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jeudi 31 mars 2011

Cantonales : l'UMP menacée par le FN à treize mois de la présidentielle, la gauche revigorée


L'UMP va devoir tirer les enseignements des cantonales dont elle est la grande perdante, alors que le PS renforce sa domination dans les départements et prend une bouffée d'oxygène avant les primaires. L'élection des nouveaux présidents de conseils généraux aura lieu le 31 mars.

A plus d'un an de la présidentielle, la lourde défaite de la droite claque comme un coup de semonce pour Nicolas Sarkozy. Le virage à droite de l'exécutif n'a pas réussi à empêcher, au contraire, la montée du FN, et a semé le trouble dans la majorité.

Sur fond d'un taux d'abstention toujours très élevé (55,03%), le PS est sorti en tête du 2e tour du scrutin en recueillant 35,74% des voix, loin devant l'UMP (20,32%), les candidats divers droite recueillant 9,53%, selon des estimations de l'Intérieur portant sur près de 90% des électeurs inscrits.

Un vote d'adhésion, assure le FN

Le FN (11,63%) a continué à creuser son sillon même s'il n'a remporté que deux sièges (Carpentras et Brignoles). Il a reculé en pourcentage par rapport au premier tour (15%) mais il n'était présent dimanche que dans 400 cantons. Sa présidente Marine Le Pen s'est "félicitée d'une très forte augmentation des voix FN entre les tours, quelle que soit la configuration", assurant qu'il y avait "bien un vote d'adhésion", à son parti.
La gauche sort revigorée du scrutin. Déjà à la tête de 58 départements sur 100, elle a réussi à en ravir plusieurs autres à l'UMP: Mayotte, le Jura, les Pyrénées-Atlantiques et peut-être la Loire et la Savoie, où les deux camps sont au coude-à-coude.

Le devoir de victoire en 2012

Les Français "ont ouvert la porte du changement et nous allons nous y engouffrer", s'est réjouie la patronne du PS Martine Aubry, qui s'est posée en rassembleuse de la gauche et en responsable du "devoir de victoire" pour 2012.
Fort de son maintien dans son département de Corrèze, auquel il avait conditionné sa candidature aux primaires, François Hollande va pouvoir se lancer dans la course pour 2012.

Pour la droite, c'est "une tannée", a lancé le leader du Parti de gauche Jean-Luc Mélenchon. Symbole de la défaite du camp présidentiel: Isabelle Balkany, proche du chef de l'Etat, a été battue par un divers droite dans les Hauts-de-Seine, dans un canton réputé imperdable pour l'UMP. Maigre consolation: la droite ravit à la gauche le Val-d'Oise, ancien fief de Dominique Strauss-Kahn.

Une leçon pour la droite

Le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé, dont le département de Seine-et-Marne reste à gauche, s'est lui-même dit "un petit peu déçu", estimant toutefois que le PS était "très loin" des résultats qu'il escomptait. Il a appelé à "tirer tous les enseignements" du scrutin, "notamment par rapport à la poussée du Front national".

"La gauche progresse mais le recul de la majorité est moins important qu'annoncé", a pour sa part relativisé le Premier ministre François Fillon, en invitant les Français à ne pas "céder au vertige du conservatisme ou de l'extrémisme".
Plusieurs voix toutefois se sont fait entendre dès dimanche soir à l'UMP pour estimer, tel Christian Estrosi, que "l'UMP a subi un échec" et que "le déni serait la pire des attitudes".

Rivaux pour la 2e place à gauche

Europe Ecologie-Les Verts et le Front de gauche continuent pour leur part à se disputer la deuxième place à gauche avec l'objectif de se positionner au mieux pour les négociations avec le PS sur les législatives de 2012.

Avec 49 conseillers généraux à l'issue du scrutin, EELV gagne tout juste le pari de sa patronne Cécile Duflot de "plus que doubler" ses élus départementaux (24). Le Front de gauche (PCF et Parti de gauche) s'attendait à 118 élus dont 5 du Parti de gauche (contre 104 élus communistes jusqu'ici).

Le PCF conserve ses deux derniers bastions, l'Allier et le Val-de-Marne.

mercredi 30 mars 2011

NUCLEAIRE Un audit public et détaillé des réacteurs français


Les 58 réacteurs nucléaires français vont être inspectés à la lumière de l'accident de Fukushima, a ordonné le Premier ministre, soucieux d'en finir avec les soupçons qui pèsent sur la filière nucléaire dans l'Hexagone depuis Tchernobyl en 1986.

"Je souhaite que vous examiniez installation par installation si des améliorations sont nécessaires à la lumière des enseignements qui seront tirés de l'accident de Fukushima", écrit François Fillon, à l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), dans un courrier envoyé le 24 mars 2011.

Les "premières conclusions" devront être rendues d'ici la fin de l'année car "il est essentiel" pour les Français "de disposer d'une information transparente fiable et disponible dans les meilleurs délais sur les conséquences" de l'accident en cours au Japon depuis près de deux semaines, écrit M. Fillon.

En 1986, l'attitude des autorités françaises, qui avaient commencé par affirmer que les retombées radioactives de Tchernobyl s'étaient arrêtées aux frontières du pays, avait jeté un sérieux doute sur la volonté du gouvernement et des industriels d'informer les citoyens dans un domaine sensible et très polémique.

Loi relative à la transparence et à la sécurité en matière nucléaire
Un doute si profond et si durable qu'il a justifié l'adoption, en juin 2006, d'une "loi relative à la transparence et à la sécurité en matière nucléaire", qui s'est traduite notamment par la transformation de l'ASN, jusque-là placée sous la tutelle du gouvernement, en une "Autorité administrative indépendante" au large champ d'action.

"Pour la transparence, la France n'a pas toujours été exemplaire. Elle a beaucoup appris de l'accident de Tchernobyl", a reconnu, le 24 mars 2011, la ministre de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet. "On fait un audit pour répondre en priorité à cette question que se posent les Français, et je comprends qu'elle soit angoissante: est-ce que c'est possible chez nous ?".

L'audit des installations françaises portera sur les cinq points qui ont joué un rôle critique dans l'accident de Fukushima: "les risques d'inondation, de séisme, de perte des alimentations électriques et de perte du refroidissement ainsi que la gestion opérationnelle des situations accidentelles".

"On ne fait pas un audit pour dire que tout va bien", a assuré la ministre, n'écartant pas la possibilité de la fermeture d'un réacteur "en cas de risque majeur". Un changement de ton par rapport aux premières heures de la crise nucléaire au Japon. "Toutes les centrales françaises ont été conçues en intégrant le risque sismique et le risque inondation", avait alors assuré le ministre de l'Industrie et de l'Energie, Eric Besson.

L'audit "le plus complet jamais réalisé"
On n'attend pas un accident au Japon pour se poser la question chez nous, ce qui ne veut pas dire qu'on ne peut pas réévaluer la situation", avait-il dit, alors que le débat sur le nucléaire venait d'être relancé.

L'audit sera le plus complet jamais réalisé, a insisté la ministre de l'Ecologie. Des "retours d'expérience" sont réalisés après chaque accident ou même incident sur le territoire national, comme après la tempête de 1999, mais les précédents ont porté sur des "points plus ciblés" et ont été "assez techniques", a expliqué "NKM".

"Compte tenu de l'ampleur de ce qui s'est passé à Fukushima (...), c'est quelque chose qui a vocation à être plus transparent que les retours d'expérience ordinaires", et "extrêmement lisible", a-t-elle assuré.

Le public devrait être informé étape par étape de l'évolution de l'audit.

La France abrite le deuxième parc nucléaire au monde, qui fournit plus de 75% de son électricité.

mardi 29 mars 2011

Comment Martine AUBRY se sert des jeunes comme tremplin pour sa carrière ?


Martine AUBRY, Première secrétaire du Parti Socialiste, au milieu des années 90 a été victime de la vague bleue. Quelle dure époque pour la Gauche qui accumulaient les défaites !!! La pauvre Martine était alors une ancienne ministre à la dérive, sans circonscription, ni même de mandat local.

