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lundi 28 février 2011

Claude BARTOLONE Président du Conseil général de Seine-Saint-Denis Anti-jeune du mois

 

Après avoir été pendant quatre ans sous le Gouvernement de Lionel
JOSPIN, un Ministre délégué à la ville totalement inefficace et
incompétent, puisque notre pays lui doit en partie sa crise du
logement. Et oui, lorsque la population augmente fortement, il faut
augmenter le nombre de constructions de logements et non pas
l’inverse. Mais passons sur ce fait d’arme.

Depuis, il a récidivé à la tête du Conseil général de Seine-Saint
-Denis qu’il préside depuis mars 2008, en supprimant le remboursement
de la carte de transport IMAGINE’R aux collégiens, lycéens et
étudiants. Cette mesure injuste a pour but de faire économiser 0,58 %
sur le budget de fonctionnement. Oui vous avez bien lu 0,58 % !!!
Ainsi, les Jeunes de Seine-Saint-Denis n’étant déjà pas beaucoup
aidés par le Conseil général du département, vont devoir se
débrouiller pour payer leur transport dont les frais avoisinent les
550 euros annuel.

Espérons seulement que cette ridicule économie ne soit pas reversée
sur son budget de communication, car BARTOLONE préfère la com’ à la
jeunesse.

samedi 26 février 2011

devinette dunkerquoise

Malgré  le concours d'affiche pour le carnaval Dunkerquois, la désignation du lauréat et l'impression de nombreuses affiches, celles-ci ne sont restées que quelques jours pour faire place à une nouvelle affiche plus "professionnelle".


alors pourquoi :

L'affiche du concours n'a pas été du gout d'un décideur?

Une erreur à l'impression qui ne rendait pas lisible les dates des différents carnavals ?

Quel est le cout d'une telle bavure?


Allez savoir ? ce qui est sûr c'est que c est avec l'argent du contribuable.......

vendredi 25 février 2011

Derrière la polémique, la fébrilité d’un PS sans idées

L'édito de Jean-François Copé, secrétaire général de l'UMP, du vendredi 18 février 2011

La réaction des socialistes aux propos de Christian Jacob sur Dominique Strauss-Kahn est inacceptable. Au qualificatif de « bobo » éloigné du « terroir », employé par Christian Jacob, les lieutenants de DSK n’ont pas hésité à répondre par un procès en maurrassisme et en antisémitisme. C’est parfaitement disproportionné : dans cette affaire, ce n’est pas tant DSK qu’on offense, que Christian Jacob qu’on insulte.

Ce n’est pas la première fois que certains socialistes utilisent les amalgames les plus douteux pour tenter de décrédibiliser une personnalité de droite : en juillet 2005, Jean-Christophe Cambadélis comparait Nicolas Sarkozy au maréchal Pétain, en décembre 2009, il assimilait Eric Besson à Pierre Laval ; en janvier 2010, Roland Dumas qualifiait la loi sur la burqa de « vichyste » ; en septembre 2010, Pierre Moscovici évoquait « un climat très Vichy » etc. Cette méthode est non seulement incompatible avec un débat politique de qualité, mais elle est aussi porteuse d’un relativisme dangereux : quand on place sur le même plan les déclarations de Christian Jacob et la folie antisémite des années 1930-1940, c’est que l’on n’a pas pris la mesure de ce qu’a été la barbarie brune.

Ces réactions sont d’autant plus déplacées venant de la part d’un PS qui a fait de la chasse à l’homme et du procès d’intentions sa marque de fabrique depuis 2007. Les propos de Christian Jacob sont très pondérés par rapport à l’incessant déluge d’attaques personnelles, sans aucun respect pour la fonction présidentielle, dont fait l’objet Nicolas Sarkozy : quand le PS le définit comme un « néoconservateur américain à passeport français », quand Martine Aubry estime qu’il manque de « dignité », quand Pierre Moscovici parle de « fébrile de l’Elysée » ou de « récidiviste », quand Benoit Hamon le qualifie « d’incontrôlable » etc.

Ces réactions sont d’autant plus ridicules venant d’une gauche dont les critiques contre DSK sont bien plus violentes que celle proférée par Christian Jacob. Jean-Luc Mélenchon est loin d’avoir soulevé le même opprobre quand il a traité DSK « d’affameur des peuples » et « d’imbécile ». Palme de l’hypocrisie : le même Benoit Hamon qui défend aujourd’hui DSK, déclarait en mai dernier que « Strauss-Kahn fait chier de faire de telles déclarations [sur le recul de l’âge de départ à la retraite] en plus d’être à Washington, à la tête du FMI… »

La vérité, c’est que la violence de ces réactions traduit une vraie fébrilité chez les partisans de DSK, et plus largement au sein du PS. Chez les partisans de DSK, parce qu’ils savent bien combien il lui sera difficile de revenir en France après avoir vécu plus de 4 ans aux Etats-Unis, dans un univers indéniablement très éloigné et déconnecté des réalités quotidiennes que vivent les Français. Ils savent aussi combien il sera difficile à DSK d’imposer son pedigree de directeur de FMI à un PS qui, sous la houlette du tandem Aubry-Hamon, préfère flirter avec Jean-Luc Mélenchon (retour à la retraite à 60 ans, immobilisme sur les 35 heures etc…) plutôt que d’incarner une ligne sociale-démocrate réaliste. Au sein du PS, parce que le recours à l’invective et à la polémique est sa seule roue de secours pour masquer l’absence de projet politique crédible.

Mais notre calendrier n’est pas indexé sur celui des polémiques : tandis que le PS s’agite inutilement, l’UMP continue à se mettre en ordre de bataille. Mercredi, j’ai ainsi rendu publique la liste des 50 conseillers politiques et des 200 secrétaires nationaux, chargés de thèmes qui couvrent tout le champ du débat politique. Ils seront très largement impliqués dans la préparation du projet pour 2012, en faisant vivre le débat avec les militants, sur chacun de leurs sujets. Au-delà des invectives, c’est en gardant le cap du travail de fond que nous affermissons notre crédibilité pour les prochaines élections.

jeudi 24 février 2011

Elus du groupe municipal Une Alternative pour Gravelines (1siège) : Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes…

La Région (PS) : Un budget de 2,5 milliards d’euro, des taux d’imposition supérieurs au reste de la France, des taxes sur les cartes grises qui ont été augmentées au lendemain des élections régionales, un taux de chômage supérieur à la moyenne nationale, un taux d’instruction inférieur, on y meurt plus jeune qu’ailleurs…

Le Département (PS) : Un budget de 3 milliards d’euro (le plus gros de France) dont 1% dédié à l’emploi, entre 2004 et 2009 la Taxe Professionnelle a augmenté de 60,6%, la taxe d’habitation de 36,9%, la taxe sur le Foncier Bâti de 44,5%. La cotisation sur la valeur ajoutée qui remplace la Taxe Professionnelle a augmenté en 2011 de 3,6%. A cela s’ajoute une garantie pour perte de recettes fiscales qui a atteint 106 millions d’euro et des droits de mutation qui avec le rebond du marché immobilier ont augmenté de 65 millions d’euro. Une cérémonie de vœux qui aura coûté 270 000 euro. Une majorité qui s’interroge sur l’utilité de continuer à assurer la gratuité du transport des collégiens…

