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samedi 31 juillet 2010

Rattrapage politique, à la sauce carême !


Lors de la cérémonie commémorative du 8 mai, le maire a repris à sa façon mon projet de défilé de véhicules militaires !

 

Comme j’ai eu l’occasion de relater dans des articles précédents l’absence habituelle du maire aux cérémonies patriotiques, Je pense que s’il était présent ce 8 mai ce n’est pas en mémoire de ceux qui sont tombés lors de la seconde guerre mondiale. Mais pour se pavaner dans les véhicules militaires lors du défilé.

Défilé qui n’avait rien à voir avec le projet que j’avais présenté au président de l’office de tourisme en septembre en temps que trésorier adjoint. Je n’avais pas prévu de faire défiler les élus de la majorité dans les véhicules militaires !

Mon projet était de faire une reconstitution de bivouacs de 39/45  le 8 et 9 mai et une fête populaire autour des véhicules militaires pour célébrer le 65éme anniversaire de la libération de la poche de Dunkerque comme il y a eu en 1995 pour le 50éme anniversaire. Je voulais qu’il y ait un défilé des véhicules militaires avec les géants de la ville (Jean le Maraicher et Marie Meulen), l’harmonie  batterie, les majorettes, les habitants et les enfants des écoles.

 Le président de l’office de tourisme était enthousiaste  puisqu’il avait déjà participé au défilé en 1995. Mais pour mettre en place un tel projet, il faut des subventions de la municipalité, il a donc fallu négocier avec les élus pour les obtenir. C’est à ce moment là que je me suis retiré et laissé le président de l’office de tourisme s’en occuper, car connaissant la position du maire envers ses opposants politiques, ce projet qui me tenait à cœur n’avait aucune chance de voir le jour si c’était moi qui en avais été porteur. Le président me tenait informé de ses rencontres et entretiens téléphoniques  avec le conseiller délégué aux anciens combattants.

Il a fallu attendre le mois de mars pour avoir l’accord mais qu’en partie : comme il ne voulait pas que ce soit une fête ils ont fait cela à la suite de la commémoration du 8 mai. La seule chose qui n’a pas été modifiée est le bivouac.

Mais le 8 mai j’ai compris pourquoi ils ont voulu que ça se fasse à la suite de la commémoration quand j’ai vu les élus de la majorité monter dans les véhicules.

 

Et quand je suis allé sur le bivouac et que les responsables de l’association de reconstitution Gravelinoise WW II me disent qu’ils étaient contents, qu’ils ont eu du monde et que je vois le reportage sur l’ASTV (télévision locale de Grande-Synthe) que les nombreux visiteurs étaient contents, ça me fait plaisir c’est une preuve que mon idée était bonne.

 

Que se week-end a été un succès est la preuve que c’est ce qu’attendent les Grand-Synthois  et que le maire ne répond pas à leurs attentes. Je suis sur que si le défilé s’était fait comme je le voulais ça aurait été encore un plus grand succès. Je promets aux Grande-Synthois que le jour où je serai élu  je ferai tout pour créer une dynamique dans la ville avec des moments comme ceux-là et des fêtes populaires. Comme cela existe dans les villes de Flandre intérieure.

 

David Debruyne

vendredi 30 juillet 2010

Dignité des femmes : burqa, niqab..., les députés ont dit non !


Le projet de loi interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public a été adopté par l'Assemblée Nationale par 335 voix contre une.

Face au développement des pratiques radicales, faire respecter les valeurs républicaines

Réactualisé le 13 juillet 2010

Le projet de loi « interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public » a été adopté mardi 13 juillet à l'Assemblée nationale par 335 voix contre une.


