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jeudi 30 juin 2011

Bleu-Horizon salue la désignation de Christine Lagarde à la tête du FMI : c’est une fierté pour la France et une chance pour l’Europe

Le choix de Christine Lagarde fait honneur à la France mais aussi à la politique  conduite sous l’impulsion de Nicolas Sarkozy face à la crise. Si les choix n’avaient pas été les bons, jamais la communauté internationale et le Conseil d’administration du FMI n’auraient confié cette responsabilité à Christine Lagarde, surtout dans une période de reprise encore fragile.

Christine Lagarde est une femme exceptionnelle qui a toutes les qualités et les compétences requises pour faire une remarquable directrice générale du FMI, comme elle l’a prouvé depuis 2007 en tant que ministre de l’économie et des finances. Aux côtés de Nicolas Sarkozy, elle a fait preuve d’une grande aptitude à gérer les crises avec sang froid, réactivité et efficacité. Sa maîtrise de tous les enjeux économiques, financiers et monétaires, internationaux ainsi que son talent de négociatrice sont aussi reconnus et appréciés dans le monde entier.

Nous sommes convaincus que Christine Lagarde sera à la hauteur des défis d’un poste clé pour réguler l’économie mondiale et éviter toute nouvelle crise. Elle saura incarner aux yeux du monde l’excellence et la compétence françaises.

mercredi 29 juin 2011

Quand la Chambre Régionale des Comptes épingle Sportica !

Au mois de janvier, la Chambre Régionale de Comptes a rendu d’édifiants rapports concernant l’association Sportica et la SEM GGE (Société d’Economie Mixte) durant la période de 2003 à 2010. Le maire de la ville, président de l’association durant cette période, a été informé de la procédure, dès l’entretien préalable du 28 octobre 2009. Nul n’a entendu parler des conclusions avant le conseil municipal du 30 mars et pour cause…

La chambre relève le caractère factice du montage entre Gravelines, l’association et la SEM GGE, l’absence de vie associative démontre une association transparente par l’intermédiaire de laquelle la commune apporte un soutien financier à la SEM GGE dont nous vous parlerons le mois prochain...

Association Sportica (budget 3,7 M€) : Les comptes font apparaître un déséquilibre financier structurel, compensé par la subvention de la ville, qui met à disposition les locaux et du personnel. L’association fonctionne essentiellement au profit de la SEM. Des dispositifs avantageux bénéficient au BCM. Elle ne respecte pas les règles régissant les commandes publiques malgré l’importance des achats et le caractère public du financement. La confusion de fonctions et de pouvoirs, entre les administrateurs élus de la commune et participant aux délibérations du conseil municipal, constitue une infraction. La ville a la main-mise sur les ressources humaines. La Banque de France a jugé l’association ayant une capacité « très faible » à honorer ses engagements. Les règles fiscales n’ont pas été respectées (taxes salariales, professionnelles et TVA). Des avantages octroyés à la SEM ont eu pour conséquence de minorer l’impôt sur les sociétés. Ces deux structures sont dirigées et présidées par les mêmes personnes, elles n’ont pu ignorer l’irrégularité, cette pratique vise à détourner une partie de la subvention attribuée…

 

N’hésitez pas à rejoindre « L’Alternative », nous sommes à votre écoute !

Nous contacter : Maria Alvarez : groupe-alternative@orange.fr

www.groupe-alternative.com

 

mardi 28 juin 2011

Belle Leçon sur l'environnement

Quand la vieille femme a choisi le sac en plastique pour ses produits d'épicerie, la caissière lui a reproché de ne pas se mettre au "vert". La caissière dit à la femme que la génération de la vieille femme ne comprenait tout simplement pas le mouvement environnementaliste; que seuls les jeunes allaient payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources!
  
 La vieille femme s'est excusée auprès d'elle et a expliqué: " Je suis désolée, nous n'avions pas le mouvement vert dans mon temps."
 
 Alors qu'elle quittait le magasin, la mine déconfite, la caissière en rajouta:  " Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à notre dépens.  C'est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l'environnement dans votre temps!"
 
Alors la vieille dame se retourna et admît qu'à l'époque, on retournait les bouteilles de lait, les bouteilles de Coke et de bière au magasin.  Le magasin les renvoyait à l'usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau; on utilisait les mêmes bouteilles à plusieurs reprises.  À cette époque, les bouteilles étaient réellement recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement vert.
 
 
En mon temps, on montait l'escalier: on n'avait pas d'escaliers roulants dans tous les magasins ou dans les bureaux.  On marchait à l'épicerie aussi.  On ne prenait pas un bolide à 300 chevaux-vapeur machine à chaque fois qu'il fallait se déplacer de deux coins de rue.  Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement vert.
À l'époque, on lavait les couches de bébé; on ne connaissait pas les couches jetables.  On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde à linge; pas dans un machine énergétique avalant 220 volts.  On utilisait l'énergie éolienne et solaire pour vraiment sécher les vêtements. À l'époque, on recyclait systématiquement les vêtements qui passaient d'un frère ou d'une soeur à l'autre.  C'est vrai !  on ne connaissait pas le mouvement vert.

 
À l'époque, on n'avait qu'une TV ou une radio dans la maison; pas une télé dans chaque chambre.  Et la télévision avait un petit écran de la taille d'une boîte de pizza, pas un écran de la taille de l'État du Montana.
 Dans la cuisine, on s'activait pour brasser les plats et pour préparer les repas;  on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts.
 Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait des rembourrages comme du papier journal ou de la ouate, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.
 