La Communauté Urbaine de Dunkerque (PS) : Un budget de 368 millions d’euro (la plus riche de France), le premier site industriel de France pour les SEVESO, un taux de chômage supérieur de 3 points à la moyenne nationale, plus de cancers en nombre et en sorte qu’ailleurs, un PLUC (plan local d’urbanisme communautaire) mettant en œuvre l’extinction des 150 exploitations agricoles présentes sur son territoire et prévoit une urbanisation intense malgré la perte de 17 000 habitants en 8 ans du à son manque d’attractivité…

Gravelines (PS) : Un budget de près de 58 millions d’euro (la ville la plus riche de France dans sa catégorie) un manque de pouvoir d’achat qui met en danger la survie du commerce de proximité, des entreprises qui ferment, une activité pêche qui a disparu, un bassin d’aviron à 27 millions d’euro dont le fonctionnement sera supporté par la ville, l’annonce de la rénovation complète de Sportica malgré le déménagement du BCM dans la nouvelle salle de Petite-Synthe…

Mais tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes… Pour qui ? Pour vous ?

 

N’hésitez pas à rejoindre « L’Alternative », nous sommes à votre écoute !

Nous contacter : Maria Alvarez : groupe-alternative@orange.fr

www.groupe-alternative.com

mercredi 23 février 2011

L’agriculture et la volatilité des prix agricoles au G20

Bruno LE MAIRE, Ministre de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de

l’Aménagement du Territoire, réunira les ministres de l’agriculture du G20 à Paris en juin. L’inscription

de l’agriculture à l’ordre du jour de la présidence française du G20 témoigne de son caractère

éminemment stratégique pour l’avenir de la planète.

1) Les défis de l’agriculture mondiale

· L’agriculture est un enjeu politique stratégique

o C’est la première activité mondiale avec 1,3 milliard d’emplois. Plus de 40 % de la

population active mondiale dépend directement des marchés agricoles. 80 % des plus

démunis dans le monde vivent dans des zones rurales.

o Les produits de l’agriculture représentent 10 % du commerce international.

o La sécurité alimentaire mondiale est en jeu.

· La planète est confrontée au défi de la volatilité excessive des prix agricoles :

o Le prix du blé a bondi de 94 % en 6 mois, le prix de l’orge a plus que doublé dans la même

période. L’indice des prix alimentaires de l’Organisation des Nations-Unies pour

l’Alimentation est à son plus haut niveau depuis sa création en 1990.

o Les causes de cette volatilité sont multiples :

S’agissant de la demande : la croissance de la demande est plus rapide que la

croissance de la production : la population mondiale augmente, les comportements

alimentaires changent, les biocarburants se développent…

Du côté de l’offre : les rendements agricoles stagnent, les aléas climatiques se

multiplient, la pression foncière augmente, le niveau des stocks baisse…

La financiarisation des marchés agricoles et la spéculation, ajoutent la volatilité

et contribuent à notre insécurité alimentaire. Sur les marchés, il s’échange sur le

papier chaque année environ 15 fois la production mondiale de blé et de maïs.

· Cette volatilité est insupportable :

o Pour les producteurs au Nord comme au Sud: les fluctuations excessives des prix

génèrent de l’incertitude et perturbent les capacités d’anticipation des producteurs ; lorsque

les prix s’effondrent, le potentiel agricole est mis en danger.

o Pour les consommateurs : la crise alimentaire de 2007-2008 et les nombreuses émeutes

de la faim qui l’ont accompagnée notamment en Haïti et au Sénégal et, plus récemment, au

Mozambique, ont illustré de manière dramatique les conséquences des fluctuations des

prix des matières premières dans les pays en développement. Celles-ci y affectent plus

particulièrement le pouvoir d’achat des consommateurs les plus pauvres mais aussi le

revenu des producteurs.

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mardi 22 février 2011

Laïcité et voile intégral


La du 11 octobre 2010
interdisant la dissimulation du visage dans l'espace public, entrera en vigueur le 12 avril 2011. Cette période transitoire doit permettre des opérations de "médiation" et de "pédagogie". Les collectivités sont directement concernées par un texte qui s'appliquera tant sur les voies publiques que dans les lieux ouverts au public ou affectés à un service public. Elles peuvent aussi participer à l'organisation des stages de citoyenneté pouvant compléter ou se substituer à la contravention prévue par la loi. Les forces de l'ordre doivent, elles, recevoir une circulaire afin de les aider à appliquer la loi.

lundi 21 février 2011

Une conférence nationale des exécutifs "new look"

En accord avec les associations d'élus, le gouvernement va doter la CNE d'un secrétariat permanent, d'un ordre du jour partagé et de nouvelles missions. Le rapport "Gourault-Guillaume" de la délégation sénatoriale aux collectivités et à la décentralisation préconise d'aller plus loin.

La forme est déjà arrêtée. Seule, la date suscite encore des interrogations. C'est par le biais, solennel, d'une communication en conseil des ministres que le gouvernement tracera les contours de la nouvelle Conférence nationale des exécutifs (CNE).
Objectif : mettre en mouvement cette instance de dialogue entre l'Etat et les acteurs locaux en panne depuis sa création en 2007. Des rencontres entre le ministre en charge des Collectivités, Philippe Richert, et les présidents des trois principaux rassemblements d'élus (l'AMF, l'ADF et l'ARF) ont permis de dégager un consensus.

Selon plusieurs sources concordantes, la CNE sera dotée d'un secrétariat permanent assuré par la DGCL. Fini la succession de monologues. Place à une discussion fondée sur un ordre du jour partagé. Une réforme dans le droit fil du discours, le 23 novembre 2010, du président de l'AMF, Jacques Pélissard. "Cette conférence doit être un lieu de concertation et non de déclamation réciproque, un lieu de dialogue véritable en amont des politiques que le gouvernement et le Parlement décident et que les collectivités appliquent", avait demandé le premier magistrat (UMP) de Lons-le-Saunier à Nicolas Sarkozy, lors de la séance inaugurale du congrès de l'AMF.

Casting minimal
Le nombre de représentants pour chacune des "trois grandes" passerait de six à trois. La délégation de l'AMF pourrait être, dans ce canevas, composé du président Jacques Pélissard (AMF), du secrétaire général André Laignel (PS) et d'un porte-voix de la France urbaine.

Jacqueline Gourault (Modem-Loir-et-Cher) et Didier Guillaume (PS-Drôme) souhaitent élargir ce casting dans un rapport de la délégation aux collectivités et à la décentralisation du Sénat rendu public le 14 février.

La présidente de la commission " interco" de l'AMF et le patron de la commission coopération décentralisée et relations internationales de l'ADF plaident pour que l'Assemblée des communautés de France (ADCF) dispose d'un siège en tant que telle, de même que quatre parlementaires.

Aucun doute, pour eux: la Conférence nationale des exécutifs doit être gravée dans le marbre du CGCT. Une piste, qu'a priori, le gouvernement n'a pas retenue.