Il lui fallait alors trouvé une idée pour redorer son lustre et faire un coup d’éclat. Après une longue réflexion, Martine pensa rapidement aux jeunes de la banlieue dite sensible de Vaulx-en-Velin. Choix bien calculé après les premières émeutes urbaines qui braquaient toutes les caméras sur cette commune de la périphérie lyonnaise.

Martine se découvrit une fibre sociale et une conscience politique en faveur de la jeunesse et créa l’association la FACE (Fondation Agir Contre l’exclusion).

Elle décide de s’associer à l’humoriste Guy BEDOS et le metteur en scène Didier VIGNALI afin de monter l’opération « Quartier libre ».

Cette dernière devait permettre à 12 jeunes des quartiers en échec scolaire, de monter un spectacle dont le thème était la banlieue.

 Les médias de l’époque criaient au génie, ils encensaient les Malika, Véronique, Hayet ou Kheira qui pour leur première se sont produits à la Cigale. Martine AUBRY était portée au nu, car était la seule femme politique à s’intéresser à cette jeunesse dont personne ne parlait. A chacune de ses sorties avec la troupe, elle avait « une caméra greffée dans le cul » comme dit aujourd’hui Guy BEDOS, autre parrain de l’opération.

Seulement cela n’allait pas durer, la politique repris le dessus. Dès 1997, objectif atteint, elle redevient Ministre au sein du Gouvernement de cohabitation de Lionel JOSPIN.

N’ayant donc plus besoin de ces bonnes poires, elle se désengagea en catimini de la troupe et les abandonna lâchement. Ainsi, plus de subvention, plus de plateaux de télé, plus de salles parisiennes, le retour sur terre fût brutal. La troupe faute de moyens à dû être  dissoute et les jeunes qui la formaient ont été dispersés dans la nature.

Cet épisode montre une fois de plus que la Gauche se moque des jeunes de notre génération

 

lundi 28 mars 2011

Pour la Gauche mieux vaut être dealer que travailleur


Après avoir supprimé les 400 000 euros du budget liés à la jeunesse
et à la petite enfance, Mme Catherine PEYGE Maire Communiste de
BOBIGNY a décidé dans son infinie bonté et peut-être par remord
électoraliste d’embaucher pour des petits boulots les jeunes
balbyniens .

La règle est la suivante : les jeunes s’engagent pendant deux ans à
travailler deux heures par semaines pour la mairie de BOBIGNY.
Pourquoi pas, me direz-vous ? Des jeunes qui travaillent pour la
collectivité c’est une bonne chose.

Oui mais seulement pour 208 heures de travail, les jeunes seront
rémunérés en tout et pour tout 500 euros. Oui 500 euros !!! Soit
approximativement 2 euros et 40 centimes de l’heure, 4 fois moins que
le SMIC horaire prévu par la loi.

Bien entendu ces jeunes étant rémunérés « de la main à la main » par
la municipalité, ils ne peuvent bénéficier de congés payés, pas plus
que de protection sociale. Et pour ce qui est des cotisations
retraites le rêve est toujours permis.

Cette action anti-jeune prouve encore une fois que la Gauche prend
les jeunes pour des cons. En voulant faire des économies de bas
étages, la Gauche de Bobigny précarise sa propre jeunesse et envoie
un message dangereux à toute une génération en lui réaffirmant qu’il
est plus rentable de dealer que de travailler.


samedi 26 mars 2011

Là où l’argent public alimente la campagne…


Depuis le début de l’année chaque inauguration, à l’image de celle des pistes cyclables de Saint-Georges sur l’Aa ou cérémonie des vœux, à l’image de celles de la ville ou des SIVOM, a été l’occasion pour le maire candidat aux cantonales de faire campagne avec l’argent public.

Discours effectués devant les affiches annonçant sa campagne, filmés par Delta TV et retransmis sur la chaîne locale, reportages à l’occasion du lancement de sa campagne à Grand-Fort Philippe et interviews sur Delta FM : Ces mêmes droits ont été refusés aux autres candidats

Inauguration du nouveau local des Eclaireurs à Loon-Plage où il apparaît tout au long du journal TV, j’y étais moi-même sans que jamais je n’apparaisse… Liste des personnes ayant obtenu quelque chose au cours de l’année, que ce soit un emploi, un logement, une formation, une aide du CCAS, exploitée afin de faire du porte à porte… Membres associatifs appelant à voter publiquement pour lui lors de manifestations. Affichage sauvage à Loon-Plage, personnel de la ville collant les affiches durant la journée, tracts sur les véhicules en toute illégalité… Membre élu se servant de la Tribune municipale pour appeler à voter nommément et ce contrairement à l’article L52.1 du code électoral…

Revenons à Delta, une association nommée AGIVA, percevant une subvention de près de 400 000€ de la part du SIVOM de l’Aa, lui-même présidé par le candidat Bertrand Ringot et financé à 80% par la ville de Gravelines. S’y ajoutent les locaux soumis à une convention avec Sportica, lui-même subventionné par la municipalité et certains contrats de travail mis à disposition, à l’image de celui du directeur, employé municipal… Et l’équité de traitement des candidats dans tout ça ? A combien peut-bien se chiffrer le montant des avantages octroyés à ce seul candidat ? A combien peut-bien se chiffrer le montant des faveurs électorales attribuées durant cette campagne ?

 

N’hésitez pas à rejoindre « L’Alternative », nous sommes à votre écoute !

Nous contacter : Maria Alvarez : groupe-alternative@orange.fr

www.groupe-alternative.com

vendredi 25 mars 2011

Les silences du PS font les affaires du FN et les outrances du FN font les affaires du PS


Les réactions de l'héritière du FN Madame Le Pen et des ténors du PS suite aux propos de Claude Guéant jettent une lumière assez crue sur l'alliance objective entre ces deux partis.

En effet, les propos du ministre de l'intérieur sont juste ceux qui animent les Français et si nous voulons restaurer le vivre-ensemble, nous devons prendre nos responsabilités, assumer de débattre ouvertement des sujets qui fâchent ou qui dérangent et prendre des mesures pour régler les problèmes, pour apaiser les tensions. C’est cela le courage politique et à ce titre, il faut rendre hommage à Claude Guéant.

La droite républicaine a démontré depuis longtemps qu'elle n'avait rien de commun avec l'extrême droite en refusant systématiquement toute alliance et en ne tombant pas dans le piège tendu autrefois par François Mitterrand dont il faut rappeler que c'est grâce a lui et a l'instauration de la proportionnelle qu'il y a eu des élus FN a l'assemblée nationale.

Fidèle à son immobilisme, la gauche, PS en tête, nie les réalités et les problèmes que rencontrent les Français, notamment sur l’insécurité, sur l’immigration ou sur la justice… Fidèle à son idéologie, le FN dénonce des problèmes et s’efforce surtout qu'aucune solution n'y soit apportée afin de pouvoir continuer de dénoncer très fort !

C’est d'ailleurs tout le sens de la sortie de Mme Le Pen sur les propos de Claude Guéant. Jean-Marie Le Pen était contre une loi sur la burqa, sa fille veut caricaturer les propos de Claude Guéant pour le décrédibiliser et alimenter les réactions de la gauche.

Nous ne sommes pas dupes de cette connivence entre la gauche et le FN : d’un côté comme de l’autre, il n’y a pas de propositions concrètes et réalistes aux attentes des Français. Et finalement, les silences du PS font les affaires du FN et les outrances du FN font les affaires du PS… Ils s’alimentent l’un l’autre, la majorité, elle, travaille.

jeudi 24 mars 2011

Bruno Beschizza dénonce le double discours de la gauche concernant la délinquance des mineurs


Face au déchainement de violence entre bandes rivales, le maire socialiste d'Asnières et le maire communiste de Gennevilliers ont fait appel à l'Etat.

Bruno Beschizza, Secrétaire National de l’UMP en charge des forces de sécurité, constate que l'Etat assume son devoir régalien par la mobilisation de moyens policiers exceptionnels mis à la disposition du préfet. Ce dispositif a permis de très nombreuses interpellations de mineurs qui s'affrontent armés de bâtons, de barres de fer ou d'armes blanches. De tels actes ont des noms pénaux précis: crimes et délits !

