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mardi 30 novembre 2010

L'AMF attend une "troisième étape" de la décentralisation

L'Association des maires de France (AMF) a accouché dans la douleur de sa résolution finale, le 25 novembre 2010, au terme d'un congrès sous tension. "Nous sommes à trois mois des cantonales, à dix mois des sénatoriales et à dix-huit mois des présidentielles, d'une part. D'autre part, le congrès s'est tenu quelques jours après l'adoption de la réforme territoriale qui provoque un fort clivage droite-gauche. Tous les éléments étaient réunis pour que le Congrès des maires soit tendu", a expliqué Jacques Pélissard. Le président (UMP) de l'AMF a déployé tous ses talents de diplomate pour parvenir à l'élaboration d'une résolution finale commune au sein du bureau de l'Association avec les socialistes, notamment André Laignel, maire (PS) d'Issoudun et secrétaire général de l'AMF, très critique vis-à-vis du gouvernement sur la réforme des collectivités comme sur celle de la taxe professionnelle.

"Au sein du bureau, certains estiment que la réforme territoriale est une «régression», d'autres jugent qu'elle présente des avancées. J'ai pu préserver l'unité de l'AMF", a résumé Jacques Pélissard.

La résolution porte la marque de ces arbitrages tendus. "Le Congrès considère que l'année 2011 devra être mise à profit pour proposer une véritable et ambitieuse troisième étape de la décentralisation", mentionne le texte, laissant entendre que la réforme territoriale est une occasion en partie manquée. Les élus demandent "au bureau de l'AMF de travailler à l'élaboration d'un pacte pour les communes et communautés de France qui sera soumis à l'ensemble des candidats aux élections présidentielles, afin qu'ils s'engagent clairement sur de nouvelles et nécessaires avancées de la décentralisation".

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lundi 29 novembre 2010

Régulation et préférence communautaire, maîtres-mots de l’avenir de l’agriculture

Encore une fois aux côtés des agriculteurs touchés de plein fouet par la crise, le Président de la République veut faire entrer l’agriculture française dans une nouvelle ère

« Je conteste l’orientation qui a été donnée depuis plusieurs décennies à la politique agricole commune qui a fait le choix de privilégier les subventions sur les prix ». A l’heure des négociations européennes sur la PAC de l’après 2013, Nicolas Sarkozy fixe un cadre clair lors d’un déplacement dans l’Allier le 25 novembre 2010.

Parce que l’avenir de l’agriculture représente un enjeu majeur pour la France, et parce que la filière agricole souffre davantage de la crise que d’autres secteurs d’activité, le Président de la République se battra avec ses partenaires européens pour que le budget de la PAC reste l’un des plus importants de l’Union. L’Europe doit comprendre que la sécurité et l’indépendance alimentaires sont vitales !

Partisan d’une organisation agricole à l’échelle internationale capable de réguler les besoins de production et de garantir une certaine stabilité des prix, Nicolas Sarkozy souhaite aussi que la PAC regagne son fondement dans une préférence communautaire renouvelée. La protection des productions françaises et européennes demeure une priorité.

Bruno Le Maire, Ministre de l’Agriculture, aura donc, dès le 1er semestre 2011, la charge d’assurer les négociations européennes mais également internationales avec ses homologues du G20.

samedi 27 novembre 2010

Jean-François Copé lance un appel à l’Union sacrée derrière le Président de la République

Jean-François Copé, le nouveau Secrétaire général et ses deux adjoints, Marc-Philippe Daubresse et Hervé Novelli, ont tenu une conférence de presse à l’issue du bureau politique de l’UMP

Le bureau politique, qui se réunira désormais tous les mercredis matins, a notamment débattu de la place des différentes sensibilités dans le fonctionnement du parti
Ainsi, l’expression de toutes les sensibilités sera renforcée. « L’Union pour un Mouvement Populaire est multiple et cette union sacrée que j’appelle de mes vœux ne sera pas une expression artificielle » a rappelé Jean-François Copé dont la première décision a été de s’entourer de deux adjoints de sensibilités différentes.

Ce débat interne sera également incarné par « le Conseil des clubs et think-tanks » qui permettra de recueillir les idées et propositions nouvelles. Au 1er semestre 2011, une synthèse programmatique pourra ainsi être proposée à Nicolas Sarkozy.

« Nous voulons beaucoup de prises de paroles à l’intérieur du parti qui puissent faire surgir de nouvelles idées » ont déclaré Jean-François Copé, Marc-Philippe Daubresse et Hervé Novelli lors du point-presse du 24 novembre.

Enfin, le Conseil National, « Parlement » du parti, aura un rôle de proposition renforcé : Parlementaires, élus, et militants pourront ainsi participer plus activement à la vie du parti grâce à la création de commissions thématiques destinées à mieux organiser le débat d’idées.

Un seul objectif : favoriser le débat, à l’intérieur comme à l’extérieur de l’UMP et sonner la mobilisation générale de l’ensemble de notre parti pour préparer les échéances qui nous attendent.

vendredi 26 novembre 2010

Fibre optique, e-services, éducation, patrimoine... : les chantiers numériques des collectivités

S'il est vrai que les collectivités locales ne sont pas en mesure d'assurer seules l'aménagement numérique du territoire, ce chantier ne peut pas se faire sans elles. De là, la relative satisfaction affichée par les maires de grandes villes, le 15 juin 2010 : le plan national numérique dévoilé la veille par le Premier ministre "remet" enfin les collectivités locales "sur le devant de la scène" de l'aménagement numérique du territoire, écrivent-elles sur le blog "TIC" de l'AMGVF.

Première phase de ce plan national: dès juillet 2010, et jusqu’au début de 2011, vont être recensés tous les projets d’investissement des opérateurs et des collectivités territoriales en matière de très haut débit (THB). Parallèlement :
- un appel à projets pilotes sera lancé pour le déploiement de réseaux en dehors des zones très denses.
- deux guichets pour les aides accordées via le grand emprunt seront créés, dont un dédié aux collectivités.
- Une consultation publique sera ouverte pour "identifier les meilleures modalités permettant de préparer la couverture systématique du territoire".

