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vendredi 31 décembre 2010

Bonne année 2011



Toute l'équipe de Bleu-Horizon vous souhaite un bon réveillon, que 2011 soit, pour vous et vos proches, pleine de joie bonheur et santé

jeudi 30 décembre 2010

Les dotations de l'Etat aux collectivités seront gelées jusqu'en 2014

Le Parlement a définitivement adopté, le 15 décembre 2010, le projet de loi de finances pour 2011. Ce texte prévoyait un gel des dotations de l'Etat aux collectivités pendant trois ans (2011-2013). Mais ce gel est porté à quatre ans par le projet de loi de programmation des finances publiques pour les années 2011 à 2014.

Le projet de loi de programmation des finances publiques, adopté concomitamment au projet de loi de finances, le 15 décembre prévoit en effet, dans son article 7, «pour chacune des années 2011 à 2014 » une stabilisation « en valeur, à périmètre constant» des «prélèvements sur recettes de l'État établis au profit des collectivités territoriales», à l'exception du Fonds de compensation pour la taxe sur la valeur ajoutée (FCTVA), du prélèvement sur recettes «amendes de la circulation» et des dotations de compensation de la réforme de la taxe professionnelle.

La dotation générale de décentralisation de la formation professionnelle inscrite sur la mission «Travail et emploi» et les « dépenses du budget général relevant de la mission « Relations avec les collectivités territoriales » sont également gelées jusqu'en 2014.

Encadrement des normes
Ce gel «s'accompagnera d'un encadrement des normes réglementaires imposées par l'État aux collectivités locales et d'un renforcement de la péréquation», précise le rapport sur la programmation pluriannuelle des finances publiques pour les années 2011 à 2014.
Par ailleurs, «l'instauration d'un moratoire sur les normes réglementaires (hormis les normes obligatoires internationales ou d'application de la loi) et le renforcement du rôle de la commission consultative d'évaluation des normes permettront de limiter leur impact financier sur les collectivités».

Désireux de rassurer les élus locaux, Philippe Richert, ministre des Collectivités territoriales, a indiqué, le 20 décembre, que les dotations de l'Etat aux collectivités devraient progresser de 3 à 4% d'ici 2015 à condition que l'économie ne subisse pas une nouvelle dégradation.
«Je peux vous garantir qu'il y aura une croissance des dotations (...). La hausse sera de 3,3% au niveau régional, de 3,8% au niveau départemental et de 3,9% pour le bloc communal sur la période 2010-2015″, a assuré le ministre, à Orléans, devant un parterre d'élus et de représentants du monde économique et associatif lors d'une table ronde sur la réforme des collectivités.

mercredi 29 décembre 2010

Sécurité intérieure : les réponses concrètes de la loi Loppsi 2

Des peines planchers pour ceux qui portent atteinte à l’intégrité physique des personnes…

L’assouplissement du permis à points pris en compte

L'Assemblée nationale a adopté mardi 21 décembre, en deuxième lecture et par 305 voix contre 187, le projet de loi d'orientation et de programmation sur la performance de la sécurité intérieure (Loppsi 2). Ce texte sera étudié au Sénat en janvier prochain.

Ce projet de loi fixe les principales orientations pour la période 2009-2013, en mettant l’accent sur les moyens techniques à la disposition des forces de l’ordre et en prenant en compte les mesures annoncées par Nicolas Sarkozy lors de son discours de Grenoble, le 30 juillet dernier mais également celles, plus récentes, comme l’assouplissement du permis à points.

Ces orientations sont une réponse ferme et concrète du Gouvernement pour protéger toujours au mieux les Français confrontés au quotidien à une délinquance en constante évolution.

Voici les principales mesures adoptées par les députés :

  • Peine de sûreté de 30 ans (contre 22 auparavant) pour les meurtriers de représentants de l’autorité publique (meurtres commis avec guet-apens ou en bande organisée) ;

  • Peines-planchers étendues aux violences aggravées (6 mois à 2 ans pour des faits passibles de 3 à 10 ans de prison et provoquant une interruption de travail de 15 jours) ;

  • Durcissement des peines pour cambriolage ainsi que pour violences à l'encontre d'une personne vulnérable ;

  • Extension de la surveillance judiciaire ;

  • Possibilité pour un jury d'assises de prononcer une peine complémentaire d'interdiction du territoire à l'encontre d'un « criminel de nationalité étrangère » ;

  • Aggravation des peines pour les délits de contrefaçon, de vente à la sauvette ;

  • Renforcement des infractions dans les enceintes sportives ;

  • Renforcement de la lutte contre la pornographie enfantine sur le net ;

  • Création d’un délit d'usurpation d'identité, notamment sur internet (2 ans de prison et 20.000 euros d'amende) ;

  • Permis à points : abaissement de 3 à 2 ans le délai au terme duquel un conducteur peut récupérer tous ses points (hors infractions routières graves) ;

  • Evacuation des campements illicites en cas de risques graves pour la salubrité, la sécurité ou la tranquillité publique ;

  • Extension de la viodéosurveillance ;

  • Encadrement de la sécurité privée

mardi 28 décembre 2010

Réforme territoriale : les points clés du texte définitif

Le Parlement a définitivement adopté, le 17 novembre 2010, le projet de loi de réforme des collectivités territoriales, après un ultime vote de l'Assemblée nationale. A l'exception des dispositions concernant la désignation des conseillers communautaires (ou métropolitains) et de celles relatives à la composition de l'organe délibérant et du bureau des EPCI à fiscalité propre, la réforme territoriale est d'application immédiate, y compris en Ile-de-France.

L'abaissement du seuil du scrutin de liste dans les communes de 500 habitants permettant notamment le fléchage des délégués communautaires en 2014 est prévu dans le projet de loi relatif à l'élection des conseillers territoriaux et au renforcement de la démocratie locale non encore examiné par le Sénat.

I. Le volet intercommunal

II. Les conseillers territoriaux élus en 2014

III. Les financements croisés

IV. Répartition des compétences

I. Le volet intercommunal
Seul le volet intercommunal de la réforme a fait consensus, à droite comme à gauche. Certes, des regrets persistent, exprimés par les élus lors de la 21e convention de l'AdCF, à Dijon, à la mi-octobre 2010 : le nouveau statut prévu pour les métropoles a été vidé de sa substance selon eux. Le retour au statu quo sur les règles de majorité au sein de l'intercommunalité, pour la définition de l'intérêt communautaire ou encore pour les transferts de DGF et de fiscalité aux EPCI, est également jugé décevant.

Cependant, Daniel Delaveau, président de l'AdCF, a rappelé les motifs de satisfaction sur la réforme:
- l'achèvement et la rationalisation de la carte intercommunale d'ici à 2013 (même si l'AdCF souhaitait la date butoir de 2012);

- la création du schéma départemental de la coopération intercommunale;


- les nouvelles règles de composition des CDCI;


- la désignation directe des élus communautaires (fléchage sur les listes municipales en 2014 pour les élus au scrutin de liste);

- la création d'un schéma de mutualisation des services entre les communes et communautés.



