Dans une ambiance conviviale et détendue les jeunes auront, toute la journée, le loisir d’assister aux débats et ateliers animés par des experts de la société civile, des élus, des jeunes.
Autour de l’équipe dirigeante de l’UMP, de Benjamin Lancar, Président des jeunes Populaires réélu, et de son équipe, les jeunes pourront, comme chaque année, se retrouver et échanger avec leurs élus.
Plus que jamais, les Jeunes Populaires seront au travail, désireux de préparer, avec leurs aînés, le programme des prochaines échéances.
Au préalable, l’équipe dirigeante se réunira autour de Xavier Bertrand la veille pour définir le dispositif de travail de l’année. Dans le même temps, un nouveau trésorier sera élu par le Bureau politique.
Vous pourrez, tout au long de la journée, suivre le Campus sur :
Nous avons été alertés par des personnes ayant acheté des coques suite à une manifestation couverte par la ville et l'office de tourisme : Les coques avaient une taille de 5mm de diamètre. Nous devons rappeler la législation en matière de ramassage de coques nommées Bivalves Fouisseurs (groupe2 de la classification).
A Gravelines, il est formellement interdit pour des raisons sanitaires : Elles sont susceptibles de contenir du mercure, plomb et cadmium ! Nous pensons en particulier aux personnes fragiles ou à celles qui en consomment de manière régulière. Ces métaux ne s'éliminent pas mais s'entreposent de manière durable dans l'organisme.
Il va sans dire qu'outre l'aspect sanitaire, la taille des coques ramassées conduira inévitablement à l'épuisement des ressources, faute de pouvoir assurer la reproduction de l'espèce.
La médaille Fields pour Cédric Villani et Ngô Bâo Châu
Le prix Gauss pour Yves Meyer
Considéré comme le Nobel des mathématiques, la médaille Fields* -qui récompense tous les 4 ans les travaux et recherches de mathématiciens de moins de 40 ans- a été décernée ce jeudi à deux Français : Cédric Villani, enseignant-chercheur à l’Ecole normale supérieure de Lyon et directeur de l’institut Poincaré de Paris ainsi qu’à Ngô Bâo Châu, 37 ans, enseignant à l’université de Paris-Sud.
La cérémonie s’est déroulé à Hyderabad (sud de l’Inde) où se déroule le Congrès international des mathématiciens.
Depuis 1936, date du premier palmarès, 11 médailles Fields sur 52 ont été décernées à des jeunes chercheurs français (dont 4 en 10 ans), ce qui conforte la France au second rang de la recherche mathématique.
Un autre Français, Yves Meyer, membre de l’Académie des Sciences et ancien professeur de mathématiques à l’Ecole polytechnique a obtenu le prix Gauss consacrant les applications en mathématiques.
Nicolas Sarkozy, François Fillon, Xavier Bertrand ont chaleureusement félicité les lauréats.
« La communauté française des mathématiciens illustre à merveille la très grande qualité de la recherche fondamentale en France » note Nicolas Sarkozy.
François Fillon souligne « l’excellence de la recherche française dans le domaine des mathématiques ».
Pour Xavier Bertrand « ce prix est un véritable encouragement pour notre pays à poursuivre le développement de la recherche dans le domaine des mathématiques ».
*Un Russo-suédois, Stanislas Smirnov, et un Israélien, Elon Lindenstrauss, ont également reçu cette récompense
La réunion qui s’est tenue à l’Elysée a permis à l’exécutif français d’annoncer plusieurs mesures ayant pour but de faire respecter l’Etat de droit sur notre territoire. Ont été annoncés, la reconduite immédiate des Roms qui auraient commis des atteintes à l’ordre public ou des fraudes et ce en direction de la Bulgarie ou de la Roumanie, l’échange de policiers entre la France et la Roumanie (de même avec la Bulgarie), le démantèlement d’au moins 50% des camps illégaux d’ici trois mois (soit 300 camps), ainsi que le renforcement des moyens du fisc pour effectuer ces contrôles. Autant de solutions qui se veulent « justes et efficaces ».
Devant le perron de l’Elysée, Brice Hortefeux, a tenu à rappeler que l’exécutif ne voulait pas « stigmatiser une communauté » mais « sanctionner des comportements illégaux ». Les camps illégaux sont « sources de trafics illicites, d’exploitation des enfants à des fins de mendicité, de prostitution ou de délinquance » a expliqué l’Elysée dans un communiqué. Le ministre de l’intérieur a par ailleurs fait savoir que le gouvernement s’engagerait en parallèle à « poursuivre la politique de développement des aires d’accueil » pour les populations nomades.
Rappelons que Nicolas Sarkozy a pris la décision de réunir son exécutif autour de la question des Roms à la suite d’un week-end de violences les 17 et 18 juillet commises par des membres de la communauté gitane après la mort de l’un d’entre eux, lors d’une course-poursuite avec les forces de l’ordre qui tentaient de l’appréhender pour cambriolage.
En déplacement sur une étape de la caravane des idées à Biscarosse, Xavier Bertrand a de son côté réaffirmé que « quelque soit le mode de vie qu’on a choisi, la loi de la République est la même pour tous ».
Dans le Var, Brice Hortefeux a annoncé l’évolution des Unités territoriales de quartiers qui deviendront des brigades spéciales de terrain
En charge de zones plus larges que les quartiers, ces brigades spéciales seront implantées à Perpignan et à Toulon dès septembre 2010, et seront au nombre de 26 à terme.
Plus musclées et plus proches de la brigade anti-criminalité que des ilotiers, ces unités seront affectées à des bassins de délinquance.
Brice Hortefeux l’a précisé à Toulon, ces brigades ne seront pas des animateurs sociaux, mais bel et bien des agents de répression des crimes et délits.