 À l'époque, on utilisait du "jus-de-bras" pour tondre le gazon; on n'avait pas de tondeuses à essence auto-propulsées. À l'époque, on travaillait fort physiquement; on n'avait pas besoin d'aller dans un club de santé pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l'électricité. Mais, vous avez raison: on ne connaissait pas le mouvement vert. À l'époque, on buvait de l'eau à la fontaine quand on avait soif; on n'utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à chaque fois qu'on voulait prendre de l'eau.
 On remplissait les plumes fontaine au lieu d'acheter un nouveau stylo; on remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir tout simplement à chaque rasage.  Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement vert. À l'époque, les gens prenaient le tramway et les enfants prenaient leur vélo pour se rendre à l'école au lieu d'utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi de 24 heures. On avait une prise de courant par pièce, pas une bande multi-prises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables  aux jeunes d'aujourd'hui." La vieille dame avait raison : à son époque, on ne connaissait pas le mouvement vert;  mais on vivait chaque jour de la vie dans le respect de l'environnement.>                                                                                                                      -- 


 
 
 

lundi 27 juin 2011

Gauche Droite : d'où viennent-ils ? Amusant !

Les valeurs républicaines ont changé de camp :
   La gauche représente maintenant la bourgeoisie, alors que la droite représente la méritocratie républicaine. En voici la preuve (sources internet) 

 
 
origine des leaders de GAUCHE :
  

  
DSK : très riche - né à Neuilly, père avocat, conseiller juridique et fiscal du grand Orient de France. A vécu au Maroc et à Monaco. Epouse née à New York, milliardaire, héritière dune fortune en tableaux de maîtres (principalement des Picasso).
  
Aubry : « fille de… » - née dans le 17ème à Paris, études au lycée Notre-Dame des Oiseaux, père à la Banque de France, président de la Commission européenne. Epoux bâtonnier, issu de la grande bourgeoisie du Nord.
  
Montebourg : père fonctionnaire des impôts, mère universitaire, marié à Hortense de La briffe, collaboratrice de Balladur et fille d’un Comte propriétaire d’un château dans les Yvelines! Divorcé, vit avec Audrey Pulvar, journaliste connue fort bien rémunérée.
  
Hollande : père médecin ORL. Enfance en pension catholique puis Lycée Pasteur de Neuilly.
  
Royal : père militaire, bourgeoisie catholique. Scolarisation dans écoles privées catholiques.
  
Guigou : née à Marrakech, père industriel (agro-alimentaire), grande famille bourgeoise.
  
Lang : Très riche famille de Nancy. Père directeur commercial de l’entreprise familiale.
  
Moscovici : père directeur du laboratoire européen de psychologie sociale et mère psychanalyste.
  
Fabius : père célèbre et richissime antiquaire (Rappelons nous que lorsqu'il était premier Ministre, Monsieur Fabius a fait voter une loi sur les plus values en prenant bien soin que les œuvres d'Art en soient exclues...). Mère américaine, issue dune famille de bijoutiers de Francfort. 
  
Delanoë : né à Tunis. Père géomètre et grand père, capitaine du port de Tunis.
  
Peillon : père banquier et mère chercheuse.
  
Valls : père artiste peintre, grand-père rédacteur en chef d’un journal espagnol catholique.
  
Hamon : père ingénieur, directeur des constructions navales de Brest. A vécu à Dakar. Education chez les Pères maristes.
  
Cambadélis
 : né à Neuilly, études dans le 16ème à Paris. Père diamantaire (mais lui-même d’abord trotskiste lambertiste)
  
Pas beaucoup d’enfants d’ouvriers qui rêvaient su grand soir dans tout ça !

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samedi 25 juin 2011

Le procès du gaz et de l'huile de schiste

La délivrance de permis de recherche et d'exploitation de gaz de schiste en 2010 dans le sud de la France suscite depuis le début 2011 une fronde des élus locaux et des écologistes. De nombreux maires concernés ont pris des arrêtés d'interdiction de ces permis.

Face à cette fronde et confronté à une forte pression médiatique, le gouvernement a d'abord annoncé l'annulation des permis. Puis a fait volte face : si leurs détenteurs déclarent ne pas recourir àla technique de la fragmentation hydraulique, décriée de toutes parts pour sa nocivité pour l'environnement, les permis resteront valides.

BRAS DE FER AU PARLEMENT

Le combat entre partisans du "non" radical et du "non, mais..." aux schistes s'est rapidement engagé au Parlement, saisi de plusieurs propositions de loi (PPL), de droite comme de gauche. C'est finalement la PPL de l'UMP Christian Jacob qui a été retenue (procédure d'urgence déclarée).
Mais entre la PPL initiale, la PPL adoptée à l'Assemblée nationale et la PPL adoptée le 9 juin au Sénat, l'évolution est considérable.
- La PPL adoptée par les députés interdisait la technique de la fracturation hydraulique, mais n'annulait pas les permis n'y ayant pas recours.
- Le texte adopté au Sénat le 9 juin autorisait en outre "des permis de recherche à des fins scientifiques".
- Le 15 juin, une commission mixte paritaire (CMP, 7 sénateurs, 7 députés) est parvenue à une version commune, qui revient au texte de l'Assemblée nationale.

DONNER UNE PLACE AUX COLLECTIVITES

La fronde des élus locaux va plus loin que l'exigence d'annulation des permis. Les collectivités veulent avoir voix au chapitre concernant l'exploration et l'exploitation du sous-sol de leur territoire. L'Association des régions de France a ainsi réclamé une refonte du code minier qui rendrait plus transparentes et démocratiques les procédures d'attribution des autorisations accordées aux industriels.

Cette réforme devrait aussi, selon l'ARF, donner une juste place aux régions dans la gouvernance environnementale, fondée notamment sur leur compétence en matière de déchets dangereux.

Les régions seront-elle été entendues ? Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre du Développement durable, s'est en tout cas engagée à réformer le code minier avec des objectifs affichés proches des revendications des régions, et a lancé une mission en ce sens.

vendredi 24 juin 2011

Hervé Novelli dénonce les effets d’annonce et l’amateurisme de François Hollande sur le dialogue socia

Dans une tribune parue dans Le Monde daté du 15 juin 2011, François Hollande vient d’être pris en flagrant délit d’agressivité, de plagiat et de prétention !