Déclinaisons ministérielles
Le duo sénatorial appelle de ses vœux une CNE "qui aurait vocation à se prononcer sur les perspectives de réformes visant les collectivités territoriales ou leurs groupements", "les partenariats avec l'Etat" et "l'évolution de la situation des finances publiques".
Au programme, également : "Les projets de loi ainsi que les projets d'actes législatifs de l'Union européenne touchant à l'organisation, aux compétences et aux finances des collectivités territoriales".
Enfin, serait abordée "la définition des clauses de revoyure prévues dans le cadre des réformes des collectivités territoriales".

Autant de requêtes qui font autorité parmi les élus locaux. Autant de revendications sur lesquelles le gouvernement affiche son ouverture. La CNE nouvelle façon devrait connaître des déclinaisons ministérielles. Les multiples associations du bloc local auraient, en fonction des thématiques, leur place dans ces réunions.
La première réunion, en mode interministériel, devrait se dérouler après le scrutin cantonal des 20 et 27 mars.
En attendant, la proposition, réaffirmée dans le rapport "Gourault-Guillaume", de "fusionner les missions de la conférence nationale des déficits publics au sein d'une CNE rénovée" provoque l'opposition du gouvernement. Pas question pour Matignon de diluer l'effort général de maîtrise des dépenses dans un tête-à-tête avec les collectivités.

samedi 19 février 2011

Réveillez-vous, la Gauche n’aime pas les jeunes !!

Pour notre génération celles des 16-30 ans, la Gauche est symbole
d’égalité, d’humanisme, de générosité, de social. Pour notre
génération, il paraît normal d’apporter sa voix à la Gauche. Et c’est
ce que nous faisons à 80 %. Notre génération se sent spontanément de
Gauche, car celle-ci est censée défendre des valeurs qui nous
touchent, celles auxquelles, nous les jeunes croyons et nous
reconnaissons.

Seulement qu’a fait cette Gauche durant ces 30 dernières années,
après 19 ans passé au pouvoir ? Que dalle !! Si ce n’est la
construction de quelques terrains de foot ou basket dans nos
quartiers. Comme s’il n’y avait d’autre avenir que d’être un BENZEMA
ou un Tony PARKER.

Quelles avancées concrètes la Gauche a-t-elle apporté pour notre
génération ? Aucune, si ce n’est « la précarité assumée », en nous
cantonnant à des « emplois sur mesure », sous-payés dans la fonction
publique comme ce fût le cas avec les emplois jeunes.

La Gauche par sa politique anti-jeune nous a tué ! Elle nous a trahi
dans l’action en nous prouvant que toutes ses grandes valeurs ne sont
que des conneries !

Notre génération a payé pour le désamour de la Gauche pour les
jeunes. Nous « les sacrifiés » avons souhaité nous réunir en
collectif, le collectif « la Gauche m’a tuer » pour dénoncer chaque
semaine la politique anti-jeune menée par la Gauche depuis 1981, tant
au niveau national que dans les exécutifs locaux.

La jeunesse se nourrit d’espoir et non de calamitées

vendredi 18 février 2011

Dépendance : la réforme de l’exigence et de la responsabilité

Le président de la République a lancé le grand débat national le 8 février. Il durera 6 mois

Avec le vieillissement de la population, cet enjeu humain touche chacune de nos familles

1) Le défi du vieillissement est une réalité que personne ne conteste

? L’allongement de la durée de la vie est l’un des plus spectaculaires acquis de notre époque : la population de personnes de plus de 60 ans en France représente aujourd’hui 14,1 millions, dont 3,3 millions de plus de 80 ans, et 1,5 million de plus de 85 ans. Chaque année, 80 000 personnes supplémentaires dépassent les 80 ans et les plus de 85 ans seront plus de 2 millions en 2015 ;

? Si la grande majorité de nos aînés vieillissent en bonne santé, le nombre de personnes âgées dépendantes ou souffrant de maladies associées au grand âge est en forte progression. La seule maladie d’Alzheimer frappe aujourd’hui 860 000 personnes auxquelles l’Etat consacre 1,5Md€ dans le cadre du Plan Alzheimer 2008-2012 voulu par la majorité.

? Au total, notre pays dépense chaque année 22Mds€ à la prise en charge de la dépendance. C’est plus d’un point de PIB. Avec 17 Mds€/an, la plus grosse partie de la dépense est supportée par l’Etat et l’assurance maladie, 5 Mds€/an étant à la charge des conseils généraux. Cet effort permet notamment à 1 150 000 personnes de bénéficier de l’Allocation personnalisée d’autonomie (APA) et à 657 000 personnes de résider en structures spécialisées.

2) Devant l’ampleur de ce défi, notre système de prise en charge de la dépendance n’est plus adapté

? Le coût des maisons de retraites devient difficilement supportable pour les familles qui consacrent environ 7 Mds€/an à leurs dépenses de dépendance. Le coût mensuel d’une maison de retraite (1800€ environ) est supérieur au montant de la pension moyenne mensuelle brute de retraite (plus de 1100€ par mois) alors que l’APA couvre seulement 28,5% du coût de la dépendance. C’est particulièrement pénalisant pour les classes moyennes qui bénéficient peu d’aides et ne sont pas concernées par des dispositifs d’exonération fiscale.

? De nombreux Départements peinent à financer l’APA, dépense qui avait été instaurée à crédit par le gouvernement Jospin en 2001. C’est spécialement vrai pour des départements ruraux dont les recettes fiscales sont souvent trop faibles au regard de l’augmentation de leur population âgée. Mais l’Etat ne peut aller au-delà des efforts considérables déjà consentis, dans un contexte de plus grande maîtrise des dépenses et des déficits publics.

3) Nous devons aborder le débat qui s’ouvre avec exigence et responsabilité

? La dépendance de nos aînés, c’est un enjeu humain qui peut toucher chaque famille demain. Nous avons un devoir de maintenir le lien intergénérationnel et d’aider nos aînés les plus fragiles et leurs familles à affronter le défi de la dépendance. Cela nous oblige à réfléchir à la place de nos aînés dans la société mais aussi à celle des aidants. Le libre choix doit être offert à chacun entre un maintien à domicile ou un hébergement en établissement.

? Le financement durable de la réforme doit être assuré : il n’est pas question de financer nos dépenses de protection sociale par la dette. Ce serait faire payer à nos enfants une facture insupportable ;

? La qualité des services et des établissements doit être garantie.

4) Ce grand débat national durera 6 mois et permettra d’étudier tous les scénarii

? Le débat national a été lancé le 8 février par le président de la République. 4 groupes de travail thématiques (société et vieillissement ; enjeux démographiques et financiers ; accueil et accompagnement des personnes âgées ; stratégie pour la couverture de la dépendance) vont se réunir jusqu’en juillet autour des experts et partenaires concernés, élus, partenaires sociaux, associations, professionnels, usagers… Des débats seront organisés dans chaque région à partir du mois d’avril par les préfets et les Agences régionales de santé.