Essentiel à la vie d'un territoire, vital pour son développement, l'aménagement numérique doit "tendre vers un égal accès des citoyens et des entreprises aux offres de services pour rendre possible le développement des usages, moteur de l’économie"(
Atelier aménagement numérique du territoire, ministère du Développement durable).

Ce sont précisément de tels "usages, moteurs de l'économie" mis en oeuvre localement dans le domaine du numérique et des TIC que vous présente ce dossier.

- L'e-administration": l’Etat et les régions, mais aussi les petites communes, développent des modules performants pour délivrer une information institutionnelle et interactive.

- L'école numérique: synonyme d’équipement et de sécurité des connexions Internet pour les élèves et leurs professeurs. Le plan pour l’école numérique rurale a déjà permis d’équiper 6.700 écoles.

- Numérisation des fonds culturels: les collectivités locales ont compris l’atout patrimonial et culturel que représente la numérisation des fonds de leurs bibliothèques ou de leurs musées, sur des critères scientifiques et pédagogiques bien établis, en réponse à la demande ou à l’attente des internautes.

jeudi 25 novembre 2010

L'hébergement des personnes sans abri

Benoist Apparu, secrétaire d'Etat au Logement, a lancé, le 10 novembre 2009, le chantier de la refondation du dispositif d'hébergement et d'accès au logement. Un programme ambitieux, qui vise à créer un service public de l'hébergement et de l'accès au logement.

La France compte 100.000 personnes sans abri et 900.000 sans domicile personnel. Un nombre en augmentation avec la crise. Côté équipements, on recense 130.000 places d'hébergement d'urgence (CHU) et 39.000 dans les centres d'hébergement et de réinsertion sociale (CHRS).

Le manque de logements sociaux a des effets en chaîne: les CHRS sont occupés par des personnes qui pourraient en sortir, condamnant d'autres à occuper des places d'urgence qui ne sont plus disponibles pour des personnes à la rue. D'où la priorité du ministre, «le logement d'abord».

Cette priorité n'exonère pas les élus locaux de toute responsabilité. A eux de créer des conditions favorables à la construction sociale, d'impulser la coordination des systèmes d'aides et d'hébergement, de favoriser la création de places d'hébergement.

Benoist Apparu, secrétaire d'Etat au Logement, a lancé, le 10 novembre 2009, le chantier de la refondation du dispositif d'hébergement et d'accès au logement. Un programme ambitieux, qui vise à créer un service public de l'hébergement et de l'accès au logement.

La France compte 100.000 personnes sans abri et 900.000 sans domicile personnel. Un nombre en augmentation avec la crise. Côté équipements, on recense 130.000 places d'hébergement d'urgence (CHU) et 39.000 dans les centres d'hébergement et de réinsertion sociale (CHRS).

Le manque de logements sociaux a des effets en chaîne: les CHRS sont occupés par des personnes qui pourraient en sortir, condamnant d'autres à occuper des places d'urgence qui ne sont plus disponibles pour des personnes à la rue. D'où la priorité du ministre, «le logement d'abord».

Cette priorité n'exonère pas les élus locaux de toute responsabilité. A eux de créer des conditions favorables à la construction sociale, d'impulser la coordination des systèmes d'aides et d'hébergement, de favoriser la création de places d'hébergement.

mercredi 24 novembre 2010

« Un parti utile à 100% des Français »

Au plus près des militants pendant presque 2 ans, prenant en compte leurs aspirations et propositions, Xavier Bertrand a engagé une profonde transformation du parti.

Il a participé à plus de 210 réunions-débats

Le 24 janvier 2009, Xavier Bertrand devenait Secrétaire Général du Mouvement Populaire. Renouvellement du parti, rencontres de terrain, gestion humaniste de la vie militante ont été les maîtres-mots de sa gouvernance.

« Cette chance que l’on m’a donnée, elle est avant tout pour moi une exigence », disait Xavier Bertrand dans son discours d’investiture devant le Conseil National, il y a presque deux ans.

Cette exigence, Xavier Bertrand l’a mise au service d’un parti utile à 100% des Français, comme il a aimé à le dire pendant toute cette période. Ainsi, Ce sont plus de 210 réunions-débats qui se sont tenues dans toute la France, pour y rencontrer les militants et sympathisants, y faire la pédagogie des réformes, y présenter ses propositions.

« J’ai voulu renouer avec les militants pour renouer avec les idées »

De l’aveu de tous, Xavier Bertrand est un homme de terrain, chaleureux et pédagogue, qui a souhaité renouveler l’UMP, ses cadres et ses élus, en garantissant l’unité de sa famille politique. Dans le même temps, le Secrétaire Général a très régulièrement organisé, avec l’équipe du Mouvement Populaire, des séminaires de travail, des bureaux exécutifs, des bureaux politiques, préalables aux grandes décisions prises.

Pendant presque 2 ans, l’UMP n’a eu de cesse de formuler des propositions, lors de ses conventions, lors des grands débats de société, sur les retraites, sur le grand emprunt, sur la sécurité… Des propositions lancées grâce aux débats organisés sur internet qui ont permis de recueillir de nombreuses contributions des Français.

Avant de prendre de nouvelles fonctions au Gouvernement, Xavier Bertrand a lancé le grand cycle de travail du Mouvement Populaire pour préparer les échéances de 2012, « Les rendez-vous pour la France ».

Il laisse à Jean-François Copé, son successeur, un parti modernisé, mobilisé, uni et en ordre de marche.

mardi 23 novembre 2010

« Une nouvelle étape pour donner de la stabilité »

Mardi soir, Nicolas Sarkozy est revenu sur l’actualité et a évoqué les futures réformes et actions du nouveau Gouvernement

Dépendance, modernisation de la justice, emploi, réforme de la fiscalité…
Deux jours après un évènement majeur dans la vie politique -le remaniement ministériel- et au moment où la France va prendre la présidence du G20 et du G8, Nicolas Sarkozy a répondu mardi soir aux questions des journalistes de TF1, France 2 et Canal+.

L’occasion de revenir sur le sujets d’actualité (retraites, immigration, sécurité, emploi…) et les axes de travail du nouveau Gouvernement (dépendance, réforme fiscale, gouvernance mondiale, modernisation de la justice).