Les deux maires ont pris conjointement une mesure de couvre-feu que l'UMP considère comme une mesure, dans de telles conditions, de prévention de la délinquance protectrice des mineurs contre autrui et eux mêmes.

La dure réalité de la vie de certains quartiers que subissent trop de nos compatriotes exige la sortie de la culture de l'excuse et démontre que la répression systématique de la violence est un moyen de prévention, contrairement aux réactions dogmatiques de la gauche en 2005 quand le ministre de l'intérieur de l'époque, Nicolas Sarkozy, avait mis en oeuvre un couvre feu dans le cadre des émeutes.

Enfin, Bruno Beschizza dénonce le double discours de la gauche concernant la délinquance des mineurs : d’un coté l’appel au secours de l'Etat quand le mal est fait, et de l’autre, l’opposition à certaines mesures de la LOPSI qui étaient des réponses pragmatiques (peines planchers pour mineurs...) à ce mal qui ronge certains quartiers.

mercredi 23 mars 2011

L’irresponsabilité est au coeur des propositions justice du PS


Suite aux dernières propositions « justice » du Parti Socialiste rendues publiques le 14 mars dernier, Stéphane Jacquot, secrétaire national UMP chargé des prisons dénonce l’irresponsabilité des socialistes dans les mesures qu’ils proposent aux français !

Alors que la surpopulation carcérale ne cesse d’augmenter, le PS veut fermer des prisons ! En effet, pour résoudre le problème de la récidive, le PS propose de supprimer 17 000 places de prison. Ce qui veut donc dire que la gauche préfère augmenter le nombre de détenus par cellule, plutôt que de voir ce nombre diminuer et favoriser une amélioration des conditions de vie carcérale.

Au 1er janvier 2011, le taux d’occupation des centres pénitentiaires était de 107,4 %. Au total, à cette date, 60 544 personnes étaient écrouées et détenues pour 56 358 places.
La construction de nouvelles places de prison est donc nécessaire.

Face à cette réalité, l’UMP fait le choix responsable de renforcer le nombre de places en prison pour permettre une meilleure réinsertion après la détention.

Contrairement aux socialistes, l’UMP propose de vraies mesures pour répondre aux préoccupations de ses concitoyens dans la lutte contre la récidive et pour privilégier la réinsertion des personnes détenues.

mardi 22 mars 2011

Martine AUBRY s’acharne à nier les réelles inquiétudes des Français


Je tiens à soutenir pleinement les propos de Claude GUEANT sur les questions de l’insécurité, mais également de l’immigration. Ceux-ci reflètent la réalité et on peut constater que l’U.M.P. est particulièrement à l’écoute des Français. Ce qui est loin d’être le cas de la Première Secrétaire du P.S. !

Martine AUBRY s’acharne à nier les réelles inquiétudes des Français, elle se contente de déclarations faites de petites phrases – elle qui se targue de rejeter ce mode de communication… Il serait plus constructif qu’elle se penche enfin sur les problèmes rencontrés par nos concitoyens et pour une fois qu’elle soit à l’écoute de la majorité des Français.

N’est ce pas Martine AUBRY qui attise cette xénophobie qui a réservé pendant des années à Lille des créneaux de piscine pour une minorité communautariste de la population, et ce, à l’encontre des positions de son propre parti. Pire, par ce type d’actes, elle bafoue les principes de laïcité et les valeurs de la République, socle de la lutte contre les extrémismes.

Ces sujets, très importants, ne peuvent donner lieu à des distensions entre partis républicains car la lutte contre le Front National ne se fera pas à coup de mesquineries stériles.


Mais ces minorités communautaristes sont certainement nécessaires à Martine AUBRY pour être élue dans sa ville aux dépens d’une position claire face aux difficultés ressenties et partagées par les élus ayant de réelles convictions. »

lundi 21 mars 2011

Laurent FABIUS : chef d’orchestre de la politique anti-jeune de la gauche en Haute Normandie !!!


Que fait Laurent FABIUS pour les jeunes ? Et bien, comme n’importe
quelle personnalité de gauche : rien du tout, nada …

Pourtant, avec sa nouvelle machine électorale, la CREA – la
communauté d’agglomération Rouen-Elbeuf-Austreberthe –, on aurait pu
espérer que celui-ci en profite pour se saisir des problèmes des
jeunes seinomarins. Faut dire qu’ils sont nombreux sur ce
territoire ! Et bien, non ! Pas un projet d’envergure pour la
jeunesse de l’agglomération rouennaise !

Monsieur FABIUS préfère utiliser les ressources de la collectivité
pour distribuer des postes rémunérés à ses amis comme Madame
FOURNEYRON, Maire de Rouen ou Monsieur MARIE, Président du Conseil
Général de Seine Maritime. Et ce ne sont pas les seuls.

En effet, la CREA ne compte pas moins de 45 vice-présidents rémunérés
et 16 conseillers, sans compter les membres du conseil
d’agglomération. Le plus amusant me direz-vous c’est que lorsqu’on
regarde les attributions de certains membres du bureau de le CREA,
plusieurs d’entre eux sont rémunérés pour travailler sur des
problématiques jeunes et notamment, l’enseignement supérieur ou la
vie étudiante. Curieux non ? Des budgets mais pas de projet, merci
Monsieur FABIUS !

samedi 19 mars 2011

Nucléaire : des majorités régionales incohérentes


Les majorités régionales PS-PCF-EELV se trouvent une nouvelle fois affaiblies par un débat qui a déjà été tranché lors de la dernière élection présidentielle. Les Français se sont prononcés sur un programme clair qui allie le renouvelable et le nucléaire car nous avons besoin des deux.

Les élus écologistes, contrairement aux élus socialistes et communistes, souhaitent que nous revenions sur la politique énergétique de la France. Ils nous ont donné ces derniers jours un triste spectacle en voulant surfer sur la crainte légitime de nos concitoyens face à la terrifiante situation japonaise.

Il convient de mettre en place un effort de solidarité sans précédent et de tirer, en toute transparence, les leçons de cette catastrophe industrielle.

Mais, il faut bien comprendre qu'il est illusoire de vouloir relever dans notre pays le défi climatique sans l'énergie nucléaire. Nous n'avons pas d'autres choix sauf à renoncer à la croissance. Le Grenelle de l'Environnement nous oblige avant tout à réduire notre besoin énergétique. Les résultats en matière d’énergies vertes sont parfaitement en ligne avec l’objectif pour 2020 d’atteindre 23 % d'énergies renouvelables dans la consommation d'électricité. Ils sont notamment atteints par le triplement du parc éolien entre 2005 et 2010, la multiplication par 18 du parc solaire entre 2007 et 2010 et le lancement du premier appel d'offres pour l'installation de 3000 mega watt d'éoliennes en mer.

Cet effort sans précédent est à l'image du programme national nucléaire lancé en 1974.

Nous avons donc construit à côté du nucléaire une véritable stratégie industrielle française du développement des énergies renouvelables, pas contre le nucléaire mais à coté du nucléaire. C'est la position raisonnable et pertinente de la majorité présidentielle face à une gauche totalement incohérente et divisée sur un sujet si essentiel.

vendredi 18 mars 2011

Les élections cantonales de 2011


Les 20 et 27 mars 2011, les électeurs de 2.023 cantons, dont 1.941 en métropole, sont appelés aux urnes pour élire leur représentant(e) au conseil général pour trois ans. Trois ans, et non six ans comme de coutume, puisqu'en 2014, conseillers généraux et régionaux seront remplacés par les conseillers territoriaux.

Mais l'abstention menace. En effet, pour la première fois depuis 1994, ces élections, qui ne concernent chaque fois que la moitié des cantons, ne sont couplées ni avec les municipales ni avec les régionales. Facteur aggravant, le raccourcissement du mandat, d'autant plus qu'il est probable que nombre de sortants se présentent pour "trois ans de plus". Ajoutons que la droite au pouvoir, qui ne s'attend pas à un très bon score, minimise l'enjeu de ce rendez-vous électoral.

