenne, l’immigration est aujourd’hui une donnée incontournable, un sujet en mouvement qui doit être sans cesse sur la table des discussions ».

En programmant cette convention à près d’un an de la Présidentielle, l’UMP voulait traiter dans une démarche sereine et constructive cette question qui suscite à sa moindre allusion des réactions irrationnelles à gauche. L'objectif est d' apporter des propositions au futur candidat de notre majorité dans le cadre du projet 2012.

« La France est une exception », note Claude Guéant. « La question de l’immigration est un vrai sujet de dispute politique comme s’il devait y a avoir une fâcherie perpétuelle. Malheureusement, à l’initiative de la gauche, ces sujets sont devenus des lieux d’invective plutôt que de respect », regrette le ministre de l’Intérieur qui trouverait « irresponsable » de ne pas agir pour réduire les flux d’immigration régulière lesquels influent sur la qualité d’intégration des nouveaux arrivants. Tout en remarquant que « les capacités d’accueil ne sont pas sans limites ».

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mardi 12 juillet 2011

Les réformistes ont gagné !

Validé par le Sénat, puis  par l’Assemblée nationale, le « tableau » de répartition des conseillers territoriaux est désormais définitivement adopté.

Le conseiller territorial, fer de lance de la réforme territoriale, est donc sur les rails, incarnant l’esprit voulu et sans cesse rappelé par le chef de l’État : métamorphoser notre organisation territoriale en la rendant plus cohérente, plus équilibrée, plus claire et, par là même, plus démocratique.

Alors, comme d’habitude, le groupe socialiste n’a pas voté ce texte, qui suivait pourtant les décisions des sages de la rue de Montpensier. Il a, une fois de plus, rappelé avec l’aveugle détermination qui le caractérise s’agissant de la réforme territoriale, qu’il reviendrait dessus en 2012. Mais comment expliquer aux Français qu’il incarne le changement alors même que sur une réforme motivée par l’idée même de modernisation de notre démocratie locale, il s’arqueboute sur le principe de l’opposition systématique ?

Cette réforme, et particulièrement l’adoption de ce tableau établissant le nombre et la répartition des conseillers territoriaux, permettra une meilleure représentation de la population et des territoires. Parce que la France change, il est essentiel que la gouvernance des territoires s’adapte. C’est tout le sens de cette réforme qui tire aussi les leçons de l’abstentionnisme record des derniers scrutins.

lundi 11 juillet 2011

Rythmes scolaires : une réforme souhaitée par les élus, mais pas à n'importe quel prix

Le rapport tant attendu sur les rythmes scolaires a été remis le 4 juillet 2011 à Luc Chatel, ministre de l'Education. Préconisant un calendrier scolaire plus respectueux des rythmes des enfants et adolescents, le travail de la Conférence nationale a débouché sur 10 propositions.

Les écoliers et collégiens bénéficieraient de journées plus longues, mais moins chargées, avec des horaires d'entrée et de sortie qui resteraient les mêmes pour tout le monde.

Concrètement, une journée durerait 8h30 dont au moins 1h30 de pause déjeuner. Les cours occuperaient 5 heures en primaire, 6e et 5e et 6 heures en 4e et 3e, afin de libérer pour tous les enfants, sans exception, de 1 à 2 heures d'accompagnement éducatif (devoirs, sport, culture, etc.).

La proposition phare du rapport est la semaine de 4,5 jours, ce qui marquerait l'abandon de la très critiquée semaine de 4 jours imposée par le gouvernement en 2008.

Cependant, il renvoie aux départements, en charge du transport scolaire, la responsabilité de répartir ces demi-journées (samedi ou mercredi matin).


Dans le même esprit, le rapport préconise une réduction de deux semaines des congés scolaires et leur meilleure répartition: 4 périodes de "petites vacances" de 2 semaines et une période de "grandes vacances" de 6 semaines en été. Le système des trois zones de départ en vacances serait appliqué à tous les congés, excepté un tronc commun de quatre semaines en été et de deux semaines à Noël.