Remaniement
En renommant François Fillon et en confirmant les principaux ministres, la volonté de Nicolas Sarkozy est de « marquer une nouvelle étape » et de « donner de la stabilité » avec une équipe resserrée, «  très professionnelle, solidaire, de combat au service de la France. »
Notant que « le Premier ministre et moi avons une responsabilité : celle d’agir », Nicolas Sarkozy a souligné son devoir : « prendre les bonne décisions. Les Français attendent de moi que j’ai des bons résultats et que l’économie reparte ».

Immigration et identité nationale
Le président de la République a reconnu que le débat sur l’Identité nationale avait provoqué des malentendus et avait été  mal compris. Pour lui si le  système d’intégration est en panne, c’est  parce qu’ « on n’a pas maîtrisé les flux migratoires : on a accepté plus de gens qu’on ne pouvait en intégrer ».
Il a évoqué la « politique d’immigration humaine et en même temps ferme » que portera le Gouvernement. « La France n’acceptera pas l’immigration clandestine », (…), la République française « veut que les étrangers respectent nos valeurs, nos lois, nos coutumes », a souligné Nicolas Sarkozy souhaitant que l’on donne également à l’Afrique les moyens de se développer.

Réforme des retraites
Pour Nicolas Sarkozy, cette réforme était indispensable. En raison du « déficit considérable » (il manquait 30 milliards d’euros par an). Mais également parce que ce sujet était en débat depuis 19 ans. « Le livre blanc sur les retraites de Michel Rocard date de 1991. 19 ans avant d’agir ».
« Si nous n’avions pas conduit cette réforme, le climat social se serait-il amélioré ? », s’est-il interrogé notant qu’il ne voulait pas être « celui laisserait à son successeur le soin de régler le dossier ».
Il en a profité pour saluer le « courage et la dignité » d’Eric Woerth, « un homme profondément honnête ».

Roms
Nicolas Sarkozy s’est posé en « garant de l’ordre public » face à un moment où il y avait 509 camps en situation illégale, en violation des règles. « On doit respecter la loi de la République et il n’y a pas eu de stigmatisation », a répété Nicolas Sarkozy pour qui les déclarations de la commissaire européenne à la Justice ont été « blessantes et honteuses ». Déclarations démenties par la Commission qui « n’a trouvé rien à redire à l’action de la France ».

Dépendance
Pour Nicolas Sarkozy, il s’agit d’une « affaire considérable ». 1 100 000 personnes bénéficient de l’APA (Aide aux personnes âgées, soit 5,3 milliards d’euros par an). Evoquant le nombre croissant de personnes victimes de la maladie d’Alzheimer, Nicolas Sarkozy  souhaite la création d’un nouvelle branche de la Sécurité sociale : le 5ème risque. Et de « faire un système juste, équitable et que chacun, quelle que soit sa situation financière, la personne âgée pourra vivre dignement ».
Pour cela, une grande consultation sera organisée pendant 6 mois avec les conseils généraux, les associations, forces syndicales. Avec des décisions à l’été 2011.

Fiscalité
Nicolas Sarkozy, soucieux d’harmoniser la fiscalité avec l’Allemagne, principal concurrent et partenaire, envisage au printemps 2011 une réforme fiscaleet de créer  un nouvel impôt sur le patrimoine. « Mieux vaux taxer les revenus et les plus values du patrimoine que le patrimoine »a-t-il remarqué, évoquant la suppression du bouclier fiscal et de l’impôt sur la fortune (ISF).
Il a également confirmé qu’il n’y aurait pas d’augmentation des impôts.

Emploi des jeunes
Pour Nicolas Sarkozy, « il faut doubler le nombre de jeunes en alternance ». Ce sera un « engagement total du Gouvernement »

G20, G8
« On ne peut plus rester dans cette pagaille monétaire. Il faut un système monétaire international », a noté Nicolas Sarkozy, prônant une régulation monétaire mondiale.  Pour lui, il est également « capital que le milliard d’habitants en Afrique puisse se développer. Une taxe sur les transactions financières pourrait contribuer à les aider.
Concernant les agriculteurs, il a jugé « inadmissible » la spéculation sur les matières premières, marché sur lequel il fallait « mettre de la transparence ».

Justice
Nicolas Sarkozy annonce une réforme de la justice pour « rapprocher la justice.Il a évoqué la présence de citoyens à côte des juges d’application des peines qui statuent sur la libération conditionelle des criminels. Et il a également estimé pas « maladroit d’imaginer un système qui puisse permettre de faire renter un juré populaire dans les tribunaux correctionnels ».

lundi 22 novembre 2010

Le politique qui ne connait pas les politiques...


Surprise en surfant sur le très sérieux site du maire Dunkerque.

Dans un article relatant le remaniement ministériel (http://www.michel-delebarre.fr/index.php?2010/11/15/792-et-le-gagnant-est-personne), son rédacteur s'est inventé un homme politique : Jean-Louis COPE !

Et de continuer ainsi : "Je pense que les chroniqueurs politiques et les Guignols de Canal + vont s’en donner à cœur joie. Dans ce remaniement, c’est d’ailleurs la seule chose qui prête à sourire."

Franchement, dommage que les Guignols de Canal+ ne lisent pas cet article ! Ils s'en donneraient à coeur joie ! Et dans cet article, c'est la seule chose qui me prête à sourire... voire à rire !

Dans cet article, le gagnant est... son rédacteur. A voir absolument !

samedi 20 novembre 2010

16 départements réduisent leurs effectifs de pompiers professionnels


Seize départements ont annoncé une réduction des effectifs de pompiers professionnels en raison de la crise économique, selon une enquête réalisée pour la 4e Journée nationale des services départementaux d'incendie et de secours (Sdis), et présentée le 9 novembre 2010.