? A ce jour, il y a 3 pistes, qu’il faut étudier sans tabou :

  • Créer une assurance obligatoire dès 50 ans contre la perte d’autonomie. Près de 5 millions de personnes ont déjà librement souscrit une assurance dépendance dans le cadre d’une mutuelle ou d’une association.
  • Relever la CSG. Cela pourrait être un relèvement global de la CSG, ou un relèvement concernant les seul taux réduits de CSG (ex : les retraités).
  • Instaurer un appel sur succession : l’Etat avance des prestations pour les personnes dépendantes, qu’il récupère en prélevant une partie du patrimoine lors de la succession de la personne âgée décédée.
5) Les attaques du PS sont parfaitement déplacées

? Le PS prétend que c’est la droite qui a donné des compétences aux départements sans leur donner les financements nécessaires. C’est faux : c’est Lionel Jospin qui n’avait pas prévu le financement de l’APA en la créant. L’Etat a même créé pour 2011 un fonds d’urgence de 150 M€ afin d’aider les Départements les plus en difficulté.

? Comme pour les retraites, le PS n’est pas au rendez-vous du courage. Il préfère multiplier les attaques politiciennes plutôt que de réfléchir aux solutions que nous pourrions apporter à un sujet qui concernera tôt ou tard tous les Français. De son côté, la majorité fait le choix de la responsabilité : nous avons préservé l’avenir de nos enfants en sauvant les retraites, il faut désormais aider nos aînés à préparer leur vieillissement. Ce débat sur la dépendance doit être saisi comme une opportunité pour renforcer notre cohésion nationale et non pas comme une angoisse qui doit nous paralyser collectivement.

jeudi 17 février 2011

L’emploi, première des sécurités

Une République qui protège

Depuis 2007, nous nous sommes battus, sous l’impulsion du Président de la République, pour la création d’emplois, le pouvoir d’achat des travailleurs, le sauvetage de bassins d’emplois menacés de délocalisations, et la baisse du chômage.

Avec la défiscalisation des heures supplémentaires, la création du RSA, la mise en place du Pôle emploi, le dispositif zéro charge dans les TPE, et le développement de l’apprentissage, la France est le pays d’Europe qui a le mieux résisté à la crise.

Mais nous ne pouvons nous satisfaire d’un taux de chômage proche des 9% de la population active. Et si nous ne nions pas les difficultés, nous ne nous résignons pas à la fatalité des chiffres.

L’année 2011 sera charnière

La reprise de la croissance est annoncée et permettra d’agir pleinement sur le front de la création d’emplois. 500 000 millions d’euros supplémentaires permettront ainsi d’agir sur le chômage de longue durée et de favoriser l’apprentissage, levier réel pour l’emploi des jeunes.

50 000 contrats aidés supplémentaires permettront aux personnes en difficulté de se remettre dans le cercle vertueux de l’emploi. Les chômeurs de longue durée et les jeunes sans diplôme seront, dans le même temps mieux accompagnés et des formations leur seront proposées.

L’accent sera également mis sur l’apprentissage, dynamique chère à Nicolas Sarkozy depuis 2007, pour favoriser l’accès des jeunes à l’emploi. Quel meilleur apprentissage que d’apprendre son métier au coeur de l’entreprise ? Nous voulons réussir à donner l’opportunité à 1 million de jeunes d’accéder à l’apprentissage. 50 centres de formations supplémentaires seront construits.

Et parce que les entreprises seront au coeur de ce dispositif de création et de retour dans l’emploi, nous inciterons celles qui comptent plus de 250 salariés à former nos jeunes en apprentissage avec un système de bonus/malus.

Dans cette dynamique engagée par le Président de la République, nous aurons besoin de la mobilisation totale de l’ensemble des acteurs. L’année 2011 sera un tournant économique important et chacun devra, à son échelle, travailler au retour de l’emploi en France.

mercredi 16 février 2011

Sortie de l’euro : le triple mensonge du FN

Un retour au franc entraînerait une hyperinflation, une crise financière violente et une explosion du chômage

La France serait rabaissée au rang de petite nation

Pour le FN, la réponse à toutes les difficultés financières, économiques et sociales de la France, c’est la sortie de l’euro et le retour au franc, avec la banque de France qui rachète la dette !
Selon le FN, sortir de l’euro permettrait ainsi d’effacer notre dette, d’augmenter le pouvoir d’achat des Français et de renforcer notre économie !

Il faut tordre le coup à ce triple mensonge du FN : imaginons simplement ce que serait le scenario d’une sortie de l’euro pour la France. Derrière les propos démagogiques et les raccourcis simplistes, il y a des faits et des conséquences !


1) Sortir de l’euro entrainera la ruine des Français, à commencer par les plus modestes !

Selon ING, qui a modélisé le coût de la sortie de l’euro, le retour au franc se traduirait par :

  • Un recul du PIB de 4% dès la première année et de 10% en 3 ans, soit une crise incomparablement plus violente que celle que nous connaissons depuis 2008 (en France, le PIB a augmenté de 0,7% en 2008, régressé de 2,6% en 2009 et progressé de plus de 1,5% en 2010 !) 
  • Une explosion du chômage à près de 14% en France (contre 9,3% aujourd’hui), soit près de 2 millions de personnes supplémentaires sans emploi ! Bien sûr les premiers Français exposés à cette explosion du chômage seraient les moins qualifiés !

Par ailleurs, les Français seraient ruinés par l’hyper-inflation, à commencer par les  retraités, fonctionnaires, pensionnés… :

  • Pour absorber la dette, la Banque de France serait contrainte de « faire tourner la planche à billets » ce qui entrainerait une hyper-inflation, totalement déconnectée de la croissance du PIB !
  • Résultat, nous serions face à une envolée du coût de la vie sans que les salaires suivent ! Par exemple l’essence passerait à 1,75 euro / litre, contre 1,10 aujourd’hui, soit +60% ! Les populations rurales, ou qui vivent en banlieue, et qui n’ont pas d’autres choix que de se déplacer en voiture, en paieraient le prix !
  • Par ailleurs, tous les Français qui vivent grâce à des revenus fixés par l’Etat (traitement des fonctionnaires, pensions des retraités, allocations des personnes handicapées, RSA, indemnités chômage, SMIC) seraient quasi instantanément paupérisés par une inflation à deux chiffres : car l’augmentation des prix sera infiniment plus rapide que l’augmentation de leurs revenus ce qui plombera leur pouvoir d’achat !
  • Enfin, les capitaux fuiraient la France ce qui provoquerait la faillite de grandes banques françaises et donc de tous les épargnants qui y ont placé leurs avoirs…

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mardi 15 février 2011

Partenariat État / Régions en faveur de la jeunesse : Les régions face à leurs responsabilités !

Les Régions réclament "un partenariat confiant et efficace" en faveur de la jeunesse, au lendemain des annonces télévisées du chef de l'Etat en faveur de l'emploi des jeunes. Selon l'Association des régions de France (ARF), la mobilisation nationale en cours ne pourra se faire sans les régions.

Catherine Vautrin, Vice-présidente de l'Assemblée nationale, député de la Marne et Déléguée Générale adjointe de l'UMP, rappelle que c'est aux régions de prendre leurs responsabilités concernant l'apprentissage au moment où pour 2011, l'Etat va investir 67 millions d'euros supplémentaires. On ne connait pas encore l'engagement réel des régions.


Pourtant, aujourd'hui, le rapport est de 1 à 5 entre la participation des régions et la participation de l'Etat.