Deux dispositions essentielles :

  • Interdiction de porter le voile intégral dans tout l’espace public (lieux publics et ouverts au public) sous peine d’une amende de 150 euros et (ou) d’un stage de citoyenneté
  • Nouveau délit : toute personne obligeant sa compagne ou toute autre femme à porter le voile intégral sera passible d’un an de prison et de 30 000 euros d’amende. Une peine doublée si la personne contrainte est mineure

Depuis la demande d’une commission d’enquête parlementaire, le 17 juin 2009 sur le port, par certaines musulmanes, de la burqa ou du niqab, ce dossier a franchi de nombreuses étapes dont celle du 22 juin 2009 où le président Nicolas Sarkozy a indiqué que « la burqa ne sera pas la bienvenue sur le territoire de la République », la burqa n’étant pas un problème religieux « mais un signe d’asservissement ».

Une proposition de résolution a été adoptée à l’unanimité le 11 mai 2010 par les députés. Elle soulignait l’attachement au respect des valeurs républicaines face au développement des pratiques radicales ainsi que la volonté de lutter contre les atteintes à la dignité de la femme.

Le 19 mai dernier, Michèle Alliot-Marie présentait en Conseil des ministres un projet de loi d’interdiction du voile intégral dans l’espace public, traduction de « la détermination du Gouvernement à se donner tous les moyens de lutte contre des pratiques contraires aux valeurs républicaines ». Elle a ensuite mené une « vaste concertation avec les responsables religieux et les responsables politiques, afin de bâtir un texte équilibré et durable qui soit en accord avec les principes de la République ».

Les groupes socialistes et verts n'ont pas participé au vote. Même si une vingtaine de députés de gauche dont Manuel Walls (PS)et  André Gérin (PC) qui a présidé la commission d'enquête sur le voile intégral, ont voté en faveur du texte.

jeudi 29 juillet 2010

Vers la convergence public-privé


Le Gouvernement souhaite renforcer l’équité du système

Lors de la présentation du projet de la réforme des retraites, Eric Woerth a beaucoup utilisé le terme « équité ».Notamment lorsqu’il a évoqué le « rapprochement des règles entre public et privé ».

Ainsi, concernant le public, la réforme prévoit de :

  • Relever l’âge d’ouverture des droits dans la fonction publique et dans les régimes spéciaux

  • 62 ans en 2018 pour tous les fonctionnaires dont l’âge d’ouverture des droits est aujourd’hui

  • Pour les catégories actives, toutes les bornes bougeront de 2 ans. Les départs autorisés par exemple à 55ans le seront à 57 ans.

  • Pour les régimes spéciaux, relèvement de l’âge légal dès 2017

  • Alignement étalé sur 10 ans du taux de cotisation du public sur celui du privé (de 7,85 à 10,55%)

  • Fermeture du dispositif de départ anticipé sans condition d’âge pour les parents de 3 enfants ayant 15 ans de service à compter de 2012

  • Application de la même règle d’obtention du « minimum garanti » que dans le secteur privé. Les fonctionnaires devront avoir tous leurs trimestres ou attendent l’âge d’annulation de la décote pour pouvoir bénéficier du minimum garanti

mercredi 28 juillet 2010

La pénibilité prise en compte


« On ne peut pas demander le même effort à tous les Français »

Le Gouvernement a décidé de maintenir le droit au départ à la retraite à 60 ans à taux plein pour les assurés dont l’état de santé est dégradé à la suite d’expositions à des facteurs de pénibilité liés à des contraintes physiques marquées, à un environnement physique agressif ou à certains rythmes de travail.

Il s'agit là, comme le soulignait Eric Woerth, d'une "avancé sociale majeure" dans la mesure où pour la première fois la pénibilité est un droit nouveau dans le système de protection sociale français.