"Les Sds sont confrontés, comme les autres collectivités et établissements publics, à la crise des finances publiques", a expliqué l'un des auteurs de l'enquête, Arnaud Mandement. "Ces réductions d'effectifs vont de moins 1 (Val-d'Oise) à moins 62 pour le département du Nord (sur un effectif total de 2.500 sapeurs-pompiers), c'est parfois une baisse symbolique, mais c'est une première", a-t-il précisé, lors de cette réunion organisée à Paris par l'Assemblée des départements de France (ADF).

"On a changé d'époque, on ne parle plus de création de postes, mais de démarches de plus en plus fines de gestion du personnel, d'une nouvelle organisation du temps de travail, des régimes de garde, de l'affectation des personnels, de mutualisation des moyens", a ajouté l'expert.

Crise budgétaire des conseils généraux
Le président de l'Assemblée des départements de France (ADF), Claudy Lebreton (PS), a ouvert la journée en affirmant que "les départements (qui financent 56% du budget des Sdis, le reste provenant des communes) sont confrontés à une crise financière qui va les atteindre dans leur mission", avec un nombre d'interventions "en augmentation de 6% entre 2008 et 2009 et des recettes qui se sont effondrées". Il a plaidé pour "renforcer l'efficacité de notre gestion".

Carence des Samu et Smur
Des élus se sont aussi inquiétés de la désertification médicale des zones rurales et de la fermeture d'hôpitaux de proximité par les agences régionales de santé, ce qui allonge le temps de transport des ambulances. Selon les élus, lorsqu'une personne fait un malaise dans la rue, les pompiers interviennent gratuitement, mais lorsque le malaise survient à domicile, le Samu ou le Smur doivent intervenir. Faute d'ambulance du Smur, les pompiers interviennent, et dans ce cas, l'Assurance-maladie doit rembourser l'intervention, ont estimé les élus.

Dans les Deux-Sèvres, le président du Sdis, Jean-Luc Drapeau, a indiqué que son assemblée départementale avait voté le principe de facturer aux hôpitaux 350 euros la demi-heure les interventions relevant du Samu ou du Smur.

vendredi 19 novembre 2010

Grande-Synthe, « capitale française de la biodiversité », une bonne sauce pour une mauvaise politique ?

A Grande-Synthe, le maire court après les titres pour redorer le bilan de sa politique désastreuse sur le plan humain et social …

C’est pour cette raison qu’il a inscrit la ville au concours « capitale française de la biodiversité » où elle a remporté le premier prix, sur les 80 villes françaises inscrites.

Au premier abord, cette récompense pourrait sembler flatteuse. A y regarder de plus près et c’est mon expérience de la restauration qui me le dicte, sa cuisine peut se révéler particulièrement indigeste.

Ses méthodes s’apparentes à celles des restaurants peu scrupuleux.

Par exemple lorsque sur un menu, on emploie de grands noms qui donnent l’eau à la bouche et que le contenu de l’assiette se révèle fort éloigné de la désignation.

 A Grande-Synthe, cela pourrait se résumer à menu-programme de Mr Carême = promesses non tenues !

 

En cuisine, la règle est bien souvent « le chef a toujours raison même s’il a tort ». A Grande-Synthe, le maire veut toujours avoir raison, ses conseillers et adjoints sont là pour faire de la figuration, et l’opposition, on essaye de la museler !

 

Continuons sur notre rapprochement de la façon de faire du Maire et gardons le meilleur pour la fin : en restauration on apprend à faire de bonnes sauces car avec une bonne sauce on peut presque tout accommoder. Et bien à Grande-Synthe, c’est encore la même chose : on prépare de belles sauces pour nous faire avaler toutes les couleuvres possibles!

 

La sauce actuelle est « Grande-Synthe, capitale française de la biodiversité ». Certes, c’est un très bon titre pour redorer le blason de Grande-Synthe qui bénéficie d’une très mauvaise image à l’extérieur. Mais premier sur seulement 80 villes françaises participantes lorsque l’on sait qu’il existe 36 682 communes en France métropolitaines, il n’y a pas de quoi crier victoire !

Pour étayer nos propos il suffit de rapprocher cette opération marketing de sa politique menée  pour la nature !

Quoi de neuf sous les cieux Grand-Synthois ? A vrai dire pas grand-chose et j’entends déjà rétorquer qu’il a planté au Prédembourg.

C’est partiellement vrai, mais en fait de création on repassera, car cette plantation était déjà prévue du temps de Mr Demarthe.

Un document en ma possession l’atteste, et prouve en outre qu’une condition n’a pas été respectée par le Maire. J’y reviendrai dans un prochain article.

A Grande-Synthe, diversité = construction. La moindre parcelle d’espace vert disponible a pour avenir la construction de maisons, d’immeubles …

 

Des projets sympas étaient prévus à Grande-Synthe. Par exemple Création d’un parc et construction d’une serre tropicale avec des zones de recherche sur la biodiversité.

Ironie du sort, à cet endroit, on a planté un Décathlon et un Jardiland ! Même si le premier fournit des équipements pour effectuer son jogging dans un parc et le second fournit des plantes et gère une serre destinée à la vente de plants, on est très loin du projet initial !!!

 

En 2008, pour agrandir le centre commercial, le maire vend à Imochand une partie du Puythouck et notamment  toutes les terres agricoles se situant de l’autre coté de la voie express. Ces terrains sont mis à disposition de l’association de réinsertion « la serre des prés ».

Il promet que rien ne se construirait sans son accord. Mais le résultat est là. Construction du nouveau magasin Boulanger pour lequel 4500 m2 d’arbres ont été abattus (voir au lien suivant : http://david.debruyne.over-blog.com/article-le-maire-de-grande-synthe-n-est-pas-de-paroles-46530654.html  )

 

Et l’aberration ne s’arrête pas là: 11 hectares d’arbres seront sacrifiés pour construire un éco-quartier, 12 hectares de terres agricoles pour construire le nouveau pôle sportif comprenant des terrains synthétiques de foot et de rugby et un anneau cyclable pour remplacer le vélodrome.

Et toujours au Basroch, derrière Décathlon, à la ferme Brunel, nouveau centre équestre qui longera la départementale 625 du rond point du carnaval à l’A16 pour remplacer celui derrière Auchan drive où le terrain a été vendu à Auchan depuis plusieurs années.