Par ailleurs, Catherine Vautrin dément les informations véhiculées par l'ARF sur l'AFDEF puisque le Gouvernement va proposer aux partenaires sociaux de proroger le système d'indemnisation des chômeurs en fin de droit et qui sont en formation : un engagement fort qui représente 80 millions d'euros au total de la part de l'Etat !


Enfin, Catherine Vautrin souligne que l'Etat va consacrer 40 millions d'euros pour financer 15 000 formations supplémentaires des demandeurs d'emploi de longue durée (budget pôle emploi). On attend le même engagement de la part des régions !


« L'action de l'Etat est précise, aux régions d'en faire autant ! » affirme Catherine Vautrin.

lundi 14 février 2011

Décision de la justice mexicaine concernant le recours de Florence Cassez :

Réaction de Marc-Philippe DAUBRESSE, Secrétaire Général Adjoint de l UMP


« Le rejet par la Cour de cassation mexicaine du recours de Florence Cassez, condamnée à passer sa vie en prison alors qu'elle est innocente et a été victime d'une manipulation médiatique, est un scandale qui ne peut rester sans suite.

L'UMP s'associe au sentiment de détresse qui doit frapper Florence aujourd'hui, et lui transmet la volonté indéfectible de tous ses élus, de continuer à se battre et de rester présents à ses côtés comme ils l’ont été depuis le début de cette tragédie.

J’adresse à ses parents, que j’ai longuement rencontrés la semaine dernière, notre total soutien pour les accompagner dans cette épreuve et dans ce combat.
Les dirigeants de l’UMP rencontreront lundi le Président de la République Nicolas Sarkozy, qui a soutenu dès l’origine la cause de Florence et lui demanderont d’interpeller le Président Mexicain Calderon, afin qu’il mette fin à ce déni de justice.
Nous lui demanderons également quelles initiatives il compte prendre dans le cadre de l’année du Mexique en France.
D'ores et déjà plusieurs élus UMP nous ont fait part de leur volonté de boycotter cet événement qui n’a plus aucun sens dans le contexte actuel.
Désormais, seules des initiatives politiques et diplomatiques fortes peuvent nous permettre de rendre justice à notre compatriote Florence Cassez. »

Marc-Philippe DAUBRESSE



samedi 12 février 2011

Immigration

Les sénateurs poursuivent l’examen du projet de loi relatif à l’immigration, à l’intégration et à la nationalité. Rapporté par François-Noël Buffet (Rhône), ce texte poursuit la voie initiée en 2007 en s’adaptant aux évolutions, entre autres européennes.

A travers ce projet de loi, le Gouvernement entend :
* transposer 3 directives européennes, qui créent un 1er cadre juridique global et harmonisé de politique européenne d’immigration :

  • la directive dite « retour » du 16 décembre 2008,
  • la directive dite « carte bleue » du 25 mai 2009,
  • la directive dite « sanctions » du 18 juin 2009 ; * mettre en œuvre certaines conclusions du séminaire gouvernemental sur l’identité nationale du 8 février 2010 ;
    * appliquer les propositions du rapport sur la politique des migrations de la commission présidée par Pierre Mazeaud, remis le 11 juillet 2008.

Position de la commission des Lois :

Réunie le mercredi 19 janvier 2011, la commission des Lois a globalement donné son accord aux grandes orientations du projet de loi tout en s’efforçant de préciser certaines dispositions afin d’améliorer leur insertion dans notre édifice juridique.

Elle a notamment adopté des amendements de son rapporteur visant à préciser certaines dispositions du projet de loi, s’agissant notamment la définition des zones d’attente ad hoc, ou encore l’encadrement des procédures de demandes d’asile.

En outre, elle a adopté plusieurs amendements du Gouvernement visant, d’une part, à assurer une meilleure transposition des normes communautaires en matière de circulation des citoyens de l’Union européenne, et, d’autre part, à améliorer l’efficacité des procédures de jugement devant la Cour nationale du droit d’asile. Elle a également adopté un amendement visant à prendre en compte la situation particulière des étrangers condamnés pour des faits de terrorisme en instance d’expulsion, en prévoyant la possibilité de les maintenir en rétention pendant une durée supérieure au droit commun.

Concernant les mariages dits « gris », la commission a souhaité inscrire dans la loi le principe selon lequel l’infraction de mariage de complaisance est également constituée lorsque l’étranger qui a sciemment dissimulé ses intentions à son conjoint, tout en conservant l’échelle des peines actuellement prévue pour de tels faits : cinq ans d’emprisonnement et 15.000 euros d’amende.

S’agissant du maintien en rétention des étrangers en instance d’éloignement, la commission a supprimé les dispositions tendant à retarder l’intervention du juge des libertés et de la détention à cinq jours (au lieu de 48 heures à l’heure actuelle).

Elle a également supprimé les dispositions du projet de loi visant à restreindre la possibilité ouverte à des étrangers malades, atteints de pathologies particulièrement lourdes, de bénéficier d’un titre de séjour pendant le temps nécessaire à leur traitement.

Enfin, elle a adopté deux nouvelles dispositions tendant à faciliter le droit au séjour des étrangers qualifiés souhaitant s’installer en France.

vendredi 11 février 2011

Chaîne pénale : des réponses immédiates aux dysfonctionnements observés

Les ministres de l’Intérieur et de la Justice, mettent en place 7 mesures opérationnelles pour améliorer la réponse face aux délinquants sexuels et violents

Office de suivi des délinquants sexuels et violents, bracelets et surveillances électroniques, recrutement de personnel dans les services pénitentiaires d’insertion et de probation…

Si des sanctions vont être prises après les dysfonctionnements constatés dans le suivi socio-judiciaire du meurtrier présumé de la jeune Laetitia, le garde des Sceaux et ministre de la Justice et des libertés, Michel Mercier et Brice Hortefeux, ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer, des Collectivités territoriales et de l'Immigration ont dévoilé lundi 31 janvier, 7 mesures opérationnelles à mettre en œuvre rapidement pour améliorer la réponse apportée par l’ensemble de la chaîne pénale aux actes de délinquance sexuelle et violente.

  1. Un office opérationnel de suivi des délinquants sexuels et violents sera créé, d’ici le 15 février. Cet office opérationnel, à caractère interministériel, aura pour mission de repérer les délinquants dangereux et d’alerter les services opérationnels, grâce à un partage des informations détenues par les différents services.

  2. Création dans chaque département d’une cellule de synthèse et de recoupement, regroupant la gendarmerie et la police nationales. Ciblées sur les individus multirécidivistes, ces cellules, à l’image des cellules anti cambriolages, permettront des rapprochements entre des affaires traitées par différents services, en s’appuyant notamment sur les logiciels de rapprochement judiciaire qui seront autorisés par la LOPPSI. Ces rapprochements permettront de diligenter au plus vite des moyens d’investigation et d’interpellation.

  3. Le recours au bracelet électronique sera plus fréquent, dès l’entrée en vigueur de la LOPPSI, d’ores et déjà votée en seconde lecture par l’Assemblée nationale et par le Sénat. Concrètement, pour les récidivistes, elle abaisse le seuil à partir duquel la surveillance judiciaire et le placement sous bracelet électronique mobile peuvent être ordonnés. Toute personne condamnée en état de récidive à une peine d’emprisonnement d’une durée supérieure ou égale à 5 ans pourra désormais se voir imposer une telle mesure.
    Le recours à la surveillance électronique des délinquants sexuels sera également développé.