Cette mesure présente un double avantage pour les assurés concernés :

  • Elle leur permettra de partir à la retraite dès 60 ans alors que l’âge de départ à la retraite sera porté à 62 ans : pour ces assurés, l’âge de la retraite ne sera pas augmenté ;
  • Cette retraite sera complète (pas de décote), même s’ils n’ont pas tous leurs trimestres

Cette mesure constitue, avec le maintien et l’élargissement du dispositif « Carrières longues », la seconde partie du dispositif mis en place pour prendre en compte l’usure au travail

La pénibilité doit être prise en compte au moment du départ à la retraite, mais elle doit également être réduite dans les années qui viennent. Pour l’avenir, le Gouvernement souhaite donc renforcer la prévention des situations de pénibilité. Dans ce but les expositions aux risques professionnels (port de charges lourdes, vibrations, travail avec des postures physiques pénibles etc.) seront désormais obligatoirement enregistrées dans un carnet de santé individuel du salarié. Ce dispositif de traçabilité associera les services de santé au travail et permettra d’assurer un meilleur suivi professionnel et post-professionnel.

Pour respecter ces principes, le Gouvernement a été conduit à faire 2 choix importants :

  • Les salariés doivent être physiquement usés au moment du départ à la retraite
  • Le droit est accordé de manière individuelle

mardi 27 juillet 2010

Investissements étrangers : la France séduit toujours


Deuxième pays d’accueil des flux d’investissements directs étrangers dans le monde

Parmi ses atouts : sa position géographique, ses infrastructures et la taille du marché hexagonal

« La taille et le dynamisme du marché, l’excellence des infrastructures et le niveau de qualification et de productivité de la main d’œuvre apparaissent comme autant d’atouts pour le site France ».

En matière d’investissements étrangers, la France séduit toujours. Tel est l’un des constats positifs du tableau de bord 2010 de l’attractivité de la France réalisé par l’Agence française pour les investissements internationaux (AFII).

Dans ce tableau qui compare la France à 11 pays (9 états européens, le Japon et les Etats-Unis) et malgré la crise, la France apparaît comme un acteur majeur de l’investissement international : deuxième pays d’accueil des flux d’investissements directs étrangers dans le monde et seconde destination en Europe des investissements étrangers créateurs d’emplois. Parmi ses atouts également : sa position géographique, ses infrastructures et la taille du marché hexagonal.

Concernant la fiscalité, la France n’est pas en si mauvaise position. Une première place pour la fiscalité de la recherche et du développement. Par contre il existe un problème de reconnaissance : près de 80 % des entreprises étrangères estiment que la fiscalité est un point faible alors que le taux de l’impôt sur les sociétés est inférieur à ceux pratiqués aux Etats-Unis, Japon, Espagne…

Si les charges administratives sont les plus élevées des 11 pays, les réformes (rupture conventionnelle du contrat de travail, défiscalisation des heures supplémentaires...) « ont modifié positivement l’image de la France et les perceptions qu’en ont les investisseurs étrangers. La capacité à tracer des perspectives pour l’avenir (Grenelle de l’environnement, Grand Paris, priorités stratégiques pour l’emprunt national… a joué dans le même sens », note l’Afii.

 Autant d’indicateurs qui confirment ce que le FMI a déjà souligné : « La France a mieux résisté à la crise actuelle que la plupart des autres grandes économies ».

lundi 26 juillet 2010

Grande Synthe



Bienvenue à nos amis de Grande Synthe et à David DEBRUYNE notre référent

L’Etat réduit ses effectifs. Les régions les augmentent


Lors de son intervention télévisée, Nicolas Sarkozy a précisé que la France ne menait pas de politique de rigueur synonyme, selon lui, de baisse des salaires et de hausse généralisée de l’impôt. « Ce qui ne me fait pas peur c’est le mot rigoureux », a-t-il précisé. « Rigoureux ça veut dire qu’on revient à l’équilibre » (des comptes publics, n.d.l.R).

Pour le chef de l’Etat l’objectif est de faire descendre le déficit public de 8% du PIB à 3% pour 2013.

Rappelant un certain nombre de mesures touchant le train de vie de l’Etat, Nicolas Sarkozy a invité les collectivités locales et territoriales à participer à cet effort national.