D’agressivité
, car, à l’image des autres responsables socialistes, il n’a pas su prendre assez de hauteur pour éviter les attaques personnelles et violentes contre la personne du Président de la République et son bilan en matière de démocratie sociale qualifié de « confus, artificiel et brutal »… C’est passer rapidement sur la réforme majeure du 20 août 2008 qui a accru la légitimité des syndicats en fondant leur représentativité sur les résultats des élections professionnelles, et non plus sur une présomption de représentativité fixée par un arrêté remontant à 1966.

De plagiat
, car François Hollande annonce aujourd’hui vouloir laisser aux partenaires sociaux une véritable autonomie normative… ce que les Réformateurs, think tank qu’Hervé Novelli préside, ont toujours proposé ! François Hollande se serait-­il soudain converti à la cause réformatrice et au libéralisme ? Plagiat encore, quand François Hollande propose d’aborder la question de la « représentativité patronale », l’un des objectifs fixés par François Fillon lui-­même : dans son discours de politique générale du 24 novembre 2010, le premier ministre affirmait qu’après la réforme de la représentativité syndicale, « la prochaine étape devra être la révision des règles de la représentativité patronale ».

De prétention
, car François Hollande a convoqué « la Révolution française », « l’Histoire », « la Constitution de 1946 » pour finalement accoucher d’une souris…

En clair François Hollande convoque le panthéon républicain, dénonce une « gestion chaotique et désordonnée » de la droite et promet « de nouvelles règles plus équilibrées et plus responsables »… pour finalement formuler des propositions que la majorité, et singulièrement les Réformateurs, ont toujours porté ! Le coup de com’ est grossier et cet écran de fumée n’arrive pas à masquer l’incapacité du PS à incarner une alternative crédible. Et finalement, François Hollande accorde en creux un satisfecit à la politique conduite par le Président de la République et la majorité.

jeudi 23 juin 2011

Contrôlée par le FMI : la politique économique de la France est la bonne

Le FMI vient d’achever une mission de 15 jours portant sur à la fois l’économie française et les mesures d’accompagnement décidée par le gouvernement. Cette mission a donné lieu à plus de quarante auditions.

Les conclusions sont très positives. Elles confirment à la fois le redressement de notre économie, notamment sur son volet industriel, la dynamique de l’emploi et elles valident les choix de politiques publiques qui ont été pris.

Que ce soit sur la suppression -ou la limitation- des niches fiscales, la maîtrise des effectifs de la fonction publique, ou les mesures de libéralisation du droit du travail, le FMI encourage le Gouvernement à aller encore plus loin tout en notant que ces réformes structurelles sont les bonnes et qu’elles été entreprises au bon moment.

Le FMI souligne l’importance de la règle constitutionnelle que le Gouvernement souhaite faire adopter par le parlement et qui inscrit dans notre droit, le retour programmé aux équilibres budgétaires.

L’UMP déplore que la gauche s’oppose à ce texte proposé par le Président de la République et fait appel à son sens des responsabilités pour qu’il soit approuvé par la majorité des trois cinquième requise lors de la réunion d’un prochain Congrès.

mercredi 22 juin 2011

Le baiser de Juda

En cinq ans, le parti socialiste n’a jamais voté en faveur du crédit d’impôt recherche qui permet au entreprises de moins payer d’impôt sur les sociétés si elles financent de la recherche.

En cinq ans, le parti socialiste n’a jamais soutenu le mécanisme de financement des PME par les contributeurs de l’ISF.


En cinq ans, le parti socialiste a combattu les aménagements de charges sur le travail et les simplifications du code du travail décidé en faveur des PME.


En cinq ans, le parti socialiste a combattu l’abrogation de la taxe professionnelle.


En cinq ans, le parti socialiste a voté contre les 35 Md€ du programme d’investissements d’avenir qui va soutenir toutes les filières d’excellence de notre pays en mariant initiatives privées et publiques.


Il y a dix ans, Martine Aubry imposait la réduction du temps de travail qui a obligé des milliers de PME à devoir s’organiser et à revoir leur plan de développement.


Lorsque nous pensons aux entreprises, nous pensons aux 350 Milliards de charges qu’elles supportent soit deux fois plus que leurs homologues allemandes ou anglaises.


Lorsque nous pensons aux entreprises, nous pensons à l’apprentissage, à la formation des jeunes, et pas à la création de 300 000 emplois jeunes dans des branches publiques sans débouchés.


Lorsque nous pensons aux entreprises, nous pensons aux filières à organiser vis-à-vis de l’international, le soutien à la recherche et à l’innovation.


Lorsque nous pensons aux entreprises, nous pensons à ceux qui prennent des risques et qu’il ne faut pas matraquer fiscalement sauf à les voir quitter la France.


Le programme socialiste prévoir 50 Md€ d’impôts supplémentaires. On comprend mieux pourquoi les candidats socialistes ont besoin des PME. Voilà pourquoi ils les aiment tant !


Comment aujourd’hui, croire en la sincérité du soudain amour de Mme Aubry pour les PME. Cet amour soudain est le baiser de Juda.


mardi 21 juin 2011

Primaires socialistes : les élus ne doivent pas ficher politiquement les fonctionnaires

Les primaires socialistes s’organisent dans chacun des départements et me laissent dubitatif quant au respect des libertés individuelles.

Par un mélange des genres des plus douteux, chaque « maire – employeur » socialiste pourra savoir qui des fonctionnaires territoriaux sous son autorité, a voté à la primaire socialiste, et, par conséquent, qui adhère ou pas aux « valeurs de la gauche ».


Par exemple,  je m’interroge sur la légitimité de l’exploitation des fichiers électoraux par le maire de Nantes et président de Nantes Métropole qui, avec sa double casquette d’élu et de haut responsable du Parti socialiste, dirige plus de 7 000 agents.