  4. Les individus référencés dans le fichier « délinquants sexuels » (fichier judiciaire national automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes) seront automatiquement inscrits dans le fichier des personnes recherchées (FPR) lorsqu’ils ne respectent pas strictement leurs obligations de justification d’adresse ; des poursuites seront immédiatement engagées à l’encontre de ceux qui ne respecteraient pas leurs obligations afin de les renvoyer en détention.

  5. Il est désormais interdit aux conseillers d’orientation et de probation de trier par priorité les dossiers.

  6. Les capacités d’accueil du centre national d’évaluation, chargé d’examiner la situation des condamnés les plus dangereux avant sortie, seront augmentées.

  7. Le nombre de personnes recrutées en 2011 au titre de la réserve judiciaire sera augmenté, et notamment dans les services pénitentiaires d’insertion et de probation (SPIP) pour assurer un meilleur suivi de l’ensemble des personnes placées sous main de justice et notamment des récidivistes. Ces services bénéficieront d’une attention prioritaire dans l’allocation des moyens.

jeudi 10 février 2011

Le renouvellement de la carte communale "entre dans sa phase active"

Le décret sur l'organisation et le fonctionnement des commissions départementales de coopération intercommunale (CDCI), qui seront chargées de l'élaboration de la nouvelle carte de l'intercommunalité prévue par la réforme territoriale, est paru le 30 janvier au Journal officiel.

"Le renouvellement de la carte va pouvoir entrer dans sa phase active dans chaque département par la réunion des CDCI et l'élaboration en 2011 d'un schéma départemental de coopération intercommunale" (SDCI), a souligné, à cette occasion, le ministre des Collectivités, Philippe Richert. Lequel rappelle que l'un des buts de la réforme territoriale est l'achèvement et la rationalisation de la carte de l'intercommunalité avant le 1er juin 2013.

Dans tous les départements, hormis trois départements de la petite couronne parisienne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne), le découpage de la nouvelle carte départementale se déroulera en cinq temps.
1 - Le préfet élabore le projet de SDCI en concertation avec les élus locaux.
2 - Il le présentera à la CDCI.
3 - Dans les trois mois qui suivent, collectivités et intercommunalités concernées donnent leur avis.
4 - La CDCI donnent à son tour son avis, avec la possibilité de modifier le projet.
5 - Le préfet arrête le schéma avant le 31 décembre.
Le SDCI devra être ensuite mis en oeuvre avant le 1er juin 2013.

Le décret du 28 janvier charge les préfets de l'organisation des élections des membres des CDCI qui seront composées de représentants des communes (40%), des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre, les EPCI (40%), des syndicats de communes et syndicats mixtes (5%). Ces élections auront lieu au scrutin proportionnel à la plus forte moyenne avant le 17 mars. La région aura de son côté 5% des sièges et le département 10%.

Ce texte ne concerne pas la mise en place du conseiller territorial.
Le tableau de répartition des nouveaux cantons n'a pas encore reçu le feu vert du Parlement.

mercredi 9 février 2011

Questions/réponses sur la suppression de postes dans l’Education nationale

16 000 postes vont être supprimés en 2011 dans l’Education nationale…
c’est un signe du désinvestissement de l’Etat dans l’Education des Français ?
Ne nous laissons pas intoxiquer par la propagande habituelle du PS ! La majorité
investit massivement dans l’éducation, qui est l’une de ses premières priorités :
 En 2011, le budget de l'Éducation nationale s’élève à plus de 60 milliards€, ce
qui en fait le 1er budget de l’État ! Les dépenses d’éducation représentent 6%
du PIB contre 5,7% pour l’ensemble de l’OCDE et 4,7% en Allemagne… La
France consacre 8000 euros par an à chacun de ses élèves !
 Dans un contexte de rigueur, imposé par la crise économique, l’Education est
l’un des rares budgets de l’Etat en augmentation (+1,6%) en 2011!
L’Education nationale, avec plus d’1,1 millions de postes, c’est aussi le 1er
employeur de France !
Et rappelons aux socialistes qu’en 1999, sous Lionel Jospin, le budget de l’Education
nationale représentait 56,8 milliards €… près de 4 milliards € de moins qu’en 2011 !
Mais qu’est-ce qui justifie ces suppressions de postes ?
L’endettement de notre pays, creusé par la crise économique, dépasse les 25 000 €
par Français. Cette situation n’est pas soutenable et le Président de la République
s’est engagé à réduire la dette de la France, notamment en ne remplaçant pas 1
fonctionnaire sur 2 partant à la retraite. Le 1er budget de l’État ne peut s’exonérer de
cet effort national de réduction des dépenses.
Par ailleurs, en 2010, le Ministère de l’Éducation Nationale a commandé un état des
lieux, académie par académie, des besoins et des manques. L’un des enseignements
de cette enquête est l’existence de milliers de professeurs sans classe, victimes de
deux phénomènes :
des recrutements d’enseignants plus nombreux que le nombre de départs en
retraite, dans les années passées
une réduction progressive du nombre d’élèves entre 1990 et 2009 :
· 725 200 élèves de moins dans le premier degré
· 338 816 élèves de moins dans le second degré

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mardi 8 février 2011

Pourquoi fallait-il réformer la garde à vue

1)    Parce que la garde à vue à la française était presque hors-la-loi :

§  la Cour européenne des droits de l’Homme a rappelé lors de l’affaire Medvedyev contre la France que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme demandait à ce qu’une personne arrêtée soit aussitôt physiquement conduite devant une autorité judiciaire pour éviter toute dérive. 

§  le Conseil constitutionnel a estimé que la garde à vue n’apportait pas les garanties suffisantes pour assurer la défense de la personne gardée à vue et posait un ultimatum pour combler ce vide juridique avant le 1er juillet 2011. 

§  la Cour de Cassation a également constaté que certaines dispositions de la garde à vue ne respectaient pas totalement la Convention européenne des droits de l’Homme, notamment en ne garantissant pas à la personne en garde à vue le droit de garder le silence et d’être assistée par un avocat dès le début de la procédure.

 

2)    Pour faire baisser le nombre de gardes à vue. Il y a eu près de 800 000 gardes à vue en 2009 ! C’est un chiffre considérable et en constante augmentation, preuve que la pratique de ce dispositif avait peu à peu rompu avec sa vocation initiale. Cette réforme doit permettre une baisse d’environ 300 000 gardes à vue par an.

 

? Quelles sont les grandes lignes de la réforme de la garde à vue ?

 

Les conditions de placement en garde à vue sont redéfinies et limitées :

§  Le recours à la garde à vue est limité aux cas dans lesquels une peine d’emprisonnement est encourue.

§  Par ailleurs, le projet de loi énonce clairement les critères pouvant justifier le placement d’un suspect en garde à vue : notamment pour l’empêcher de modifier des preuves, faire pression sur des témoins, revoir ses complices, disparaître etc.

§  Une exception est prévue pour les personnes contrôlées au volant en état d’ivresse, qui donnent lieu actuellement à 170 000 gardes à vue par an. Elles ne subiront pas e garde à vue si un tiers digne de confiance vient les récupérer avant qu’elles ne soient placées en cellule de dégrisement.

