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mardi 31 mai 2011

l'arroseur arrosé ou l'ex candidat Socialiste qui entendait représenter les masses populaires lui l'anti BLING BLING


C'était en 2005. Dominique Strauss-Kahn était l'invité de l'émission "100 minutes pour convaincre" diffusée en direct sur France 2. Face à lui, Hervé Gaymard, en pleine tourmente. Le ministre de l'Économie de l'époque loue un appartement 14.000 € par mois. Le loyer est payé par des fonds publics. "Comment se fait-il que vous ne vous soyez pas rendu compte que le fait de louer un appartement qui valait dix fois le smic par mois était quelque chose qui était inacceptable", lançait à l'époque DSK à la figure d'un Gaymard déjà malmené qui démissionnera suite à cette affaire.

 

Vidéo de 2005 DSK faisant la morale au secrétaire d’état sur un loyer de 14000 E

http://www.dailymotion.com/video/xixw6z_quand-dsk-faisait-la-lecon-a-gaymard_news

lundi 30 mai 2011

Y a-t-il un pilote dans l’avion PS ?

Valerie Rosso-Debord, députée de Meurthe-et-Moselle et déléguée générale adjointe de l'UMP s'étonne des revirements successifs du PS au sujet du soutien de la candidature de Christine Lagarde  au FMI.

En effet  Benoît Hamon l'a redit jeudi au micro de France Inter. « Si c'est Mme Lagarde le candidat, elle ne sera pas soutenue par le PS parce que je ne vois pas pourquoi elle ferait autre chose au FMI que ce qu'elle fait en France, c'est à dire promouvoir des politiques d'austérité ». Or peu de temps auparavant Martine Aubry s'était prononcée pour Christine Lagarde, saluant dimanche une « Si l’Europe peut avoir ce poste et si une française peut l’obtenir, je crois que cela serait une très bonne chose pour notre pays et pour l’Europe. Madame Lagarde au-delà des divergences que l’on peut avoir […] est une femme respectable ».
C'est à se demander qui est le patron au PS ?

La première secrétaire avait également mis en avant la nécessité d'une candidature « européenne » et française. Avant de rétrograder, réalisant le décalage avec les positions de Jérôme Cahuzac, président PS de la commission des finances de l'Assemblée, et de Jean-Marc Ayrault, chef de file des députés socialistes à l'origine de la saisine de la CJR (Cour de justice de la république) dans l'affaire Tapie. Sans tenir compte du rétropédalage en cours, le député strauss-kahnien Jean-Marie Le Guen a quand même considéré « logique » mercredi de soutenir la ministre des Finances. « Puisque le gouvernement français est serein (sur le règlement de l'affaire Tapie, NDLR), il n'y a pas de raisons que nous ne soyons pas derrière la candidature de Christine Lagarde », a-t-il commenté…

samedi 28 mai 2011

eG8 : vers une moralisation du web

Sébastien Huyghe, député du Nord, commissaire à la CNIL, secrétaire national de l'UMP, se réjouit de la prise de position à la fois enthousiaste et responsable du Président de la République, Nicolas Sarkozy, lors du premier e-G8 à Paris.

Enthousiaste, car le Président de la République a parfaitement démontré qu'internet pouvait être un formidable espace de liberté, de création et de développement économique, il a notamment rappelé le rôle que le réseau avait pu jouer dans l'émancipation de peuples opprimés de l'autre côté de la méditerranée.

Responsable, car Nicolas Sarkozy a également mis formellement en garde les principaux acteurs du secteur sur les risques que pouvait faire courir un développement non maitrisé de la toile pour la vie privée de nos concitoyens et pour leurs libertés individuelles. Le Président de la République les a collectivement appelés à une moralisation du web, ce qui constitue une ardente nécessité pour le devenir de nos démocraties et l'avenir de nos enfants.

vendredi 27 mai 2011

GRAVELINES : Quand la Chambre Régionale des Comptes épingle Sportica ! (suite…)

SEM GGE (budget 1,4 M€) Le dispositif (une association factice réceptacle de subventions municipales) met à la charge de l’association Sportica, la majeure partie des coûts mais aussi des charges salariales. 5 agents sont affectés au bowling, relevant de la SEM alors que les salaires sont affectés à l’association, sans aucune convention, ce qui a pour objectif de minorer les charges de la société. De 2003 à 2008, l’aide apportée par l’association à la société (SEM GGE) s’élève à plus de 3M€ et a permis de majorer son résultat. La chambre constate le caractère artificiel de la séparation des deux structures qui a conduit à des charges inutilement alourdies. Le déséquilibre financier structurel favorise la société, le montage revient à faire supporter les coûts par l’association. Les deux structures sont dirigées et présidées par les mêmes personnes, c’est en connaissance de cause qu’elles ont fait prendre en charge par l’association des dépenses relevant de la SEM et ainsi détourner une partie de la subvention. L’association fournit des prestations de services comptables, administratifs, techniques et commerciaux à la SEM. Le montant demeure sans rapport avec la réalité du soutien. Le coût des prestations exécutées au bénéfice de la SEM est sous-évalué. La SEM exploite la cafétéria, dont les locaux sont mis à disposition par la ville sans titre. Les bilans de la SEM ne font pas mention de la mise à disposition gratuite des immeubles par la ville et le SIVOM. Aucune procédure d’achats répondant à la commande publique, une obligation légale, n’est mise en place. L’inventaire du coffre partagé par la SEM et l’association a dévoilé deux carnets de chèques, de vingt formules chacun, signées en blanc, non datées et non chiffrées. Le journal de caisse mentionne plusieurs « dépenses réception » d’environ 5000€/an sans aucune explication. De 2006 à 2008, la SEM a injustement bénéficié de l’IS à taux réduit (15%) et sous-estimé la TVA. Les administrateurs de la SEM participent aux délibérations du conseil municipal portant sur les subventions, une telle confusion de pouvoirs et de fonctions est une infraction relative à la prise illégale d’intérêts.

 

N’hésitez pas à rejoindre « L’Alternative », nous sommes à votre écoute !

Nous contacter : Maria Alvarez : groupe-alternative@orange.fr

www.groupe-alternative.com

jeudi 26 mai 2011

C’est une très grande avancée pour l’ensemble des professionnels du tourisme !

Les hôteliers étaient très inquiets quant à l’obligation de se mettre en conformité avec les normes de sécurité et les exigences imposées par l’arrêté du 24 juillet 2006.

Daniel Fasquelle, vice-président de la commission des affaires économiques, secrétaire national au tourisme de l'UMP, a tenu à interpeller, à ce sujet, le Secrétaire d’Etat chargé de ces questions, Frédéric Lefebvre. Il tenait à lui faire part notamment de l’inquiétude des hôteliers de petites structures pour qui cette mise aux normes signifiait tout bonnement la fermeture de leur établissement.