Rappelant notamment la décision de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, soit déjà 100 000 postes en 3 ans, 34 000 postes en 2011, le chef de l’Etat s’est demandé ce qui empêchait « les régions de France d’appliquer la même règle ». Des collectivités qui ont créé 34 000 postes par an depuis 10 ans, hors transferts de compétence. « Il n'y a aucune raison que l'Etat s'impose une gestion rigoureuse et que les collectivités territoriales, notamment les régions, continuent une politique d'augmentation du nombre de fonctionnaires »,a-t-il lâché.

samedi 24 juillet 2010

DÉBAT D’ORIENTATION BUDGÉTAIRE


Dans le cadre de la préparation du budget pour 2011, la majorité a apporté son soutien et ses propositions au Gouvernement dans l’effort de réduction des dépenses.

 

Parce que la réalité, c’est qu’avec la crise, nous avons brutalement changé d’époque. La crise grecque, ce n’est pas seulement une crise de spéculateurs qui attaquent l’euro, c’est une crise de confiance des investisseurs vis-à-vis du financement de notre modèle !

 

Pendant des années, nous avons financé notre modèle européen et en particulier notre modèle français à crédit, par de la dette et aujourd’hui nous payons l’addition !

Notre dette de 80% du PIB, c’est la facture de 35 années de petites reculades, de petites lâchetés : Etat, collectivités locales, sécu, à tous les niveaux, personne ne disait non à une nouvelle dépense. On laissait croire que c’était gratuit. En fait, c’était à crédit…

On ne peut plus vivre à crédit en dépensant chaque jour un peu plus que ce qu’on gagne. Tous nos voisins l’ont compris et adoptent des plans de rigueur et d’économies drastiques.

 

Nous devons aussi avoir ce rendez-vous de vérité qui consiste à réduire courageusement nos dépenses et à passer d’un modèle financé par la dette à un modèle financé par le travail.

 

? La priorité : réduire les dépenses. Pour revenir à un déficit non pas à 0%, mais à 3%, nous devons trouver 100 milliards en 3 ans.

Dès 2011 une réduction du déficit public de l’ordre de 40 milliards d’euros permettra d’atteindre cet objectif en mettant en place trois leviers :

§  15 milliards d’euros proviendront de la non reconduction des mesures de relance.

§  11 milliards d’euros proviendront du rattrapage des recettes fiscales après la crise en lien avec le retour de la croissance.

§  14 milliards d’euros proviendront d’un effort partagé de l’ensemble des acteurs de la dépense publique. Chacun doit prendre sa part à l’effort : l’Etat, les collectivités locales et la sécurité sociale.

-          C’est dans cet esprit que les dépenses de l’Etat n’augmenteront plus et seront donc stabilisées en valeur ! Et nous irons même plus loin avec un effort d’économie de 10% sur trois ans pour les dépenses de fonctionnement et d’intervention de l’Etat. L’Etat restreindra son train de vie !

-          C’est ainsi que nous poursuivrons le non remplacement d’un départ à la retraite sur deux dans la fonction publique. Cela a déjà permis de supprimer 100 000 emplois depuis le début de la législature. Ce sont également de l’ordre de 100 000 suppressions d’emplois qui interviendront jusqu'en 2013 dans le cadre de la RGPP.

-          Nous poursuivrons avec courage les réformes sociales pour préserver notre modèle, à l’instar de ce que nous faisons avec les retraites ou en réformant l’hôpital. Cela signifie aussi que les députés UMP ferons des propositions pour évaluer et réduire certaines dépenses sociales (exemple : AME)

 

Parallèlement, la réduction des niches fiscales sera mise en œuvre dès l’adoption des textes financiers de l’automne 2010 avec un objectif de 8,5 à 10 milliards d’euros de réduction des niches pour 2011-2012.

 

Enfin, il s’agira de définir de nouveaux outils pour encadrer pour l’avenir l’évolution de nos finances publiques. Il s’agit d’inscrire dans la Constitution le principe d’une « loi-cadre de programmation des finances publiques ». Cette loi s’imposerait juridiquement aux PLF et aux PLFSS sous le contrôle du Conseil constitutionnel. Cette règle fixerait ainsi une trajectoire impérative de réduction des déficits.