 

Les droits de la personne gardée à vue sont renforcés :  

§  L’avocat jusqu’ici « taiseux » va pouvoir devenir « actif » : le suspect aura droit à l’assistance d’un avocat dès le début de la garde à vue. Le « délai de carence » laissera à l’avocat le temps d’arriver sur le lieu de l’audition. Il pourra désormais assister aux auditions et confrontations, poser des questions à la fin des entretiens et consulter certains documents de la procédure.

§  La personne gardée à vue dispose d’un nouveau droit de garder le silence et aucune condamnation ne pourra être prononcée sur le seul fondement des déclarations faites sans avocat.

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lundi 7 février 2011

Fibre optique, e-services, éducation, patrimoine... : les chantiers numériques des collectivités

S'il est vrai que les collectivités locales ne sont pas en mesure d'assurer seules l'aménagement numérique du territoire, ce chantier ne peut pas se faire sans elles. De là, la relative satisfaction affichée par les maires de grandes villes, le 15 juin 2010 : le plan national numérique dévoilé la veille par le Premier ministre "remet" enfin les collectivités locales "sur le devant de la scène" de l'aménagement numérique du territoire, écrivent-elles sur le blog "TIC" de l'AMGVF.

Première phase de ce plan national:  jusqu’au début de 2011, vont être recensés tous les projets d’investissement des opérateurs et des collectivités territoriales en matière de très haut débit (THB). Parallèlement :
- un appel à projets pilotes sera lancé pour le déploiement de réseaux en dehors des zones très denses.
- deux guichets pour les aides accordées via le grand emprunt seront créés, dont un dédié aux collectivités.
- Une consultation publique sera ouverte pour "identifier les meilleures modalités permettant de préparer la couverture systématique du territoire".

Essentiel à la vie d'un territoire, vital pour son développement, l'aménagement numérique doit "tendre vers un égal accès des citoyens et des entreprises aux offres de services pour rendre possible le développement des usages, moteur de l’économie"(Atelier aménagement numérique du territoire, ministère du Développement durable).

Ce sont précisément de tels "usages, moteurs de l'économie" mis en oeuvre localement dans le domaine du numérique et des TIC que vous présente ce dossier.

- L'e-administration": l’Etat et les régions, mais aussi les petites communes, développent des modules performants pour délivrer une information institutionnelle et interactive.


- L'école numérique: synonyme d’équipement et de sécurité des connexions Internet pour les élèves et leurs professeurs. Le plan pour l’école numérique rurale a déjà permis d’équiper 6.700 écoles.

- Numérisation des fonds culturels: les collectivités locales ont compris l’atout patrimonial et culturel que représente la numérisation des fonds de leurs bibliothèques ou de leurs musées, sur des critères scientifiques et pédagogiques bien établis, en réponse à la demande ou à l’attente des internautes.

samedi 5 février 2011

Vote de la Réforme de la Garde à Vue à l'Assemblée Nationale - 4 Amendements de Jean-Pierre DECOOL adoptés !

Le chiffre total des gardes à vue en France en 2009 serait de 900.000. Ce chiffre tout à fait impressionnant montrait bien la nécessité de proposer un encadrement juridique renforcé... 

 

Dès lors, Jean-Pierre DECOOL votera cet après-midi, le projet de loi du Gouvernement, visant à modifier les dispositions applicables en matière de garde à vue, issue d'un important travail de réflexion et de concertation pendant plusieurs mois. Il a pour objectif d'améliorer les garanties des gardés à vue sur un certain nombre de points tout en maintenant l’esprit des dispositions légales.

 
La suppression du dispositif de l’audition libre a été actée. Les députés ont en effet estimé que le problème essentiel de ce dispositif était l’absence de reconnaissance des droits du suspect entendu librement (l’assistance de la personne par un avocat n’était pas prévue). Par ailleurs, le Procureur de la République continuera à apprécier si le maintien de la personne en garde à vue et sa prolongation sont nécessaires à l’enquête et proportionnés à la gravité des faits.

 

Jean-Pierre DECOOL travaille sur ce sujet, avec des juristes, depuis plusieurs mois, et avait même déposé au mois d'août 2010 une proposition de loi pour modifier le régime de la garde à vue. Inspiré directement de cet important travail, il a donc réussi à faire adopter 4 de ses amendements dans le cadre des discussions à l'Assemblée Nationale.

 

Un amendement, adopté en séance publique, vise à encadrer l'examen médical lors de la garde à vue. Suite à un débat houleux, mais avec l'appui du Groupe Socialiste et de la Majorité des Députés présents, le Garde des Sceaux, et les parlementaires, ont accepté de le prévoir dans un espace à l'abri du regard et de toute écoute extérieure, afin de respecter la dignité humaine du gardé à vue (vous pouvez consulter l'amendement en cliquant ici).

 

Plus tôt, il avait réussi à faire adopter plusieurs dispositions en Commission :

  • la mise en place d'un délai de deux heures entre l'avis donné à l'avocat pour assister le gardé à vue et le début de son audition (amendement repris par le rapporteur)
  • la fouille du gardé à vue devra être réalisée dans un espace fermé
  • l'utilisation de la « circonstance insurmontable » devra être motivée sur le procès verbal

Vu sur le site : http://www.jeanpierredecool.com/

Un seul mot : Bravo Jean-Pierre

vendredi 4 février 2011

L’UMP inaugure ses groupes de travail

Premiers thèmes de réflexion : l’emploi des jeunes et des seniors et le développement des territoires ruraux

Parce que nous avons à cœur d’accompagner le gouvernement dans les grands chantiers annoncés par le Président de la République, l’année 2011 sera l’occasion pour nous d’apporter notre contribution autant dans l’action que dans le débat.

C’est dans cette dynamique proactive que nous avons lancé cette semaine un dispositif de coopération entre les groupes parlementaires et le parti pour animer une réflexion commune autour de deux premiers enjeux : l’emploi des jeunes et des seniors d’une part et le développement des territoires ruraux d’autre part.

L’emploi des jeunes et des seniors, chantier colossal, nous amènera ainsi à réfléchir à l’après réforme des retraites et à répondre de manière concrète et opérationnelle au constat du taux de chômage extrêmement élevé qui pénalise plus que jamais ces segments de notre population.

Aborder d’autre part la question de la ruralité c’est avant tout s’attacher à ce qui fait la France. Le monde rural fait parti intégrante de l’identité de notre pays et c’est pourquoi à l’UMP nous souhaitons réfléchir aux actions à mettre en œuvre pour donner aux territoires ruraux les moyens de cette nouvelle attractivité.