« Les voyous doivent le savoir : il n’y a pas d’avenir pour eux dans notre pays. Notre combat contre toutes les formes de criminalité et de délinquance s’amplifie et porte ses fruits. Les résultats sont au rendez-vous », a déclaré Brice Hortefeux.
A quelques jours de la rentrée scolaire 2010-2011, l’allocation rentrée scolaire est versée aux familles en difficulté
Parce qu’il n’est pas toujours facile pour certaines familles de s’acquitter des dépenses de rentrée de leurs enfants, l’allocation rentrée scolaire est versée quelques jours avant que les écoles ouvrent leurs portes.
Attribuée sous conditions de ressources, elle contribue aux frais de scolarité et d'habillement de 10 millions d'enfants.
Ainsi, en 2009 ce sont 2,9 millions de familles qui ont reçu l’allocation rentrée scolaire qui s’élevait à 306 euros pour les lycéens pour une dépense globale d’1,5 milliard d’euros. Cette année encore, l’allocation rentrée scolaire est modulée en fonction de l’âge des enfants et donc de leurs besoins. Un enfant entrant en 6è n’ayant pas les mêmes besoins qu’un lycéen. Deux conditions doivent être remplies pour percevoir cette allocation :
avoir au moins un enfant scolarisé ou en apprentissage âgé de 6 à 18 ans,
avoir perçu en 2008 des revenus nets inférieurs à 22.946 euros avec un enfant à charge et 28.241 euros avec deux enfants à charge.
Il est également à rappeler que depuis deux ans, le Gouvernement a mis en place les « essentiels de la rentrée », fournitures scolaires de base pour lesquels les marques de grande distribution se sont engagées à geler les prix.
L’Etat va geler ses dépenses et supprimer 10 milliards de niches fiscales et sociales
L’impôt sur le revenu, sur les société et la TVA n’augmenteront pas
La croissance, le budget et les déficits publics étaient, ce vendredi 20 août, au menu d’une réunion convoquée par Nicolas Sarkozy au Fort de Brégançon (Var) et à laquelle avaient été conviés notamment le Premier ministre François Fillon ainsi que les ministres de Bercy, Christine Lagarde (Economie, Industrie et Emploi) et François Baroin (Budget, Comptes publics et réformes de l’Etat).
Notant une prévision de croissance de 2 % pour 2011, le président de la République a indiqué que « la réduction du déficit public à 6% du PIB en 2011 constitue un objectif majeur pour le pays ».
Si l’impôt sur le revenu, la TVA, l’impôt sur les sociétés ne seront pas augmentés, plusieurs mesures seront prises comme le gel (en valeur) des dépenses de l’Etat sur 3 ans, la suppression de 10 milliards d’euros de niches fiscales et sociales, la non revalorisation du point d’indice des fonctionnaires en 2011…
Lors de cette réunion Nicolas Sarkozy a noté le « rebond de l’activité » (+0,2% du PIB au premier trimestre, croissance de 0,6% au 2ème trimestre, reprise de l’emploi salarié…) qui devrait permettre d’atteindre ou de dépasser une croissance de 1,4% pour 2010. SI bien que d’ «éventuels surcoûts de recettes seront intégralement affectés à la réduction du déficit ».
Au 2ème trimestre, la croissance française a atteint +0,6% - c’est trois fois mieux qu’au début de l’année. L’investissement des entreprises a augmenté pour la première fois depuis la crise de 2008. La consommation est repartie à la hausse car l’économie a continué à créer des emplois pour le 2ème trimestre consécutif (+35.000 après 23.900 au 1er trimestre).
Des Français qui consomment, des entreprises qui investissent, une France qui crée plus d'emplois quelle n'en détruit, c'est le couple vertueux confiance/croissance qui est de retour. Quelle bonne nouvelle au coeur de l'été !
Ce cercle vertueux du 2ème trimestre vient contredire tous ceux qui, dans l'opposition, prêchaient le malheur sans jamais se lasser.
Ce cercle vertueux est également positif pour les finances publiques : plus de croissance, c’est plus de recettes et moins de déficit, d’autant que nous maîtrisons la dépense comme jamais en France.
La politique économique de la France qui mêle soutien à l'activité et réduction drastique de la dépense publique reçoit un satisfecit. Elle doit donc être poursuivie et amplifiée.
Les ministres de l’Environnement et de l’Energie ont établi des pistes concrètes
Réduire la consommation des appareils électroménagers et des nouveaux bâtiments
Après 2 journées de travail, les ministres de l’Environnement et de l’Energie des 21 pays réunis à Washington autour du secrétaire américain Steven Chu pour développer les énergies propres ont proposé 11 initiatives concrètes.
11 initiatives qui devraient permettre à terme (horizon 2030) d’économiser l’énergie de 500 centrales électriques de capacité moyenne. Parmi ces mesures, réduire la consommation en électricité des appareils électroménagers, dont les téléviseurs. Cette seule initiative pourrait déjà réduire d’ici 2030 l’équivalent de 80 centrales électriques.
« Nous avons pris conscience qu’en collaborant, nous pouvons accomplir plus et plus vite qu’en travaillant seuls », a commenté Steven Chu qui a indiqué une autre source d’économie possible : les consommations d’énergie des nouveaux bâtiments sachant que les usines et les immeubles de bureaux consomment à ce jour la moitié de l’énergie dans le monde.
Les ministres ont décidé de renouveler ce sommet sur l’ Energie début 2011 aux Emirats arabes unis.
La parution d'un décret prévoyant la fermeture de blocs opératoires qui pratiquent moins de 1.500 interventions par an, est "reportée", a indiqué le ministère de la Santé, le 27 juillet 2010, sans donner d'échéance, confirmant une information du journal le Monde.