Ce processus offre donc de façon totalement inconséquente le droit aux élus socialistes de séparer « le bon grain de l’ivraie » au sein de leurs administrations, en totale violation du principe de neutralité du fonctionnaire territorial. Les socialistes disposeront donc, après ce processus, de la liste des personnes qui n’adhèrent pas aux valeurs de la gauche et ils auront alors tout pouvoir d’apprécier ce non-engagement !


Ce détournement politicien des fichiers électoraux est invraisemblable. L’ensemble des élus en charge d’une collectivité locale ne peut contribuer à une telle entreprise nationale sans avoir des garanties quant à la protection des opinions des fonctionnaires territoriaux, notamment par la présence d’huissiers lors des opérations de collecte et d’effacement des données.

Et à Dunkerque ???????????

lundi 20 juin 2011

Martine Aubry ne nous parle ni de désir, ni d’avenir

La prestation télévisée de Martine Aubry le 16 juin au  soir a rappelé le souvenir de sujets récurrents du bac de philo qui ne sont pourtant pas tombés cette année : qu’est ce que l’envie ? Quel lien peut-on faire entre volonté et conviction ?

En effet, pour être candidat à la présidence de la République, il faut avant tout en avoir envie : envie d’incarner la fonction présidentielle qui est exigeante et requiert une vraie capacité d’impulsion, envie de convaincre les Français et de tracer avec eux une perspective pour notre pays. Martine Aubry nous a prouvé une fois de plus qu’elle n’a pas cette envie.


Les Français attendent aussi d’une (presque) candidate à la présidence de la République qu’elle sache ce qu’elle et de quoi elle parle. Or, Martine Aubry n’avance aucune véritable proposition et lorsque, pour ne prendre qu’un exemple , elle en appelle à plus d’investissements en matière de recherche, c’est pour ignorer qu’au total c’est 39 milliards d’euros qui seront investis de 2007 et 2012 dans les universités et la recherche, soit un chiffre véritablement inédit en la matière.


Le plus consternant lors de cette prestation télévisée est donc bien cette double absence : absence de propositions à la hauteur des enjeux pour la France, absence d’envie et de volonté d’incarner les plus hautes responsabilités de l’Etat.


Il y a quatre ans Ségolène Royal a fait rimer désir d’avenir avec désert d’idées, la première secrétaire du Parti socialiste y a ajouté ce soir le désert d’envie. Les socialistes ne savent décidemment plus nous parler ni de désir, ni d’avenir.

samedi 18 juin 2011

Le tableau corrigé de la répartition des conseillers territoriaux adopté définitivement

Les débats ont été longs et l'opposition a eu beau faire, le nouveau tableau de répartition des conseillers territoriaux par département a été adopté dans la nuit du 7 juin 2011.

Les modifications sont marginales par rapport au tableau initial, puisqu'on compte 3.493 conseillers territoriaux, soit 3 de moins qu'à l'origine.
Et les sénateurs ont voté sans y toucher le texte voté le 5 mai dernier par l'Assemblée nationale, d'où une adoption définitive du tableau.

Pour mémoire, le Conseil constitutionnel avait fait remarquer que le tableau fixant le nombre d'élus par départements aurait dû prendre en compte partout le même ratio entre élus et population avec une marge de tolérance n'excédant pas 20 % et avait censuré la répartition initialement prévue pour 6 départements français :

- Meuse,
- Cantal,
- Aude,
- Haute-Garonne,
- Mayenne,
- Savoie.

Il fallait donc une nouvelle répartition, désormais actée.

Economie de 0,6 pour mille des dépenses de fonctionnement
Les sénateurs n'ont pas manqué de réitérer leurs critiques sur la création du conseiller territorial : ses conséquences sur la parité, mais aussi les différences de nombre de conseiller territorial à population similaire, etc.
L'aspect financier aussi, évidemment. « Le gouvernement prétend faire des économies ; mais selon l'étude d'impact, l'économie se limite à 0,6 pour mille des dépenses de fonctionnement des départements et régions. D'ailleurs, l'étude d'impact ignore les frais de déplacement et de réaménagement des locaux : il en coûtera un milliard d'euros, bonne nouvelle pour le BTP ! », a estimé Pierre-Yves Collombat (PS).

Le mode d'élection, qui fait l'objet d'un projet de loi, préoccupe aussi beaucoup. «Ce texte sera examiné à l'automne, ce qui nous permettra de revenir sur un certain nombre de questions, notamment le seuil à partir duquel sera organisée l'élection au scrutin de liste, a rappelé le ministre chargé des Collectivités territoriales, Philippe Richert. Le gouvernement sera à l'écoute du Parlement et s'en remettra à la sagesse de la Haute Assemblée lorsque celle-ci proposera un seuil. Pour les EPCI qui auront fusionné avant le 1er juin 2013, le gouvernement s'engage à trouver, avec le Sénat, une procédure susceptible de garantir aux intercommunalités la prorogation jusqu'en 2014 des règles en vigueur aujourd'hui. -»

Les sénateurs ont surtout profité de l'examen de ce texte pour aborder d'autres volets de la réforme des collectivités territoriales et en rajouter sur leur cheval de bataille actuel : demander un allongement du délai de concertation de la mise en place des SDCI.

A l'aveugle sur les SDCI
«Les préfets ont dû élaborer ces derniers «à l'aveugle», faute d'avoir pu disposer des simulations financières permettant de valider le fait que, comme le prévoit la loi, leurs schémas améliorent les solidarités financières. Ils attendent toujours, nous a-t-on dit, le logiciel de Bercy», a déploré Hervé Maurey (UC).

«Les collectivités sont amenées à émettre un avis sur les projets sans disposer de ces éléments financiers et donc doivent se prononcer elles aussi à l'aveugle! Cette méthode, très sympathique en matière d'œnologie, est préoccupante s'agissant de réforme territoriale!»