Quel rapport avec l’écologie dans tous ces projets?

Il va falloir l’expliquer !

 

 

À Grande-Synthe « capitale française de la biodiversité », on coupe les arbres pour y planter des champignons en béton !

Voila qui résume bien la définition de la biodiversité pour le maire de Grande-Synthe.

 

 

David Debruyne

jeudi 18 novembre 2010

Les 4 priorités du Gouvernement Fillon


Renforcement de la croissance, cohésion sociale, sécurité et gouvernance mondiale

Le Premier ministre a indiqué aux députés les 4 priorités de la dernière étape du quinquennat

« Je le confirme, mon Gouvernement est un Gouvernement de combat. Un Gouvernement de combat contre l’endettement. Un Gouvernement de combat contre le chômage. Un Gouvernement de combat contre les injustices et un Gouvernement de combat contre l’insécurité ».

Profitant mardi 16 novembre des questions au Gouvernement à l’Assemblé nationale, François Fillon a indiqué aux députés que le remaniement permettait au Gouvernement d’entrer « dans la dernière étape du quinquennat » et ce « après 3 ans et demi de réformes profondes, réalisées dans un contexte économique et financier extrêmement difficile ».

Une dernière étape que François Fillon veut organiser autour de 4 priorités : renforcement de la croissance, cohésion sociale, sécurité et gouvernance mondiale.

  • Le renforcement de la croissance « au service de l’emploi » se traduira, avant l’été 2011, par une grande réforme fiscale « qui permette à la fois plus de justice et plus d’efficacité économique ».

  • La cohésion sociale repose après la réforme des retraites sur une réforme de la dépendance, mais également sur une réflexion sur la Sécurité Sociale et son financement sans oublier la mise en oeuvre d’une politique de la ville « ambitieuse » et « respectueuse des contraintes financières » du pays.

  • La sécurité avec une amplification de l’effort de modernisation car, souligne François Fillon, « il est indispensable que les peines qui soient prononcées par les tribunaux puissent être effectivement assurées, assumées ».

  • Enfin la présidence du G20 donne à la France la responsabilité de proposer « une profonde réforme de notre système monétaire », note François Fillon. « Si nous laissons s’installer le désordre qui est en train progressivement de créer de graves injustices et de graves déséquilibres dans le monde, alors nous allons assister à des crises politiques et à des crises sociales en Europe, comme dans d’autres régions du monde, avec la montée des extrémismes (…) et du terrorisme ».

mercredi 17 novembre 2010

Vie Publique :


En mars 2011, se dérouleront les élections cantonales : Quels en sont les enjeux pour notre département ?
Il apparaît de plus en plus, que le « Tout Industrie » mis en place après-guerre, lorsqu'il fallait reconstruire, n'est plus de mise et qu'il faille de toute urgence proposer une Alternative avec des emplois non délocalisables et non polluants !
Il s'agit là d'un enjeu économique mais également sanitaire : La région souffre de plus de pathologies, en nombre et en sortes et survenant plus jeune qu'ailleurs !
Le problème n'est pas une question de budget mais une question de Priorité et de Volonté !
 
N'hésitez pas à rejoindre « L'Alternative », nous sommes à votre écoute !
Nous contacter : Maria Alvarez : groupe-alternative@orange.fr
 

mardi 16 novembre 2010

Réforme des retraites : la loi est promulguée

Les « Sages » ont souligné l’objectif de cette loi : préserver le système de retraite par répartition
Dans la nuit du 10 novembre, le président de la République, Nicolas Sarkozy, a promulgué la loi sur la réforme des retraites adoptée le 27 octobre dernier par le Parlement.

En effet, le Conseil constitutionnel, réuni le mardi 9 novembre, a jugé les articles contestés de la loi par des députés et sénateurs de gauche , parce que portant atteinte au principe d’égalité pour certains salariés, « conformes à la Constitution ».

Dans leur décision, les « Sages » ont acté le fait que « le législateur s’est fixé comme objectif de préserver le système de retraite par répartition. En fixant à 62 ans (à la place de 60 ans) l’âge minimum de départ à la retraite », « il n’a méconnu ni le principe d’égalité, ni l’exigence constitutionnelle relative à une politique de solidarité nationale en faveur des travailleurs retraités », remarquent les membres du Conseil constitutionnel.

De même le Conseil constitutionnel remarque que la mesure de report de 65 à 67 ans du départ à taux plein (sans décote) « n’est pas contraire au principe d égalité entre les femmes et les hommes. Cette règle leur est commune»
. De plus, ajoutent les « Sages », « des dispositions particulières prennent en compte notamment la situation des parents ayant élevé 3 enfants ».

Notant que la décision du président de l’Assemblée nationale d’interrompre les explications de vote « n’a pas porté atteinte aux exigences de clarté et de sincérité du débat parlementaire », le Conseil constitutionnel a cependant retoqué les articles 63 à 75 de la loi relatifs à la réforme de la médecine du travail. Insérés dans le projet de loi par amendements, le Conseil constitutionnel remarque cependant que ces articles n’ont « pas de lien, même indirect, avec le projet de loi initial ».

lundi 15 novembre 2010

Priorité à l'emploi des personnes handicapées

Depuis 2010, tout employeur public ne comptant pas au moins 6% de personnes handicapées dans ses effectifs devra verser 100% de la contribution des collectivités au FIPHFP. Cette obligation légale s'impose à toute collectivité employant plus de vingt agents. Gageons que cette mesure sera incitative...

En 2008, 195.000 bénéficiaires de l'obligation d'emploi (BOE) ont été recensés dans les trois fonctions publiques. Une hausse de 19%, par rapport à 2006. Mais les progrès sont lents, car les idées reçues ont la vie dure, explique Jean-Marie Barbier, de l'Association des paralysés de France. Néanmoins, des villes comme Rennes ou Pantin ont engagé une politique volontariste d'insertion professionnelle des personnes en situation de handicap. Avec cette conviction, les agents handicapés ont des compétences à faire valoir, et peuvent monter en compétences si l'employeur public prend les mesures appropriées.