Rappelant que la France est la première destination touristique du monde et que le tourisme représente plus de deux millions d’emplois directs et indirects, Daniel Fasquelle a mis l’accent sur la qualité de notre gastronomie et de nos hôtels français si typiques, qui font la renommée notre pays dans le monde entier. Il a donc demandé qu’une plus grande souplesse soit accordée aux hôteliers afin de prendre en compte la diversité des
établissements et la réalité des risques encourus : « Face a la plus grande des insécurités qui est de ne pas avoir d'emploi, et sans remettre en cause l'impératif de sécurité, est-il possible de trouver un meilleur équilibre entrée devoir de sécurité et contraintes économiques ? »

Le Secrétaire d’Etat a annoncé un assouplissement des exigences, adapté à la diversité des situations et aux risques réels encourus, ce qui va apporter un meilleur équilibre entre le devoir de sécurité et les contraintes économiques auxquelles sont soumis certains établissements du secteur de l’hôtellerie.

La mise en oeuvre de ces nouvelles dispositions doit faciliter la coordination entre les différents calendriers, liés au classement hôtelier et à la mise aux normes d’accessibilité.

mercredi 25 mai 2011

Projet du PS sur l'université : les socialistes sont schizophrènes !

Le Parti socialiste serait-il devenu schizophrène? On serait tenté de le croire, au regard du fossé qui sépare le texte du projet du PS consacré à l'université et les propos du secrétaire national chargé de l'enseignement supérieur, Bertrand Monthubert.

Les socialistes écrivent noir sur blanc qu'ils ne reviendront pas sur l'autonomie des universités mais 24 heures plus tard, Bertrand Monthubert déclare que la loi Pécresse de 2007 sera réformée.

A l'instar de Monsieur Jourdain, qui faisait de la prose sans en avoir conscience, le PS semble oublier que ses propositions vont exactement dans le sens de l'action menée depuis 4 ans par Nicolas Sarkozy.

En effet, le PS rejoint le Gouvernement, en proposant de créer une « réelle autonomie », de « rapprocher recherche privée et publique » d'individualiser le parcours de la licence, de créer des passerelles entre les formations et même, de renforcer le crédit impôt recherche.

Le PS veut donc abroger des mesures qu'il souhaite pourtant poursuivre, si l'on en croit son projet. Ce manque de cohérence révèle tout simplement l'absence d'idées des socialistes pour l'avenir de nouvelles générations. Sur l'université comme sur d'autres défis de société, ce n'est plus la rose au poing mais la girouette qui caractérise le PS.

mardi 24 mai 2011

Le projet du PS sur l'enseignement supérieur : le syndrome du coucou ?

Le 10 août 2007, la majorité présidentielle a voté la loi sur l'autonomie et la responsabilité des universités. Cette loi contre laquelle ont voté les socialistes a permis à ce jour l’autonomie de 90% des universités françaises. Elle permet notamment une meilleure interaction entre le monde de l'entreprise et celui de l'université.

Vérité en 2007, mensonge en 2011? Les socialistes, après avoir dénoncé et vilipendé cette loi, inscrivent aujourd’hui dans leur projet pour 2012 la volonté de conforter la loi sur l’autonomie des universités! Ainsi en proposant une « meilleure orientation » aux jeunes, en favorisant les filières technologiques et professionnelles, le PS propose ce que le gouvernement a déjà fait : développer l’apprentissage avec comme objectif 1 million de contrats d’apprentissage et de professionnalisation et porter à 15 000 en 2011 le nombre de contrats d’autonomie.

Par ailleurs le PS affirme vouloir mener une « réforme en profondeur » de la licence ...il serait bon que les dirigeants socialistes s'informent de ce qui se passe dans les universités françaises : le Gouvernement a lancé en 2007 le plan « Réussir en licence ». Doté de 730 millions d’euros, ce plan prévoit un accompagnement personnalisé des étudiants en licence et une plus grande professionnalisation du cursus, dans le but de faire de la licence un diplôme de référence.

Enfin, comme à son habitude le PS ment en dénonçant les « huit années de stagnation de l’investissement dans le secteur ». Quelle est la réalité depuis l’élection de Nicolas Sarkozy ? Le budget de l’enseignement a augmenté de 50% en 5 ans soit un investissement de 15 milliards d’euros de crédits supplémentaires. 10 219 euros, c’est le montant de la dépense par étudiant à l’université en 2009 contre 85 48 euros en 2006 soit une hausse de 19%.
Sur 2007-2012, l’engagement présidentiel d’augmenter de 9 milliards d’euros les moyens de l’enseignement supérieur et de la recherche sera tenu.

Le PS aurait été bien inspiré de voter la loi sur la responsabilité et l'autonomie de l'université de Valérie Pecresse !

lundi 23 mai 2011

Accompagner la famille, première cellule de solidarité

La Famille est une valeur essentielle de l’UMP qui a toujours cherché à la défendre et à la promouvoir

Le gouvernement a mené une politique ambitieuse dans ce domaine et les résultats sont là : près de 830 000 bébés ont vu le jour dans notre pays en 2010 alors que la démographie est en berne partout ailleurs en Europe. C’est la conséquence de la politique familiale menée depuis de nombreuses années.

  • Les droits de successions ont quasiment été supprimés sauf pour les 5 % des Français les plus fortunés.
    Pour 95 % des Français, transmettre le fruit d’une vie de travail sans aucun droit de succession est désormais possible. Il s’agit d’un allégement substantiel de l’ordre de 2 milliards d’euros chaque année !

  • Depuis 2008, les allocations familiales sont revalorisées en fonction de l’inflation, soit une hausse de 1,5 milliards d’euros sur cette période.

  • 1,3 milliard d’euros supplémentaires sont consacrés à la création de nouvelles places d’accueil diversifiées et adaptées aux besoins des territoires (assistantes maternelles, crèches d’entreprises, micro-crèches…). D’ici la fin du quinquennat, 200 000 places supplémentaires auront été créées.

samedi 21 mai 2011

Le PS tire un trait sur les classes populaires

Jean-François Copé, secrétaire général de l’UMP, dénonce le cynisme électoral du PS. Derrière les grands discours et les grandes leçons de morale, la gauche de Dominique Strauss-Kahn, Martine Aubry et François Hollande nous montre son vrai visage, celui du cynisme électoral et de l’intérêt personnel.

Le PS ne se préoccupe plus des intérêts des Français et de la France, mais seulement de ses propres intérêts électoraux. Et dans ce petit calcul électoral, le PS n’hésite pas à sacrifier les classes ouvrières et populaires !


Le dernier rapport de la fondation Terra Nova, Think tank du PS, est limpide : « Il n’est pas possible aujourd’hui pour la gauche de chercher à restaurer sa coalition historique de classe :
la classe ouvrière n’est plus le cœur du vote de gauche, elle n’est plus en phase avec l’ensemble de ses valeurs, elle ne peut plus être comme elle l’a été le moteur entraînant la constitution de la majorité électorale de la gauche. La volonté pour la gauche de mettre en œuvre une stratégie de classe autour de la classe ouvrière, et plus globalement des classes populaires, nécessiterait de renoncer à ses valeurs culturelles, c’est-à-dire de rompre avec la social-démocratie. » Extrait de la synthèse du rapport de Terra nova « GAUCHE : QUELLE MAJORITE ELECTORALE POUR 2012 ? » par Olivier Ferrand et Bruno Jeanbart, présidents du groupe de travail et Romain Prudent, rapporteur, p.6.