Pourtant, ces cantonales sont importantes.
- Elles constituent le dernier grand "sondage grandeur nature" avant la présidentielle et les législatives en 2012.
- Les élus rejoindront le collège des grands électeurs qui renouvellera le Sénat en septembre prochain. C'est un fait, même si leur part est relativement modeste dans cet ensemble.
- Enfin, il est fort probable que les conseillers territoriaux de 2014 se "cachent" dans les conseils généraux de 2011. A cet égard, les cantonales représentent un vrai enjeu pour un certain nombre de ténors politiques.

jeudi 17 mars 2011

A Marseille, devant plus de 800 personnes, Jean-François Copé a sonné la charge contre le FN

Les valeurs de la République ont dominé le déplacement de Jean-François Copé, mercredi à Marseille où, avant une réunion publique devant près de 1000 personnes, le secrétaire général de l’UMP a d’abord visité le Mémorial de la Marseillaise. Cet ancien théâtre (17ème siècle) puis siège du Club des Jacobins (18ème siècle) est devenu depuis le 4 mars dernier un lieu de mémoire autour de l’hymne national, la Marseillaise, symbole fort de notre République et de notre démocratie.

Accompagné notamment de Jean-Claude Gaudin, sénateur-maire de Marseille fraîchement élu président du groupe UMP du Sénat ainsi que de Renaud Muselier, secrétaire départemental de la fédération UMP des Bouches-du-Rhône, Jean-François Copé a fait part aux militants et personnes présentes de ses convictions profondes comme celle qu’il n’y aura « jamais, jamais d’alliance avec le Front national », expliquant qu’il en allait de la « survie des valeurs de la
République ».

Interrogé par les militants sur la montée du FN dans les sondages, Jean-François Copé , a relativisé leurs valeurs et réclamé en la matière du sang froid, et préfèré que l’on parle avec les Français des sujets qui les préoccupent et surtout de leur proposer des réponses concrètes. C’est tout l’objet des débats que l’UMP avec ses fédérations mais également les clubs politiques et Think-tanks lancent en cette année 2011 dans la perspective de l’élaboration du projet 2012.

Et justement sur le terrain des propositions, FN et PS sont exclusivement dans la dénonciation des problèmes, dans l’incantation sans jamais rien proposer de responsable et réfléchi.

« Balancer un problème sur la table enrobé d’une belle formule cela prend 15 secondes. Mais le vrai défi est d’apporter de vraies solutions aux problèmes des Français. Et cela prend beaucoup plus de temps », précise Jean-François Copé convaincu qu’il fallait également que les Français prennent connaissance et conscience des propositions du FN.
Comme celle de sortie de la France de l’euro. « En clair il s’agit de revenir à une monnaie isolée -le franc-, de faire marcher la planche à billets pour payer la dette et par l’inflation de faire la ruine de tous ceux qui ont un revenu fixe comme les
retraités ».

Pour leur part, l’UMP et la majorité ont pour souci de répondre aux préoccupations des Français. Raison de la mise en place des débats au sein de l’UMP et qui aborderont tous les sujets, sans tabous, auxquels notre société est confrontée.

Après le débat sur la simplification des lois et règlements la semaine dernière, l’application des peines mardi dernier, avant celui sur l’emploi des jeunes et des seniors, l’UMP débattra bel et bien de la laïcité le 5 avril prochain. « Parler de l’islam de France ne fait pas monter le FN, c’est l’inverse », explique Jean-François Copé qui « jamais ne stigmatisera une communauté. Ce sont les extrêmes qui stigmatisent car ils caricaturent », rappelle-t-il en prenant l’exemple sur l’interdiction du port du voile intégral à laquelle se sont opposés tant le FN que Tariq Ramadan.

A Marseille, Jean-François Copé comme Jean-Claude Gaudin et Renaud Muselier ont également évoqué les tracas du président socialiste du Conseil général et patron des socialistes locaux, Jean-Noël Guérini, liés au sort de son frère incarcéré depuis le 1er décembre. « Depuis 16 ans à la mairie de Marseille, nous n’avons pas alimenté la prison des Baumettes comme ce fut le cas autrefois », remarque Jean-Claude Gaudin dans une allusion aux affaires judicaires sous l’ère de l’ancien maire PS Gaston Deferre.

Déplorant « un territoire où la politique n’aurait ni foi, ni loi, où le clientélisme et l’intimidation seraient les 2 mamelles de la gestion des affaires publiques », Jean-Claude Gaudin peut affirmer justement qu’« à Marseille, la gauche et la droite, ce n’est pas pareil ».

mercredi 16 mars 2011

La sanction, première des préventions

L’application des peines est un vrai problème pour notre système judiciaire. L’affaire de Pornic en a été la dernière dramatique illustration. Passée la première indignation, les médias sont passés à autre chose. Mais, à l’UMP, nous n’avons pas oublié et nous sommes décidés à apporter des réponses concrètes aux problématiques de la récidive et de l’inexécution des peines plutôt que d’en rester au stade de l’incantation ou de la polémique - les deux postures favorites du PS et du FN.

C’est dans cet esprit que l’UMP a organisé, autour de ses militants, un grand débat sur l’application des peines mardi 8 mars dernier. Le constat est clair : les forces de police arrêtent beaucoup de délinquants, mais la machine judiciaire et carcérale n’arrive pas à suivre. Résultat, plus de 80 000 peines de prison ferme ne sont pas exécutées. Cela renforce un sentiment d’impunité qui encourage la délinquance et sape l’autorité de l’Etat. Ce phénomène a deux causes principales : il manque près de 20 000 places de prisons, et les procédures judiciaires sont trop longues avec des responsabilités diluées qui favorisent trop la réduction des peines. C’est inacceptable, il est urgent d’envoyer aux délinquants un message simple : si un tribunal vous condamne à une peine de prison, vous devrez exécuter intégralement cette peine ! Pour cela, l’UMP propose notamment :

  1. Un programme de construction de 20 000 places supplémentaires de prison pour la période 2012-2017. Cela doit devenir une priorité budgétaire. Très concrètement, il s’agit de construire de nouvelles prisons et de rénover les 23 prisons dont la fermeture était initialement prévue. Le PS, par la voix de Marylise Lebranchu, a d’ores et déjà prévenu que si le PS revenait au pouvoir, il allait supprimer près de 15 000 places de prison… Voilà toute la différence entre l’UMP, qui répond pragmatiquement au problème de la pénurie de places en prison, et un PS idéologique et laxiste pour lequel sanction et prison demeurent toujours des gros mots…

  2. Une redéfinition des rôles entre les magistrats dans l’application des peines. Aujourd’hui toute personne condamnée à 2 ans de prison a vocation à être reçue par une juge d’application des peines qui peut transformer sa peine en une sanction alternative (travail d’intérêt général etc.). Ce dispositif a trois défauts : il manque de transparence, notamment pour les victimes – c’est le juge d’application des peines qui, dans un huis-clos, a le dernier mot sur la nature et la longueur de la peine- ; il allonge le délai entre le moment où la sanction est jugée et exécutée ; il permet à des peines de demeurer inexécutées. C’est pourquoi il faut donner au Parquet l’entière responsabilité de l’exécution des peines et recentrer le juge d’application des peines sur le suivi des détenus et les éventuels contentieux entre le Parquet et le condamné. En complément de cette mesure, il faut supprimer la procédure d’aménagement systématique des peines de moins de 2 ans ainsi que les réductions automatiques de peine, qui ne doivent leur justification que dans le manque de places en prison.