Outre un bilan de l'application de la loi de février 2005, dressé par Didier Fontana, président du FIPHFP, le Courrier vous propose de découvrir le très actif service "Evaluation professionnelle" de la ville de Rennes, et "10 conseils" pour employer des personnes handicapées.
FIPHFP
: Fonds pour l'insertion des personnes handicapées dans la fonction publique.

dimanche 14 novembre 2010

Communiqué de presse de l'Elysée : François FILLON reconduit


"En application de l’article 8 de la Constitution, le président de la République a nommé M. François Fillon, Premier ministre.

Le président de la République a demandé au Premier ministre de lui proposer un nouveau gouvernement."

Là où certains médias annonçaient depuis plus de six mois la fin de ce dernier, le Président de la République Nicolas SARKOZY a une nouvelle fois accordé sa confiance à François FILLON. Une fois de plus la démagogie n'a pas été payante...

Franck LOCHET, Président de Bleu-Horizon

samedi 13 novembre 2010

Sécurité :


Durant la saison estivale, notre ville a eu à subir de nombreux cambriolages que ce soit concernant les commerces ou les habitations.

Nous souhaiterions connaître les moyens que le maire, en tant que premier magistrat, compte mettre en place afin que cela ne se reproduise plus, ou du moins pas à une telle échelle. Nous devons rappeler que le maire détient le pouvoir de police sur sa commune.


Ci-dessous un lien qui démontre que la sécurité est une compétence du maire.

http://www.cfmel.fr/cfmelv2/EI/brochures/pouvoirsdepolice.pdfhttp://www.cfmel.fr/cfmelv2/EI/brochures/pouvoirsdepolice.pdf

  

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Nous contacter : Maria Alvarez : groupe-alternative@orange.fr

www.groupe-alternative.com

vendredi 12 novembre 2010

Prévenir la délinquance : les 15 propositions de Jean-Marie Bockel

Alors que le bilan du plan national de prévention de la délinquance se révèle mitigé, le secrétaire d'Etat à la Justice, Jean-Marie Bockel, a remis le 3 novembre 2010 au président de la République un rapport sur la prévention de la délinquance des mineurs. Ce rapport, qui contient 15 propositions, fait la part belle à la responsabilisation des parents.

Soucieux de «conforter le maire dans la chaîne des sanctions», le secrétaire d'Etat met l'accent sur des dispositifs comme les conseils des droits et devoirs des familles, les contrats de responsabilité parentale, les rappels à l'ordre ou encore les stages parentaux. Autant de mesures déjà réaffirmées dans le plan national mais qui ne semblent pas, jusqu'à présent, avoir séduit les élus locaux.

S'appuyant sur un premier rapport réalisé début 2010 par Jean-Yves Ruetsch, les 15 propositions de Jean-Marie Bockel s'organisent autour de trois grands «défis» :
1. le soutien à la parentalité,
2. la restauration de la citoyenneté
3. la reconquête de l'espace public.

Coaching parental, écoles des parents...

Evoquant une déstabilisation de l'autorité parentale et la «disparition de la puissance paternelle», le rapport
énumère tout d'abord une série de mesures destinées à «soutenir la parentalité». «Dans certains quartiers où explose la délinquance juvénile, plus d'un foyer sur deux est une famille monoparentale», constate-t-il, préconisant pour les foyers recomposés de «confier un statut aux beaux-parents» et de rendre obligatoire «une mise à niveau linguistique et républicaine» pour les parents d'origine étrangère qui ne maîtrisent pas bien la langue française.
Autres mesures avancées : la généralisation des «écoles de parents» ou le développement du «coaching parental».

"Décrochage"
scolaire : des dispositifs "particulièrement innovants"
Deuxième défi, la restauration de la citoyenneté rassemble plusieurs propositions destinées à prévenir le décrochage scolaire et les comportements violents à l'école. Le rapport propose ainsi de systématiser des «dispositifs particulièrement innovants» comme les micro-lycées, les établissements de réinsertion scolaire ou encore les «ateliers relais». Il recommande également de mettre en œuvre «des programmes de prévention» contre le harcèlement et le racket scolaire.

Le secrétaire d'Etat revient par ailleurs sur l'idée d'un repérage précoce des troubles du comportement chez l'enfant, qui avait suscité un tollé en 2005 lorsqu' elle avait été proposée par l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). «Cette vulnérabilité pourrait être repérée chez les petits entre 2 et 3 ans», estime-t-il.

Autres préconisations formulées au titre de la citoyenneté, le rapport insiste sur la valorisation de la culture française et la nécessité d'une « laïcité plus offensive ».

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mercredi 10 novembre 2010

Le texte de la CMP devant le Sénat le 9 novembre

Un accord sur la réforme territoriale très controversée a été trouvé, le 3 novembre, après plus de quatre heures d'intenses négociations en commission mixte paritaire (CMP, 7 députés, 7 sénateurs) chargée d'une version commune Assemblée-Sénat, a-t-on annoncé de source parlementaire.

Sept membres de la commission ont voté en faveur du compromis, six contre, et un sénateur Union centriste s'est abstenu, sortant ainsi la réforme territoriale de l'impasse où elle se trouvait après deux lectures dans chaque chambre.
Les principaux points de divergence qui subsistaient, au sein de la majorité, entre les deux assemblées, portaient essentiellement sur le mode de scrutin du futur conseiller territorial - qui devrait siéger à la fois aux assemblées régionales et départementales à partir de 2014 -, sur la répartition des compétences départements-régions, et sur l'encadrement des cofinancements.

Concernant le mode de scrutin, la version de l'Assemblée nationale a été retenue : les conseillers territoriaux seront élus en 2014 et pour six ans au scrutin uninominal majoritaire à deux tours. Le seuil de qualification pour le second tour est fixé à « au moins 12,5 % » des inscrits.
Concernant la question sensible des financements croisés, l'interdiction du cumul de subventions du département et de la région au profit d'une commune ou d'une intercommunalité ne s'appliquera pas avant le 1er janvier 2015 (et non plus 2012). Les parlementaires sont aussi convenus que les cumuls de subventions de fonctionnement départementales et régionales resteront possibles pour les communes après 2015 dans les domaines de la culture, du sport et du tourisme, quelle que soit la population des communes ou des EPCI.