Cette préconisation du Think tank du PS, proche de Dominique Strauss-Kahn et François Hollande, est d’ailleurs déjà mise en œuvre dans le projet du PS !
Les socialistes ont annoncé pêle-mêle qu’en cas de victoire en 2012 :
- ils supprimeraient les heures supplémentaires, qui bénéficient pourtant essentiellement aux salariés modestes et aux ouvriers
- ils supprimeraient le quotient familial
- ils rétabliraient les droits de succession que nous avons supprimés pour les classes populaires et moyennes.
Toutes ces mesures sont clairement dirigées contre les classes ouvrières, contre les classes populaires et les classes moyennes.


L’UMP dénonce avec force ce cynisme électoral qui consiste à
sacrifier une partie des Français au nom d’intérêts électoraux et marketing. Mais c’est une confirmation claire que le candidat du PS ne sera pas celui des classes populaires et des classes moyennes, mais celui des études de marché.

vendredi 20 mai 2011

Quatre ans d'action : mai 2007 - mai 2011

Renforcer notre pacte républicain c’est revigorer notre dialogue social, assurer la cohésion de nos territoires, veiller à la défense des valeurs républicaines et se mobiliser autour de grands projets fédérateurs

Un dialogue social revigoré

  • Le Président de la République a associé plus fortement les organisations syndicales et patronales à la gestion des dossiers économiques et sociaux. Chaque année, le Président et le gouvernement ont présenté les priorités et les débats dont les partenaires sociaux pouvaient se saisir avant les réformes afin de développer le dialogue social et moderniser la concertation.

  • La loi sur la représentativité des syndicats a créé un nouveau climat et a entraîné un dialogue social plus constructif et coopératif. Par exemple, FO, la CFDT et la CFTC ont soutenu la réforme des retraites complémentaires en mars 2011. La CFDT avait auparavant soutenu l’allongement de la durée de cotisations pour les régimes spéciaux de retraite en 2008.

Des territoires valorisés

  • Le plan de rénovation urbaine pour près de 500 quartiers en difficulté est monté en puissance tout au long du quinquennat et concerne aujourd’hui plus de 3 millions de personnes. Plus de 300 000 logements ont été réhabilités, près de 140 000 reconstruits. Fin 2010, 5,5 Mds€ avaient déjà été engagés. C’est un effort sans précédent qui transforme la vie de nos quartiers. En 2011 par exemple, les quartiers du Neuhof à Strasbourg pour un montant de 230 M€ ou des Moulins à Nice pour plus de 200 M€ bénéficient des fonds de l’ANRU.

  • Le Plan Espoir Banlieue - 500 millions d’euros - accompagne le programme de rénovation urbaine sur le plan humain, pour désenclaver les quartiers grâce aux transports, la réussite, et faciliter ainsi la mixité mais également la possibilité de trouver un emploi.

La défense des valeurs républicaines

  • L’égalité Hommes-Femmes n’est pas négociable en France. C’est pourquoi, la loi du 11 octobre 2010, interdit le port dans l’espace public, de toute tenue visant à dissimuler entièrement le visage, notamment le voile intégral ou la burqa.

  • Les droits des femmes auront été confortés pendant ce quinquennat :
       ? la lutte contre les violences faites aux femmes a été érigée comme grande cause nationale en 2010. Des moyens de prévention de la récidive efficaces ont été décidés, comme le bracelet électronique pour protéger la femme du conjoint violent.
       ?la promotion de l’égalité entre les femmes et les hommes est elle aussi une priorité, avec l’instauration d’un quota de présence des femmes dans les conseils d’administration des grandes entreprises ainsi que la mise en place d’une sanction financière en cas d’absence de plan pour l’égalité salariale.

Les grands projets fédérateurs

Le service civique volontaire a été instauré pour permettre aux jeunes de s’engager au service de la collectivité. Toute personne de 16 à 25 ans qui souhaite s’engager peut effectuer une mission d’intérêt général (association, fondation, ONG à but non lucratif, ou administration). Il dure de 6 à 12 mois. Il n’y a pas de condition de diplôme. Il a concerné plus de 10 000 jeunes en 2010 et on dénombre déjà plus de 40 000 candidats au Service civique pour 2011.

jeudi 19 mai 2011

Service civique : 5700 postes de volontaires à pourvoir

En moins de 4 mois l’Agence du service civique a déjà délivré plus d’une centaine d’agréments « d’organisme d’accueil »

Cet été les premiers contrats de service civique ont ainsi été signés, permettant à près de 3000 jeunes de réaliser des missions d’intérêt général et de s’engager dans le cadre d’actions prioritaires pour la Nation.

Au cœur des actions proposées aux jeunes depuis le lancement de ce service civique, se retrouvent la solidarité, l’environnement et l’éducation.

Ce service civique initié par Martin Hirsch et aujourd’hui mis en place par le ministère de la Jeunesse et des solidarités actives s’inscrit ainsi durablement dans la politique du Gouvernement en faveur de cette même jeunesse dont les parcours sont incontestablement valorisés.

mercredi 18 mai 2011

Gaz de schiste : les opposants exigent toujours l'abrogation des permis

Les opposants au gaz de schiste estiment, en dépit des assurances données par le gouvernement, que la loi votée le 11 mai 2011 à l'Assemblée nationale pour interdire la fracturation hydraulique ne ferme pas la porte à leur exploitation. "La mobilisation va continuer et s'amplifier", a affirmé, le 12 mai 2011, l'eurodéputé José Bové, chef de file de la contestation depuis bientôt six mois.

"L'Assemblée a cédé au lobby des industriels, aux menaces proférées par ces industriels de (demande) d'indemnisations devant les tribunaux", a-t-il affirmé, accusant "le gouvernement et la majorité UMP" d'être "plus sensibles aux intérêts des entreprises qu'aux intérêts des populations concernées".

L'affaire est "finie", selon Nathalie Kosciusko-Morizet
"En déplacement en Lozère, la ministre de l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet a indiqué attendre des opposants qu'ils "saluent le travail accompli". "Les mêmes qui nous disaient 'il n'y a qu'une seule technique, et elle est très dangereuse' nous disent aujourd'hui 'il y a peut-être une autre manière'... il faut se mettre d'accord", a-t-elle lancé, dans les Causses au lieu-dit les Menhirs, sur une part des 300.000 hectares d'une géologie complexe, candidate au classement au patrimoine mondial de l'Unesco et concernée par l'un des permis de gaz de schiste accordés en France.

"La vérité, c'est qu'il n'y a qu'une seule technique pour explorer et exploiter les gaz de schiste, c'est la fracturation hydraulique. Aujourd'hui, on interdit la fracturation hydraulique, donc c'est fini", a assuré la ministre.