Même dans les bancs de la majorité, on a exprimé quelques réserves. Ainsi Bruno Sido (UMP) a regretté le rejet d'un amendement qui aurait permis d'écrire dans la loi (au lieu, comme aujourd'hui, d'une circulaire, non opposable à la loi) que le préfet pourra revenir sur son projet de SDCI pour tenir compte des observation des élus et que c'est ce schéma modifié qui sera soumis à la CDCI.

Pour aller plus loin
Le dossier législatif sur le site du Sénat
Notre dossier sur la réforme des collectivités territoriales

vendredi 17 juin 2011

ean-François Copé salue l’effort sans précédent réalisé par la majorité en faveur des 5 millions de Français qui souffrent d’un handicap

Depuis le vote de la loi sur le handicap en 2005 et malgré la crise, la France a augmenté ses dépenses pour le handicap de 5,5% par an (un rythme de croissance bien plus élevé que celui de la croissance globale) pour atteindre 37 milliards € en 2010.

Depuis 2007, nous avons ainsi :

- garanti la possibilité de vivre dans la dignité pour les personnes handicapées qui sont dans l’incapacité de travailler : l’allocation adulte handicapé (AAH) sera revalorisée de 25% sur l’ensemble du quinquennat. Elle s’élevait à 621€ fin 2007 et atteindra 776€ en septembre 2012, soit 155 € de plus en 5 ans.
- favorisé un meilleur accès à l’emploi pour les personnes handicapées : 49% des entreprises dépassent l’objectif de 6% de personnes handicapées employées.
- fait progresser la scolarisation des enfants en milieu « ordinaire » : 210 000 enfants handicapés vont aujourd’hui à l’école (soit près de 2 fois plus qu’en 2005 !).

Nous pouvons être fiers de ce bilan même si des progrès conséquents restent à faire
, notamment en matière d’accessibilité des lieux accueillant du public, d’emploi des handicapés et de scolarisation des enfants handicapés en milieu ordinaire ou spécialisé. Ces 3 enjeux concentreront à l’avenir tous nos efforts.

C’est dans cet esprit que Nicolas Sarkozy a annoncé, dans le cadre de la conférence nationale du handicap le 8 juin à Paris,
des mesures qui vont améliorer la situation des personnes handicapées dans notre pays :
- un plan de 150 millions d'euros sur trois ans pour mettre en accessibilité, notamment, les lieux de travail dans la fonction publique
- la création de 3000 postes supplémentaires dans les entreprises adaptées et l’inscription comme public prioritaire des jeunes handicapés pour l'apprentissage.
- pour la rentrée 2011, le recrutement de nouveaux auxiliaires de scolarisation qualifiés, qui accompagnent les enfants handicapés en milieu scolaire ordinaire, et la pérennisation de leurs postes.
- La majoration de 30% du complément de libre choix de mode de garde pour les parents d’enfants lourdement handicapés.

Avec ces nouvelles mesures, la cause nationale du handicap devrait encore progresser sous l’impulsion de Nicolas Sarkozy et de notre majorité.
Signe d’un engagement fort en faveur des personnes en situation de handicap, l’UMP est le seul parti ayant un mouvement associé, HANDIPOP, qui travaille sur ses questions.

jeudi 16 juin 2011

Validation du projet de loi Immigration par le Conseil Constitutionnel : Le PS n'est jamais parvenu à se départir d'un angélisme coupable

Sébastien Huyghe, député du Nord, secrétaire national de l'UMP se réjouit de la validation par Le Conseil Constitutionnel de la quasi intégralité de la loi relative à l'immigration, l'intégration et la nationalité.

Malgré les cris d'orfraie d'une opposition dont l’alarmisme s’érode, la politique déterminée de la majorité en matière d'immigration est donc bien évidemment compatible avec les valeurs de notre République.

L'attitude du Parti socialiste en la matière illustre parfaitement son opportunisme dès lors qu'il s'agit d'organiser l'accueil de nouveaux migrants sur notre sol. Prompt à dénoncer toute forme de lutte contre l'immigration illégale, le PS n'est jamais parvenu à se départir d'un angélisme coupable. N'était-ce pourtant pas un Premier Ministre socialiste qui déclarait il y a quelques années que « la France ne peut pas accueillir toute la misère du monde » ?

Loin de toute polémique et de toute visée électoraliste, la majorité continue à travailler à l'amélioration des conditions d'accueil des immigrants légaux tout en renforçant la lutte contre les filières mafieuses d'immigration illégale, qui exploitent sans vergogne la misère humaine.

mercredi 15 juin 2011

Fin du bouclier fiscal et alignement de l’ISF

La majorité a mis fin à toute mesure de plafonnement de l’ISF et a, en conséquence, voté un aménagement à la fois du seuil de déclenchement de l’ISF (supérieur à 1, 3 million d’euros contre 790 mille euros) et de son taux.

Tout mode de plafonnement est donc terminé pour les impôts dus au titre de 2012. Ce vote met fin à un mécanisme qui avait été mis en place dès 1990 puis modifié en 2005 et en 2007.


Les différents amendements proposés par les députés socialistes donnent un avant-goût du matraquage fiscal qui attend les Français en cas de victoire de la gauche en 2012 : assurance vie, successions, immobilier. Tout y passerait.


Les allègements d’impôt en faveur de la transmission des PME et de leur soumission à l’ISF violemment attaqués par la gauche, ont été préservés, et même améliorés grâce à la majorité des députés UMP.


La gauche semble oublier que notre pays subit déjà l’un des niveaux de prélèvements les plus élevés d’Europe. C’est particulièrement vrai quand on parle de l’impôt sur le capital qui lui est le plus élevé.


Il faut sortir d’une vision très idéologique de ce qu’est aujourd’hui l’entreprise, de ce que sont les entrepreneurs et voir que, dans une économie ouverte, la France a besoin de créer des richesses avant d’imaginer comment les taxer.

mardi 14 juin 2011

Sécheresse : solidarité nationale en faveur de nos campagnes

Antoine Herth, secrétaire national en charge de l’agriculture, salue les mesures annoncées par Nicolas Sarkozy pour aider nos agriculteurs à faire face à la sécheresse.