1. Achèvement de la carte intercommunale


L'année 2011 sera une année capitale de transition pour les communes et leurs groupements.
2011 :
recomposition des commissions départementales de la coopération intercommunale (CDCI) au 1er trimestre et réalisation des schémas départementaux de coopération intercommunale (SDCI) d'ici au 31 décembre. Le projet de schéma est soumis par le préfet aux communes, EPCI et syndicats concernés qui doivent se prononcer dans les trois mois. Puis, le projet de schéma et les avis sont transmis à la CDCI, qui a quatre mois pour le modifier (à la majorité des 2/3 de ses membres). Le schéma est arrêté par le préfet et publié. Il est réactualisé tous les six ans. Toute création de syndicat devra être compatible avec le SDCI.

2012-2013 :
le préfet peut initier par arrêté tout projet de création, de modification ou de fusion de communautés et de syndicats pour la mise en œuvre du schéma (y compris en l'absence ou en dehors du schéma, avec pouvoir d'amendement de la CDCI dans les trois mois). L'arrêté préfectoral est prononcé après accord de la moitié des conseils municipaux des communes concernées.

A défaut d'accord des communes et jusqu'au 30 juin 2013, le préfet dispose de pouvoirs exorbitants: il peut créer, modifier ou fusionner des communautés ou syndicats par décision motivée après avis de la CDCI (un mois).

Les délibérations concernant la répartition des sièges au sein des conseils communautaires (accord local ou règle proportionnelle) doivent intervenir avant le 30 juin 2013, année précédant le renouvellement général des conseils municipaux.

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lundi 27 décembre 2010

GRAVELINES : Recours au Tribunal Administratif dans le cadre de l’acquisition Vendiesse.

Suite à la délibération passée lors du Conseil Municipal de Gravelines en date du 21 avril 2010, concernant l’acquisition d’une partie de la propriété Vendiesse, sans estimation du prix des domaines malgré le coût de 250 000€ et en conséquence supérieur au seuil de 75000€, j’avais déposé un recours auprès du Tribunal Administratif qui a eu pour résultat de bloquer la vente. Ma position ne visait pas à gêner les vendeurs mais à connaître la valeur réelle du bien acheté.

Le Maire me propose donc aujourd’hui, de retirer la délibération, objet de mon recours et d’en présenter une nouvelle lors du prochain Conseil Municipal, en tenant compte des termes qui me satisferont et en demandant au préalable une estimation du prix des domaines sur la partie acquise : Ce que j’avais demandé sans succès, lors de la « Commission Urbanisme » s’étant réunie et lors du Conseil Municipal initial.

Il a donc été inutile de la part de M. Notebaert, président de la commission, de se montrer irrespectueux et agressif, de gesticuler et grimacer derrière les caméras des « Non de la tête » péremptoires !

Sur la forme, c’est seulement ce que je demandais : Le respect de la procédure !

Sur le fond, ma position de vote au cours du prochain Conseil Municipal dépendra du prix de l’acquisition mais également de la prise en compte des remarques que j’avais déjà formulées :

Contrairement à ce que prétend l’adjointe à la Culture, le jardin n’étant pas situé à côté de la médiathèque mais étant décalé dans le fond de l’îlot, derrière le fleuriste situé sur la place Charles Valentin, il ne pourra amener une vue de la médiathèque sur le jardin et de la luminosité. Il est vrai qu’un passage de 1 mètre de largeur sera pratiqué pour pouvoir accéder au jardin et qu’un mur sera construit à la charge de la ville afin de séparer la médiathèque de la propriété restante.

Il n’est de plus, pas certain que ce jardin pourra être ouvert au public puisqu’il y a impossibilité à pratiquer une seconde issue.

Comment M. Notebaert explique t-il l’importante différence de prix pratiqué entre cette acquisition et la vente des terrains, dont une partie à ses parents effectuée lors du dernier conseil municipal (24 novembre 2010) : 20€/m² ? 


N’hésitez pas à rejoindre « L’Alternative », nous sommes à votre écoute !

Nous contacter : Maria Alvarez : groupe-alternative@orange.fr

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vendredi 24 décembre 2010

Joyeux Noel à toutes et tous



BLEU-HORIZON vous souhaite un joyeux Noel


jeudi 23 décembre 2010

Le permis à points réformé

Les députés ont voté un assouplissement de la loi

Objectif : donner un signal encourageant aux conducteurs les plus raisonnables

1) La politique que la majorité UMP a conduite en matière de sécurité routière porte ses fruits :

  • L’année 2009 a été la 8ème année continue de baisse de la mortalité sur nos routes !

  • La mortalité a été ainsi réduite de 44,8 % depuis 2002, ce qui représente 22 900 vies épargnées.

  • La France se situe d’ailleurs en dessous de la moyenne européenne pour le nombre de tués sur les routes (68,8 tués par million d’habitants en 2008 contre 73,82 pour l’UE). Et les chiffres disponibles pour les 6 premiers mois de l’année 2010 confirment cette excellente tendance avec une baisse de 10,6 % des personnes tuées sur la route.

2) Bien sûr, il y a toujours trop de morts (4 273 en 2009) et de blessés (90 934) sur nos routes. Il ne faut donc pas relâcher la pression : la sécurité routière demeure un combat mobilisateur pour la majorité. D’ailleurs, les 27 pays de l’Union européenne viennent de se mettre d’accord pour en finir avec l’impunité des conducteurs de véhicules immatriculés à l’étranger qui commettent des infractions routières. C’est une avancée que la majorité salue !

3) Pour autant, aujourd’hui, trop de nos conducteurs perdent des points pour des infractions mineures qui n’entraînent pas de véritable danger sur la route, ce qui crée un sentiment d’injustice voire d’exaspération, d’autant plus que le délai de récupération de ces points est très long :

  • nous avons accru les contrôles radars sur l’ensemble du réseau autoroutier et la vitesse a baissé (de 10 km/h en moyenne depuis 2002), c’est très positif ! Mais en même temps, les petits dépassements de vitesse de quelques Km/H se multiplient. Le nombre d’infractions ayant généré un retrait de points est passé de 1,2 million en 2002 à près de 6 millions en 2009 ! Or la part des retraits à 1 point (dépassement de vitesse inférieur à 20 km/h) en 2009 est de 70%, et est en constante progression (+4% par rapport à 2008) ! L’écrasante majorité des conducteurs pénalisée pour excès de vitesse est donc sanctionnée pour des dépassements de vitesse « bénins » (inférieurs à 10 ou 20 km/h).

  • Parallèlement, les délais de 1 an sans infraction pour récupérer 1 point perdu ou de 3 ans pour tous les points, font que l’on peut très vite perdre un point puis un autre pour des infractions finalement mineures. Et beaucoup de nos concitoyens peuvent se trouver au bord du retrait de permis en raison de la perte successive d’un point tout simplement parce qu’ils roulent beaucoup et que le délai de récupération est très long !

  • La majorité des conducteurs développe donc un sentiment d’incompréhension et d’injustice par rapport au permis à points. Cette exaspération est contre-productive et risque de transformer le combat pour la sécurité routière –qui devrait faire consensus- en repoussoir.