Deux modifications principales concernent le volet intercommunal de la réforme : la création de communes nouvelles nécessitera l'accord du conseil municipal ou des électeurs de la commune concernée. La date butoir pour l'achèvement de la carte intercommunale est avancée au 1er juin 2013 (et non plus le 30 juin). 

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mardi 9 novembre 2010

Les Français sont favorables à l'éolien

Une enquête sur l'énergie et le climat du Commissariat général au développement durable confirme que dans l'ensemble, les Français ont une opinion positive en ce qui concerne l'énergie éolienne

En effet, d'après ce baromètre d'opinion, deux citoyens sur trois seraient favorables à l'implantation d'une ou plusieurs éoliennes à au moins un kilomètre de chez eux. L'enquête révèle également que les principales sources d'opposition à l'implantation des éoliennes demeurent la dégradation du paysage en premier lieu, puis le bruit en second lieu. En effet, le tiers de la population n'étant pas favorable à l'énergie éolienne avance principalement ces arguments.

Cette position des Français vis-à-vis de l'énergie éolienne est importante pour le développement de cette filière dans notre pays. En effet, le rapport d'évaluation du Grenelle de l'Environnement présente à Jean-Louis BORLOO mardi dernier a dressé un bilan positif en matière d'énergies renouvelables et notamment pour l'éolien : fin 2010, l'énergie éolienne avec une capacité installée de plus de 5 000 MW contribue à plus de 10 % de la production d'électricité renouvelable.

En outre, plus de 10 000 personnes travaillent dans cette filière actuellement, et près de 60 000 y travailleront en 2020.

L'énergie éolienne est une énergie durable essentielle pour notre pays. Son acceptation est très importante dans le développement de la filière.

lundi 8 novembre 2010

Restauration : près de 30 000 emplois créés grâce à la TVA à 5,5%

En 1 an la restauration est devenu le secteur n°1 pour la croissance de ses effectifs

Les prix ont baissé en moyenne de 2,15%

Le rapport de Michel Houel, adopté par la commission de l'Économie du Sénat et remis à Hervé NOVELLI, dresse un bilan positif de la TVA à 5,5 % dans la restauration.

Un an et demi après la mise en œuvre de ce dispositif, le Gouvernement est au rendez-vous des objectifs exigeants qu'il s'était fixés :

  • En matière d'emploi : + 29 500 emplois ont été créés en un an alors que l'objectif était de + 20 000 emplois pérennes et de + 20 000 postes en alternance en deux ans.
  • En matière sociale, les accords sociaux signés en décembre 2009 permettent de redistribuer 1 Md€ par an aux salariés de la restauration.
  • En matière de prix, l'objectif d'une baisse de 3 % est atteint à plus des deux tiers, avec une baisse réelle des prix de 2,15 % en août 2010
Malgré la crise, l'impact économique de la TVA à 5,5 % dans la restauration a été significatif, avec une augmentation du chiffre d'affaires de + 2,75 % en volume entre juin 2009 et juin 2010.

La TVA réduite dans la restauration, c'est une mesure d'équité pour soutenir l'emploi et l'activité économique.

Avant la mise en place de la TVA à 5,5 % dans la restauration, le secteur détruisait massivement des emplois : entre début 2008 et juin 2009, ce sont 14 000 emplois qui ont été détruits !

Aujourd'hui, et malgré une crise sans précédent qui a fait chuter la fréquentation des cafés-restaurants, les résultats en matière d'emploi sont au rendez-vous :

+ 29 500 emplois ont donc été crées dans le secteur « Hôtel cafés restaurants » entre juillet 2009 et juin 2010, dont + 26 700 emplois pour les activités de restauration au sens strict.

La restauration est le secteur numéro 1 pour la croissance de ses effectifs : + 4 % de hausse sur un an(juillet 2009 à juin 2010), soit un rythme quatre fois supérieur au secteur tertiaire marchand (+ 1 %).

Michel HOUEL estime dans son rapport que, sans baisse de la TVA, 20 000 de ces emplois nouveaux n'auraient pas pu être créés.

samedi 6 novembre 2010

Partenariat militaire France-Royaume Uni : un rapprochement d'une ampleur sans précédent en matière de défense


L'accord de défense et de sécurité, signé ce mardi 2 novembre par David Cameron et Nicolas Sarkozy, constitue pour nos deux nations un rapprochement d'une ampleur sans précédent en matière de défense.

Au coeur de ce partenariat ambitieux sont en effet visés les aspects majeurs de la défense: la création d'une force expéditionnaire conjointe de plusieurs milliers d'hommes sous commandement unique, le partage des porte-avions français et britannique à partir de 2020, et surtout, la conduite d'essais nucléaires communs dans un même laboratoire français.

La mutualisation de domaines aussi essentiels constitue pour la France et le Royaume-Uni un mariage de raison cohérent et l'aboutissement logique de la politique volontariste menée par nos deux nations en matière de défense. La coopération des outils de défense nationaux dans un cadre européen est notre garantie de maintenir une position majeure sur la scène internationale. Il est à la fois une condition et un gage de crédibilité pour notre défense.

vendredi 5 novembre 2010

GRAVELINES : Règlement Intérieur

Depuis septembre, le Gravelines Magazine présente 4 tribunes démontrant ainsi que suite à l'obtention de sa délégation et de l'indemnité qui va de paire, M. Fournier a rejoint la majorité, qui passe de 27 à 28 sièges. Les choses sont clarifiées ! Même si ça ne correspond pas au choix qui avait été exprimé par les Gravelinois lors de leur passage aux urnes.
Contrairement à la modification du règlement intérieur, que le maire a lui-même fait voter par sa majorité, il ne nous avait pas rendu l'espace qui nous était octroyé : ½ page dans les magazines de septembre et octobre.
Je lui en ai fait la demande par courrier en date du 21 septembre : C'est chose rétablie à partir de ce mois-ci !
 
N'hésitez pas à rejoindre « L'Alternative », nous sommes à votre écoute !
Nous contacter : Maria Alvarez : groupe-alternative@orange.fr

jeudi 4 novembre 2010

La ponction sur les revenus locatifs des HLM sera-t-elle enterrée ?