 

? Parallèlement à la réduction des dépenses, nous devons trouver gagner en compétitivité, travailler plus pour maintenir le niveau de notre modèle.

Travailler moins, c’est impossible.

Travailler plus, c’est inévitable.

Travailler mieux, c’est indispensable !

 

Pour travailler plus, il y a deux pré-requis : il faut travailler mieux et changer notre rapport au travail. Et il faut baisser le coût du travail !  C’est une condition essentielle pour que les entreprises créent des emplois et gagnent en compétitivité.

Et une fois que nous aurons fait tout cela, il faudra assumer que, progressivement, nous devrons travailler plus et sortir définitivement de la logique des 35H !

Aujourd’hui, nous travaillons moins que la majorité de nos voisins et surtout cette faible activité est largement financée par l’Etat et donc par le contribuable ! C’est complètement paradoxal : l’Etat paie pour que les Français travaillent moins (baisse des charges) et en même temps pour qu’ils travaillent plus (heures sup défiscalisées) ! Nous n’avons plus les moyens de cette double peine (dépenses fiscales et moindres recettes).


vendredi 23 juillet 2010

Les attaques contre Eric WOERTH continuent


1) Toutes les allégations se sont effondrées
- Une odieuse campagne de calomnie
Dans cet écheveau d’enregistrements clandestins, de rumeurs infondées et
d’interviews bidonnées, une seule certitude : Eric WOERTH a été victime pendant
près d’ 1 mois d’une campagne de calomnie dans l’objectif très clair de déstabiliser
le Gouvernement et de faire échouer la réforme des retraites ;
- La manipulation a été révélée au grand jour : l’ex-comptable a avoué que son
témoignage avait été romancé de façon malhonnête par MEDIAPART un journal plus
que jamais au service du combat personnel d’Edwy PLENEL contre Nicolas SARKOZY ;
- La rumeur s’est heurtée à la réalité des faits : le rapport de l’IGF a prouvé qu’Eric
WOERTH n’était à aucun moment intervenu dans aucun dossier fiscal, ni dans celui
de L. BETTENCOURT, ni dans celui de JM. BANIER, ni dans celui de P. DE MAISTRE, ni
dans ceux des sociétés chargées de gérer la fortune de L. BETTANCOURT.

2) Avec l’affaire de l’hippodrome de Compiègne, les tentatives d’intoxication se
poursuivent
- On atteint des sommets ! Des ventes comme celle-ci, l’Etat en fait des centaines
chaque année avec une procédure d’évaluation rigoureuse et encadrée (consultation
de France Domaine et des administrations concernées). Cette vente a débouché de
surcroît sur une opération financièrement intéressante pour l’Etat ;
- Ces allégations erronées et ces sous-entendus fallacieux prouvent, s’il en était encore
besoin, qu’Eric WOERTH est devenu l’homme à abattre par n’importe quel moyen
et en allant rechercher n’importe quoi.