Le Président de la République et son gouvernement agissent et apportent des réponses concrètes, pragmatiques et réalisables à cette situation sans précédent. Alors que 61 départements sont aujourd’hui touchés par des restrictions d’eau, ces mesures sont un témoignage fort de l’effort de solidarité nationale et de la mobilisation des services de l’Etat en faveur de nos campagnes.

Cet effort devra se poursuivre dans la durée, car de nombreux secteurs sont aujourd’hui impactés, dont plus particulièrement l’élevage qui sera immanquablement fragilisé par cette catastrophe naturelle.

Il s’agit aussi de mettre l’accent sur des mesures structurelles et préventives qui permettront à notre agriculture de pouvoir faire face à ce type d’aléas climatique dont la probabilité ne cesse malheureusement d’augmenter. Là aussi, tout en répondant à l’urgence de la situation, Nicolas Sarkozy a ainsi annoncé la mise en place d’un plan de 5 ans pour la construction de retenues d’eau.

samedi 11 juin 2011

Le logement; préoccupation majeure des Français

Les Etats généraux du logement ont été l’occasion pour les représentants de l’UMP de réaffirmer leur volonté de répondre au mieux aux besoins exprimés par les Français : se loger correctement, à des coûts raisonnables, en rapport avec leurs revenus, à proximité de leur lieu de travail et de leur lieu de vie.

L’effort public en faveur du logement est réel (+ de 37 milliards dont les 2/3 à la charge de l’Etat) et le gouvernement, en partenariat avec l’ensemble des acteurs (collectivités locales, bailleurs sociaux, opérateurs privés,…) s’attache à augmenter et consolider l’offre, qu’il s’agisse du locatif social, du locatif privé, de l’accession à la propriété... en tenant compte de la plus ou moins forte « tension » entre l’offre et la demande, très inégale d’une région à l’autre, d’une ville à l’autre.


Concernant la construction de logements sociaux, l’effort est sans précédent et particulièrement soutenu, malgré le contexte contraint de nos finances publiques : 100000 financés en 2008, 120000 en 2009, 131000 en 2010 (dont 26000 logements très sociaux, dont plus de 33% en zone A (l’Ile-de-France et quelques villes de Paca et Rhone Alpes).


Alors, les candidats PS à l’élection présidentielle peuvent toujours promettre 150000 logements sociaux par ci, 1 milliard d’euros par là… mais il faudra nous expliquer pourquoi en 2000, le gouvernement Jospin n’en finançait que… 40000 et où les socialistes comptent puiser dans les finances publiques pour honorer leurs annonces.


Le logement, préoccupation majeure des Français, plus que de démagogie et de slogans, appelle efficacité, justice et esprit de responsabilité.

vendredi 10 juin 2011

Soutien au rapport d'Eric Ciotti sur l'inexécution des peines : l'impunité ronge la politique de sécurité du gouvernement

Bruno Beschizza, Secrétaire National de l'UMP chargé de l'emploi des forces de sécurité, se félicite du rapport d'Eric Ciotti qui conforte l'analyse de l'UMP lors de la convention sur la justice du 8 mars 2011 et notamment les propositions suivantes :

- Créer 20.000 places de prisons supplémentaires de 2012 à 2017.
- Supprimer les réductions de peines automatiques et la procédure d’aménagement systématique des peines de moins de 2 ans par le JAP.
- Confier au Parquet la pleine et entière responsabilité de l’exécution des peines.

L'actualité récente tant aux Tarterêts (Essonne) qu'à Sevran (Seine-Saint-Denis) démontre bien que c'est l'inexécution des peines qui conforte les délinquants et les criminels dans leur sentiment d'impunité. Contrairement aux propositions ridicules de certains élus de gauche (les casques bleus de M. Gatignon) et à l'irresponsabilité du projet du PS sur les problématiques de la sécurité (Madame Lebranchu qui prône la suppression de 20.000 places de prison), le gouvernement remplit sa mission et l’UMP se mobilise pour chaque jour renforcer la sécurité de nos compatriotes.

Les forces de l'ordre républicaines sont dans les quartiers les plus difficiles mais c'est l'application de la loi pénale qui n'y est plus. Trop souvent les caïds ne sont pas condamnés... et quand ils le sont, ils ne purgent pas leur peine !

jeudi 9 juin 2011

Les communistes et le service du travail obligatoire : halte à la manipulation !

Déformant honteusement la proposition de l’UMP qui vise à proposer aux allocataires du RSA de bénéficier d’un Contrat Unique d’Insertion rémunéré, le PCF reproche à l’UMP d’imposer « le retour du STO ». Cette accusation est absolument indigne.

La diabolisation permanente et la manipulation historique sont les meilleurs moyens pour le PCF d’éviter de penser et de proposer. Quand donc la gauche accepterait-elle d’entrer dans le débat de fond ? Quand donc arrêtera-t-elle de fuir la réflexion sérieuse sur les enjeux qui touchent tous les Français ?


Ces amalgames historiques récurrents sont dangereux ! Ils ne font que créer de la confusion. Quelle insulte à la mémoire des victimes du nazisme ! Quelle insulte à l’intelligence des Français !


La proposition de l’UMP est fondée sur l’équilibre entre les droits et les devoirs. Il s’agit d’aider les bénéficiaires du RSA qui en ont les capacités à revenir progressivement vers l’emploi en leur proposant de travailler 5 heures rémunérées au moins au SMIC horaire, pour des activités d’utilité commune : sortie d’écoles, entretien, propreté des lieux publics, chantiers d’insertion par l’économie…


Seul et sans enfant, le bénéficiaire du CUI gagnerait environ 560 euros (soit 150 euros pour ses 5h hebdomadaires au SMIC horaire plus 410 euros de RSA activité) au lieu de 467 euros de RSA socle. En revanche, si le bénéficiaire refuse à deux reprises un CUI, il se verra appliquer une baisse de son RSA socle de 10% par mois. Il n’y a pas de droits sans devoirs !

mercredi 8 juin 2011

Pas de casques bleus à Sevran mais l'ordre républicain et moins de com'!