Les parlementaires reviennent sur le projet contesté de ponctionner les revenus locatifs des bailleurs sociaux. Au Sénat, la disparition pure et simple de ce prélèvement est envisagée.

L'annonce d'une ponction de 340 millions d'euros pendant trois ans sur les revenus locatifs des bailleurs sociaux avait suscité une opposition virulente lors du dernier congrès de l'Union sociale pour l'habitat à Strasbourg, du 27 au 29 septembre 2010. Une opposition relayée par un nombre croissant d'acteurs de terrain, élus et bailleurs. L'argument du gouvernement reposait sur la nécessité de trouver des ressources pour financer l'Anru et sur la suppression d'une niche fiscale (l'exonération des bailleurs de contribution sur les revenus locatifs-CRL). La discussion parlementaire sur le projet de budget pour 2011 va probablement permettre de revenir sur cette mesure.

Suppression, pour le Sénat
La commission des finances du Sénat, réunie le 27 octobre 2010, a adopté un amendement de Philippe Dallier, sénateur (UMP) de Seine-Saint-Denis, qui supprime purement et simplement ce prélèvement.
Selon la commission, «ce dispositif, abusivement qualifié de suppression d'une niche fiscale, ne constituait pas un outil adéquat de péréquation et de mutualisation, puisqu'il frappe indistinctement et uniformément les organismes d'HLM, sans tenir compte de leur situation financière particulière ou de leur implication dans les opérations de construction».
Elle a également considéré que «le comblement du déficit de financement des opérations de rénovation urbaine ne devait pas être mis à la charge des bailleurs sociaux mais relevait du budget général de l'Etat».

Aménagement, pour l'Assemblée
L'Assemblée nationale est également revenue sur ce dispositif. Un amendement de François Scellier, député (UMP) du Val-d'Oise, et Olivier Carré, député (UMP) du Loiret, adopté en commission des finances, propose de maintenir l'exonération de CRL et de modifier le système de prélèvement sur les organismes à la tête d'une trésorerie abondante mais n'investissant pas suffisamment (les "dodus-dormants"), mis en place par la loi Molle du 25 mars 2009.

L'amendement permet d'élargir l'assiette de ce prélèvement et d'assurer une recette au fonds de péréquation déjà inscrit dans la loi et géré par la CGLLS. «L'utilisation de ces fonds concourra à la politique du logement de l'Etat, tant dans le domaine de l'aide à la pierre que dans celui du renouvellement urbain», est-il écrit dans l'exposé des motifs de l'amendement.
Le gouvernement s'est déclaré favorable à cet amendement.

mercredi 3 novembre 2010

Une subvention d'un million d'euros de l'État pour la rénovation de Calais

Lu dans la Voix du Nord du 30 /10/2010 :

La bonne nouvelle est arrivée hier, sous la forme d'un commu­niqué diffusé par la préfecture du Pas-de-Calais. « Le Premier ministre vient de décider de retenir le projet d'aménagement de la place d'Armes de Calais dans la program­mation 2010 du Fonds national d'aménagement et de développe­ment du territoire (FNADT). » Une subvention exceptionnelle d'un mil­lion d'euros sera par conséquent al­louée à la ville, qui souhaite amé­nager la place principale du quar­tier de Calais-Nord, refaire les trot­toirs et les voiries, et enfin rempla­cer le mobilier urbain. Présentée aux Calaisiens lors de deux réunions publiques (une troi­sième suivra en décembre), la réno­vation de Calais-Nord, entre décem­bre 2011 et 2013, coûtera 11,5 millions d'euros selon l'enveloppe prévisionnelle. « La subven­tion de l'État permettra d'alléger la facture pour le contribuable, elle ne servira pas à augmenter l'enveloppe globale au profit d'idées qui n'avaient pas été retenues », prévient Natacha Bouchart, maire UMP, ravie que son projet, « straté­gique pour les développements tou­ristique et économique de Calais », ait été pris en compte par les plus hautes instances de l'État. Il y a un an et demi, Natacha Bou­chart avait été reçue au cabinet du président de la République pour y exposer ses plans pour le futur Ca­lais. Elle avait alors parlé de cette transformation de Calais-Nord, mais également mis en avant la res­tauration de l'église Notre-Dame (où le général de Gaulle a épousé la Calaisienne Yvonne Vendroux), la rénovation du beffroi de l'hôtel de ville, ou encore la construction d'une salle polyvalente en centre-ville. Autant de projets aboutis ou en cours d'achèvement et qui ont déjà bénéficié de subventions du FNADT, au titre du Plan de re­lance. • OLIVIER PECQUEUX


Une question : pourquoi est-ce possible à Calais et impossible à Dunkerque? Que fait le Député Maire de Dunkerque, Président de la CUD, de Dunes du Flandres..........

mardi 2 novembre 2010

La France ne cédera pas aux terroristes


La France ne se laissera dicter sa politique par personne »

Nicolas Sarkozy a réaffirmé, ce vendredi, que seule la République française ferait autorité sur notre territoire

Bruxelles. Nicolas Sarkozy a répondu, à la sortie du sommet des dirigeants de l’Union européenne, aux menaces proférées par Ben Laden dans un message audio. Le Chef d’Al-Qaïda reprochait notamment à la France son interdiction du port du voile intégral voté le 14 septembre dernier par le Parlement français.

« La loi sur la burqa a été votée et promulguée, la République française a clairement indiqué son choix. Elle ne souhaite pas que sur son territoire, les femmes puissent être enfermées, fussent derrière des pièces de textile », a expliqué le Président de la République.

Le Chef de l’Etat a enfin profité de cette intervention pour avoir une pensée pour les otages français enlevés au Sahel, rappelant que « pas un jour ne se passe sans que nous travaillions à leur libération ».  « Je n’avais pas besoin des déclarations de M. Ben Laden pour être inquiet pour eux », a-t-il poursuivi avant de conclure en appelant nos compatriotes qui se trouve au Sahel à « respecter les consignes de sécurité qui ont été données par le ministère des Affaires étrangères ».