3) La transparence oui, mais sans hypocrisie
- Jamais l’Etat n’a été aussi transparent ! Nous sommes bien loin du « secret d’Etat »
invoqué dans le passé : le budget de l’Elysée est public, voté par le Parlement et
contrôlé par les juges ; les présidents de la Commission des finances de l’AN et de la
Cour des comptes sont des personnalités socialistes ; l’opposition a désormais le
droit de réclamer la création de commissions d’enquête (elle vient de le faire sur la
spéculation financière) ;
- L’appel ininterrompu à la transparence, nouvelle posture du PS : après avoir relayé
la calomnie avec le succès que l’on sait, le PS a désormais une nouvelle tactique : la
transparence à géométrie variable ! Tactique selon laquelle les preuves sont toujours
suspectes, les inspecteurs ou les juges ne sont jamais assez indépendants. Bref, la
vérité n’est jamais assez vraie ;
- Cette posture méprise nos institutions : mépris des fonctionnaires, lorsque le PS
met en doute l’objectivité du rapport de l’IGF, l’un des plus grands corps de contrôle
de l’Etat dont les compétences et la rigueur sont reconnues par tous. Mépris de la
Justice, lorsque le PS met en doute l’impartialité du Juge COURROYE alors que celui-ci
multiplie les gardes à vue et les enquêtes complémentaires ;
- Cette posture est d’abord une imposture : Le Président de la République propose la
création d’une commission transpartisane sur la transparence politique ? Martine
AUBRY la rejette, au motif qu’elle vit « avec la morale et l'éthique au coeur » et n’a
pas besoin de loi… Eric WOERTH renonce à ses fonctions de trésorier ? « C’est
suspect », crient en coeur ceux qui, hier encore, l’enjoignaient de le faire. L’UMP
demande des comptes sur les liens financiers entre Médiapart et le PS ? Attaque
odieuse à la liberté de la presse, répondent les socialistes…

jeudi 22 juillet 2010

« Les imprécateurs ont eu tort »


François Fillon a fustigé les élus de l’opposition qui ont porté « avec haine » des accusations

L’effort de réforme va être poursuivi
« Ceux qui ont lancé ces rumeurs avaient un objectif : c'était de stopper le gouvernement et la majorité dans son élan réformateur. Et bien les imprécateurs ont eu tort, ils n'ont pas réussi et nous allons poursuivre notre effort de réforme ».

Tant devant les élus UMP et un peu plus tard dans l’hémicycle devant l’ensemble des députés, le Premier ministre François Fillon est revenu sur les « attaques d’une violence extrême » qui ont ciblé pendant 4 semaines Eric Woerth.

Ciblant ceux qui dans l’opposition avaient porté « avec haine » des accusations, François Fillon note que « désormais, ceux qui lancent des calomnies, ceux qui accusent sans preuve, ceux qui recopient les informations sans les vérifier, ne réussiront pas à déstabiliser un gouvernement et une majorité: c'est un événement dans l'histoire de notre République ».

Un peu plus tard, après une question très vive d’une députée PS évoquant une « réforme imprévoyante et inefficace », Eric Woerth s’est interrogé publiquement : « Je ne comprends pas pourquoi, dans les autres pays, l'opposition est capable d'avoir un dialogue respectueux avec la majorité. Vous ne voulez pas regarder la situation en face parce que vous n'avez pas de courage dans le domaine des retraites. Pour gouverner, il faut être capable de regarder les Français dans les yeux », a-t-il lancé.

mercredi 21 juillet 2010

Le record de la plus petite subvention


Voici l'intervention que j'ai faite, au nom du groupe des élus de l'opposition, lors du conseil communautaire du 01/07/2010 au sujet du financement de la rénovation de la piscine de Dunkerque :


"

Monsieur le Président,

 

Deux points nous interpellent :

 

Vous nous présentez la rénovation et l agrandissement de la piscine Paul Asseman comme un équipement constituant un centre d’entraînement à la nation de  portée nationale et  permettant de satisfaire des objectifs sociaux et économiques pour l’agglomération.  Vous nous précisez que cet équipement se situe dans une logique de constitution d’un pôle d’excellence multifonctionnel.

Nous sommes extrêmement surpris que notre collectivité finance presque la moitié de la première tranche alors que le montant des subventions, qui ne proviennent que de la région, sont à hauteur de 5,4% ce qui doit constituer le  record  de la plus petite subvention pour un tel équipement.

 

 De plus, nous souhaitons connaître le montage financier de la deuxième tranche dont le montant est estimé à  presque 28 millions d’euros.

Allons nous obtenir de nouveau une subvention de 5% ?

Et allons nous financer la moitié comme pour  la première tranche ? Soit presque 14 millions d’euro ?