Toutes ces mesures porteraient le nombre de jours de cours annuel de 144 à 190, plus proche de la moyenne européenne.

Enfin, le rapport préconise une gouvernance et un partenariat renouvelés entre l'Etat et les collectivités territoriales, les enseignants, les familles, les établissements nationaux et les associations. Il insiste sur le fait que le partage Etat-collectivités devra inclure un volet répartition financière adéquate.

> Les régions craignent des coûts supplémentaires

Qu'il s'agisse des communes, départements ou régions, tous les élus locaux sont satisfaits que le rapport prône une concertation permanente entre l'Etat et les acteurs concernés, en particulier les collectivités territoriales. Car, la journée réduite à 5 heures de cours impliquera le développement d'activités éducatives, sportives et culturelles nouvelles proposées dans les établissements, insiste l'Association des régions de France (ARF).

Quel sera le coût de ces heures d'accompagnement éducatif gratuit pour les parents?
Quel sera le coût en fonctionnement et investissement des plages d'ouverture plus grandes des collèges, des lycées et des équipements sportifs, culturels et informatiques? Les régions craignent que l'Etat ne fasse supporter ces nouvelles charges aux collectivités.

> Les départements pointent des zones d'ombre

Cette crainte est partagée par l'Assemblée des départements de France (ADF). Bien que satisfaits de ses conclusions, ils estiment que le rapport laisse trop de questions en suspens.

En particulier, dans un communiqué du 6 juillet, l'ADF se demande "pourquoi l'Etat ne souhaite pas assumer la nouvelle organisation en 9 demi-journées à l'école et transfère cette compétence au département qui, lui-même, pourrait la déléguer aux communes ou intercommunalités".

Elle estime que le maintien de cette compétence dans le giron de l'Etat "offrirait l'avantage d'une prise de décision uniforme à toutes les écoles".

En outre, l'ADF se demande pourquoi le ministre renvoie à 2013 la mise en œuvre de propositions qui font déjà consensus.

> Les maires attendent beaucoup de la concertation

De son côté, ravie que l'on revienne à une semaine de 4,5 jours, l'Association des maires de France (AMF) estime, le 7 juillet, que ce délai de deux ans de concertation permettra justement "d'évaluer l'impact de ce retour qui nécessite une réorganisation importante (...) et la faisabilité concrète et financière des autres propositions contenues dans le rapport".

> Le réseau français des villes éducatrices (RFVE) déplore le désengagement de l'Etat

Le réseau approuve l'organisation de la journée et de la semaine des rythmes scolaires. Mais il regrette que l'Etat se défausse sur les collectivités "pour les grands choix à faire (journée, semaine, année) qui relèvent des décisions nationales". Les villes éducatrices sont opposées à l'exclusion de l'école maternelle et des lycées de la réflexion.
La RFVE demande que l'Etat finance l'accompagnement éducatif obligatoire et qu'il reconnaisse et pérennise les projets éducatifs locaux. 

samedi 9 juillet 2011

Créer une association dès 16 ans, une bonne nouvelle pour les jeunes engagés !

Jonas Haddad, Secrétaire national de l'UMP en charge de l'entreprenariat des jeunes salue l'aboutissement de la réforme voulue par Luc Chatel, ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative.

Grace à un amendement à la loi de 1901 instaurant la pré-majorité associative, les jeunes Français pourront créer une association dès leur seizième anniversaire !

Cet abaissement de la majorité associative souhaitée dès septembre 2009 dans le discours à la jeunesse du Président de la République, marque une nouvelle fois la volonté du Gouvernement et de l'UMP de mettre en oeuvre une politique en faveur de la jeunesse qui repose sur la responsabilité et l'autonomie.

Le Gouvernement montre, une nouvelle fois, toute la confiance qu'il accorde à la jeunesse dans sa capacité à entreprendre. Les lycéens pourront ainsi se frotter aux réalités du monde économique pour développer leur association et abattre les barrières artificielles entre la jeunesse et le monde de l'entreprise.

vendredi 8 juillet 2011

Retraites : A gauche rien de nouveau !