4) L’objectif de la majorité UMP, c’est d’arrêter de sanctionner de manière disproportionnée tous ces Français qui prennent beaucoup leur voiture, souvent pour aller travailler, dont le comportement routier est exemplaire, mais qui payent au prix fort de rares et petits écarts de vitesse. C’est pourquoi, elle a décidé :

  • de ramener de 1 ans à 6 mois sans infraction le délai nécessaire pour récupérer 1 point perdu pour une contravention de 1ère, 2nde, 3ème classe (petits excès de vitesse etc.)

  • de ramener de 3 à 2 ans sans infraction, le délai de récupération de l'intégralité des points perdus, sauf pour les infractions et les délits de 4ème classe et au-delà (refus de priorité, alcoolémie, dépassements de plus de 40 km/h.)
Il ne s’agit donc pas d’être laxiste en donnant un blanc-seing aux délinquants de la route, car les infractions les plus lourdes seront toujours pénalisées avec la plus grande fermeté, mais bien d’assouplir la loi pour donner un signal encourageant aux conducteurs les plus raisonnables !

mercredi 22 décembre 2010

Respect de l’ordre public : oui à la fermeté, non à l’outrance !

L'édito de Jean-François Copé, secrétaire général de l'UMP, du vendredi 17 décembre 2010

Jamais je ne transigerai avec le respect des lois de la République ! Notre vie en société repose sur le respect des lois qui sont l’expression de la volonté générale. Sans quoi, il n’y a plus de vivre-ensemble possible.

Et de ce point de vue, la banalisation des prières de rue a évidemment un caractère choquant. Entendons-nous bien, il ne s’agit pas d’une manifestation exceptionnelle, d’une fête annuelle… Non, il s’agit d’une situation qui se répète toutes les semaines et qui conduit à paralyser pendant plusieurs heures tout un quartier, ses rues, ses commerces… C’est évidemment inacceptable. Et pas simplement d’un point de vue légal.

Mais, une fois qu’on a dit cela, que fait-on ? La technique usée du FN qui consiste à faire de l’outrance, là en comparant cette situation à l’occupation nazie, n’apporte aucune solution… Rien de surprenant, le FN ne cherche jamais à résoudre les difficultés, les problèmes des Français, pour une raison simple, il en vit ! C’est l’illustration classique : le FN dénonce avec violence un fait divers, mais derrière, il n’apporte surtout aucune solution. Le FN ne veut pas de prière dans les rues, mais il refuse aussi la construction de lieux de culte. On voit bien où est l’impasse…
Rappelez-vous sur l’interdiction de la burqa ! Le FN nous expliquait qu’une loi d’interdiction était inutile… Pour le FN rien n’était pire que de régler le problème ! Cela lui donnait un scandale de moins à dénoncer !

Notre responsabilité à droite, ce n’est pas de dénoncer, c’est d’agir ! Nous avons adopté une loi d’interdiction de la burqa ! Nous expulsons les Imams extrémistes ! Notre message est clair, les extrémistes qui veulent tester la République n’ont pas vocation à prospérer en France !
Mais pour avoir une réponse équilibrée, nous devons aussi permettre à nos compatriotes musulmans d’exercer leur culte dans des conditions décentes, comme pour toute autre religion. Cela suppose la construction de lieux de cultes adaptés qui respectent la loi de 1905 – la République ne subventionne aucun culte - et les normes d’urbanismes locales.

Il n’est pas question de transiger avec les valeurs de notre République : la République française aime tous ses enfants, mais en contrepartie, tous ses enfants doivent la respecter, et osons le mot, l’aimer. C’est une condition du vivre-ensemble et de la cohésion sociale. Avec l’UMP, nous la défendons avec fermeté.

mardi 21 décembre 2010

Grande-Synthe: Capitale française de la biodiversité mais pas de l'économie.

Depuis le Jeudi 14 Octobre 2010, je me suis déjà expliqué sur le fait que notre ville ait été élue "capitale française de la biodiversité" ; je vous invite donc à lire ou à relire au lien suivant: http://david.debruyne.over-blog.com/article-grande-synthe-capitale-fran-aise-de-la-biodiversite-une-bonne-sauce-pour-une-mauvaise-politique-61156696.html



Lors du dernier Conseil municipal du 19 / 10 / 2010, nous avons pu remarquer que notre maire avait renforcé l'équipe du service Communication par l'embauche d'un vacataire en Communication.

Etait-ce vraiment nécessaire ? Nous pouvons en douter car depuis sa réélection en 2008, la communication en faveur de sa politique est très active : des plaquettes expliquant ses actions paraissent régulièrement. Je précise bien "expliquant SES actions" et non pas les actions du Conseil municipal.

Par contre pour les associations, c'est "débrouillez-vous ! Sauf pour celles qui sont à son service comme ASTV et "Côté Quartier"...

Cette embauche arrive fort à propos avec le prix "Capitale française de la biodiversité».

Coïncidence ou calcul politique?

Tout nous laisse à penser qu'il s'agit plutôt d'un calcul car dans les jours qui ont suivi la distinction de la ville, nous avons vu fleurir au titre de la « bio » diversité « calicots et panneaux 4x3 » sur toute l’agglomération dunkerquoise. Suppléments 4 pages sur papier glacé dans le numéro de Novembre du magazine de la ville, autocollants, encarts publicitaires dans la presse, kakémonos fixés sur les réverbères publics comme cela avait été fait pour la Saison culturelle.

 

Même les balades en car dans la ville, réservées aux Grands-Synthois concerne la biodiversité alors que leur contenu vise à mettre en avant les grands projets urbains de Monsieur le Maire! Balayer devant votre porte Monsieur le Maire avant de critiquer d’éventuelles erreurs du Président de la République.

 

Transparence oblige, le Maire doit informer les habitants. Quel est le montant des frais engagés par la ville pour cette campagne publicitaire.

 

On pourra également y ajouter la subvention pour l’ASTV qui n'est autre qu’un outil de propagande au service du Maire, mais en aucun cas une chaîne d'informations locales !

 

N’est-il pas indécent de dépenser l'argent de cette manière alors que Grande-Synthe est la 7éme ville de France ayant les habitants les plus pauvres.

 

Si le Maire désire communiquer sur sa politique locale qu'il le fasse avec l'argent de son parti politique : le PS et non avec l'argent des contribuables.


La plupart des Grands-Synthois savent très bien que les initiales PS ne veulent plus dire "parti socialiste" mais « Privilège Society». Ce qui signifie que le maire fait de la politique pour les privilèges.

En lisant la tribune de l'équipe d'opposition de Félix Tertulliani, je me rends compte que nos points de vue convergent tout du moins sur ce thème. Je suis heureux que nous soyons d'accord, ceci prouve qu'à gauche il y a des gens bien et que même si nous nous opposons sur la politique nationale, nous sommes en parfaite osmose lorsqu'il s'agit de l'intérêt de Grande-Synthe et des Grands-Synthois.