Stéphane GATIGNON, Maire de Sevran appelle à une intervention des casques bleus à Sevran.

Nous pensons que Sevran, ce n'est pas l'Afghanistan. Les quartiers populaires, ce n'est pas le tiers-monde.

Ce qu'il y faut, ce n'est pas les casques bleus mais l'ordre républicain.

A Sevran, comme partout, l'Etat est présent en renforçant les effectifs de police nationale.

Pourquoi n'entendons nous pas M. GATIGNON féliciter Christian LAMBERT pour les progrès qui ont été faits en matière de sécurité en Seine-Saint-Denis?

Ce qu'il y faut ce n'est pas un Maire qui instrumentalise la violence pour en faire son opération de communication mais un Maire qui utilise son pouvoir de police, ce que refusent de faire beaucoup d'autres maires de gauche irresponsables.

Celui qui milite pour la légalisation du cannabis produit par les cartels de drogues à travers le monde irait voir M. Ban Ki Moon pour lui exiger une intervention de l'ONU?

La responsabilité d'un élu de la République n'est pas de répéter ce que lui disent des habitants désespérés par la violence de leur quartier : c'est ce qui s'appelle le populisme.

Stéphane GATIGNON doit cesser son opération communication et agir en mettant en place une police municipale, la vidéoprotection qui a fait ses preuves dans de nombreuses communes.

Stop à la communication cynique et au double-discours! De l'action M. GATIGNON !

mardi 7 juin 2011

Retraite : 50% des Français acceptent la réforme

Un sondage  réalisé par TNS Sofres pour l'Agence nationale pour l'amélioration des conditions de travail révèle que 50% des Français perçoivent de façon positive le recul de l'âge de départ en retraite.

1 Français sur 2 envisage « assez bien » ou « très bien » l'allongement de leur vie professionnelle, en particulier les jeunes, qui sont 77 % à accepter l'idée de travailler un peu plus longtemps.

Que retenir de ce sondage? Premièrement, les Français acceptent la réforme des retraites et le choix du Gouvernement. Ils sont prêts à faire des efforts pour consolider notre modèle social et assurer une retraite décente à chacun.

Deuxièmement, ces efforts seront d'autant mieux acceptés si les conditions de travail sont améliorées. Stress, valorisation des compétences, gestion des ressources humaines, mérite... nous devons être les pionniers d'une société où l'on travaille pour s'accomplir et non pour simplement vivre.

Enfin, à travers ce sondage, les Français désavouent tout simplement les socialistes et leur archaïsme. La gauche est enfermée dans le monde d'hier et fait preuve d'irresponsabilité face au problème des retraites.

Bleu-Horizon considère que le défi du vieillissement n'est pas un fardeau mais bien une chance de recréer la solidarité intergénérationnelle dont la France a besoin.

lundi 6 juin 2011

Malgré la crise, la protection des Français a progressé et leur niveau de vie a été préservé

1) Nous n’avons pas pu être autant que nous le souhaitions au rendez-vous de l’emploi et du pouvoir d’achat depuis 2008, parce que notre pays, comme tous les autres, a été frappé par la plus importante crise financière, monétaire, économique et sociale des 80 dernières années !

2) Pour autant, grâce à la réactivité du Président et aux mesures que nous avons prises, la France s’en est mieux sortie de la crise que d’autres :

Dans le monde, des millions de personnes ont vu disparaître les fruits du travail de toute une vie, d’autres ont dû abandonner leur foyer qu’ils ne pouvaient plus payer :
?  En Islande : les 3 principales banques du pays ont fait faillite, ruinant les épargnants qui y avaient placé leurs économies.
?  En Espagne : le taux chômage a été multiplié par 2,5 ! (de 8% à + de 20%)
?  Aux Etats-Unis : des millions de familles se sont retrouvées sans toit ! 4 millions de biens immobiliers (1 maison sur 45) ont fait l’objet d’une saisie par les banques en 2010.
?  En Irlande : baisse de plus de 12% du salaire horaire !
?  En Grèce : baisse de 15% du niveau des pensions de retraite.

En France, la réaction immédiate de Nicolas Sarkozy et la stratégie économique du gouvernement ont permis :
Le sauvetage des banques pour protéger l’épargne des Français sans que cela coûte un seul centime au contribuable. Au contraire, l’opération a rapporté 3 milliards d’intérêts à l’Etat !

La préservation ou la création de 3 millions d’emplois grâce à la mesure zéro charges dans les TPE qui a entrainé 1,2 millions d’embauches, au recours au chômage partiel qui a protégé 530 000 salariés, aux 780 000 contrats aidés, aux 400 000 nouveaux contrats en alternance, à la prime à la casse qui a évité au secteur automobile (400 000 emplois directs) de sombrer, etc.

Le sauvetage de 30 000 entreprises, grâce à la mobilisation de 18,5 milliards d’euros en faveur des entreprises en difficulté…

Une relance par l’investissement (39 milliards du plan de relance et 35 milliards du grand emprunt) qui a donné de l’activité à des milliers de salariés tout en préparant la modernisation de la France du 21ème siècle et les emplois de demain.