  3. Un renforcement de l’arsenal pour prévenir la récidive. La loi de février 2008 a instauré la rétention de sûreté qui permet de retenir dans des centres fermés des personnes ayant commis des crimes d’une extrême gravité et présentant des risques élevés de récidives à leur sortie de prison. Mais elle ne concerne que les criminels condamnés à 15 ans de réclusion. Nous proposons d’abaisser ce seuil à 10 ans. Enfin, aujourd’hui, un coupable d’une agression sexuelle (délit) qui se rend ensuite coupable d’un viol (crime) n’est pas un légalement un récidiviste, mais simplement un réitérant. Il serait conforme à la justice que les réitérants puissent se voir appliquer des peines-plancher au même titre que les récidivistes.
Ces propositions, que vous trouverez intégralement sur www.projet-ump.fr, pourraient être en partie intégrées dans la réforme de la justice qui sera débattue au Parlement au printemps. Elles nourriront notre projet pour 2012 et n’ont qu’un objectif : se donner les moyens de renforcer l’autorité et la crédibilité de notre système judiciaire pour améliorer la sécurité de nos concitoyens.

mardi 15 mars 2011

Elections cantonales des 20 et 27 mars 2011


En cas d'absence pour les élections cantonales des 20 et 27 mars 2011, vous pouvez voter par procuration. Mode d'emploi.

Si vous êtes absent ou ne pouvez vous déplacer, vous pouvez donner procuration à un tiers qui votera pour vous, à condition d’être inscrit dans la commune.

La procuration est à retirer au commissariat de police ou au tribunal d'instance avec votre pièce d'identité et un justificatif de domicile. Vous devez aussi connaître la date, le lieu de naissance et l’adresse du mandataire.
Attention : un mandataire ne peut être détenteur que d’une seule procuration.


lundi 14 mars 2011

Loppsi 2 : le Conseil constitutionnel censure les dispositions sur les mineurs et les policiers municipaux

Treize dispositions du projet de loi sur la sécurité intérieure (Loppsi 2) adopté début février par le Parlement ont été invalidées, le 10 mars 2011, par le Conseil constitutionnel.

Mineurs
Le Conseil a censuré la possibilité d'étendre aux mineurs les peines plancher, jusqu'alors réservées aux seuls récidivistes. Cette disposition était "contraire aux exigences constitutionnelles en matière de justice pénale des mineurs", écrit l'institution.
Pour les mêmes raisons, les Sages ont refusé qu'un procureur puisse convoquer directement un mineur devant le tribunal des enfants sans passer par le juge des enfants.

Le Conseil constitutionnel a validé la possibilité de prendre une décision de "couvre-feu", collective ou individuelle (pouvant être prise par un préfet ou un tribunal des enfants), mais il a rejeté la possibilité de punir pénalement un parent dont l'enfant n'aurait pas respecté la mesure.

Policiers municipaux
Concernant les policiers municipaux, le Conseil a censuré l'article 92 de la loi qui étendait à des agents de police municipale la possibilité de procéder à des contrôles d'identité :

"Ces agents, qui relèvent des autorités communales, ne sont pas mis à la disposition des officiers de police judiciaire, eux-mêmes placés sous le contrôle direct et effectif de l'autorité judiciaire. Dès lors, l'article 92 était contraire à l'article 66 de la Constitution qui impose que la police judiciaire soit placée sous la direction et le contrôle de l'autorité judiciaire."

De même, le Conseil a censuré l'article 91 qui accordait la qualité d'agent de police judiciaire à certains policiers municipaux. "Ceux-ci n'étaient toutefois pas, dans le même temps, mis à la disposition des officiers de police judiciaire."

Autres mesures censurées
Parmi les autres dispositions invalidées figure la possibilité pour un préfet de procéder à l'évacuation forcée de terrains occupés illégalement, sans demander l'avis du propriétaire des terrains. Cette mesure prise "sans considération de la situation personnelle ou familiale, de personnes défavorisées et ne disposant pas d'un logement décent" "opérait une conciliation manifestement déséquilibrée entre la nécessité de sauvegarder l'ordre public et les autres droits et libertés", écrit le Conseil constitutionnel.

Concernant la vidéosurveillance sur la voie publique, le Conseil constitutionnel a accepté l'extension des dispositifs prévue dans la loi. Il a, en revanche, censuré la possibilité de les exploiter par des personnes de droit privé.

Les dispositions validées
Ont été jugés conformes:
- l'extension des peines plancher pour les auteurs de certains délits de violences volontaires avec circonstances aggravantes ; ainsi, l'article 38 étend aux auteurs des meurtres ou assassinats sur toute personne dépositaire de l'autorité publique les dispositions relatives à une condamnation par la cour d'assises à une période de sûreté de trente ans ou à la réclusion criminelle à perpétuité;

- l'article 4 de la loi, qui permet à l'autorité administrative d'interdire l'accès aux sites internet diffusant des images pédopornographiques;

- l'article 58 relatif à la police dans les transports, qui articule l'intervention des agents de contrôle de la police des transports et celle des officiers de police judiciaire;

- les articles 60 et 61 relatifs aux interdictions de déplacement individuel ou collectif de supporters, lors d'une manifestation sportive.

samedi 12 mars 2011

Arnaud MONTEBOURG est-il promoteur de la formation des jeunes de Saône-et-Loire ?

Hélas non ! Le Chevalier blanc de Bourgogne, pourfendeur de la
gestion dite « mafieuse » du PS des Bouches-du-Rhône de Jean-Noël
GUERINI, ne dit pas, en tout cas pas trop fort, que la formation des
jeunes ne représente que 1,39 % du budget du Conseil général de Saône
-et-Loire qu’il préside. Et oui vous avez bien lu 1,39 %. Ce sont
donc 9,5 malheureux millions d’euros en diminution de moitié par
rapport à 2010, qui seront consacrés à la formation et l’éducation
des jeunes. Ce ne sera pas grâce à l’aide de Monsieur PULVAR que les
jeunes de Saône-et-Loire trouveront un job, surtout dans un
département connu pour la précarisation de ses jeunes.

vendredi 11 mars 2011

Claude Guéant au ministère de l'Intérieur : un retour par la grande porte

C'est un retour par la grande porte : Claude Guéant (photo ci-contre), 66 ans, nommé le 27 février ministre de l'Intérieur, revient place Beauvau dans un ministère qu'il connaît... de l'intérieur pour y avoir exercé des fonctions importantes sous différents ministères, du socialiste Jean-Pierre Chevènement à Nicolas Sarkozy.

Le ministère de l'Intérieur où il travailla sous les ordres de Charles Pasqua et Jean-Pierre Chevènement, Claude Guéant, préfet, également ancien patron de la police nationale, ancien directeur de cabinet de M. Sarkozy lorsque lui-même occupait ce ministère, "en connaît tous les rouages, en a occupé tous les postes de responsabilité", a souligné dimanche le président de la République.

Pour ce grand commis de l'Etat, originaire de Vimy dans le Pas-de-Calais, qui devient ministre pour la première fois, cette nomination à la tête d'un grand ministère régalien est le couronnement d'une carrière menée ces neuf dernières années dans les pas de M. Sarkozy. Dans les pas mais pas forcément dans l'ombre, comme il l'a prouvé depuis 2007 au poste sensible de secrétaire général de l'Elysée, une fonction qui a fait de lui le plus proche collaborateur du chef de l'Etat.

Un Premier ministre "bis"
Dès le début du quinquennat, il s'impose comme une sorte de "Premier ministre bis", semblant relayer le Premier ministre en titre au rang de simple "collaborateur", comme Nicolas Sarkozy qualifia un jour François Fillon, avant que ce dernier, reconduit à Matignon à chaque remaniement, ne finisse par lui être indispensable.

En 2007, M. Guéant vole deux fois la vedette au chef de gouvernement: en détaillant, début juillet, dans les médias certains pans de la déclaration de politique générale que M. Fillon devait prononcer le lendemain, puis en intervenant, au mois de septembre suivant, à la radio sur les dossiers chauds de la rentrée, alors que François Fillon devait en faire de même... le lendemain.

Du jamais vu dans les arcanes de l'Elysée. Mais le président a en ce travailleur acharné à l'air austère accentué par de fines lunettes, toujours courtois, une confiance quasi-illimitée. Et réciproquement. "Il est le meilleur", "il a un talent incroyable", "c'est un homme d'exception", dit de lui M. Sarkozy. "Je l'admire pour son agilité intellectuelle exceptionnelle. Il est fascinant de le voir sans cesse en mouvement et faire bouger les lignes", dit du président son nouveau ministre. La proximité entre les deux hommes s'explique sans doute par le fait qu'ils se ressemblent -"ce sont deux bourreaux de travail", disent leurs proches- et surtout se complètent.