 

Notre groupe s’abstiendra sur cette délibération"

Eric KEMPE

mardi 20 juillet 2010

Georges Tron veut stopper la "dérive" du nombre de fonctionnaires territoriaux


Après Nicolas Sarkozy le 12 juillet 2010, le secrétaire d'Etat à la Fonction publique, Georges Tron (photo ci-contre), propose d'arrêter la "dérive" des créations de postes de fonctionnaires territoriaux, en récompensant les collectivités ayant une "gestion rigoureuse", dans un entretien publié le 15 juillet par les Echos.

"L'Etat s'impose le non-remplacement d'un départ à la retraite sur deux, et il est normal et nécessaire que les collectivités participent à cet effort national", assure Georges Tron, tout en excluant de remettre en cause leur principe de libre administration. "On ne peut pas non plus occulter que, de 1997 à 2007, hors transferts de compétences et de personnels, les collectivités territoriales ont créé 340.000 emplois supplémentaires,poursuit-il Il faut arrêter cette dérive."

Lundi soir sur France 2, Nicolas Sarkozy a proposé aux régions d'adopter la même règle que l'Etat. "Il n'y a aucune raison que l'Etat s'impose une gestion rigoureuse et que les collectivités territoriales, notamment les régions, continuent une politique d'augmentation du nombre de fonctionnaires", a dit le chef de l'Etat.
"Le concours financier de l'Etat au fonctionnement des collectivités territoriales, environ 80 milliards d'euros par an, va être gelé dans le budget 2011-2013. Les collectivités devront donc faire des efforts", prévient Georges Tron.

De la "souplesse" pour la FPT
Comme l'a déjà évoqué Nicolas Sarkozy au printemps, "il faut aussi envisager de moduler ce concours financier afin de soutenir en priorité les collectivités dont la gestion est la plus rigoureuse et vertueuse", affirme le secrétaire d'Etat.

Partisan d'introduire plus de souplesse dans la fonction publique territoriale, il annonce aussi une "réflexion sur ces agents", déplorant une "multitude de règles très rigides qui les pénalise en limitant leurs possibilités d'évolution".

Dans une interview à la Gazette des communes du 21 juin 2010, Georges Tron, interrogé sur le sujet, avait répondu: "Il faut développer les carrières diversifiées et faciliter la mobilité intra- et inter-fonctions publiques. La loi mobilité offre des outils et passerelles pour développer les mobilités fonctionnelles. C'est un progrès. De même, il faut poursuivre la clarification des régimes indemnitaires, dont la disparité constitue un frein." Il assurait alors s'inscrire dans la logique du rapport "Silicani", et ne pas vouloir un "big bang".

lundi 19 juillet 2010

Projet de salle multi-usages du Dunkerquois

Avant tout débat, toute étude le projet de la salle multi-usages est ficelé. Voici l'intervention que j'ai réalisé lors du conseil communautaire du 1er juillet, et qui a amené les élus communautaires téteghémois à s' abstenir :


"Monsieur le Président,

 

Je suis persuadé qu’une salle multi-usages est nécessaire dans notre agglomération et que le PPP est un moyen de financement adapté.

Par contre, vous connaissez ma proposition de regroupement, sur un même site, de la salle multi-usages, de la piscine et de la patinoire au lieu de les balkaniser comme vous le faites.

 

Je ne suis  pas convaincu par  les chiffres qui viennent de nous être présentés et je pense que l’étude n’est pas complète.

En effet, vous nous annoncez un coût d’environ 50 millions d’euros et une mise en exploitation fin 2013.

La ville d’Orléans est engagée dans une démarche similaire, pour un outil identique de 10 000 places  destiné à accueillir des manifestations sportives et des spectacles.

Selon les Echos du 19 mai de cette année, le projet va se concrétiser, mais après trois ans d’étude, trois ans monsieur le Président, alors que nous étudions  ce sujet que depuis le Conseil du 2 juillet 2009. Leur appel d’offres va être lancé prochainement.

De plus, la ville d’Orléans annonce que son PPP pourrait être finalisé l’an prochain pour un achèvement de l’ouvrage en 2014, alors que vous nous annoncez une mise en exploitation avant la fin 2013.