David DEBRUYNE

lundi 20 décembre 2010

« L’ÉGALITÉ RÉELLE », LA NOUVELLE SUPERCHERIE DU PS

1) Avec son projet sur « l’égalité réelle », le PS de Martine Aubry et Benoît Hamon
montre son vrai visage, celui d’un parti gauchiste et archaïque !
On attendait depuis longtemps les propositions du PS, on en a pour nos impôts, mais il
faut reconnaître que la collection 2010 ressemble beaucoup à celles des années
précédentes : dans l’esprit c’est 1936, avec le retour en force des promesses les plus
folles et dans la méthode c’est 1981 avec les 110 propositions !
Tous les classiques du vieux socialisme y sont : les voeux pieux, les promesses non
financées, les dépenses publiques nouvelles, les hausses d’impôts, les contraintes sur les
collectivités et les entreprises… Et surtout aucun chiffrage en 40 pages !
 Une succession désordonnée de voeux pieux, de promesses intenables et de
nouvelles allocations, sans financement et sans propositions concrètes :
 Des voeux pieux : diviser par 2 les écarts de salaires hommes femmes, tripler le
nombre d’enfants accueillis dans les structures collectives (crèches…), créer un
statut social pour les jeunes, réduire de 2/3 le nombre de sans-abris (pourquoi
seulement 2/3, d’ailleurs ?), faire en sorte que plus personne ne soit contraint de
consacrer plus de 25% de son budget à son logement, instaurer un prix très bas
pour la consommation d’eau, plafonner à 1 euro le coût de chaque trajet
logement/travail…
 Une pluie de nouvelles allocations : une aide au départ en vacances de 200 euros
minimum pour les mineurs qui ne partent jamais, une allocation d’autonomie
pour les étudiants, une aide à la recherche du premier emploi,

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samedi 18 décembre 2010

Environnement :

Avec les fortes pluies, chacun peut remarquer des fossés bouchés, un manque d 'entretien, des niveaux d’eau élevés, et même parfois un léger débordement, en particulier au lotissement des maraîchers… Ceci implique un risque d inondation !

A ceci, vous ajoutez un niveau de la mer qui monte, des marées à fort coefficient, un manque d’entretien des écluses sur Dunkerque, que se passerait-il si les pompes venaient à être en panne ? Qu’en dit le candidat aux cantonales,  Bertrand Ringot?

Devons-nous rappeler que Gravelines est cernée d’usines SEVESO et relevant du plan ORSEC ? Que fait-on en cas d inondation pour acheminer les moyens de secours?

Parallèlement, EDF nous annonce une nouvelle augmentation de 3% du tarif de l’électricité, afin de palier au prix de rachat de l’électricité des panneaux solaires estimés à 78 000 en France. En réalité, il s’agit de trouver des fonds afin de relancer la construction du réacteur EPR de Flamanville ayant pris du retard et d’investir dans des réalisations du type du Terminal Méthanier souhaité par la majorité gravelinoise au grand complet !

 

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vendredi 17 décembre 2010

UMP : Un conseil national « sans tabou »

Les 1800 membres du Conseil national lancés dans une nouvelle dynamique

Objectif : présidentielle 2012
Refonder le parti. Renouer avec l’élan militant.
 
Les 1800 délégués présents samedi 11 décembre au Conseil national de l’UMP n’ont pas attendu très longtemps pour constater combien une nouvelle dynamique est lancée depuis que Jean-François Copé a été élu secrétaire général en compagnie de Marc-Philippe Daubresse et Hervé Novelli les deux secrétaires généraux adjoints.

« 100% loyal au président de la République et 100% de liberté de débats au parti », avait indiqué Jean-François Copé à l’issue de son élection.

A peine les membres du bureau du Conseil national puis du bureau politique élus, Jean-Pierre Raffarin, en qualité de 1er vice-président du Conseil national, a tout de suite donné le micro aux membres du Conseil national pour « un débat sans tabou », sur tous les sujets « y compris ceux qui fâchent ».

La gouvernance moderne est de réfléchir et d’agir ensemble. Désormais le Conseil National fonctionne comme un Parlement avec une séquence dédiée de questions-réponses entre les conseillers nationaux et les membres du bureau politique.

L’occasion de brasser un large spectre d’interrogations touchant tant au fonctionnement du parti qu’aux questions touchant aux sujets politiques (retraites, sécurité, G20, emploi des jeunes…).

Cette démarche correspond complètement au constat dressé en introduction du Conseil national par des experts : « il est fini le temps où l’on pouvait imaginer qu’un projet parte du sommet pour aller vers la base. Aujourd’hui chaque citoyen s’estime capable de participer à la définition d’un projet ».

La nouvelle dynamique de l’UMP est inscrite dans cette volonté et dans cet esprit de bâtir, dans la perspective de la présidentielle 2012, un projet politique courageux et audacieux dans l’union sacrée : celle avec les militants de toutes les sensibilités et diversités de l’UMP mais également avec tout ce que la France compte de clubs, d’experts, de gens qui ont des choses à dire.

Ce Conseil national incarne l'esprit de mobilisation, d'engagement, d'ouverture et de débat qui doit guider notre parti, l'UMP!

Pour mémoire, Emilie DUSSART et  Julien KEMPE sont les conseillers nationaux pour la 13ème et 14éme circonscripition, ils étaient bien sur présents

jeudi 16 décembre 2010

Jean-François Copé, Secrétaire général de l’UMP, s’indigne de la « charge » de Ségolène Royal qui montre une nouvelle fois qu’elle préfère l’agression à la proposition !

Jean-François Copé déplore que Ségolène Royal ait exigé des « excuses publiques » du Premier ministre et la démission de Thierry Mariani, secrétaire d’Etat aux transports, suite à la paralysie de l’Ile-de-France liée aux intempéries.

Ségolène Royal fait dans la démagogie facile en surfant sur l’exaspération légitime des Franciliens qui ont été victimes de la violence et de la soudaineté de cette tempête de neige. C’est assez indigne.

Encore une fois, Ségolène Royal préfère l’agression systématique à la proposition constructive, l’UMP aurait aimé connaître ses idées pour faire face à l’avenir à ce type d’accidents climatiques dont la violence n’est pas toujours facilement mesurable.

Et à ce titre, Jean-François Copé, au nom de l’UMP, veut rendre hommage aux services de l’Etat qui ont fait preuve de mobilisation et de professionnalisme pour venir en aide aux automobilistes coincés et pour déneiger les routes et les rendre à nouveau praticables.

Ce choix de la vaine polémique ne peut pas contribuer à renforcer l’image d’un PS déjà en panne de crédibilité.

Comme l’a souligné le Ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, il faut désormais mettre un point final à cette affaire, tirer tous les enseignements de ces couacs pour mieux anticiper à l’avenir les conséquences d’une telle tempête.

mercredi 15 décembre 2010

Jean-François Copé, Secrétaire général de l’UMP, prend Marine Le Pen en flagrant délit de grave contradiction

Marine Le Pen n’en finit pas d’hésiter entre assumer l’héritage de son Père dans ce qu’il a de plus choquant et tenter de moderniser le discours du Front National.