Le texte présenté par l'UMP, adopté le 11 mai en première lecture à l'Assemblée, interdit la technique de fracturation hydraulique, notamment accusée de polluer les nappes phréatiques, pour l'exploration et l'exploitation des gaz et huiles (pétroles) de schiste. Il sera soumis au Sénat au 1er juin.

La gauche a voté contre, dénonçant "une reculade" par rapport à la version originale, qui prévoyait l'abrogation sans conditions des permis accordés.

Bernard Saquet, maire DVG du village de Nant (Aveyron) qui a donné son nom à l'un des permis, s'est dit "désagréablement surpris et très inquiet" devant le vote de l'Assemblée. Lui aussi a dénoncé la "volte-face" du gouvernement.

Abroger les permis sans condition
Le texte voté prévoit une abrogation de ces permis, à la condition que les industriels indiquent, dans les deux mois, qu'ils prévoient effectivement utiliser cette technique accusée de polluer les nappes phréatiques.Il mentionne aussi la possibilité d'expérimentations encadrées réalisées à des fins de recherche scientifique. "La confiance dans la parole politique en (a) pris un coup alors que le Premier ministre avait annoncé l'abrogation des permis", selon José Bové.

Selon  la ministre de l'Ecologie, la formulation du texte adopté à l'Assemblée était la meilleure façon "d'atteindre l'objectif avec un texte qui soit juridiquement sûr et prête le moins possible le flanc à une possible indemnisation des industriels" bénéficiaires des permis.

"Bien sûr qu'on peut se passer des gaz des schiste", a-t-elle affirmé. "Les gaz de schiste présentent un problème du point de vue local, au niveau des paysages et des nappes phréatiques, mais aussi du point de vue global, au niveau du changement climatique. Ils peuvent ouvrir un nouvel âge fossile, alors qu'on essaie justement de sortir du fossile", a-t-elle souligné.

mardi 17 mai 2011

Bleu Horizon se réjouit de l’excellente performance de la croissance française au premier trimestre 2011

Avec une croissance de 1%, la France réalise sa meilleure performance depuis près de 5 ans (un tel chiffre n’avait plus été enregistré depuis le deuxième trimestre 2006) !
L’économie française fait ainsi deux fois mieux que la Grande Bretagne, plus de deux fois mieux que les Etats-Unis et plus de trois fois mieux que l’Espagne sur la même période. Et tous les feux sont passés au vert : au premier trimestre 2011, plus de 58 000 emplois ont été créés, l’indice du salaire de base a augmenté de 1%, et l’investissement privé a augmenté de 0,7%.

Ces chiffres sont la confirmation d’une forte reprise de notre économie, permise par la stratégie de la majorité basée sur le soutien à l’investissement et à la compétitivité.

Afin de conforter et d’accentuer ces résultats très encourageants, la majorité ne relâche pas sa mobilisation. Notre priorité est que les effets de la croissance continuent à se traduire par une baisse du chômage (il y a déjà eu 42 500 chômeurs en moins entre janvier et mars) et par une hausse du pouvoir d’achat des salariés.

lundi 16 mai 2011

Syrie : nous demandons que la France intervienne

Les nouvelles de la répression des manifestations pourtant pacifiques qui se déroulent en Syrie attestent de la violence et de la barbarie de la répression des forces armées du régime de Bachar el Assad.

Depuis le 15 mars, le peuple syrien a commencé, comme dans les autres pays du monde arabe, à réclamer plus de liberté, plus de justice et la reconnaissance des Droits de l’Homme notamment.


Mais très vite, le pouvoir a réagi avec la plus grande violence faisant des centaines de morts dont des enfants.


Des vidéos et de nombreux témoignages prouvent que les forces de répression tirent sur la foule de manière ciblée et délibérée.


La répression aurait déjà fait plus de 850 morts et plus de 11 000 prisonniers sans parler de la désorganisation de l’économie qui menace l’approvisionnement en vivres de plusieurs villes.


Aussi, nous demandons que la France intervienne de la manière la plus ferme auprès de ses partenaires européens ainsi qu’au Conseil de sécurité pour que des mesures adaptées permettent de faire stopper immédiatement ces massacres.


Il faut qu’une commission d’enquête internationale soit missionnée dans les plus brefs délais pour établir immédiatement la vérité sur ces crimes.

samedi 14 mai 2011

Le PS tire un trait sur les classes populaires

Jean-François Copé, secrétaire général de l’UMP, dénonce le cynisme électoral du PS. Derrière les grands discours et les grandes leçons de morale, la gauche de Dominique Strauss-Kahn, Martine Aubry et François Hollande nous montre son vrai visage, celui du cynisme électoral et de l’intérêt personnel.

Le PS ne se préoccupe plus des intérêts des Français et de la France, mais seulement de ses propres intérêts électoraux. Et dans ce petit calcul électoral, le PS n’hésite pas à sacrifier les classes ouvrières et populaires !

Le dernier rapport de la fondation Terra Nova, Think tank du PS, est limpide : « Il n’est pas possible aujourd’hui pour la gauche de chercher à restaurer sa coalition historique de classe : la classe ouvrière n’est plus le cœur du vote de gauche, elle n’est plus en phase avec l’ensemble de ses valeurs, elle ne peut plus être comme elle l’a été le moteur entraînant la constitution de la majorité électorale de la gauche. La volonté pour la gauche de mettre en œuvre une stratégie de classe autour de la classe ouvrière, et plus globalement des classes populaires, nécessiterait de renoncer à ses valeurs culturelles, c’est-à-dire de rompre avec la social-démocratie. » Extrait de la synthèse du rapport de Terra nova « GAUCHE : QUELLE MAJORITE ELECTORALE POUR 2012 ? » par Olivier Ferrand et Bruno Jeanbart, présidents du groupe de travail et Romain Prudent, rapporteur, p.6.

Cette préconisation du Think tank du PS, proche de Dominique Strauss-Kahn et François Hollande, est d’ailleurs déjà mise en œuvre dans le projet du PS !
Les socialistes ont annoncé pêle-mêle qu’en cas de victoire en 2012 :
- ils supprimeraient les heures supplémentaires, qui bénéficient pourtant essentiellement aux salariés modestes et aux ouvriers
- ils supprimeraient le quotient familial
- ils rétabliraient les droits de succession que nous avons supprimés pour les classes populaires et moyennes.
Toutes ces mesures sont clairement dirigées contre les classes ouvrières, contre les classes populaires et les classes moyennes.


L’UMP dénonce avec force ce cynisme électoral qui consiste à
sacrifier une partie des Français au nom d’intérêts électoraux et marketing. Mais c’est une confirmation claire que le candidat du PS ne sera pas celui des classes populaires et des classes moyennes, mais celui des études de marché.

vendredi 13 mai 2011

Nostalgie quand tu nous tiens...

Qui donc parmi les socialistes est l'héritier de François Mitterrand ? Voilà bien une affaire qui à l’occasion du 30ème « anniversaire » du 10 mai 1981, intéresse les ténors du PS, plus prompts à rechercher les solutions des problèmes de la France dans le passé plutôt que de les inventer pour l'avenir.