Xavier Bertrand, ministre du Travail, de l'Emploi et la Santé, a annoncé qu'il prendrait un décret d'ici à la fin 2011 pour allonger d'un trimestre supplémentaire la durée de cotisation pour partir à la retraite à taux plein (41,5 annuités contre 41 actuellement). Les générations nées à partir de 1955 seront concernées.

C'est tout simplement l'application logique d'une réforme nécessaire. En 2003, la loi Fillon prévoyait alors de relever la durée de cotisation en fonction de l'espérance de vie à 60 ans. La réforme est fondée sur un principe simple, celui du partage de la vie entre l'activité pour deux tiers et la retraite pour un tiers.

Où est la régression sociale dans le fait de travailler un peu plus longtemps pour garantir à tous les Français une retraite décente ?

Où est l'injustice dans cette décision quand on sait qu'en Allemagne, la durée de cotisation est de 45 ans et l'âge de départ à la retraite de 67 ans ?

Pendant ce temps, le Parti socialiste continue dans la surenchère démagogique et rejette les mesures de bon sens qui ont été prises en France par la majorité actuelle, mais aussi ailleurs en Europe, avec des Gouvernements de gauche.

Cette posture, à laquelle les Français ne croient pas une seconde, n'est pas sans rappeler le blocage idéologique de la gauche face à la dernière réforme des retraites, votée à l'automne 2010. Les socialistes avaient alors affirmé la main sur le coeur qu'il reviendrait à l'âge légal de 60 ans en cas de victoire en 2012.

Le Parti socialiste n'est pas en mesure de gouverner la France. Il prétend relever les défis de la société moderne avec une méthode en 3 D qui a déjà coûté cher à la France : la démagogie, le déni de réalité face à la situation financière de notre protection sociale et enfin, la démission devant l'urgence.

jeudi 7 juillet 2011

« Outre-mer : HOLLANDE fait du ROYAL ; le Président agit »

On attendait mieux de François HOLLANDE aux Antilles ! Hier soir, l’ex-premier secrétaire du Parti socialiste a cru utile de servir aux Antillais les mêmes contre-vérités prononcées il y a quelques semaines au même endroit par Ségolène ROYAL.

HOLLANDE qui fait du ROYAL : c’est sans doute l’événement politique à souligner de ces primaires socialistes !

Certes, l’élu de Corrèze, éternel absent des débats à l’Assemblée Nationale sur les textes ultramarins (Mayotte, Nouvelle-Calédonie, Martinique, Guyane, Polynésie Française…) est loin d’être, on le sait, un spécialiste de l’Outre-mer.

Mais quand même ! A l’entendre nous expliquer sans blaguer que "le grand emprunt concerne très peu, pour ne pas dire pas du tout, l'Outre-mer", on se dit vraiment qu’il aurait dû relire ses notes ! Et le projet « laboratoire d’excellence » intitulé CORAIL en Polynésie ? Et le projet portant sur la biodiversité amazonienne en Guyane ? Et les projets d’internat d’excellence à Maripasoula et à Fort-de-France ?…M. Hollande a-t-il besoin qu’on lui rappelle les montants ?

Mais à faire du Royal, on multiplie les contre-vérités…Ainsi, contrairement à ce que voudrait nous faire croire M. Hollande, les crédits budgétaires consacrés à l’Outre-mer sont en sensible augmentation depuis le début du quinquennat. Quant à la défiscalisation, l’élu de la Corrèze oublie de rappeler aux Antillais qu’elle a permis de doubler le nombre de logements financés passant de 3500 à 6500 au 31 décembre 2010, excusez du peu !

On attendait mieux de celui qui aspire à être le « candidat sérieux » de ces drôles de primaires. Pendant ce temps, le Président de la République et le gouvernement agissent et depuis 5 ans, c’est une nouvelle page qui s’est ouverte pour nos Outre-mer.

mercredi 6 juillet 2011

La retraite à 62 ans entre en vigueur

Adoptée à l'automne 2010 pour assurer le financement de l'assurance vieillesse, la réforme des retraites entre en vigueur . Concrètement, tous les salariés nés à compter du 1er janvier 1956 vont partir à la retraite à 62 ans. Ce recul s'effectuera progressivement pour les salariés nés entre 1951 et 1955.