Elle vient de nous donner un nouvel exemple de ce grand écart perpétuel. Le 22 novembre 2010 sur France Inter, elle déclarait : « Je pense que Jean-Marie Le Pen n'a pas à s'excuser de ce qu'il a fait durant sa carrière politique » dérapages verbaux inclus. Elle assumait donc les déclarations de son père telle que « Je ne dis pas que les chambres à gaz n'ont pas existé. Je n'ai pas pu moi-même en voir. Je n'ai pas étudié la question. Mais je crois que c'est un point de détail de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale »

Le 8 décembre sur « A vous de juger » elle estimait pourtant que l’idéologie nazie était une « abomination » avec laquelle son mouvement n'avait « rien à voir, ni de près ni de loin ».

L’UMP demande à Marine Le Pen de clarifier au plus vite sa position : juge-t-elle comme son père que l’occupation nazie « n’était pas particulièrement inhumaine » ou pense-t-elle que c’était une « abomination » ? Cette ambiguïté est absolument inacceptable et montre que Marine Le Pen n’a pas renoncé à mettre ses pas dans les pas de son père au point d’adopter les mêmes réflexes insupportables en ce qui concerne le respect de notre mémoire collective et de nos valeurs fondamentales.

Marine Le Pen, derrière tous ses artifices de communication, reste l’ombre portée de son père.

mardi 14 décembre 2010

Prochain conseil communautaire

Le prochain conseil communautaire aura lieu le jeudi 16 décembre à 18h00.

L'ordre du jour comporte deux points intéressants à suivre :

- nomination d'un vice-Président

- Débat d'orientation budgétaire pour 2011



Ce conseil est ouvert au public

lundi 13 décembre 2010

Nicolas Sarkozy invite les maires à réduire la dépense publique

Pour le président de la République l’effort doit être également partagé par les collectivités locales

Il a également défendu la réforme des collectivités locales adoptée la semaine passée
Une petite semaine après l’adoption de la réforme des collectivités territoriales, Nicolas Sarkozy a défendu cette même réforme devant le 93 ème Congrès de l’association des maires de France (AMF) qui se tient à Paris - Porte de Versailles jusqu’au 25 novembre.

Cette réforme, outre la création d’un nouvel élu -le conseiller territorial- en lieu et place des conseillers général et régional, vise également à modifier un « système épouvantablement complexe » qui souffrait d’une « déperdition d’énergie considérable ».

« Dans les trente années passées, on n’a pas eu le courage de couper dans les dépenses de fonctionnement, et c’est tellement plus facile de couper dans les dépenses d’investissement », a poursuivi Nicolas Sarkozy pour qui « il n’existe pas de grandes réformes sans qu’il y ait de grands débats et de grandes oppositions », prenant exemple sur la réforme des retraites ou celles des cartes judiciaires et militaires. « Et une fois que la réforme est faite, les choses se calment comme par miracle », remarque-t-il.

Il a appelé tous les maires à participer à la réduction de la dépense publique, dans le sillage des efforts de l’Etat. « Expliquez-moi comment on peut sortir la France de la maladie des dépenses et de l'endettement en ne touchant qu'à 35% de la dépense publique, celle de l'Etat ? », s’est interrogé le chef de l’Etat. « Si on veut réduire nos déficits, si on veut réduire notre endettement, il faut qu'on s'y mette tous »

Devant des maires inquiets de la pérennité de leurs ressources fiscales avec la suppression de la taxe professionnelle, Nicolas Sarkozy leur a rappelé que l’Etat avait garanti une enveloppe de 98 milliards d’euros en 2009 et une de 99 en 2010.

Toujours sur les aspects financiers il a également estimé que l’actualisation des valeurs locatives était « un rendez-vous incontournable » pour 2011.

samedi 11 décembre 2010

Gravelines : Aménagement Urbain :

Les commerçants du centre ville s’interrogent de plus en plus concernant les travaux de la place Charles Valentin et le déplacement du Monument aux Morts face à la Mairie, un vaste chantier qui devrait durer de longs mois et créer des problèmes d’accessibilité et de stationnement dans un contexte économique qui n’est déjà pas florissant …

Les riverains quant à eux craignent pour leur habitation, car chacun le sait, les sous-sols sont truffés de sous-terrains, les travaux ne risquent-ils pas d’avoir des répercussions sur les fondations alentours ?

Les personnes âgées ou celles devant avoir recours aux cannes nous font savoir que les pavés nouvellement installés sur les trottoirs des rues de Dunkerque et Calais sont particulièrement glissants et qu’elles n’osent plus sortir de chez elles ayant déjà chuté !

L’accessibilité aux personnes à mobilité réduite n’est-elle que « Communication » à Gravelines ?

 

N’hésitez pas à rejoindre « L’Alternative », nous sommes à votre écoute !

Nous contacter : Maria Alvarez : groupe-alternative@orange.fr

www.groupe-alternative.com

vendredi 10 décembre 2010

Parti socialiste : que faire pour exister ?

Unité et rassemblement à l’approche des primaires… C’est la belle histoire que voudrait nous conter le parti socialiste !

En début de semaine derniere, Martine Aubry annonce une alliance et un triumvirat Aubry-Strauss-Kahn-Royal pour les primaires du parti socialiste. Immédiatement contredite par Ségolène Royal qui depuis a annoncé sa candidature, la première secrétaire du PS n’est pas plus aidée par Dominique Strauss-Kahn tenu à son devoir de réserve au FMI.

Erreur de communication ou de stratégie ? Toujours est-il que Martine Aubry s’attire les foudres de la jeune garde socialiste qui s’insurge contre ces alliances entre tout-puissants. Alors qu’Arnaud Montebourg se dit opposé à un « Yalta des
primaires », François Hollande dénonce « les petits arrangements » des trois ténors.

Ainsi, et comme pour rattraper cette cacophonie ambiante à Solferino, Benoit Hamon déclare lundi matin, « tout ce qui contribue à l’unité des socialistes est salutaire » ;
« la solution ce n’est pas une personne mais un projet politique ».

Quel projet politique ? Retour de la retraite à 60 ans, progrès social par l’assistanat, antisarkozysme primaire… Rien de très innovant, ni de très intéressant pour la conduite des affaires d’un pays qui doit, dans un contexte internationalisé, faire entendre sa voix et mener une politique pragmatique.

"Je note qu'entre les candidats déclarés et ceux qui le seront dans les prochains mois, il y aura bientôt plus de compétiteurs à la primaire que d'adhérents au PS", ironise Dominique Paillé mardi matin.

Pactes, accords et ententes en faux-semblants, les socialistes prouvent, une fois de plus qu’ils ne peuvent pas gouverner. Une ambiance fratricide au parti socialiste, incapable de se reconstruire et d’incarner une alternative crédible…

jeudi 9 décembre 2010

Dépendance : enjeu national

Nicolas Sarkozy veut maintenant conduire la réforme sur la dépendance des personnes âgées

Avant de conclure, mardi 23 novembre, son intervention devant les maires de France réunis en Congrès, à la Porte de Versailles, le président de la République, Nicolas Sarkozy, a évoqué 2 préoccupations majeures : la dépendance et la santé.