De Ségolène Royal qui revendique l'héritage : « J'ai envie de succéder à François Mitterrand » à Martine Aubry qui veut « placer le PS dans la lignée de François Mitterrand », en passant par François Hollande qui considère qu'il fait un parcours initiatique à l'instar du « grand homme », il y a pléthore d'allusions et de tentatives d'appropriation d'une image.

Mais de quel héritage s’agit-il exactement ? Quel bilan veulent donc absolument s’accaparer les ténors du PS ? Celui des engagements trahis du 10 mai 1981 ? Celui du passé trouble et des collusions avec le régime de Vichy ? Celui de l’instauration de la proportionnelle en 1986 pour mieux faire exister le Front National contre la droite républicaine ?

La réalité est que si on regarde lucidement le bilan de François Mitterrand, il a de quoi faire frémir :
· +800 000 chômeurs entre 1981 et 1986.
· Une dette qui a augmente de 30,5% entre 1981 et 1986.
· En 1989, l'incompréhension du processus de la chute du mur de Berlin et de ses conséquences.
· Entre 1981 et 1986, la part des salaires dans la répartition de la valeur ajoutée est passée de 68,7% à 62,6%.
· Une République affaiblie par les « affaires » : Urba, Pechiney, Carrefour du développement, affaire des écoutes, affaire « Mazarine », affaire du Rainbow Warrior…
Jamais la Vème République n’aura été autant éclaboussée par les scandales que durant les 14 ans de règne de François Mitterrand.

Alors faut-il célébrer tous ces « succès » ? L'Histoire jugera...

jeudi 12 mai 2011

L'Assemblée veut barrer la route aux gaz et huiles de schiste

Cinq mois après le début de la contestation, les députés débattent le 10 mai 2011 de l'interdiction de l'exploration et de l'exploitation des gaz et huiles de schiste par la méthode décriée de la fracturation hydraulique, mais les écologistes ne relâchent pas la pression.

La proposition de loi UMP de Christian Jacob interdit la méthode de "fracturation hydraulique" consistant à injecter d'énormes quantités d'eau et de produits chimiques pour briser la roche et extraire le gaz à plus de deux kilomètres sous terre.

Utilisée notamment aux Etats-Unis, cette technique est accusée par les écologistes de polluer les nappes phréatiques.
C'est donc au nom du principe de "précaution" que les députés se sont emparés du sujet (trois propositions de loi identiques, dont une du PS), avec la bénédiction du gouvernement. "Le président de la République et le Premier ministre s'en sont mêlés personnellement", insiste une source gouvernementale.
Toutefois, la dernière mouture du texte mécontente les écologistes sur la question de l'abrogation des permis déjà octroyés dans le sud de la France et le bassin parisien.

Volte-face concernant l'abrogation

La version initiale prévoyait en effet une abrogation pure et simple alors que désormais, les titulaires des permis auront deux mois pour déclarer la technique utilisée. C'est seulement s'ils recourent à la fracturation hydraulique ou s'ils ne répondent pas que les permis sont automatiquement abrogés.

Du coup, ce texte au départ très consensuel ne devrait pas recueillir les voix de la gauche.

La question d'autoriser ou non l'expérimentation devrait également se poser au cours du débat.
Pour Yves Cochet (Europe Ecologie-Les Verts), il s'agit ni plus ni moins d'un "tour de passe-passe" en attendant les élections, tandis que Martine Billard (Parti de gauche) estime que le texte offre "un boulevard aux industriels".
Le vote solennel est programmé le 11 mai, avant un examen au Sénat le 1er juin.

Pour aller plus loin
> Consulter le dossier de l'Assemblée nationale
> Voir la vidéo de la séance à l'Assemblée

mercredi 11 mai 2011

Il y a 4 ans Nicolas Sarkozy devenait Président de la République Française

Les quatre années d’action de la majorité présidentielle qui viennent de s'écouler ont été pleinement au service de la France et des Français.

Afin d'établir un bilan juste et objectif, il convient de rappeler que ces quatre dernières années ont été marquées par une succession sans précédent de crises à l'échelle mondiale, particulièrement dans les domaines monétaire et économique, mais également sur le plan géopolitique. Dans ce contexte délicat, la détermination sans faille du Président de la République a permis à notre pays de faire face à ces crises et de s'adapter aux changements tout en conservant un large système de protection sociale.

Au-delà même des réponses courageuses apportées aux défis de la crise et de la transformation profonde du monde, Nicolas Sarkozy, le gouvernement et la majorité parlementaire ont conduit les réformes de fond nécessaires à la modernisation du pays.
Face aux tentations de l'immobilisme et de la démagogie, la majorité a choisi depuis 4 ans de préparer la France à faire face au monde tel qu'il est.


Cet anniversaire doit également être l'occasion de regarder vers l'avenir car nous devons, plus que jamais, rester mobilisés derrière le chef de l’Etat pour poursuivre les réformes engagées pour faire gagner la France et les Français.

mardi 10 mai 2011

Lutter contre l'absentéisme scolaire, c'est avant tout lutter contre l'analphabétisme et le manque de connaissances

En tant que Secrétaire Nationale de l'UMP en charge des Écoles Primaires, des Collèges et des Lycées, je suis heureuse de constater que les premiers effets de la proposition de loi d'Eric Ciotti sur l'absentéisme scolaire, dont je suis co-signataire, montre ses effets.

Le Ministre de l'Éducation Nationale, Luc CHATEL, a fait le premier point devant les députés de la commission des affaires culturelles et de l'éducation à l'Assemblée Nationale; En trois mois, le chiffre de 10 000 élèves n'allant plus à l'école a été recensé. Après les interventions des Inspections académiques ayant comme support le texte contre l'absentéisme scolaire, on observe que 7 000 jeunes ont repris le chemin de la classe. Effectivement, la mesure de la suppression des allocations familiales, en cas de longues absences de l'enfant sans justificatif des parents, permet au delà de l'aspect financier une prise de conscience sur l'utilité de l'école pour tous les jeunes.

Toujours soucieuse d'une politique de résultats, je suis heureuse de pouvoir rappeler aussi que les allocations familiales sont bien là pour soutenir la famille pendant la période de scolarisation obligatoire.

Ce texte pourtant tant décrié par les socialistes démontre son utilité.

Lutter contre l'absentéisme scolaire, c'est avant tout lutter contre l'analphabétisme et le manque de connaissances.

Claude Greff
Secrétaire Nationale de l'UMP en charge des Écoles Primaires, des Collèges et des Lycées

lundi 9 mai 2011

PARLEMENT : Les textes à l'ordre du jour

Voici les principaux textes intéressant les collectivités locales en discussion au Parlement dans les prochaines semaines.
Le 3 mai, à l'Assemblée nationale, s'est déroulée la première séance de l'Assemblée nationale consacrée, en son point 9, à l'équilibre des finances publiques dans le cadre de l'examen du projet de loi constitutionnelle relatif à l'équilibre des finances publiques (1re lecture). Le 4 mai est examiné le projet de loi fixant le nombre des conseillers territoriaux de chaque département et de chaque région (1re lecture) ; consulter notre "50 questions sur" la réforme des collectivités territoriales.