"La parution du décret est reportée", a affirmé un porte-parole du ministère. Interrogé sur une date de publication, il a répondu que le ministère attendrait "le temps qu'il faudra pour réexpliquer le pourquoi" de ces fermetures. Initialement, le texte devait paraître fin juillet, début août. "La ministre a pris conscience qu'il y avait encore un besoin d'explication" et va lancer une mission d'information "à la rentrée", a-t-il ajouté. "La priorité, c'est la sécurité des patients", a encore dit le porte-parole.
L'annonce, début juillet, de la publication imminente du décret avait provoqué la colère de l'Association des petites villes de France, qui avait demandé à Roselyne Bachelot de ne pas signer le texte. Le ministère de la Santé avait alors indiqué que selon plusieurs études, en dessous de 1.500 personnes opérées par an "la sécurité des soins n'est pas assurée".
Il y a 65 ans, le petit village de Grande-Synthe complètement détruit accueillait le général de Gaulle.
Le 12 aout 1945, le général De Gaulle, en visite à Dunkerque, s’arrêta à Grande- Synthe pour s’y recueillir. Il fut accueilli par le maire de l’époque, Jules Codron, et quelques habitants revenus vivre dans les ruines du village devant la mairie en ruine qui se trouvait à la place de la boucherie Vanbaelinghem actuelle.
Cette visite sera suivie le 8 mai 1949 de la remise de la croix de guerre avec étoile de bronze et citation à la ville de Grande-Synthe, remise à son représentant le maire de l’époque Julien D’Hulster. Le village a reçu cette décoration pour avoir été le théâtre des combats de mai-juin 1940 pour la défense du port dunkerquois lors de l’opération dynamo et pour avoir été complètement rasée dans la nuit du 15-16 septembre 1944.
Le général De Gaulle est venu une deuxième fois à Grande-Synthe le 25 avril 1966, cette fois pour visiter l’usine sidérurgique Usinor. Il était invité par la direction et accueilli par le maire de l’époque le Dr Duhem.
Que reste-t-il de ces événements ?
Quelques paroles d’anciens qui deviennent rares, quelques écrits d’historiens locaux et des noms de rue, mais rien qui explique l’histoire de notre ville aux jeunes générations ! Beaucoup ne peuvent pas demander à leurs parents et grands-parents car ils viennent d’autres régions ou d’autre pays, ils sont arrivés à Grande-Synthe dans les années 60-70 pour travailler à Usinor récemment construit et qui a bouleversé la vie du petit village agricole de 1500 habitants qu’était Grande-Synthe. Comment peuvent-ils s’intégrer s’ils ne connaissent pas l’histoire de leur ville d’adoption ?
Le général De Gaulle, unique chef d’état à s’être déplacé à Grande-Synthe, n’a le droit qu’à une rue de 350 mètres, mais rien qui ne retrace son passage : pas de statut, pas de plaque commémorative à l’endroit le général De Gaulle s’est arrêté. Pour la destruction du village, il existe une rue du 15 septembre 1944 mais rien n’explique pourquoi il y a une rue avec cette date. C’est comme pour les anciens maires d’après guerre qui ont œuvré à la reconstruction du village : Jules Codron (le maire d’entre 2 guerres) a une ferme à son nom où se trouvent les locaux de l’OGS cyclisme mais elle a été vendue à Imochand pour agrandir le centre commercial Auchan et nul ne c’est qu’elle est son avenir, pour Julien D’Hulster (maire de 1947à 1965 )et ( chef d’entreprise d’autocar qui était situé au triangle de Grande-Synthe et qui on transporter beaucoup de jeune Grand-Synthois lors des centre aéré) , son nom a été donné au parvis de la maison des associations qui était la mairie d’après-guerre et qu’il a inaugurée en 1958. Le maire de la reconstruction ne mérite t’il pas mieux ? Et le Dr Duhem(maire de 1965 à 1971) qui a permis avec les trois voix de Grande-Synthe la fondation de la communauté urbaine de Dunkerque de laquelle il était vice-président, la construction de plusieurs équipements dans la ville (école, stade, salle de sport, piscine) et pendant son mandat de maire a créé la classe de neige. Grande-Synthe était alors la première ville des Flandres à le faire. Malgré tout cela il n’a même pas le droit à une rue en son nom ou un bâtiment public.
Ce que je regrette c’est qu’à Grande-Synthe le maire n’a aucune politique pour rappeler l’histoire de notre ville et pourtant il y a de quoi faire ! Déjà Grande-Synthe a perdu son patrimoine lors de sa destruction, alors si on enterre les souvenirs ce sera une ville qui aura perdu son âme.
Il y a bien un onglet sur l’histoire locale sur le site internet de la ville, mais on y parle de la période d’avant guerre, de la période des deux guerres mondiales mais rien sur les années de la reconstruction, de la visite du général de gaulle et sur la remise de la croix de guerre à la ville !
Pourquoi ne parlons-nous pas de la visite du général De Gaulle, seul chef d’état à s’être rendu à Grande-Synthe ?
Je me demande si le maire ne pratique pas une censure politique concernant ce qui n’est pas fait par la gauche? Le général De Gaulle, certes, n’était pas de gauche mais il était un fédérateur et a rassemblé à ses côtés des personnes qui n’étaient pas de droite !
La preuve du sectarisme du maire, c’est qu’il n’est pas capable de se déplacer pour la commémoration de l’appel du 18 juin 1940 du général De Gaulle !ainsi qua toute cérémonie patriotique !
Le maire de Grande-Synthe ne voudrait-il pas réécrire l’histoire pour qu’elle soit en faveur de la famille Carême et du PS ?