Quand le chef de l'Etat va sur le terrain, au moins une fois par semaine, il part la conscience tranquille. Il sait que Claude Guéant "gardera la boutique". Il s'entretient alors au téléphone plusieur fois par jour avec lui, lui donnant du "Claude" quand ce dernier ne l'appelle que "Monsieur le président".

A l'Elysée, Claude Guéant est devenu la quasi-doublure de Nicolas Sarkozy. A défaut de pouvoir toujours joindre un président sur tous les fronts, c'est lui que les ministres appellent, consultent. A lui qu'ils demandent conseil.

Puissant à l'intérieur et à l'extérieur
Puissant, Claude Guéant ne l'est pas seulement sur le plan intérieur mais aussi à l'extérieur: le chef de l'Etat l'a maintes fois envoyé en mission, de la Libye du colonel Kadhafi d'où il extrait, avec l'ex-épouse du président, Cécilia, les infirmières bulgares, à l'Afrique où le tapis rouge est toujours déployé pour l'homme du président. Une sorte de "diplomatie parallèle" dont le Quai d'Orsay a souvent pris ombrage, comme l'a encore prouvé une récente tribune de diplomates dans la presse.

jeudi 10 mars 2011

La campagne officielle est lancée depuis lundi 7 mars

La campagne officielle pour les élections cantonales des 20 et 27 mars, qui verront le renouvellement de la moitié des conseillers généraux dans tous les départements sauf Paris, a débuté ce lundi 7 mars, ce qui permettra aux candidats de mobiliser pour ce scrutin passé jusqu'à présent inaperçu.

Les réunions publiques vont se multiplier tandis que les électeurs vont recevoir les professions de foi des candidats et que les communes vont installer les panneaux destinés à accueillir les affiches électorales. Parallèlement, les listes de candidats vont être mises en ligne par le ministère de l'Intérieur, après vérification de l'éligibilité de chaque candidat. Ceux-ci avaient entre le 12 et le 21 février pour s'inscrire en préfecture.
2.023 cantons renouvelés en 2004 et trois autres faisant l'objet d'une élection partielle sont concernés par ce scrutin. Une vingtaine de départements pourraient voir leur majorité basculer.

Enjeux nationaux
Dans ce contexte, les ténors de chaque parti sillonnent la France. François Hollande sera ce lundi à Lyon pour soutenir un candidat PS. Le département du Rhône est actuellement présidé par le garde des Sceaux Michel Mercier (UMP), qui bénéficie d'une majorité fragile.
Si ce département, l'un des plus peuplés de France, passe à gauche, cette victoire aurait une grande valeur symbolique, un an avant la présidentielle. Martine Aubry, première secrétaire du PS, ira aussi à Lyon mercredi, ainsi qu'à Saint-Etienne, dans le département de la Loire, sur lequel les socialistes forment de grands espoirs. Lundi, elle se sera rendue à Lille, dans son fief, pour soutenir les candidats de son parti.

A droite, Jean-François Copé, secrétaire général de l'UMP, participera mercredi 9 mars à un meeting à Marseille, dans les Bouches-du-Rhône, dont la gestion socialiste est critiquée non seulement à droite, mais aussi par certains à gauche, en particulier par le député de Saône-et-Loire Arnaud Montebourg.

Marine Le Pen assistera à un meeting du Front national jeudi 10 mars à Perpignan, où son compagnon Louis Aliot est candidat dans le canton du Bas Vernet, un quartier défavorisé.

Dernière élection des conseillers généraux
Actuellement, 58 départements sur 100 sont à gauche. Pour les partis politiques, ces élections seront la dernière occasion de compter leurs forces avant la présidentielle de 2012. Le président de Seine-Saint-Denis, Claude Bartolone (PS), veut en faire "l'acte-1 du processus qui doit amener (les socialistes) au moment de l'élection présidentielle".

Côté majorité, on insiste sur le côté local de ces élections. Le secrétaire national aux élections à l'UMP, Alain Marleix, considère qu'il ne devrait pas y avoir de grands changements, et "même de bonnes surprises à droite".

Dans une vingtaine de départements, les majorités sont fragiles, à moins de cinq sièges. Le PS espère l'emporter dans huit : Aveyron, Côte-d'Or, Hautes-Alpes, Jura, Loire, Pyrénées-Atlantiques, Rhône et Vienne.

La droite fonde ses espoirs sur les Pyrénées-Orientales, les Deux-Sèvres, la Somme, le Vaucluse, le Val-d'Oise et la Seine-et-Marne.

Les yeux seront tournés vers la Corrèze dirigée, à un siège de majorité, par François Hollande. L'ex numéro un du PS a fait du maintien à gauche de son département - ce dont les spécialistes ne doutent pas - le signal de sa candidature à la primaire socialiste pour 2012.

Ce sera la dernière fois que les Français éliront leurs conseillers généraux puisqu'ils devraient être remplacés, à partir de 2014, par les conseillers territoriaux, qui siègeront aussi à la région.

A gauche comme à droite, on craint l'abstention, les cantonales n'étant pas couplées cette fois avec un autre scrutin plus mobilisateur.

mercredi 9 mars 2011

Conseil Communautaire

Le prochain conseil communautaire aura lieu le jeudi 10 mars à 18h00.
L'ordre du jour, qui fait suite à la fusion de Dunkerque, Saint-Pol-sur-Mer et Mardyck est le suivant :

- Installation du nouveau conseil
- Election du Président
- Détermination du nombre de vice-présidents
- Election des vice-présidents
- Délégation de pouvoir au Président
- Création du bureau
- Délégation de pouvoir au bureau
- Indemnités de fonction
- Adoption du réglement intérieur
- Election des membres des commissions et désignation des représentant au sein des organismes

Ce conseil est ouvert au public

mardi 8 mars 2011

POLITIQUE DE LA VILLE ET RENOVATION URBAINE

François FILLON a réuni le 18 février 2011 le comité interministériel des villes (CIV) en présence de Maurice LEROY, afin de définir les orientations politiques qui guident l’action du Gouvernement en faveur des habitants des quartiers prioritaires.

 Maurice LEROY conduira, en lien avec l’ensemble des acteurs concernés, la réflexion sur l’acte II du programme national de rénovation urbaine (PNRU). Le PNRU représente près de 43 milliards d'euros d'investissements. A la fin de l’année 2010, quelque 7,3 milliards d'euros ont été engagés et 3,5 milliards d'euros ont été payés. L'objectif est de transformer et de rénover les quartiers difficiles pour donner aux habitants un cadre de vie digne. Ainsi, à la fin de l’année 2010, près de 400 conventions ont permis d'engager 314 294 réhabilitations, 135 291 démolitions et 128 075 constructions de logements sociaux au bénéfice de 3,3 millions d'habitants.

 En outre, le CIV s’est accordé sur les mesures suivantes :

  • en matière d’emploi, le comité interministériel a décidé de renforcer le contrat d’autonomie et de financer 15 000 contrats en 2011 ;

 

  • dans le domaine de l’éducation, il s’agit de renforcer la lutte contre le décrochage scolaire. Une dizaine d’internats d’excellence seront ouverts à la rentrée 2011 (représentant 1500 places nouvelles) et quatre résidences pour la réussite seront construites au bénéfice des étudiants. Au total, entre 3000 et 5000 places nouvelles seront créées. Le Programme de réussite éducative (PRE) est reconduit et sera expérimenté spécifiquement pour les 16-18 ans avec comme priorité la santé, la prévention de l'absentéisme et du décrochage scolaire et le soutien à la parentalité. En outre, 8,6 millions d’euros seront consacrés aux Cordées de la réussite afin d’accompagner les jeunes des quartiers difficiles vers l’enseignement supérieur ;

 

  • en matière d'insécurité, le CIV renforce les moyens d'action de la police nationale avec quatre plans de lutte contre les stupéfiants, la délinquance dans les transports en commun, les bandes violentes et les cambriolages. Pour contrer la récidive, il renforce le Contrat d'insertion de vie sociale (Civis) avec 100 référents "Justice" qui seront mis en place.