Assemblée nationale

10 mai
Proposition de loi relative à l'engagement des sapeurs-pompiers volontaires et à son cadre juridique (1re lecture)

12 mai
- Proposition de loi visant à prendre des mesures d'urgence en faveur des villes et des quartiers en difficulté (1re lecture)

- Proposition de loi visant à interdire l'exploration et l'exploitation d'hydrocarbures non conventionnels et à abroger les permis exclusifs de recherches de mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux, et tendant à assurer la transparence dans la délivrance des permis de recherches et des concessions (présentée par Christian Jacob, 1re lecture)

- Proposition de loi (1re lecture) visant à prendre des mesures urgentes et d'application immédiate en faveur du logement

18 mai
- Débat sur la mise en oeuvre de la révision générale des politiques publiques (RGPP)

- Proposition de loi modifiant la loi n°2009-879 portant réforme de l'hôpital (adoptée par le Sénat le 9 mars)

24 mai
Projet de loi, adopté par l'Assemblée nationale  relatif aux droits et à la protection des personnes faisant l'objet de soins psychiatriques et aux modalités de leur prise en charge (2e lecture)

Sénat

3 mai
- Proposition de loi tendant à assurer une gestion effective du risque de submersion marine et proposition de loi tendant à assurer une gestion effective du risque de submersion marine

4 mai
- Proposition de loi relative aux expulsions locatives et à la garantie d'un droit au logement effectif

- Proposition de loi, adoptée par l'Assemblée nationale, portant dispositions particulières relatives aux quartiers d'habitat informel  et à la lutte contre l'habitat indigne dans les départements et régions d'outre-mer

5 mai
- Proposition de résolution relative à la tenue des sessions plénières du Parlement européen à Strasbourg, présentée en application de l'article 34-1 de la Constitution

- Proposition de loi visant à moderniser le droit de la chasse

- Conclusions de la commission mixte paritaire sur la proposition de loi relative au prix du livre numérique

10 mai
- Projet de loi relatif aux droits et à la protection des personnes faisant l'objet de soins psychiatriques et aux modalités de leur prise en charge, adopté par l'Assemblée nationale

11 mai
- Projet de loi organique portant diverses mesures de nature organique relatives aux collectivités régies par l'article 73 de la Constitutionprojet de loi relatif aux collectivités de Guyane et de Martinique (procédure accélérée)
(procédure accélérée) et

17 mai
- Projet de loi sur la participation des citoyens au fonctionnement de la justice pénale et le jugement des mineurs (procédure accélérée)

samedi 7 mai 2011

Groupe d'opposition de la CUD

Les élus Téteghémois ont décidé de se retirer du groupe d'opposition de la CUD « Union pour le littoral » mené par madame Gabant .

Cette décision n’est pas motivée par des divergences politiques mais par des divergences profondes concernant le fonctionnement du groupe (préparation des conseils,  interventions, cohésion du groupe…)

Afin d'éviter toute rhumeur ou fausses informations, voici la copie du courrier, motivant notre décision, envoyé au Président  Départemental UMP :

 

                                                                *********************************************

Mon cher  Marc Philippe,

 

            Tu trouveras ci-joint copie du courrier que nous venons d’adresser au Président de la communauté urbaine de Dunkerque concernant le retrait des élus téteghémois du groupe d’opposition  mené par Jacqueline GABANT.

 

Cette décision, mûrement réfléchie,  est motivée par des divergences profondes concernant le fonctionnement du groupe, en voici quelques exemples :

 

-          Pas de préparation des conseils en amont de ceux-ci, on ne sait pas qui intervient, sur quoi et comment

-          Le  texte dans la tribune libre du magazine de la communauté urbaine paraît aux noms des quatre membres du groupe sans validation de notre part, nous le découvrons en lisant le magazine

-          Jacqueline GABANT absente  lors du vote du BP 2010 sans avoir donné procuration à un membre du groupe

-          Vote « pour » d’un membre dunkerquois, en l’absence de madame Gabant,  concernant le principe d’une grande salle multi usages alors que nous nous sommes abstenus

-          Lors du conseil extraordinaire sur  la fermeture de la raffinerie TOTAL, j’ai été prévenu par courriel, 3 heures avant le conseil,  de l’absence de Jacqueline Gabant,  nous nous sommes trouvés seuls du groupe lors de ce conseil, sans consigne, pour apprendre, après celui-ci, dans un message de madame Gabant :   « en ce qui concerne le conseil de ce vendredi j'ai pris conseil auprès des hautes instances qui m'ont conseillé d'agir ainsi, à savoir communiqué à la presse, c'était un piége et mon absence a pesé bien plus qu'une présence…Je savais comment ce conseil allait se dérouler , j'ai averti les syndicats de mon absence… »

-          Vote du BP2011,  vote pour nommer Michel Delebarre président de la CUD lors du conseil d’installation le 10 mars 2011 par  les  deux élus dunkerquois….

 

Nous pensons que ce groupe n’a plus de sens et  nous nous interrogeons sur la réelle appartenance des élus communautaires dunkerquois  à l’opposition.

 

           Bien cordialement

 

Régine MARTEEL                                     Eric KEMPE

 

 

 

 

 

 

Copies : Mr BATAILLE,  DECOOL, FIGOUREUX, GERARD

vendredi 6 mai 2011

Emploi : 42 propositions pour réussir la bataille pour l’emploi

Développement et aide aux PME conquérantes, nouveau dialogue social dans les entreprises, rôle croissant de la formation et de l’apprentissage…

… Jean-François Copé et Hervé Novelli ont présenté les mesures en faveur de la croissance des PME et de l’emploi

La marque de fabrique de l’UMP, par rapport à un PS qui ne sait que critiquer ceux qui proposent et à un FN aux thématiques plus que réduites, est de privilégier le débat de fond.

Notre approche, dans le cadre de la préparation de notre projet 2012 destiné à alimenter la réflexion de notre candidat aux présidentielles, est de traiter de tous les sujets de façon exhaustive.

Après la simplification des normes, règlements et lois, après l’application des peines, après la laïcité et la liberté religieuse, l’UMP débat, dans une nouvelle convention ce mardi 3 mai, de l’emploi et plus particulièrement des mesures à mettre en place en faveur de la croissance des PME et de l’emploi.

Portée par la sensibilité libérale de notre famille politique (Les Réformateurs, présidés par Hervé Novelli), cette Convention, lors de laquelle seront présentées nos 42 propositions comme autant de clés de réussite pour gagner la bataille de l’emploi, porte sur 3 piliers :

  • faire du prochain quinquennat le quinquennat des PME conquérantes ;

  • développer fortement l’apprentissage et la formation professionnelle ;

  • transformer le dialogue social par un nouveau partenariat entreprise/salarié.
En lançant les débats dans le cadre du projet 2012 de l’UMP, Jean-François Copé avait invité en novembre dernier tous les futurs contributeurs (fédérations, élus, clubs politiques, think-tanks…) à ne pas oublier de s’intéresser à ce qui se faisait en dehors de nos frontières « pour ne pas rester dans un débat franco-français » à une époque où toutes les problématiques sont mondiales.