Pourtant qu’a fait le père Carême à part inaugurer les projets initiés par le Dr Duhem ?
Je me pose ces questions car j’appartiens à une association dont je suis vice-président qui a pour but de collecter, rassembler, assurer la conservation, mettre en valeur et présenter au public tout ce qui constitue ou se rapporte à la mémoire collective et au patrimoine de Grande-Synthe. J’ai proposé de faire plus d’expos, de faire des interventions auprès des scolaires mais je n’ai malheureusement jamais été écouté ! Et maintenant je vois que le maire place des personnes non élues qui étaient sur sa liste pendant les municipales dans le conseil d’administration de l’association où je siège!
Pourquoi politiser autant le monde associatif ?
Le monde associatif n’est-il pas là pour faire de la citoyenneté et de l’éducation populaire ?
Et non pour faire de la politique !
Depuis que Damien Carême a été élu en 2001, l’association se sépare de personnes qui connaissaient bien l’histoire de la ville et qui sont remplacées par des personnes pour qui l’histoire de Grande-Synthe commence avec l’arrivée d’Usinor car ils viennent de Denain. Je n’ai rien contre eux, au contraire, car tout le monde a sa place, tout le monde peut apporter sa pierre à l’édifice selon l’époque ! Mais le plus important pour le moment c’est de récolter tous les témoignages et documents de l’histoire de la ville avant la seconde guerre et pendant la période de la reconstruction, et de le faire découvrir au Grand-Synthois et aux scolaires. Grande-Synthe a une Histoire malgré le fait que le maire essaye de faire croire que Grande-Synthe est née avec l’arrivée de l’industrie (voila la déclaration qu’il a faite au journal le phare dunkerquois du mercredi 28/04/10 «Grande-Synthe est née d'un seul coup ; cette ville est née pour ça, pour l'industrie).
Le jour où je serai élu, je mettrai tout en œuvre pour réaliser mon projet, un grand projet historique et touristique qui est de faire de cette ville un grand musée à ciel ouvert qui changera l’image de Grande-Synthe qui porte trop la réputation d’une ville de la banlieue de Dunkerque ! Ainsi les scolaires et les Grand-Synthois auront accès à l’histoire de leur ville sans devoir rentrer dans un musée et ce sera un accès à la culture pour tous !
Car ma devise est « Il faut connaître le passé pour comprendre le présent et préparer l’avenir »
Une circulaire du 22 juillet 2010 demande aux préfets de dresser le bilan des actions engagées par les maires pour prévenir la délinquance. Sont concernés les dispositifs d'accompagnement parental, l'échange d'information et la vidéosurveillance. Brice Hortefeux tape du poing sur la table et veut y voir plus clair sur le bilan des maires en matière de prévention de la délinquance. "Je veux me rendre compte dans quelle mesure les dispositifs de sécurité et de prévention mis à la disposition des maires des villes de plus de 30.000 habitants sont utilisés ou pas. Il faut faire la différence entre les élus qui parlent et ceux qui agissent. Chacun a le droit de savoir qui fait et qui ne fait pas", avait déclaré le ministre au Figaro, à la suite de la flambée de violence survenue à la mi-juillet à Grenoble et à Saint-Aignan.
"Pourquoi certaines villes socialistes refusent-elles encore la vidéoprotection ? Où en sont certains élus sur la responsabilisation des parents et la suspension des allocations familiales ? Où en sont-ils en matière de rénovation urbaine ou même d’éclairage public, qui fait encore cruellement défaut par endroits ?" s’interrogeait-il alors avec virulence.
Pour y répondre, une circulaire, que s’est procurée la Gazette des communes, a été adressée aux préfets, leur demandant de dresser, avant le 15 septembre 2010, un bilan des actions de terrain engagée pour prévenir la délinquance, particulièrement celle des mineurs.
« Nous voulons casser la dépendance, pas l’accompagner »
Le débat sur la mise en place de salles de consommation de drogue médicalement surveillées apparaît, pour Xavier Bertrand, comme une piste tronquée pour lutter contre la drogue.
Ancien Ministre de la Santé, Xavier Bertrand s’est immédiatement opposé à cette proposition. « L'objectif qu'on doit poursuivre, c'est de casser la dépendance à la drogue et pas, d'une certaine façon, d'accompagner la dépendance », a -t-il déclaré, estimant qu’il valait mieux « travailler avec les professionnels de la santé en améliorant le dépistage ou la prise en charge des hépatites , plutôt que d’envoyer un très mauvais signal aux personnes concernées par la drogue ».
Avançant, dans le même temps, l’argument de réduction des risques, Xavier Bertrand a précisé que la Ministre de la Santé devait continuer à réfléchir « à tous les moyens susceptibles de réduire les risques et les dommages liés à la drogue ».
François Fillon s’est également déclaré opposé à l’instauration de salles de shoot, les jugeant « ni utiles, ni souhaitables ».
Une fois de plus, la gauche se livre à l’invective à l’encontre du gouvernement et de sa majorité, pour mieux masquer la vacuité de ses propositions.
Ce matin dans Libération, c’est Arnaud Montebourg qui se gargarise de mots en cherchant, comme ses collègues du parti socialiste, des formules chocs qui donnent, parce qu’elles sont galvaudées, l’impression d’être totalement éculées.
Il démontre une nouvelle fois qu’il y a ceux qui pérorent et ceux qui agissent. En prônant cependant la lutte contre l’angélisme et en demandant que la gauche se convertisse au pragmatisme du résultat, Arnaud Montebourg fait le terrible aveu de l’incurie de son parti dans le domaine de la sécurité.