Au même titre que les retraites, la dépendance est aux yeux de Nicolas Sarkozy « un enjeu absolument national qu’il faut affronter ». Le vieillissement de la population ainsi que l’ « incapacité » de nombre de départements à financer l’explosion de l’Allocation personnalisée d’autonomie (APA) conduit ces mêmes départements à des « situations d’étranglement ».

Raison pour laquelle le président de la République a marqué sa volonté de conduire avec les collectivités locales une réflexion et une réforme de la dépendance en 2011 sinon « il y aura une véritable explosion de vos ressources locales ».

Son objectif est donc clair : que « les décisions soient prises en 2011 pour une réponse en 2012 ».

Sur la santé, Nicolas Sarkozy fait un constat : un chiffre record de médecins (210 000) mais d’un côté des départements en situation de désertification et de l’autre des quartiers en hypertrophie. Le remède ? Repenser le statut du médecin, sa rémunération mais également le financement des jeunes internes. En contre partie ils s’engageraient pour une période déterminée à s’implanter dans une zone où il n’y a pas de médecine. « Si on ne fait pas cela on ne va pas s’en sortir », a-t-il confié sous les applaudissements des maires.

mercredi 8 décembre 2010

Un défi : rendre la ville accessible aux handicapés avant 2015

Plus de cinq ans après l'adoption de la loi "Handicap" du 11 février 2005, l'accessibilité reste un chantier majeur pour les collectivités locales. De leur côté, les associations doutent de la détermination des pouvoirs publics à transformer leurs paroles en actes.

Ainsi, le 25 août 2010, l'Association des paralysés de France dénonçait une "rentrée noire pour les personnes handicapées et leurs familles confrontées à des régressions sociales" et réclamait une table ronde au Premier ministre.
Elles semblent avoir été, au moins partiellement, entendues puisque le 13 septembre, Nicolas Sarkozy confirmait, à l'issue d'une rencontre avec les associations d'handicapés, son engagement, un temps menacé, d'augmenter de 25% l'allocation adulte handicapé (AAH) d'ici à la fin de son mandat.

Pour respecter l'obligation législative d'une France accessible en 2015, la Gazette Santé-Social et l'Association des Paralysés de France (APF) ont élaboré un guide pratique «Handicap et accessibilité» qui définit de façon pédagogique et concrète les obligations à mettre en œuvre au niveau départemental, communal et intercommunal.

Au sommaire de ce dossier, des fiches pratiques, un "50 questions", sans oublier de nombreux documents et liens utiles.

 > Pour aller plus loin sur l'aspect "santé-social" de l'accessibilité, lire le récent dossier "L'urgence d'une mobilisation", de la Gazette Santé-Social (septembre 2010)

> Pour en savoir plus sur l'accès à l'emploi, lire notre dossier "Priorité à l'emploi des personnes handicapées et consulter le site Emploipublic.handicap, récemment primé pour son accessibilité.

mardi 7 décembre 2010

Le collectif budgétaire devant les députés le 7 décembre

L'Assemblée nationale examinera du 7 au 9 décembre 2010 le projet de loi de finances rectificative pour 2010. Ce texte, présenté le 17 novembre en conseil des ministres, confirme le respect de la norme de dépense "0 volume", objectif fixé pour l'évolution des dépenses de l'Etat en 2010.
Le déficit budgétaire "est globalement conforme aux prévisions et même en légère amélioration, puisqu'il s'élèvera en exécution 2010 à 149,7milliards d'euros, au lieu de 152 milliards d'euros prévus dans la dernière loi de finances rectificative, essentiellement en raison du moindre coût pour l'Etat, en 2010, de la réforme de la taxe professionnelle, sans incidence sur le coût de cette dernière en régime de croisière", a précisé le ministre du Budget.

Principales mesures du collectif budgétaire intéressant les collectivités

> Départements (art. 34)
Mise en place d'un fonds exceptionnel de soutien en faveur des départements en difficulté financière, doté de 150 millions d'euros. Ce fonds comprend deux volets:
1. un fonds de soutien aux départements en difficulté alimenté par un prélèvement de 75 millions d'euros sur les réserves de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA).
"Ce fonds sera géré par la CNSA pour le compte de l'Etat et ses crédits seront répartis entre les départements dont la proportion d'habitants de plus de 75 ans est supérieure à la moyenne nationale, en fonction du revenu disponible des personnes âgées des départements concernés et de leur potentiel fiscal", précise l'exposé des motifs du projet de loi. Les modalités exactes de répartition, notamment la pondération des trois critères retenus, seront précisées par décret.

2. une enveloppe de soutien d'un montant de 75 millions d'euros, qui fait l'objet d'une ouverture complémentaire sur le programme "Concours spécifiques et administration" de la mission "Relations avec les collectivités territoriales". Cette enveloppe sera mobilisée au bénéfice des départements en difficulté en se fondant sur l'analyse de leur situation financière.

Selon Claudy Lebreton, président de l'Assemblée des départements de France (ADF), "cette mesure n'est pas à la hauteur de la situation financière des conseils généraux. D'une part, ces derniers doivent faire face à des dépenses sociales (RSA, PCH, APA) croissantes (13,4 milliards d'euros en 2010) et le reste à charge net supporté par les budgets départementaux représentera, pour la seule année 2010, un montant de 5,3 milliards d'euros". L'ADF "répond favorablement à l'idée d'un fonds de soutien exceptionnel mais avec un abondement de 2,5 milliards d'euros au moins pour la seule année 2010".

D'autre part, selon l'ADF, la réponse du gouvernement est d'autant moins à la hauteur des enjeux "que la moitié de la somme (ndlr : du fonds exceptionnel de soutien) est constituée d'un fonds d'urgence alimenté par un prélèvement relève d'une distribution discrétionnaire en échange d'un engagement à stabiliser certains postes budgétaires (personnels, dépenses "non obligatoires" des départements sur des politiques d'intervention comme le sport, la culture...)".

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lundi 6 décembre 2010

Le G2 franco-allemand vole au secours de l’Irlande

Comme avec la Grèce au printemps, l’Europe a fait ce week-end la démonstration de sa solidité et de sa solidarité, tant au niveau politique que financier !

Jean-François Copé a salué « le travail main dans la main des Français et des Allemands » pour freiner la contagion de la crise et rassurer les marchés
Le compromis entre Paris et Berlin a ainsi donné naissance dimanche à un plan d’aide à l’Irlande de 85 milliards d’euros et a surtout permis de poser les bases du futur Fonds de soutien permanent de la zone euro ! Ce fonds prendra de manière pérenne en 2013 la suite du fonds de soutien temporaire mis en place au printemps dernier.
Avec ce Fonds pérenne, l’Europe affirme clairement que sa solidarité financière n’est pas juste conjoncturelle, mais qu’elle s’inscrit dans la durée. C’est un message fort envoyé aux marchés.
L’objectif est évidemment de rassurer les marchés sur la solidité financière et politique de l’UE et d’éviter tout effet domino dans la zone euro.