A nos frontières, l’Allemagne prouve au quotidien qu’elle tient sa force dans la puissance et la robustesse de ses PME.

Tant pour Jean-François Copé qu’Hervé Novelli, pour qui l’exemple allemand est à suivre, la seule manière d’aller chercher la croissance à l’export c’est d’encourager la création de PME et d’améliorer leur environnement, de faire du développement de nos PME la colonne vertébrale de nos politiques économiques.

D’où une série de propositions visant à réorienter un certain nombre de politiques d’aides et de dispositifs économiques et sociaux envers les PME : dynamisation du microcrédit pour les TPE, accès facilité aux marchés financiers, création d’un crédit d’impôt innovation, aide aux dépôts de brevets, fusion des différentes instances de représentation du personnel, extension de l’avantage du statut d’auto-entrepreneur aux PME de moins de 10 salariés… ».

Mais aider fortement au développement des PME ne suffit pas en soi si d’autres conditions ne sont pas réunies comme celle de renforcer les compétences au sein de l’entreprise et de la société par le développement de l’apprentissage et d’une formation continue bénéficiant à tous les salariés.

Parmi les mesures présentées par notre famille politique, notons notre proposition emblématique : faire bénéficier les apprentis des mêmes avantages que ceux des étudiants (restauration, transports collectifs, activités culturelles, logement… Ou encore de baisser de 15 à 14 ans l’âge d’admission au dispositif d’initiation aux métiers de l’alternance (DIMA).

L’une des clés de la réussite pour gagner la bataille de l’emploi doit également passer à nos yeux par un nouveau dialogue social dans les entreprises (mise en place d’une véritable formation au management, association des salariés à la stratégie de l’entreprise , mise en place pour tous les salariés d’une prime sous forme de chèque-vacances, création d’une prime au mérite …).

« Il est temps d’inventer un nouveau partenariat entre les entreprises et les salariés », note Hervé Novelli pour qui « il n’y aura pas de plein emploi sans une relation de confiance restaurée entre les Français et leurs entreprises ».

La bataille de l’emploi commence à porter ses fruits avec un chômage qui baisse maintenant depuis 3 mois consécutifs.

les 42 propositions, en s’attaquant aux blocages que ressentent les PME dans notre pays sont de nature à résoudre nombre de problèmes posés pour réussir cette bataille pour l’emploi.

jeudi 5 mai 2011

Jean-François Copé rend hommage à la persévérance des Américains qui, avec la mort de Ben Laden, ont remporté une bataille importante dans la lutte contre le terrorisme

L’annonce de la mort d’Oussama Ben Laden suite à une opération des commandos américains au Pakistan marque une étape majeure dans la lutte contre le terrorisme.

Depuis les attentats du 11 septembre 2001, Oussama Ben Laden était une figure emblématique du terrorisme, symbole mondial de cette barbarie et sa mort est donc un coup très dur porté au terrorisme.

Pour autant, il n’est pas question de baisser la garde face au terrorisme : très engagée depuis 2001 dans ce combat, la France doit rester déterminée et mobilisée aux côtés de la Communauté internationale.

Jean-François Copé veut aussi exprimer une pensée très forte pour toutes les victimes du terrorisme et leurs familles dans le monde.

Jean-François Copé tient aussi à exprimer sa profonde solidarité avec nos otages et leurs familles : la France et les services français doivent évidemment poursuivre leur mobilisation pour arriver à leur libération.

mercredi 4 mai 2011

Urbanisme : les points clés de la réforme seront présentés fin mai

Les Français devraient bientôt pouvoir ajouter, sans permis de construire, 40m2 supplémentaires à leurs maisons, au lieu de 20m2 actuellement, si le gouvernement adopte les préconisations du rapport du comité de pilotage de la réforme de l'urbanisme remis, le 29 avril 2011, au ministère du Logement. "Il faut que les Français puissent réaliser des extensions à leur maison facilement", a déclaré le secrétaire d'Etat au Logement Benoist Apparu.

Devant permettre également la construction de plus de logements neufs, cette réforme, intitulée "Urbanisme de projet, pour passer d'une logique de normes à une culture de projets, n'est pas synonyme de déréglementation mais de souplesse et d'adaptabilité", affirme le ministère du Logement. Le gouvernement annoncera les mesures retenues, les 26 et 27 mai, lors d'un séminaire avec l'ensemble des acteurs du secteur.

Principales mesures
Plusieurs autres mesures doivent permettre la simplification de la définition des surfaces prises en compte dans le droit de l'urbanisme.

- Il s'agit notamment de supprimer la distinction complexe entre la SHOB (surface hors-oeuvre brute) et SHON (surface hors-oeuvre nette) et de la remplacer par une notion unique, "la surface de plancher des constructions".

- Pour les permis de construire et certaines autorisations d'urbanisme, l'objectif du comité du pilotage est "de soumettre à déclaration les seuls lotissements qui ne comportent pas la création de voie ou d'espace public nouveau, et à permis (de construire) les lotissements qui en comportent, ainsi que les lotissements projetés dans les sites classés et les secteurs protégés".

- Le comité de pilotage a également préconisé la simplification des règlements des PLU (plan local d'urbanisme), la lutte contre les recours abusifs, la relance des opérations d'aménagement ainsi qu'une réforme de la fiscalité de l'urbanisme et de la fiscalité foncière. "Pour les terrains constructibles non bâtis, et uniquement dans ce cas, nous souhaitons que les abattements disparaissent. La taxe sur les plus-values sera la même pour un terrain vendu au bout d'un an ou de quinze ans afin de lutter contre la rétention foncière", explique Benoit Apparu.

- "Nous travaillons également à modifier la façon de calculer les surfaces immobilières, pour qu'elles soient davantage conformes aux principes du Grenelle de l'environnement. Aujourd'hui, dans le décompte administratif, un ménage qui pose des panneaux d'isolation sur les murs de son logement subit une baisse de sa surface. Cela ne devrait plus être le cas", ajoute M. Apparu.

Ordonnances
Plusieurs ordonnances prévues par la loi Grenelle 2 de juillet 2010 seront présentées au conseil des ministres. Les autres mesures, qui n'auront pas trouvé place dans les ordonnances, seront incorporées dans des "véhicules législatifs" avant la fin de 2011.

La loi Grenelle 2 permet au gouvernement de pouvoir légiférer plus vite, par ordonnances, pour simplifier les procédures à l'exception de la réforme de la fiscalité qui reste du domaine de la loi de finances. "Il y a une attente forte du président de la République sur la réforme de l'urbanisme car l'urbanisme a un impact considérable sur la vie de nos concitoyens", affirment la ministre de l'Environnement et le secrétaire d'Etat au Logement, Nathalie Kosciusko-Morizet et Benoist Apparu, cités par le communiqué.

Pour aller plus loin
> Dossier de presse concernant la mise en place du comité de pilotage
> L'article du Moniteur.fr, qui détaille les changements à venir

mardi 3 mai 2011

A gauche, ils ne sont d’accord sur rien !