Il est vrai qu’on ne peut masquer impunément la réalité !
Que la gauche travaille ce sujet et qu’elle revienne avec des propositions plutôt que de se contenter de prôner –comme pour les retraites, comme pour la déchéance de la nationalité – un retour aux règles antérieures qui ont fait preuve de leurs insuffisances, en cas de succès en 2012.
Finalement, la gauche démontre un peu plus chaque jour que si nous, nous sommes dans l’action, elle est devenue totalement réactionnaire et ce n’est pas avec cela que les Français trouveront des solutions aux difficultés qu’ils rencontrent !
A défaut de se démarquer sur les idées, les socialistes tentent visiblement de s’émanciper par le verbe. Comment Monsieur Montebourg, éminent responsable du parti socialiste en charge de la rénovation, peut-il décemment dans le même temps, insulter l’autorité du Chef de l’Etat et confesser que la gauche n’est pas en mesure de proposer d’alternative ?
L'unique proposition substantielle dont Monsieur Montebourg puisse à ce jour se réclamer, reste le calendrier des primaires pour la présidentielle au sein de son propre parti. Pour un député qui s’enhardit à juger l’action du Chef de l’Etat, c’est un peu léger et déplacé. Que Monsieur Montebourg reste concentré sur ses hautes taches militantes, et laisse Nicolas Sarkozy mener le combat acharné pour la sécurité de nos concitoyens avec toute la responsabilité qui est la sienne.
Il y a deux manières différentes d’exercer la politique : le combat au nom de l’intérêt général ou le militantisme au service des ambitions partisanes. La première se nourrit de volonté et d’action, la seconde fait son lit dans le sectarisme et la diffamation. Ne se voulant finalement ni répressive, ni préventive, ni prospective, la politique du parti socialiste s’enferre dans un registre contemplatif et subversif. Pour un parti qui déclame non sans prétention, par la voix de son porte parole Benoit Hamon, "notre priorité, c'est la majorité" c’est littéralement insensé.
De ce grand déballage verbal dominical, le Mouvement Populaire retiendra surtout l’hypothèse d’une stratégie socialiste de lutte contre l’insécurité dévoilée…. à l’automne ! A gauche, il est donc interdit d’avoir des idées pendant l’été. Mais la violence, la délinquance et l’insécurité ne sont pas bercées par un calendrier saisonnier !
Le parti socialiste a de plus démontré par la voix de son porte-parole du jour que sa seule ambition est d’être totalement réactionnaire en s’engageant à remettre en cause les mesures prises par le gouvernement actuel ! C’est vrai pour le report de l’âge légal de la retraite, alors que le but du gouvernement est de sauver le régime de retraite par répartition, c’est vrai aussi pour la déchéance de nationalité, pourtant plébiscitée par nos concitoyens.
La seule proposition du parti socialiste c'est de supprimer les lois réclamées par les Français et nécessaires à la France !
Quand on n’a plus que le mépris des hommes, la férocité des mots et le temps des saisons à offrir à la France, ce n’est plus la rénovation qui s’impose mais un profond examen de conscience.
Les chambres régionales des comptes pourraient effectuer ce contrôle
Interrogé par le Figaro suite aux propos de l’opposition jugeant dérisoires les mesures prises par le Gouvernement pour réduire le train de vie de l’Etat, le secrétaire général de l’UMP a répondu que l’opposition ferait bien de s’appliquer « le même régime dans les collectivités locales qu’elle dirige. Ce qui vaut pour l’Etat doit valoir en particulier pour les région où les impôts ont augmenté massivement depuis 2004 alors que le train de vie des exécutifs régionaux s’est emballé », note Xavier Bertrand.
Il a rappelé que les dépenses des exécutifs régionaux avaient crû de 85% entre 2004 et 2009 et leurs dépenses d’investissement de seulement 32%. « Nicolas Sarkozy a décidé que la Cour des comptes contrôlerait chaque année le budget de l’Elysée. Je demande que les exécutifs régionaux se soumettent eux aussi à un contrôle annuel des chambres régionales des comptes »…
Dans le Grande-Synthe magazine de juin est en couverture « handicaps : pourune ville accessible à tous », moi je rajoute « pour quand ? » !
Il y eut des efforts de fait je le conçois, mais moi qui me balade régulièrement dans la ville je vois des choses et me dis que je ne voudrais pas être une personne handicapée.
Trous dans les trottoirs, trottoirs rétrécis pour cause de travaux un peu partout dans la ville, bordures de trottoirs non rabaissées au niveau des passages piéton et des piquets sur les trottoirs au niveau des passages piéton.
Comment doit faire un fauteuil pour passer ?
Le pire de tout c’est une rampe d’accessibilité pour handicapés sur la place de l’Europe qui, avec les travaux depuis début avril, a été fermée et ré-ouverte début mai, mais le trottoir juste derrière la rampe est inaccessible aux personnes à mobilité réduite.
J’ai vu des personnes âgées se tenir aux grilles de travaux pour traverser ; pour les personnes en fauteuil il leur faut un fauteuil 4X4, et pour les non-voyants je n’ose même paspenser à ce qui pourrait leur arriver s’ils traversaient ce trottoir pour aller dans les bâtiments publics qui sont la médiathèque et la poste !
Après les « propos choquants » tenus par la première secrétaire du parti socialiste, Xavier Bertrand appelle Martine Aubry à faire des propositions concrètes
C’est pourquoi, Xavier Bertrand lui propose un débat public, « car l'heure n'est plus aux colloques et mieux vaut un débat public qu'une surenchère polémique de leur part », a-t-il déclaré.
Les responsables du Parti socialiste « ne sont ni compétents ni crédibles pour parler sécurité », a-t-il poursuivi, rappelant l’échec sans appel de la politique menée par le gouvernement Jospin qui « a laissé exploser la violence ».