Et malgré la crise, la protection des Français a progressé et leur niveau de vie a été préservé :
?  Plus de 5 millions de foyers ont bénéficié d’une réduction d’impôt sur le revenu ;
L’accession des Français à la propriété s’est poursuivie : en 2010, 58% des ménages étaient propriétaires, contre 55,5% en 2000 ;
?  Depuis 2008, les allocations familiales sont revalorisées en fonction de l’inflation ;
Le minimum vieillesse est en hausse de 25% sur 5 ans ;
Notre système de retraite a été sauvé sans baisser le niveau des pensions ;
La durée de travail nécessaire pour bénéficier de l’allocation chômage a été abaissée à 4 mois (contre 6 auparavant) ;
L’Allocation Adulte Handicapé est en augmentation de 25% sur 5 ans...

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samedi 4 juin 2011

1er contrat État-Région pour l'apprentissage : une avancée encourageante dans l'intérêt des jeunes

Nous souhaitons saluer aujourd'hui la signature du premier Contrat d'Objectifs et de Moyens (COM) sur l'apprentissage entre l'État et une région, le Languedoc-Roussillon.

Parce que l'apprentissage permet à 8 jeunes sur 10 de trouver un emploi dans l’année après la fin de leur contrat d’apprentissage, il mérite l'union et l'investissement de tous les acteurs, locaux et nationaux. C'est l'esprit de ce premier COM signé aujourd’hui entre Nadine MORANO, ministre chargée de l’Apprentissage et de la Formation professionnelle et Christian BOURQUIN, président de la région Languedoc-Roussillon. Nous sommes dans l'espoir que l’ensemble des régions se saisissent rapidement de cet outil qui s'appuie, selon Nadine MORANO, sur « un modèle d’engagement réciproque Etat-région avec un euro de la région face à un euro de l’Etat ».

Si de tels contrats volontaristes et ambitieux se suivent dans d’autres régions, nous réaliserons alors l'objectif fixé par l‘État, d'atteindre les 600 000 apprentis en 2015. Nous démontrerons ainsi que lorsque les régions et l'État regardent dans la même direction, nous pouvons, tous, acteurs publics réunis, réussir de belles choses pour l’avenir des jeunes Français.

vendredi 3 juin 2011

Un projet socialiste pour les collectivités territoriales plus en quête de symboles que de réformes réalistes et innovantes

Marc LAFFINEUR, vice-président de l’Assemblée nationale, secrétaire national aux élus locaux, rapporteur spécial pour le budget des collectivités territoriales « dénonce un projet socialiste pour les collectivités territoriales plus en quête de symboles que de réformes réalistes et innovantes. »

Sur les 30 propositions qui composent le projet du Parti socialiste, 3 ont pour conséquence un alourdissement des charges des collectivités territoriales, et une seule porte réellement sur leur fonctionnement et leurs intérêts, la dernière. Cette situation s’avère symptomatique de la difficulté du Parti socialiste à faire émerger des projets d’avenir pour les collectivités, bien qu’il contrôle aujourd’hui une majorité d’exécutifs locaux.


Alors que les parlementaires de gauche ont répété tout au long de la réforme de la taxe professionnelle qu’ils abrogeraient la loi en cas de retour au pouvoir, « Je relève que le projet qu’ils comptent proposer aux Français entérine cette disposition et ne prévoit que des aménagements à la marge de la réforme. Ce silence démontre que les socialistes admettent enfin l’utilité de la suppression de la taxe professionnelle. »


Dans la même perspective, il est intéressant de noter que le Parti de Martine AUBRY envisage de réduire les inégalités de ressources entre territoires grâce au développement de la péréquation, c'est-à-dire dans la continuité de l’action de la majorité présidentielle sur les quatre dernières années.


« Derrière les formules politiques, je constate que le projet socialiste rend un bel hommage au bilan d’action de la majorité pour les collectivités. Dommage que les députés de l’opposition n’aient pas voté ces réformes lorsque nous les proposions. »

mercredi 1 juin 2011

Sortir du nucléaire et pour quoi faire...

Valérie Rosso-Debord députée de Meurthe-et-Moselle et déléguée générale de l'UMP s'interroge sur les propos de Benoit Hamon qui a indiqué hier qu'il fallait suivre le modèle allemand et sortir du nucléaire...



La question n'est en elle-même pas illégitime par contre je voudrai juste savoir comment fait-on concrètement pour sortir du nucléaire en France ?


Et là, étonnement, Monsieur Hamon, qui se situe uniquement sur une posture politicienne et qui tente ainsi de draguer les voix des verts, n'apporte aucune réponse...


Car de quoi parlons-nous exactement ? Le nucléaire est un élément clé de notre indépendance énergétique puisqu'il assure 80% de notre consommation d'électricité. Quelle est l'alternative au nucléaire aujourd'hui ?


Les matières premières ? Leur prix ne cesse d'augmenter et cela ne va pas s'arrêter alors que les besoins en énergie vont croître de 30 à 40% dans le monde d'ici 20 ans !


Les énergies renouvelables ? Elles sont évidement une solution d'avenir (selon les objectifs du Grenelle de l'environnement, elles devraient représenter 23% de notre consommation finale d'électricité d'ici à 2020) mais elles ne peuvent à elles seules remplacer l'ensemble de la production nucléaire !


C'est grâce au nucléaire que nous avons une électricité 40% moins cher que la moyenne des autres pays européens. Le coût du kilowattheure produit par le nucléaire est 4 fois moins cher que celui produit par l'éolien et 14 fois moins cher que par le photovoltaïque... cela ne veut pas dire qu'on doit négliger les pistes des énergies renouvelables -d'ailleurs avec le Grenelle nous avons fait un effort massif en faveur de l'éolien et nous avons atteint en 2010 les objectifs fixés pour 2015 pour le photovoltaïque - mais aujourd'hui elles sont insuffisantes et coûteuses !


Le nucléaire est une industrie créatrice d'emplois qualifiés dont on nous envie la qualité et la compétence dans le monde entier ! Près de 200 000 personnes sont employées par la filière du nucléaire dans notre pays, les verts veulent-ils par idéologie le licenciement immédiat de ces 200 000 Français ?


Forts des ces éléments nous attendons avec intérêt les solutions du porte-parole du PS...