C’est le cas au sein même du PS (on pense à Pierre Moscovici, député PS du Doubs, qui a annoncé « ce ne sera pas le projet du candidat », à Arnaud Montebourg, député PS de Saône et Loire et candidat aux primaires, qui affirme que ce projet « aurait été le bon pour 2007 » ou Jérôme Cahuzac qui parle de mesures « datées »…) mais aussi chez ses alliés, les Verts ou le Front de gauche. Ces critiques sont autant de points de divergence qui montrent l’incompatibilité entre des pans entiers des projets socialiste, vert ou communiste… Comment pourront-ils essayer de nous faire croire à la fable de l’unité à gauche ?

1/ L’économie.

  • Croissance. Dans son programme, le PS s’inscrit clairement dans une perspective de croissance. Il prévoit qu’elle passera entre 2012 et 2017 de 1,5 % à 2,5 % du PIB. Ses partenaires ne sont pas sur la même ligne. Les Verts prônent une décroissance sélective, à la baisse dans les secteurs polluants et à la hausse dans les secteurs écologiques. Le Parti de gauche hésite : Jean-Luc Mélenchon admet la pertinence de la réflexion sur la décroissance même s’il ne reprend pas le concept à son compte.

  • Régulation financière. Le PS prône une surtaxe de 15 % de l’impôt sur les sociétés des banques, la séparation des activités de dépôt et des activités financières, une taxe Tobin européenne et la lutte contre les paradis fiscaux. Les positions des Verts sont similaires. Par contre, le Parti de gauche prend des positions plus radicales : nationalisation sans indemnisation des établissements financiers défaillants, nationalisation de la BNP et de la Société Générale, encadrement très strict du reste du secteur bancaire (séparation des activités de dépôt et d’investissement, levée du secret bancaire, interdiction des engagements hors bilan). Il propose aussi la sortie de l’OMC et du FMI, ce que ni les Verts ni le PS ne suggèrent !

  • Fiscalité. L’ISF ne fait pas consensus à gauche. La position officielle du PS va au maintien de l’ISF. Mais Manuel Valls ou Vincent Peillon, ont suggéré son abrogation tandis que François Hollande souhaite le maintenir tout en le rendant déductible de l’impôt sur les successions. Au contraire Les verts souhaitent l’étendre aux biens professionnels et aux œuvres d’art. Les communistes veulent relever les plafonds d’imposition. Le Parti de gauche va plus loin, avec sa proposition de taxer à 100 % les revenus au-delà de 332 000 euros par an.

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lundi 2 mai 2011

Forum du PS sur l’Outre-mer : Après avoir fait l'impasse sur les Outre-mer dans son projet, le PS échoue à son oral de rattrapage

Les Outre-mer avaient tout simplement été le grand oublié du prétendu "Projet pour la France", présenté par le PS début avril. Se souvenant finalement que les Outre-mer, c’est aussi la France, les socialistes ont organisé un bien triste "oral de rattrapage" cette semaine au Conseil régional d’Île-de-France.

Les prétendues « propositions » présentées à cette occasion ne sont en fait qu'une compilation des vieilles recettes que le PS récite mécaniquement lorsqu’il s'agit des Outre-mer avec une valeur centrale : le renforcement de l'assistanat et de la dépendance à la métropole. En maniant des concepts particulièrement ambigus comme la fin d'une prétendue "République coloniale", le PS tâche en outre de courir maladroitement derrière les mouvements sociaux de février 2009 et leurs leaders respectifs. On était en droit d’attendre autre chose d’un grand parti de gouvernement.


En clôture, la Première secrétaire du Parti socialiste s’est contentée de quelques voeux pieux sans avancer la moindre piste de travail concrète sur la manière de les mettre en oeuvre. Comme toujours, le PS n’a pas résisté à multiplier ces promesses dont eux-mêmes sont bien incapables d'expliquer comment ils comptent les tenir. Mieux, lorsque des mesures fondées sont évoquées…ce sont en réalité des mesures déjà engagées par le gouvernement depuis 2007 !


Il faut une « baisse significative des billets d'avion », fort bien. Il faut aussi "que les prix baissent", en effet. Mais comment comptent-ils faire ? On verra ce genre de "détails" après l'élection lors d'une énigmatique « conférence annuelle » chargée de trouver les solutions.


Mais le moment le plus savoureux est celui où les socialistes annoncent qu’ils mettront en oeuvre, s’ils sont élus, des mesures… en réalité déjà engagées depuis 2007, sous l’impulsion de Nicolas Sarkozy, par le gouvernement de François Fillon, et même amplifiées par les décisions du 1er Comité interministériel de l’Outre-mer de novembre 2009 !


Mme Aubry nous dit : « il faut sauver l’octroi de mer pour 2014, c’est vital » ! Comment ne pas être sensible à ce satisfecit de la première secrétaire du Parti socialiste pour l’action de ce gouvernement ? Car, l’octroi de mer, c’est bien ce gouvernement qui le défend aujourd'hui en en faisant la priorité de ses discussions avec Bruxelles, en obtenant l’avis positif de la Commission sur notre rapport d’étape, en obtenant le doublement du nombre de produits concernés pour la Guyane…les présidents socialistes des régions d’Outre-mer le savent bien qui, à la demande du gouvernement, ont été associés à ces démarches dans le cadre d’un comité de pilotage.


On nous promet « un plan Marshall pour le logement social » ? Le PS a le goût des slogans sans contenu, le gouvernement agit et obtient des résultats : l’engagement sans précédent de ce gouvernement en faveur du logement social Outre-mer c’est un budget garanti avec la programmation sur 2010-2013 de plus de 274 millions d’euros, la défiscalisation du logement social, la cession gratuite des terrains non bâtis de l’Etat… les résultats ? Pour la seule année 2010, près de 8000 logements ont été financés dont 6450 logements locatifs – ce qui représente plus de 53 % de logements en plus par rapport à 2007 !


Enfin, en évoquant une politique s’appuyant « plutôt sur des crédits budgétaires que sur la défiscalisation », le PS sait qu'il devra pour cela au moins doubler les crédits du Ministère de l'Outremer : le fera-t-il ? Une majorité socialiste voterait-elle ce doublement ? Si non, alors cette proposition revient purement et simplement à tuer l'outil principal du développement économique des Outre-mer depuis plus de 15 ans : la défiscalisation.


Le PS propose un retour à la République de l'assistance, la République de la dépendance à la métropole pour nos Outre-mer. Depuis 2007, sous l’impulsion du chef de l’Etat, à travers un discours de vérité et un nouveau partenariat fondé sur des responsabilités partagées, c’est la République du respect que nous construisons avec les ultra-marins.


Au contraire, sous couvert de « solidarité » qui sont en réalité une distribution de subventions, et à coup de promesses que personne ne saura financer,
le Parti socialiste renoue avec les vieux réflexes du paternalisme : n’est-ce pas cela, en réalité, le nouveau visage d’une "République coloniale" ?