Les « Français ne font pas confiance au Parti Socialiste pour les protéger », a-t-il estimé. La Majorité n’a pas peur d’affronter le problème de l’insécurité et assume pleinement l’appel à une mise en cause de la responsabilité des parents de mineurs délinquants. « A mon sens le traitement de la délinquance est surtout une question d'autorité, notamment de la part des parents dont il faut engager la responsabilité », a jugé Xavier Bertrand.
Alors que la France a été victime d’une vague de violence inédite débutée à Grenoble à la mi-juillet, Xavier Bertrand ne peut concevoir que les réponses immédiates apportées par le Chef de l’Etat puissent être assimilées à une vision politique « antirépublicaine », comme énoncé par Martine Aubry.
Reste à la n°1 du Parti socialiste à dépasser les querelles politiciennes et à apporter enfin de véritables propositions dans la lutte contre l’insécurité.
Selon un sondage Ifop, les principales mesures gouvernementales pour lutter contre l'insécurité recueillent entre 55% et 89% d'opinions favorables
Le port du bracelet électronique pour les délinquants multirécidivistes remporte la plus forte adhésion
Qu’importe les tranches d'âge, les appartenances socio-professionnelles ou les préférences politiques affichées, le consensus est sans appel :
80% des personnes interrogées se sont dits favorables au retrait de la nationalité pour les personnes d'origine étrangère coupables de polygamie ou d'excision (94% à droite et 62% à gauche),
70% se sont dits favorables à la déchéance de la nationalité en cas d'atteinte à la vie de policiers ou de gendarmes,
89% affirment soutenir le port du bracelet électronique pour les délinquants multirécidivistes pendant plusieurs années après la fin de leur peine (92% des femmes favorables),
55% des Français interrogés sont pour la condamnation à 2 ans de prison des parents de mineurs délinquants,
79% des personnes interrogées acquiescent le démantèlement des camps illégaux de Roms (94% à droite et 60% chez les électeurs de gauche),
80% des sondés souhaitent l’instauration d’une peine incompressible de 30 ans de prison pour les assassins de policiers et de gendarmes,
67% des Français se disent favorables à l’installation de 60 000 caméras vidéo d’ici 2012.
Preuve en est que les polémiques répétitives initiées par les responsables de l’opposition n’engagent qu’eux-mêmes et ne dépassent pas la grille du 10 rue de Solferino.
La politique gouvernementale en matière de sécurité est le simple reflet de la volonté des Français d’être protégés.
Entre 2004 et 2010, 20 des 22 régions métropolitaines étaient détenues par la gauche.
Des dépenses de fonctionnement incontrôlées au détriment de l’investissement En 2004, le ratio dépenses d’investissement / dépenses de fonctionnement des régions était de 50/50. La période de crise aurait du voir logiquement les investissements augmenter dans nos régions. Pourtant, en 2009, le ratio dépenses d’investissement / dépenses de fonctionnement est passé à 40/60 ! Les dépenses de fonctionnement s’élèvent à 240 € par habitant ! Le train de vie des régions socialistes (communication, achats, frais de déplacement…) a augmenté de 20% tandis qu’en Alsace, il a baissé de 20% ! La hausse des effectifs, sur cette période, se mesure à plus de 41% dans les régions de gauche !
La folie fiscale Des augmentations très fortes des « vieilles » taxes attribuées aux régions. Entre 2004 et 2009, les régions dirigées par la gauche ont fortement augmenté les taux des 3 « vieilles » dont elles bénéficient. Augmentation moyenne des taux (non pondérée).
taxe sur le foncier bâti : + 33,29 % ;
taxe sur le foncier non bâti : + 27,78 % ;
taxe professionnelle : + 40 %.
« Les régions qu’on aime », tel est le slogan du PS. Quand on aime, on ne compte pas : cela explique que la partie la plus visible de leur bilan se retrouve sur les feuilles d’impôts !
Au final : une fiscalité galopante qui alimente le train de vie des exécutifs socialistes et plombe les finances locales !
Quelques chiffres par régions :
Aquitaine (Alain Rousset)
+200% d’augmentation des charges du personnel (2004-2009)
Nouvel immeuble de la région Aquitaine : 10 millions d’euros
Ile-de-France (Jean-Paul Huchon)
+211% des dépenses de communication (2004-2009)
Budget annuel de petits fours = 2 millions d’euros
Financement par la région d’un musée au Chili : 400 000 euros
Languedoc-Roussillon (Georges Freche)
+460% des dépenses de communication (2004-2009)
Achat d’un 4X4 : 53 000 euros
Sondage sur ce que les contribuables pensent de Georges Frêche : 85 000 euros
Statue de Lénine : 170 000 euros
La construction de la maison du Languedoc à New-York : 633 300 euros
Budget communication 2009 = 95 millions d’euros (contre 17 millions d’euros en 2004)
Pays-de-la-Loire (Jacques Auxiette)
+233% d’augmentation de frais généraux de fonctionnement.
Organisation des vœux de fin d’année : 310 000 euros
Rhône-Alpes (Jean-Jack Queyranne)
+65% d’augmentation des dépenses de fonctionnement.
Création et campagne de communication : 1,3 million d’euros
Nouvel hôtel de Région (ou palais…) : 200 millions d’euros
Poitou-Charentes (Ségolène Royal)
+ 400% d’augmentation des charges de personnel.
Bretagne (Jean-Yves Le Drian)
+249% de dépenses consacrées aux colloques et séminaires.
Bourgogne (François Patriat)
+225% des dépenses de communication.