 

  • dans le domaine de la santé, le CIV accélère le soutien à la construction de
    60 maisons de santé pluriprofessionnelles et les équipements sportifs font également l’objet d’un rattrapage.

 En Ile-de-France, le CIV a précisé que la politique de la ville doit être mise au coeur du projet du Grand Paris.

 Par ailleurs, une expérimentation sera lancée dans 33 quartiers couverts par des contrats urbains de cohésion sociale (CUCS). Elle comportera des engagements précis et concrets en matière d’emploi, d’éducation et de sécurité. Le CIV a également choisi de valoriser l’action des acteurs de terrain à travers les associations, la reconnaissance des métiers de la médiation sociale, les délégués du préfet, les centres de ressource et les gardiens d’immeubles.

 

Enfin, le comité a réaffirmé que la politique de la ville est territorialisée, partenariale et contractualisée, et qu’elle doit orienter et optimiser les moyens publics (nationaux ou européens) sur les quartiers prioritaires.

lundi 7 mars 2011

Jean-Luc MELENCHON: s'intéresse -t-il à la formation des Jeunes ?


Evidemment que non il s’en CONTREFOUT!! En tant que Ministre Délégué à l’enseignement professionnel sous le Gouvernement de Lionel JOSPIN, entre 2000 et 2002, il a largement eu les moyens d’agir, mais qu’a-t-il fait ? Rien, Nada, Walou, pas une bribe d’action. Pas de projet de loi, pas de déblocage de crédit supplémentaire pour les jeunes en formation professionnelle, seulement deux années de perdues. Et qu’est-ce qu’on dit à Monsieur MELENCHON pour son insipide action à la tête de  ce ministère ? Qu’il s’en aille dans d’autres contrées gâcher la vie d’autres jeunes !!!

Ou bien qu’il se rappelle lorsqu’il faisait  »le fayot » pour un plat de lentille lorsqu’il était encore socialiste:

http://www.lejdd.fr/Election-presidentielle-2012/Actualite/Pour-Jean-Paul-Huchon-Jean-Luc-Melenchon-etait-le-ministre-le-plus-fayot-du-gouvernement-jospin-270979/

samedi 5 mars 2011

PRESENTATION DU RAPPORT ANNUEL DE LA COUR DES COMPTES

Le Premier président de la Cour des Comptes Didier MIGAUD a présenté jeudi 17 février 2011 le rapport annuel de l’institution. Il s’agit du premier rapport entièrement préparé sous son autorité. Celui-ci comporte traditionnellement une analyse de la situation des finances publiques, ainsi que des observations relatives aux services de l’Etat, aux organismes publics ou encore aux politiques publiques.

 

La Cour rappelle qu’un redressement fort et rapide des comptes publics est indispensable pour retrouver une croissance durable, préserver la capacité d’intervention de l’Etat et maintenir la confiance. Le rapport préconise d’aller plus loin dans la réduction des dépenses publiques pour atteindre l’objectif d’un déficit équivalent à 3 % du PIB, que la France s’est fixé pour 2013.

 

Les magistrats financiers reconnaissent l’impact de la crise dans l’aggravation du déficit et saluent le vote de la loi de programmation du 28 décembre 2010 pour les années 2011-2014 qui prévoit de nouvelles règles budgétaires contraignantes et des objectifs ambitieux. Néanmoins, ils jugent également insuffisante la maîtrise des dépenses, et considèrent que les règles instaurées par la précédente loi de programmation adoptée en 2009 pour les années 2009-2012 n’ont pas été suffisamment respectées.

 

D’autre part, la Cour avait préconisé dans un rapport de juin 2010 de réaliser 20 Md€ d’économies chaque année à partir de 2011. Or, les juges financiers n’ont identifié que 5 Md€ d’économies dans les textes budgétaires sur les 13 Md€ que le rapport considère nécessaires.

 

La Cour rappelle également que le coût des exonérations fiscales a progressé de 34 % de 2004 à 2009. L’effort entrepris par le Gouvernement pour les réduire reste selon elle trop ciblé, car de nombreuses niches fiscales ont été préservées au motif de leur efficacité économique. La Cour suggère par conséquent d’étendre le « coup de rabot » à l’ensemble des réductions et crédits d’impôt sur le revenu.

 

Par ailleurs, le rapport met en exergue le coût de certaines politiques publiques, telles que la prime pour l’emploi, destinée à favoriser la reprise d’activité, dont le coût est estimé à 4 Md€ en 2009 (la Cour suggère de recentrer, voire de supprimer, cette prime perçue par un foyer fiscal sur quatre et qu’elle considère mal ciblée), la contribution aux charges du service public de l’électricité (CSPE) qui devrait, selon le rapport, faire l’objet d’une autorisation périodique et d’un contrôle du Parlement, ou encore le coût de la campagne de lutte contre la Grippe A qui s’élève à 712 M€, d’après les magistrats.

 

Afin d’atteindre les objectifs de redressement des dépenses publiques, la Cour formule un certain nombre de recommandations :

  • préciser la définition des dépenses fiscales donnée en annexe des projets de loi de finances et étendre le champ de la liste aux impôts affectés à d’autres organismes publics ;
  • améliorer le chiffrage de leur coût et, quand aucune méthode de prévision n’est fiable, ne plus le reconduire d’une année à l’autre pour le faire évoluer comme le produit de l’impôt concerné ou comme le PIB ;
  • remplacer, dans la prochaine loi de programmation, le gel du coût total des dépenses fiscales par une disposition imposant de prendre des mesures de suppression ou de réduction de dépenses fiscales dont le rendement total soit supérieur à un montant minimum ;
  • étendre le « coup de rabot » à l’ensemble des réductions et crédits d’impôt sur le revenu ;
  • mener à bien l’évaluation systématique des dépenses fiscales prévue par la précédente loi de programmation et en tirer les conséquences dans le projet de loi de finances pour 2012 ;
  • appuyer cette révision des dépenses fiscales sur les travaux de la Cour, qui en ont souvent montré l’incohérence et le coût disproportionné au regard des résultats obtenus.

vendredi 4 mars 2011

FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE : Bruxelles approuve le régime d'aide à la protection sociale complémentaire des agents

En raison de son caractère social, le régime d'aide à la protection sociale complémentaire des agents de la fonction publique territoriale (FPT) proposé par la France est compatible avec les règles du traité de l'Union européenne relatives aux aides d'Etat.
 
La Commission européenne a approuvé, le 23 février 2011, le régime d'aide notifié par la France visant la participation des collectivités territoriales et de leurs établissements publics au financement de la protection sociale complémentaire de leurs agents. Cette participation, qui reste facultative, est définie concrètement par le projet de décret d'application à la fonction publique territoriale de la loi du 2 février 2007. Examiné par le Conseil supérieur de la fonction publique le 22 décembre 2010, ce texte avait recueilli une majorité d'avis favorables, en décembre dernier. 
Grâce au feu vert de Bruxelles, le projet de décret, dont les arrêtés sont en cours d'élaboration, devrait être prochainement publié.

Deux mécanismes
Les collectivités territoriales et leurs établissements publics pourront verser des participations au bénéfice des fonctionnaires, agents de droit public et de droit privé, ainsi qu'aux retraités de l'Ircantec suivant deux mécanismes :
- soit au titre de contrats et règlements d'assurance souscrits par leurs agents et auxquels un agrément (label) a été accordé sous la supervision de l'Autorité de contrôle prudentiel,
- soit au titre d'une convention de participation conclue avec un organisme d'assurance suite à une procédure de mise en concurrence.
Les deux modalités de sélection seront ouvertes à tout type d'organismes d'assurance auprès desquels ces agents pourront souscrire un contrat ou adhérer à un règlement de protection sociale complémentaire.

La participation des collectivités territoriales et de leurs établissements publics, sous la forme d'un montant unitaire par agent, sera versée soit directement aux agents, soit aux organismes d'assurance, qui seront tenus de la répercuter intégralement en déduction de la cotisation ou de la prime due par les agents qui leur sont affiliés.