La disparition de l’âge de départ à la retraite à 60 ans est une bonne nouvelle pour toutes celles et tous ceux qui veulent continuer à travailler. La société française souffre beaucoup trop des barrières d'âge, qui finissent par enfermer les individus dans des statuts de jeunes ou de seniors souvent dégradants. Le recul de l'âge légal est aussi une chance de faire baisser le chômage des seniors, comme on l'a vu dans les pays européens qui ont récemment fait ce choix pour financer leur régime de retraite.


Néanmoins, tous les Français ne sont pas égaux devant la retraite. Une partie de nos concitoyens ne peut pas se permettre de travailler plus longtemps et les efforts pour sauver notre régime de retraite devront être équitablement répartis.


La réforme qui entre en vigueur demain va donc maintenir l'âge de 60 ans pour ceux qui sont frappés par des activités physiques pénibles dans leur travail ou qui ont commencé à travailler à 17 ans. D'autres dispositifs ont été créés pour les chômeurs et les personnes handicapées, qui pourront également cesser leur activité plus tôt, dès 55 ans.


Comme le Gouvernement s'y était engagé, la réforme est donc efficace tout en étant juste et équitable. Face défis sociaux, il y a deux options : le choix de l'immobilisme et de la fuite en avant préconisé par les socialistes, et le choix de la réforme courageuse et équitable incarné par la majorité.


Et le PS ment aux Français quand il affirme qu’il va reviendra à la retraite à 60 ans, s’il l’emporte en 2012 : il sait bien que c’est impossible. Si le PS supprimait notre réforme, la France perdrait dans l’instant son « triple A », qui permet de modérer les intérêts de notre dette, et notre pays s’enfoncerait immédiatement dans la spirale de la crise à l’image de la Grèce aujourd’hui.

mardi 5 juillet 2011

Durée de cotisation : réactions de l'UMP

Alors que les principales dispositions de la réforme des retraites viennent d'entrer en vigueur, le Conseil d'orientation des retraites (COR) s'apprête, selon Le Figaro, à proposer d'allonger la durée de cotisation à 41,5 années pour les générations nées à partir de 1955.

Arnaud Robinet, secrétaire national de l'UMP chargé des retraites, souhaite effectuer quelques mises au point face aux réactions suscitées par cette information.

Premièrement, cet avis n'est pas encore rendu public. Attendons mercredi, date à laquelle le Conseil d'orientation des retraites (COR) doit publier ses recommandations sur la durée de cotisation.

Deuxièmement, la mesure qui serait préconisée doit être reliée à la réforme Fillon de 2003, qui prévoit un ajustement de la durée par rapport à l'espérance de vie à 60 ans. La loi Fillon inscrit en effet dans la loi la notion d'équilibre entre activité et retraite, avec le principe « deux tiers, un tiers. »

Même le Parti socialiste, qui n'a pas été avare de propositions démagogiques sur la question des retraites, ne souhaite pas revenir sur l'augmentation de la durée de cotisation.

L'espérance de vie augmente, nous devons nous en réjouir. Mais le rôle des responsables publics, c'est d'adapter le modèle social à cette évolution démographique, en menant les réformes courageuses qui s'imposent.

Enfin, et quelle que soit leur teneur, les avis du Conseil d'orientation des retraites devront être particulièrement écoutés. Fondée en 2000 par le Gouvernement Jospin, le COR réunit syndicalistes et patrons, parlementaires de droite comme de gauche, ce qui est une garantie d'indépendance et de sérieux.

lundi 4 juillet 2011

Faisons le point sur la réalité nucléaire à Gravelines…

Il est affligeant de constater que les collectivités locales, jouissant de l'extraordinaire taxe professionnelle issue de la centrale nucléaire de Gravelines, devenue depuis la loi de réforme « cotisation foncière » et atteignant 68 millions d'euros par an, n'aient pas anticipé et préparé « l'après-nucléaire », trop occupées à se servir de cette manne financière pour leurs propres intérêts, c'est à dire alimenter la machine électorale, qui grâce au clientélisme, leur permet d'être réélus...