Pour terminer, le projet d’Orléans est évalué entre 85 et 95 millions d’euros, chiffre qui englobe les voies d’accès et le parking. Ce qui est presque le double du chiffre que vous nous annoncez, pour un équipement identique.

 

Quant à l’implantation de cette salle, vous nous proposez le site de petite-synthe, lieu qui était déjà annoncé dans la presse en mars.

Pensez-vous que l’implantation de cet équipement sur un  site industriel soit une bonne solution ? La réponse est NON

 

Pensez-vous y attirer des commerces et de l’hôtellerie ? La réponse est NON

 

Pensez vous raisonnable d’implanter cette salle à proximité de l’entreprise  Astra Zeneca, site CEVESO qui va passer en CEVESO seuil haut ? La réponse est NON

 

Le seul avantage de ce lieu serait d’être sur le territoire de Dunkerque ? La réponse est vraisemblablement OUI

 

 

Vu  toutes ces incertitudes sur ce qui nous est présenté, je vais m’abstenir sur cette délibération"

 

Eric Kempe

samedi 3 juillet 2010

Pause estivale

Comme chaque année, votre site prends quelques jours de vacances



nous vous souhaitons de bonnes vacances
Rendez-vous le 19 juillet pour de nouvelles aventures

vendredi 2 juillet 2010

Stop au démarchage téléphonique, spams SMS et vocaux


« 33 700 », c’est le nouveau numéro court vers lequel chaque abonné de téléphone mobile peut renvoyer les spams vocaux qu’il reçoit

Déjà existant pour les spams SMS, le « 33 700 » s’étend désormais aux spams vocaux et permet ainsi aux personnes détentrices de téléphones portables ayant été abusés par des messages appelant à rappelant un numéro surtaxé, de signifier l’arnaque.

En accord avec les opérateurs mobiles, Hervé Novelli a donc décidé d’étendre ce dispositif aux spams vocaux de plus en plus nombreux. Au 31 mai 2010, sur les
787 000 SMS signalés auprès de la plate-forme, 555 000 d’entre eux renvoyaient effectivement vers des numéros surtaxés.


Et, dès le 1er trimestre 2011, chaque consommateur pourra s’inscrire sur une liste qui lui permettra de ne plus recevoir de démarchages téléphoniques.

jeudi 1 juillet 2010

Une taxe sur les banques en 2011


France, Allemagne et Royaume Uni montrent l'exemple en voulant réformer le secteur financier

Ils proposent l’instauration de prélèvements sur les banques
Dans une déclaration commune publiée mardi 22 juin, les gouvernements français, britanniques et allemands proposent l’instauration de prélèvements sur les banques, assis sur leur bilan.

L’Allemagne présentera un projet de texte en conseil des ministres cet été. La future taxe bancaire britannique a été annoncée ce mardi 22 juin. La France, pour sa part, présentera les modalités détaillées de sa taxe bancaire dans son projet de loi de finances en septembre prochain. Selon Christine Lagarde, cette taxe rapporterait quelques centaines de millions d'euros affectés au budget de l'Etat.

L’instauration de ces prélèvements fait suite aux conclusions du Conseil européen du 17 juin mais également des travaux du G20 au cours duquel les participants ont convenu que le secteur financier devrait contribuer « de manière juste et substantielle à la couverture des charges liées aux interventions publiques permettant de restaurer le système bancaire ou de financer la résolution des crises financières ».

Ces taxes dans les 3 pays visent à garantir que les établissements bancaires contribuent à hauteur des risques auxquels ils exposent le système financier et l’économie en général et à les encourager à apporter les ajustements nécessaires à leur bilan pour réduire ces risques.

Ces propositions du trio européen feront l'objet de discussions lors du G 20 qui se tiendra en fin de semaine à Toronto, nombre d'Etat membres se montrant réticents, si ce n'est hostiles à ce principe...