"Social et non discriminatoire"
L'article 107(2)(a) du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne autorise des aides à caractère social, à condition qu'elles soient octroyées à des individus sur la base de conditions non discriminatoires quant à l'origine des produits ou services concernées.

La Commission a considéré que le régime est compatible avec le marché intérieur en raison du caractère social de la mesure d'aide en cause, qui sera entièrement transférée aux agents.

56.70 millions d'euros par an
Le montant total de la participation versée par les collectivités territoriales et leurs établissements public à leurs agents s'élève approximativement à 56.70 millions d'euros par an, correspondant à une moyenne de 42 euros par agent et par an

Craintes des mutuelles "historiques"
Ce feu vert de Bruxelles ne réjouit probablement pas les mutuelles historiques. Uni-ter, qui fédère la plupart des mutuelles de la FPT, a récemment estimé "qu'à ce stade de sa rédaction, le projet de décret, sur lequel elles [les mutuelles adhérentes] ont été consultées par la Direction générale des collectivités locales (DGCL), organise plus la concurrence entre opérateurs qu'il ne crée ou préserve des mécanismes de solidarité". Ces mutuelles et des syndicats (CFDT services publics) demandent notamment que la participation des employeurs publics soit obligatoire, et non facultative comme le prévoit le projet de décret. 

jeudi 3 mars 2011

Apprentissage : les régions doivent embrayer et prendre leurs responsabilités

Le Président de la République s’est rendu aujourd’hui au Campus des Métiers et de l’Entreprise de Bobigny en Seine Saint-Denis. Rappelant son engagement indéfectible pour l’emploi, il a présenté les moyens exceptionnels mis en œuvre, à hauteur d’un demi-milliard d’euros supplémentaires en 2011, financés par redéploiement des crédits de l’État.

Volontariste, le chef de l’État a prouvé qu’il l’était au moment de la crise. Il le prouve encore aujourd’hui par une politique ô combien offensive : réforme de la taxe d'apprentissage, aide à l’embauche d’un jeune en alternance avec exonérations de charges pour les PME, système de bonus-malus pour les entreprises de plus de 250 salariés. Pour les chômeurs de longue durée, 250 millions d'euros seront affectés pour financer 50 000 contrats aidés supplémentaires sur les douze prochains mois, qui vont s'ajouter aux 390.000 déjà programmés pour 2011, le financement de formations supplémentaires en augmentant de 30% les entrées en formation, etc.


Ce plan de bataille, empreint de responsabilité, doit nécessairement s’appuyer sur une mobilisation des conseils régionaux, compétents en matière d’apprentissage. L’État se fixe donc aujourd’hui l’objectif de 800 000 jeunes en alternance à l’horizon 2015, et, à terme, d’un million d’apprentis. La règle est simple :
pour un euro versé par l’État, l’objectif est qu’un euro soit versé par les conseils régionaux. Le chef de l’État l’a dit, parce que la bataille de l’emploi se gagne sur les territoires, au plus proche de ses acteurs, la mobilisation doit être «l’affaire de tous». Domaine phare de la région, la formation par l’alternance est «une formule gagnante pour tout le monde» : l’entreprise, le jeune, la collectivité publique.

Loin de vouloir faire du chiffre, le gouvernement réplique par des engagements concrets et responsables, au cœur des attentes de nos compatriotes. Le chef de l’État disait d’ailleurs ce matin : « Je ne ferai jamais partie de ceux qui pensent que sur l’emploi l’État doit se contenter de jouer les simples spectateurs ».


Il revient donc à nos régions le devoir de s’engager elles aussi pour ne pas être spectatrice. Une main est aujourd’hui tendue pour faire de l’emploi une mobilisation autant nationale que territoriale. Agir tous ensemble pour faire reculer le chômage, pour l’avenir de nos jeunes, c’est plus qu’un devoir, c’est une exigence morale à l’égard de nos compatriotes. L’État s’y engage. Je ne comprendrais pas que les régions ferment les yeux sur la première préoccupation des Français. Nous attendons maintenant que chaque exécutif s’engage sur ce contrat gagnant-gagnant. Les Français jugeront aussi nos régions sur les résultats.

mercredi 2 mars 2011

Parrainage de lycéens sans-papiers : un conseil régional hors-la-loi

Les régions socialistes n’en finissent plus de sortir de leurs prérogatives républicaines.

Hier, le conseil régional de Midi-Pyrénées organisait une cérémonie de parrainage de lycéens sans papiers, pour « dénoncer les expulsions d’élèves sans papiers ».

Est-ce bien le rôle de conseillers régionaux de remettre en cause impunément la politique migratoire ? A l’évidence non. Pire, pour justifier ce soutien aux sans papiers comme relevant de ses compétences, Monsieur François SIMON, vice-président écologiste du conseil régional nous explique que chaque élu « se doit de faire valoir la justice ». Si chaque élu s’applique sa propre justice, on sort de la République. Il n’y a qu’une loi, celle votée précisément par les élus du peuple. Il n’y a qu’une justice, celle rendue au nom du peuple français et en vertu de nos lois.

Cette démarche est d’autant plus irresponsable et hypocrite dans le contexte international actuel de forte pression migratoire alors que chacun sait parfaitement que les capacités d'accueil de notre pays sont limitées et que la lutte contre l'immigration illégale est un enjeu décisif pour la cohésion de notre société.

Alors, quand les conseillers régionaux socialistes cesseront-ils de militer et se comporteront-ils en élus dignes et responsables ?

Alors qu’on parle de République irréprochable et de l’exemplarité des élus, comment Monsieur Martin MALVY, Président de la région, peut instiguer une telle initiative, alors même qu’il viole impunément la loi de la République?

mardi 1 mars 2011

au lieu de reecrire le present les MJS feraient mieux d'étudier l'histoire

Une campagne d’affiches du Mouvement des Jeunes Socialistes (MJS) détourne honteusement une photo dans l’unique but d’assimiler Nicolas Sarkozy à Adolf Hitler, et ceux qui soutiennent le Président de la République aux nazis !
-          Adolf Hitler est un homme politique allemand qui a fondé le nazisme et instauré une dictature totalitaire en Allemagne dans la première moitié du XXe siècle. Sa politique est à l’origine de la Seconde Guerre mondiale au cours de laquelle il a fait perpétrer de très nombreux crimes contre l’humanité qui ont condamné des millions d’innocents. Faire l’amalgame avec Nicolas Sarkozy est insultant pour le débat démocratique et républicain, pour notre pays et nos institutions et pour les familles des victimes de la barbarie nazie.

-          Un dictateur, selon la définition qu’en fait Le Grand Robert de la langue française, est une « personne qui, après s’être emparée du pouvoir, l’exerce sans contrôle » : le Mouvement des Jeunes Socialistes (MJS) a de sérieux problèmes avec la langue française ! Nicolas Sarkozy est un des premiers présidents de la République française à autant s’éloigner de la définition de « dictateur » ? N’a-t-il pas demandé par exemple à ce que la Cour des Comptes soit présidée par un membre de l’opposition gouvernementale ?

-     C’est au nom de l’ensemble de l’UMP que Jean-François Copé a appelé solennellement Martine Aubry à dénoncer et à stopper immédiatement cette campagne d’affichage indigne et nauséabonde. Les Jeunes Populaires s’y associent pleinement pour exiger du Parti Socialiste qu’il quitte ce caniveau de l’insinuation scandaleuse sur le nazisme ou le pétainisme, pour revenir dans le débat républicain, dans l’échange d’idées et dans la confrontation de projet.

-          Au lieu de réécrire sans cesse le présent, les Jeunes Socialistes feraient mieux d’étudier l’histoire pour éviter à l’avenir leurs amalgames intolérables et scandaleux. Mais c’est aussi le présent qui ne saurait supporter de telles débordements : la campagne des jeunes socialistes est le signe d’une totale déconsidération de l’actualité internationale et de l’oppression que connaissent des peuples amis.