Parallèlement, cela doit inciter tous les Etats membres, y compris ceux qui comme la France ne sont pas aujourd’hui menacés, à maintenir l’effort de réduction des déficits et de la dette !
Et à ce titre, la France et les Français ont déjà fourni un effort spectaculaire pour ramener le déficit de 140 à 90 milliards d’euros, alors même que la crise a entrainé une chute importante de recettes fiscales.
Cet effort d’assainissement de nos finances publiques fait qu’aujourd’hui, la France n’est pas menacée comme la Grèce, l’Irlande ou le Portugal.
Nos fondamentaux économiques restent solides : la croissance revient, le chômage baisse un peu et la confiance des marchés n’est pas entamée. Pourquoi ? Tout simplement parce ce que nous faisons les réformes nécessaires, comme notamment celle des retraites.

Concrètement…
Comme pour la Grèce, le plan de sauvetage sera assuré conjointement par l’Union Européenne et le FMI. 22,5 milliards d’euros seront ainsi fournis par le FMI, 22.5 milliards par un instrument de prêt de l’UE et 22.5 milliards par le Fonds de stabilité de la zone euro et des prêts bilatéraux du Royaume-Uni, de la Suède et du Danemark, qui n’appartiennent pas à l’Union monétaire.

samedi 4 décembre 2010

Alain Juppé élu à l’unanimité président du comité départemental UMP de Gironde

Les membres élus et de droit (maires, députés, sénateurs…) au comité départemental de la fédération UMP de la Gironde se sont retrouvés vendredi 26 novembre à la mairie de quartier du Grand Parc à Bordeaux pour élire, notamment, le président du comité départemental de la fédération.

Au cours de cette réunion organisée et animée par le Secrétaire départemental de la fédération de la Gironde et conseiller régional, Nicolas Florian, les 12 délégués de circonscription nouvellement élus se sont présentés avec enthousiasme et ont exposé leurs projets pour leur circonscription et la vie de notre Mouvement.

Puis chaque parlementaire a pu s'exprimer, à l’instar des sénateurs Gérard César sur le Congrès des maires et Xavier Pintat sur l'industrie aéronautique.

Enfin, les membres du Comité départemental ont élu à l'unanimité leur président, Alain Juppé, maire de Bordeaux et ministre d’Etat, ministre de la Défense et des Anciens combattants.

vendredi 3 décembre 2010

Réchauffement climatique : la réduction des émissions de gaz à effet de serre toujours en débat

La conférence de l'ONU sur la lutte contre le changement climatique se tient à Cancun au Mexique, depuis le 29 novembre jusqu'au 10 décembre. Les représentants de 192 pays ainsi que 15 000 négociateurs, scientifiques, et spécialistes sont sur place, l'objectif étant de relancer les négociations en vue de préparer un futur accord global sur le climat remplaçant le protocole de Kyoto qui prend fin en 2012.

Des avancées sont notamment attendues sur plusieurs dossiers importants comme la lutte contre la déforestation ou encore l'organisation d'un fond vert par lequel devraient transiter près de les milliards de dollars à l'intention des pays les plus pauvres.

Cependant, le point de débat sera la réduction des émissions de gaz à effet de serre. En effet, la communauté internationale s'est engagée à Copenhague en 2009 à limiter à 2 degrés le réchauffement de la planète, sans pour autant fixer un calendrier précis ou énoncer les moyens de mener à bien cet objectif. Pour y parvenir, il faut nécessairement trouver un accord avec des objectifs contraignants de réduction et englobant tous les pays de la communauté internationale. La Chine et les Etats-Unis sont les principaux émetteurs de CO2 et ont quitté la dernière réunion préparatoire du sommet de Cancun, qui se tenait en Chine en octobre, en s'accusant mutuellement de bloquer les négociations. En outre, les désaccords entre les pays riches et les pays pauvres demeurent. De ce fait, trouver un accord s'annonce d'ores et déjà difficile.

Pourtant, trouver une réponse au défi du changement climatique est plus que jamais nécessaire : près de 9 milliards de personnes vivront sur la planète en 2050, et avec cette augmentation démographique importante, le changement climatique ne fera que se confirmer. La transition vers une économie mondiale à faible émission de carbone est une nécessité, et c'est la tout l'enjeu du sommet qui se tient à Cancun. La pression est forte quant aux résultats qui seront obtenus à l'issue de la conférence de l'ONU qui pourraient constituer une avancée décisive vers un accord mondial sur le climat.

Les Ministres de l'Environnement et/ou de l'Energie des principaux pays représentés à Cancun se rendront au sommet la semaine prochaine. Nathalie KOSCIUZKO-MORIZET doit arriver au Mexique le 7 décembre au soir afin de prendre part aux négociations.

jeudi 2 décembre 2010

Conseil Municipal du 24 novembre 2010 à Gravelines

Nous n’avions pas eu de conseil depuis le 30 juin.
Je suis arrivée ½ heure en retard en raison de cours que je donnais à l’université de Calais, et m’étais faite excuser par courrier.
 