Ces travaux, pilotés par Jean-François Copé, Christian Jacob, Gérard Longuet et Pierre Méhaignerie, nous amènerons à rencontrer les Français dès le 16 février dans le Loiret afin de discuter de l’emploi des jeunes en milieu rural.

jeudi 3 février 2011

Elus du groupe municipal Une Alternative pour Gravelines (1siège)

Rétablissons quelques vérités :

 

Inspirée par la Tribune de Jean-René Lecerf, dans le magazine « le Nord » du mois de janvier, je me livre au même exercice en proposant à mon tour quelques comportements à adopter pour 2011 :

Je ne mentirais pas, en laissant croire que la fin de la taxe professionnelle met en péril les finances des collectivités. Les commerçants et entreprises le savent puisqu’ils ont réglé la cotisation foncière qui sert à reverser la dotation de solidarité garantie. Une nouveauté : les collectivités devront s’en contenter et ne pourront plus augmenter les taux au grès de leur dépenses abyssales, en prenant les PME pour des tiroirs caisse ! Garantie veut dire que les fermetures, à l’exemple de Total, n’affecteront pas la somme allouée contrairement à l’ancien système qui les subissait mais bien évidemment, conformément à notre intervention au conseil municipal du 18 novembre 2009, la compensation annoncée par le Maire, concernant les taxes du Terminal Méthanier n’était qu’effet d’annonce !

Je prendrais mes responsabilités, en me positionnant dès à présent concernant le projet de fusion des 18 communes constituant la CUD et défendant ainsi les intérêts de ceux qui m’ont élu !

Je n’oublierais pas, que l’argent public a pour but de répondre aux besoins collectifs et ceci dans l’intérêt général et non à défendre des bastions électoraux dans le seul but d’ambitions personnelles

A la veille des échéances cantonales doit-on rappeler que le département du Nord a le plus haut budget de France (3 milliards d’euros), la Communauté Urbaine de Dunkerque est l’une des plus riches de France (468 millions d’euros avec l’un des taux de taxe professionnelle le plus élevé), un budget représentant 2318€/habitant, soit 2 fois ½ la moyenne nationale. Quel est le quotidien des habitants ?

 

N’hésitez pas à rejoindre « L’Alternative », nous sommes à votre écoute !

Nous contacter : Maria Alvarez : groupe-alternative@orange.fr

www.groupe-alternative.com

mercredi 2 février 2011

Récidive : tout faire pour ne plus avoir de nouveaux drames comme à Pornic

L'édito de Jean-François Copé, secrétaire général de l'UMP, du vendredi 28 janvier 2011

Le drame de l’assassinat de la jeune Laetitia à Pornic nous a tous profondément choqués. Personne ne peut comprendre comment un individu déjà condamné 13 fois -notamment pour plusieurs braquages avec violence et un viol en prison-, dont les experts considéraient qu’il avait « des tendances psychopathiques », pouvait être en liberté et soit aujourd’hui impliqué dans un meurtre particulièrement sordide.

Passé le temps de la compassion et de l’indignation, vient celui de la réaction. Sans céder à la tentation de dénoncer des boucs-émissaires, sans vouloir légiférer à tout prix dans l’urgence, sans promettre le risque zéro, nous avons le devoir d’analyser à froid les défaillances de notre système judiciaire et d’apporter aux Français des réponses concrètes.

A mon sens, cette affaire a révélé trois problèmes qui doivent guider notre réflexion :

  1. Notre pays n’a pas assez de moyens pour le suivi des individus qui sortent de prison. Plus de 160 000 personnes sont suivies « en milieu ouvert » par les services de la justice, soit en attente de leurs procès, soit en phase de réinsertion après avoir purgé leurs peines. Mais nous manquons cruellement de personnel pour assurer leur accompagnement. En Loire-Atlantique, où s’est produit ce crime, faute de moyens, près de 800 individus n’étaient pas suivis comme la loi le prévoyait. L’idée n’est pas qu’un agent épie les faits et gestes de chaque ancien détenu, mais il n’est pas tolérable que les services de réinsertion n’aient pas les moyens de leur mission.

  2. La France manque d’environ 20 000 places de prison. La majorité a lancé un plan sans précédent de rénovation de nos prisons : d’ici 2017, 14 000 nouvelles places seront ouvertes et 9000 places vétustes fermées. Mais cet effort sans précédent ne suffit pas : ces 5000 nouvelles places ne permettront pas de compenser l’afflux de nouveaux détenus d’ici 2017, d’autant plus qu’il y a dans notre pays un stock de plus de 80 000 peines de prison ferme en attente d’être exécutées… Ce qui porte à 20 000 le nombre de places manquantes dans notre parc pénitentiaire. C’est inacceptable et dangereux pour notre société : le manque de places en prison est le meilleur allié du sentiment d’impunité qui anime certains délinquants et du sentiment d’insécurité qui peut angoisser nos concitoyens. La construction de nouvelles prisons doit être une priorité absolue dans les années qui viennent.

  3. Nous devons rouvrir le débat sur l’application des peines. Le meurtrier présumé de Laetitia n’avait pas bénéficié d’une libération conditionnelle. Toutefois, le fait même qu’une personne de son « pedigree » soit en liberté doit nous interpeller. Dans ce sens, on ne peut pas balayer d’un revers de la main toute loi qui viserait à durcir les peines pour les récidivistes les plus dangereux. On ne peut pas écarter l’idée d’introduire des jurés populaires -comme dans les cours d’assises- pour l’application des peines. On ne peut pas ne pas s’interroger sur la possibilité de rendre impossible la remise en liberté d’un criminel condamné à de très lourdes peines, avant qu’il n’ait accompli la totalité de sa peine.
La majorité va aborder tous ces débats dans la sérénité, sans craindre de s’attaquer à tous les tabous qui brident parfois notre réflexion, et avec comme seule volonté de toujours mieux protéger les Français.

mardi 1 février 2011

Eolien offshore en France : c'est parti !

Nicolas Sarkozy a lancé un appel d'offre de 10 milliards d'euros pour construire le 1er parc éolien français en mer

600 éoliennes produiront l’équivalent de 2 réacteurs nucléaires
Ce mardi 25 janvier, Nicolas SARKOZY a confirmé la signature d'un appel d'offre de 10 milliards d'euros pour construire un parc éolien en mer. Ce sont 600 éoliennes qui seront implantées sur cinq sites entre Saint Nazaire et le Tréport d'ici 2015. Ces dernières seront installées à minimum 10 kilomètres au large des côtes et devraient être regroupées en plusieurs dizaines de mâts. La capacité électrique sera importante : chaque éolienne devrait pouvoir produire 5 MW.

Le parc éolien offshore européen est en pleine expansion et il est important que la France s'équipe. L'éolien en mer représente un avantage de production important, et ce parc de 3 GW soit l'équivalent de deux réacteurs nucléaires, sur un total de 6 prévus par le Grenelle de la mer à l'horizon 2020, donne naissance à une véritable filière éolienne en mer en France. La France ne possède pour l'instant aucun parc éolien offshore, contrairement à ses voisins qui s'en dotent rapidement, notamment le Royaume-Uni, leader mondial en matière d’éolien offshore et premier potentiel européen devant la France, ou encore le Danemark.

L'Etat ne fixera pas de tarif de rachat pour l'énergie produite en mer, mais les candidatures retenues pour cet appel d'offre seront celles qui proposeront d'une part un coût maîtrisé de l'énergie, et d'autre part des garanties en matière de création d'emploi dans la filière éolienne. Cet appel d'offre est une avancée essentielle pour la France pour atteindre un objectif de 23% d'énergie renouvelable dans sa consommation d'énergie en 2020, et se doter d'un parc éolien de 25.000 MW, dont 6.000 MW en mer, conformément aux objectifs du Grenelle de l'environnement.