Aujourd'hui, les emplois en jeux : directs, indirects ou induits, prennent la population et la sécurité environnementale en otage et rendent impossible toute alternative immédiate. L’actualité proche nous le démontre…

Souhaitons que nos politiques locaux prennent enfin la mesure des risques et qu’ils auront la volonté d’anticiper une reconversion économique génératrice d’emplois devenue urgente si on veut éviter une catastrophe sociale, comme celle ayant touché le bassin minier après la fermeture des mines. C'est leurs responsabilités !

La « Géante » ne sera pas éternelle, elle était prévue à l’origine pour 20 ans ! Est-ce bien raisonnable de suivre ceux qui voudraient nous faire croire que sans danger on peut la pousser jusque 60 ans ? Et sans anticipation qu’adviendra t-il ensuite ?

 

N’hésitez pas à rejoindre « L’Alternative », nous sommes à votre écoute !

Nous contacter : Maria Alvarez : groupe-alternative@orange.fr

www.groupe-alternative.com

samedi 2 juillet 2011

Martine Aubry nous annonce le désert d’avenir !

Martine Aubry a choisi d’annoncer sa participation au bal des prétendants de la primaire socialiste dans une gare de marchandise lilloise désaffectée transformée en espace culturel à l’image de la désindustrialisation du pays dont se sont rendues coupables les élites socialistes !

Après l’empêchement de DSK, elle est ainsi la candidate par défaut, garante de l’unité molle d’un syndicat d’élus et d’un quarteron d’apparatchiks en déphasage avec les réalités économiques et politiques d’un monde en pleine mutation !

La gauche toutes tendances confondues, persiste dans l’immobilisme et la régression. Martine Aubry se penche avec condescendance sur le sort de nos compatriotes pour mieux les déresponsabiliser et les infantiliser. Elle est le symbole d’un parti politique vide de toute ambition pour le pays qui en est resté à des recettes appartenant à un passé révolu !

vendredi 1 juillet 2011

Benjamin LANCAR s’inquiète du passéisme numérique dont le Parti socialiste fait preuve. Un nouveau train de raté pour un parti déboussolé

Hier, Jean-François Copé, Secrétaire Général de l’UMP, a reçu autour de deux tables rondes plusieurs acteurs majeurs du numérique en France pour débattre et échanger avec une salle composée aussi bien de jeunes entrepreneurs que de simples passionnés du numérique. Cette Convention de l’UMP a été un véritable lieu d’échange qui tranche radicalement avec les propositions d’un autre temps du Parti socialiste. J’ai été abasourdi en lisant leur programme se résumant à leurs vieilles recettes : matraquage fiscal et étatisation de l’économie.

Dans son programme, le Parti socialiste propose notamment d’instaurer une contribution citoyenne au numérique derrière laquelle se cache en réalité un nouvel impôt sur l’accès au numérique. En plus d’alourdir la pression fiscale qui pèse sur chaque français, cette « taxe numérique » va avoir pour conséquence de faire du monde numérique un monde à deux vitesses. Alors que notre priorité à l’UMP est sa démocratisation, en y associant les personnes âgées, les personnes en situation de handicap et le corps enseignant, les socialistes proposent de faire du numérique un monde d’initiés.

Autre proposition malheureuse du Parti socialiste : la création d’un opérateur national public « France Très Haut Débit ». Ce nouvel organe de planification de l’économie étouffera à terme les initiatives privées des entrepreneurs courageux empêchant ainsi l’émergence de champions du numérique et enterrant tout espoir de voir se créer un Google ou un Facebook français. Fixation des prix, encadrement de l’économie, nationalisation des entreprises : le numérique mérite mieux que ces vieux remèdes socialistes.