Je n’ai pu, en raison de ce retard, m’exprimer sur une délibération portant sur trois ventes de la ville de terrains « délaissés », boulevard Christophe Colomb, à 20€ le m². Ces parcelles mesurant : 217m², 191m² et 137m² sont voisines. Cette délibération a été votée à l’unanimité (conseillers municipaux de l’opposition compris) en mon absence.
Pour ma part, pour l’une d’entre elle j’aurais voté « Contre », en raison du conflit d’intérêts induit par le fait que le président de la commission concernée est le fils des acheteurs de la parcelle mesurant 217m². A l’heure où le Parti Socialiste s’érige en défenseur contre le mélange des genres, il me semble important de commencer par balayer devant sa porte…
Pour les deux autres délibérations, je me serais abstenue car un délaissé est un terrain de 25 ou 30m² mais non des parcelles de 217m²… qui une fois réunie auraient formé un ensemble de près de 550m².
La ville a acheté la maison des Douanes, près de LIDL pour 300 000€. Il conviendra de rester vigilants quant au devenir de cet immeuble, situé dans une zone plus ou moins commerciale, industrielle, portuaire.
Je me suis abstenue concernant l’achat de l’hôtel du Polder par la ville pour un montant de 706 500€. En effet, c’est Bertrand Ringot, Maire de la ville, qui achète à Bertrand Ringot, Président du SIVOM de l’Aa, un immeuble dont la ville prendra en charge le montant des travaux et qui sera ensuite géré par la SEM « Sportica ». Tout cela n’est pas cohérent !
Concernant le rapport des activités de la CUD, j’ai interrogé le Maire, vice-président à la communauté urbaine de Dunkerque, sur le projet de fusion Dunkerque, Saint-Pol sur mer et Fort-Mardyck ainsi que sur celui d’un Grand Dunkerque réunissant les 18 communes membres. Celui-ci prenant, M. Notebaert à témoin en tant que salarié au cabinet de la CUD, a répondu que la fusion-association des trois villes citées était faite mais que pour les 18 communes, on verrait par la suite…
Concernant la fusion des SIVOMS de l’Aa et des Cantons de Gravelines-Bourbourg, j’ai souligné le fait qu’elle était en prévision certainement en vue d’une future campagne électorale vers les Flandres. Le premier magistrat m’a répondu qu’une étude était lancée à ce sujet et que la totalité des maires, y compris ceux des campagnes, s’étaient positionnés « Pour ».
Concernant le rapport d’activité du SIVOM de l’Aa, dont le Maire de la ville est Président, j’ai rappelé l’existence du projet pharamineux de création d’un bassin d’aviron pour un coût de 27 millions d’€.
Lors du débat d’orientation budgétaire 2011, j’ai pointé du doigt une estimation des recettes de –0,84%, soit 456 334€ en moins et parallèlement unes hausse des dépenses de 1,88%, soit 891 441€. Ce qui donne une différence de 1 347 775€ et une continuation dans le creusement entre les recettes et les dépenses, diminuant d’autant la CAF (capacité d’auto financement) et la possibilité d’investir, démontrant l’effet ciseaux que j’avais déjà souligné lors d’un précédent conseil. J’ai demandé de revoir à la baisse les dépenses de fonctionnement afin de relancer la CAF.
Concernant la délibération sur les indemnités versées aux élus (uniquement de la majorité) due au ralliement de M. Fournier à la majorité après dissolution de son groupe « Ouverture pour un Espoir Gagnant », j’ai fait remarquer que la quasi-totalité du montant autorisé était versé et qu’en conséquence, si l’ensemble de l’opposition continue à rejoindre la majorité, ce sont les indemnités des conseillers issus du groupe « Continuons pour un Avenir Gagnant » qu’il faudra diminuer, au risque de cacophonie au sein des rangs. J’ai voté « Contre » ce que je qualifie de « Prix de l’allégeance ».
Lors des questions diverses :
Logements EDF : Interpellée par un salarié EDF en retraite ayant reçu, contrairement à ce qu’a toujours affirmé le Maire, son ordre d’expulsion. J’ai souhaité intervenir sur ce sujet, en soulignant qu’il s’agissait d’une commission difficile.
Il convient de rappeler quelques dates :
1999, EDF vend ses logements à la Deutsch Bank : 1999, gouvernement Jospin !
2004, la Deutsch Bank revend ces mêmes logements à EDF qui ensuite les revend à la Deutsch Bank et à SAFRAN, qui est par ailleurs une filiale d’EDF.
La gestion des logements est assurée par ICAD pour les logements occupés par des salariés EDF et GESTRIM pour les autres.
Entre deux, il y a également eu 113 logements vendus par la Deutsch Bank à la SA Nord Est des Chemins de Fer qui les a elle-même revendus à Partenord.
Concernant les expulsions des logements appartenant à SAFRAN, c’est EDF qui mandate l’avocat chargé de plaider ! Tout ça ressemble quand même fortement à du passage d’écriture…
Quelles sont les solutions que nous pouvons envisager afin d’éviter à une famille gravelinoise de se retrouver à la rue à partir du 15 mars, car certes il est noté dans le contrat de travail que le logement doit être libéré 6 mois après la mise en retraite du salarié. Mais ce contrat a été signé 30 ou 40 ans avant l’âge de la retraite et le contexte lié au logement a complètement changé et ça le salarié ne pouvait pas le savoir à l’avance !
Parallèlement, j’ai été interpellée au sujet de trois logements dit « d’instit » avenue Léon Jouhaux, vides depuis plus de 5 ans. Des logements vides c’est une perte financière pour la ville, c’est un parc qui se dégrade faute de chauffage et d’entretien et ce n’est pas compréhensible à une époque où il y a tant de demandes de logement non résolues.
Ne serait-il pas plus judicieux d’affecter ces logements aux situations d’urgence ou dans le cadre de dossiers comme c’est le cas ici, où on ne trouve pas de solutions ?
Problème de signalisation à la Semeuse : Depuis quelques mois, une nouvelle signalisation a fait son apparition dans la ZA de la Semeuse, à proximité du service des Fêtes. Un « Stop » a été positionné en face du hangar et la rue a été mise en sens unique, des places de parking ont également était marquées au sol le long du hangar.
Un « Stop » parfaitement inutile puisqu’il n’y a aucun manque de visibilité à cet endroit, un « Céder le Passage » aurait donc suffit mais encore aurait-il fallut qu’il soit dans le sens inverse, puisque la rue est prioritaire sur la sortie de parking. Le résultat est un sens unique perpétuellement pris à contresens, un « Stop » qui n’est pas respecté mais plus grave encore qui sert parfois de parking aux camions et véhicules utilitaires. De plus, pour manœuvrer les poids lourds doivent aujourd’hui trouver au préalable les chauffeurs des véhicules garés sur la première place de parking le long du hangar et pourtant bien identifiée comme telle.
Le résultat d’un arrêté municipal pris par le Maire sans concertation ni réflexion !
 
 
 Maria ALVAREZ
 
 

mercredi 1 décembre 2010

Médecine de proximité : des mesures concrètes dès 2011

Rééquilibrer la représentation médicale sur l’ensemble du territoire est une priorité de Nicolas Sarkozy

En contrepartie du financement de leurs études, de jeunes internes s’installeront dans les déserts médicaux. Avec le soutien des communes

Les choses vont bouger très rapidement, dès 2011, dans le domaine de la médecine générale. Et plus particulièrement dans la médecine de proximité.

Mardi dernier, devant de très nombreux maires de France confrontés à une désertification médicale de leur territoire,
le président de la République a souligné l'urgence à agir face à une situation inacceptable et paradoxale, puisque « certains quartiers de nos villes ont une hypertrophie de la représentation médicale ».

La responsabilité de l’Etat est d’aider les communes « à installer durablement des professionnels de santé ». Et pour y parvenir, le Président à notamment proposé une piste pragmatique et concrète : aider au financement des études des jeunes internes qui, en contrepartie, « s’engageront à s'implanter dans des régions et des départements où il n’y a pas de médecins ».

Cette aide doit être partagée par les communes qui devront mettre à disposition de ces jeunes internes des locaux mais également, pour les habitants, des moyens de transport pour se rendre aux consultations.

Nicolas Sarkozy a aussitôt demandé au Gouvernement de se mobilier « très rapidement » sur ce dossier, en concertation avec les professionnels de la santé. Outre ce sujet prioritaire, d’autres mesures  devront être abordées : 

  • Simplification des conditions d’exercice du médecin

  • Modernisation des systèmes d’information

  • Appui à l’exercice regroupé des professionnels

  • Valorisation de la formation initiale de médecine générale…
Autant de mesures destinées à raffermir la médecine de proximité, service essentiel pour nos concitoyens car premier élément de la chaîne de soins. Mais également à valoriser et reconnaître le dévouement et la mission quotidienne des médecins généralistes qui est de soigner, de soulager et d'accompagner.