Picardie (Claude Gewerc)
Budget cigares en 3 ans : 14 777 euros
Rénovation du bureau : 18 000 euros
Achat d’une nouvelle voiture : 50 000 euros
Limousin (Jean-Paul Denanot)
Vins, champagne et spiritueux achetés en 2008 : 33 000 euros
Basse Normandie (Philippe Duron puis Laurent Beauvais)
Création d’une délégation « droits de l’homme » = 400 000 euros (pour envoyer 2 émissaires assister à des conférences internationales)
C’est la droite qui a le plus moralisé le financement de la vie politique
Au PS, des règles archaïques et opaques de financement subsistent
« Non, ce ne sont pas des pompes à fric pour l’UMP. Les micro-partis sont légaux. Ils aident l’action politique de leurs créateurs et leurs permettent d’avoir des actions politiques autonomes ».
Questionné par des journalistes lors du point presse du 19 juillet, Dominique Paillé a expliqué combien à l’UMP les micro-partis étaient transparents.
MORALISATION
En cela, l’UMP est fière d’appartenir à la majorité qui a le plus moralisé le financement de la vie politique. En effet et pour mémoire :
en 1995, la droite a interdit le financement des partis politiques par des personnes morales (entreprises, associations, fondations, syndicats, collectivités).
en 1993, la majorité socialiste avait, pour sa part, rejeté les dispositions d’un projet de loi qui interdisait justement le financement des partis par des entreprises.
PLURALISME
A l’UMP ces formations sont des think tank nationaux (Génération France, France 9, France Moderne, etc...) ou locaux. Ils contribuent à la réflexion politique. Leurs animateurs montent des conventions, créent de grands débats hors de l’UMP. Ils attirent des publics qui sont en général éloignés des logiques partisanes afin de créer les conditions d’une réflexion de fond sur des grands sujets. Rien à voir avec la vision archaïque du PS selon laquelle : « hors des partis, point de débat ».
FINANCEMENT
L’UMP consacre un budget aux clubs et mouvements associés, pour leur permettre de faire vivre le débat et leur sensibilité. Et non l’inverse.
A l’UMP, la cotisation est de 25 €, voire de 10 € si vous êtes chômeur ou si vous avez moins de 30 ans. Elle est la même partout en France.
PAS DE LECONS A RECEVOIR DU PS
Au PS, les sections locales fixent le montant des cotisations. Avec ces règles archaïques et opaques de financement, chaque élu se constitue chez lui un trésor de guerre de manière discrétionnaire et se comporte en potentat local.
Au PS, le montant des cotisations s’apparente à des dons cachés via un système de barème progressif en fonction des revenus. Une pratique opaque et scandaleuse que de nombreux de leurs militants déplorent !
DES QUESTIONS
Comment fonctionnent les « courants » du PS (le NPS par exemple) ou certains clubs qui lui sont associés (Convention pour la 6ème République) ?
Des officines, comme Désirs d’Avenir, contribuent au débat politique et à la promotion de certains éléphants. Pourquoi alors mentir aux Français et tolérer que ces structures, simplement déclarées sous le régime associatif de la loi de 1901, perçoivent des dons en tous genres, sans limite ni contrôle ?
Début Avril, nous avons pu constater la mise en œuvre des grignoteuses pour la démolition du quartier de l’ilot des peintres de Grande-Synthe, en commençant par la résidence Toulouse Lautrec puis la résidence millet.
Ces travaux sont nécessaires, en égard aux conditions sanitaires des locataires (des rats envahissaient les immeubles), mais depuis le temps que le maire en parlait, les locataires commençaient à désespérer.
Le maire va nous dire que les deux projets de renouvèlement urbain (Courghain et ilot des peintres) ont vu le jour grâce à lui. Ce n’est pas du tout grâce à lui mais plutôt à Jean louis Borloo, ministre délégué à la ville et à la rénovation urbaine, qui, en août 2003, a proposé une loi pour la création d’un programme national de rénovation urbaine (PNRU) : constructions de logements locatifs sociaux, démolitions de logements vétustes, et création de l’agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) qui décide quel projet de renouvèlement urbain sera subventionné.
Sans cette agence et ses subventions, aucun projet n’aurait abouti. Alors Monsieur Carême peut dire merci à l’Etat, qui, selon ses dires, se désengage (la preuve que non) !
Mais ce dossier ne fut accepté qu’en partie : seules les barres seront démolies, les 4 tours vont être conservées. De ce fait, il y aura des nouveaux logements d’un coté, des vieilles tours au milieu, et de l’autre coté des équipements rénovés (palais du littoral et piscine). Dés lors, on peut se demander s’il sait présenter ses dossiers. Ou peut-être a-t-il des projets trop onéreux ?
Comme beaucoup de Grand-Synthois qui attendent un logement, je m’interroge: à qui sont attribués les nouveaux logements ?
Il semblerait qu’il faudrait être proche du maire, ne pas habiter Grande-Synthe ou avoir la bonne carte politique.
La France se classe 2ème avec 18 médailles dont 8 en or. C’est du jamais vu. Que s’est-il donc passé ? Quelle a été la dynamique qui a permis cet exploit ?
D’abord, le Président de la Fédération Française d’Athlétisme Bernard AMSALEM a recruté les meilleurs sur la base de leursperformances. Tous ces athlètes ont du faire leurs preuves en réalisant les minimas exigés. C’est donc la méritocratie qui a prévalu. L’effort récompensé.
Ensuite, dans l’athlétisme, on est loin, très loin de ce qui se passe dans le football. Qui sait que le marcheur Yohann DINIZ a bénéficié d’un contrat emploi consolidé (CEC) pour vivre ? Et ce malgré les performances qu’il avait déjà réalisées. Qui se souvient que le perchiste Romain MESNIL, lâché par son équipementier, a du se faire sa publicité en courant nu dans les rues de Paris ? Ce ne sont que deux cas parmi d’autres. De nombreux athlètes ont une vie professionnelle parallèle à leur vie sportive. C’est donc par réel esprit de dépassement de soi que tous ces athlètes font du sport un métier.
On est loin, très loin du train de vie des footballeurs qui se rendent à l’entrainement dans de grosses cylindrées, perçoivent des salaires déraisonnables, sont rétribués pour l’exploitation publicitaire de leur image, fréquentent des clubs douteux, étalent leur vie sexuelle dans les magazines, boycottent les entrainements, insultent leur entraineur. Et pourtant, ils représentent la France.
Notre équipe de France d’athlétisme est pourtant à l’image de celle de football : black-blanc-beur ! Notre équipe de France d’athlétisme porte également le maillot tricolore. Mais elle en est digne. Notre équipe de France d’athlétisme a une certaine idée de la France. Le tout jeune vainqueur du 3000m steeple a déclaré que sa victoire était d’abord celle de la France. Tous ces athlètes étaient venus défendre les couleurs de leur pays ; ils les ont hissés sur le podium à 18 reprises.
Ne tombons pas dans le prosélytisme mais force est de reconnaitre qu’on est bien en présence d’un sentiment national fort, ce thème de l’identité nationale qui a récemment fait l’objet de controverses. Ce. Et pourtant c’est ce même sentiment qui a mené des athlètes comme Alain MIMOUN, Michel JAZY, Guy DRUT à se surpasser pour la gloire de leur pays, notre pays.
Alors oui, l’identité n’est pas un thème qui divise mais qui unit ; la preuve est donnée avec notre équipe de France d’athlétisme. Comme il avait uni tous les Français en 1998 sur les Champs-Élysées…
Merci à l’équipe de France d’athlétisme d’avoir porté les couleurs de la France avec dignité.
La réunion qui s’est tenue à l’Elysée a permis à l’exécutif français d’annoncer plusieurs mesures ayant pour but de faire respecter l’Etat de droit sur notre territoire. Ont été annoncés, la reconduite immédiate des Roms qui auraient commis des atteintes à l’ordre public ou des fraudes et ce en direction de la Bulgarie ou de la Roumanie, l’échange de policiers entre la France et la Roumanie (de même avec la Bulgarie), le démantèlement d’au moins 50% des camps illégaux d’ici trois mois (soit 300 camps), ainsi que le renforcement des moyens du fisc pour effectuer ces contrôles. Autant de solutions qui se veulent « justes et efficaces ».
Devant le perron de l’Elysée, Brice Hortefeux, a tenu à rappeler que l’exécutif ne voulait pas « stigmatiser une communauté » mais « sanctionner des comportements illégaux ». Les camps illégaux sont « sources de trafics illicites, d’exploitation des enfants à des fins de mendicité, de prostitution ou de délinquance » a expliqué l’Elysée dans un communiqué. Le ministre de l’intérieur a par ailleurs fait savoir que le gouvernement s’engagerait en parallèle à « poursuivre la politique de développement des aires d’accueil » pour les populations nomades.
Rappelons que Nicolas Sarkozy a pris la décision de réunir son exécutif autour de la question des Roms à la suite d’un week-end de violences les 17 et 18 juillet commises par des membres de la communauté gitane après la mort de l’un d’entre eux, lors d’une course-poursuite avec les forces de l’ordre qui tentaient de l’appréhender pour cambriolage.
En déplacement sur une étape de la caravane des idées à Biscarosse, Xavier Bertrand a de son côté réaffirmé que « quelque soit le mode de vie qu’on a choisi, la loi de la République est la même pour tous ».
Suite à l’adoption du Projet de loi portant réforme du crédit à la consommation, Christine Lagarde a souhaité vous faire savoir que les premières mesures de la loi crédit à la consommation entrent en vigueur ce mois-ci.
Avec la publication le 2 juillet 2010 au journal officiel de la loi LAGARDE portant réforme du crédit à la consommation, les premières mesures entrent en vigueur ce mois-ci.
A compter de cette publication, les « pénalités libératoires » sont supprimées : les consommateurs ou entreprises inscrits au Fichier central des chèques (FCC) pour des chèques impayés n’ont plus à acquitter au Trésor public ces pénalités pour obtenir leur radiation du fichier. La régularisation des impayés suffit à obtenir la radiation du fichier.
A partir du 1er septembre 2010, les pratiques abusives en matière de publicité seront interdites. Les mesures destinées à favoriser le développement du micro-crédit entreront en vigueur à cette date. A partir de cette date toujours, les consommateurs auront le choix en matière d’assurance pour le crédit immobilier (assurance emprunteur).
Le 1er novembre 2010, les mesures destinées à accompagner les personnes qui connaissent des difficultés d’endettement et à faciliter leur rebond entreront en vigueur avec la réduction de la durée des plans de surendettement de 10 à 8 ans, l’accélération des procédures de surendettement, l’accès possible aux commissions de surendettement pour les personnes surendettées propriétaires de leur logement ou encore l’obligation pour les banques d’assurer la continuité des services bancaires pour les personnes surendettées.
Le 1er mai 2011, les mesures destinées à responsabiliser les pratiques de distribution du crédit à la consommation et à encadrer le crédit renouvelable entreront en vigueur.
Christine LAGARDE s’est engagée à adopter l’ensemble des textes d’application d’ici la fin de l’année 2010 après concertation de l’ensemble des parties prenantes : associations de consommateurs, associations actives dans le domaine de l’insertion, professionnels de la banque et représentants du commerce.