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vendredi 30 avril 2010

L’éco-redevance kilométrique sur de bons rails


Après une expérimentation en Alsace (2011), le déploiement de cette écotaxe devrait être achevé en 2012

Une fiscalité plus écologique, plus juste

Votée dans la loi Grenelle 1, cette éco taxe devra être acquittée par les poids-lourds pour l’utilisation du réseau routier national non concédé et des routes départementales susceptibles de subir un report de trafic.

Elle a pour objectifs :

  • une fiscalité plus écologique qui pèse sur les trafics réellement effectués
  • une fiscalité plus juste qui touche tous les poids-lourds quelle que soit leur nationalité
  • un « signal-prix » qui favorise le report modal grâce à un mécanisme de répercussion de la taxe sur les chargeurs
  • de nouvelles ressources pour la construction des infrastructures de transport décidées lors du Grenelle Environnement

Une concertation avec les conseils généraux est en cours afin de préciser les routes départementales sur lesquelles l’éco-redevance sera perçue.

Il faut noter que la majorité des conseils généraux souhaite étendre le réseau taxable à leur profit. Le choix de l’entreprise qui mettra et œuvre le système de perception de la taxe est également en cours. Le lauréat sera connu avant la fin de l’année.

Cette mesure touchera tous les camions de plus de 3,5 tonnes (600 000 camions français, 200 000 étrangers sur 12 000 km de routes nationales et 2 000 km de routes départementales).

jeudi 29 avril 2010

Médecine de proximité : des réponses concrètes à l’automne

 

Nicolas Sarkozy souhaite proposer des mesures pour permettre aux jeunes qui le souhaitent d’épouser la carrière de généraliste

La consultation passera de 22 à 23 euros
Après avoir rencontré à Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis) des praticiens et professionnels de la santé exerçant en libéral, Nicolas Sarkozy et Roselyne Bachelot ont souhaité apporter des « réponses structurelles au malaise de la médecine de proximité qui dure depuis des années ».

Ainsi, au terme d’une mission qu’elle va mener de mai à septembre, Elisabeth Hubert* fera des propositions pour permettre aux jeunes d’opter pour les carrières de généraliste et de médecine de proximité mais également pour obtenir sur le territoire une meilleure répartition démographique.

La filière d’étude est également au centre d’une réflexion car, pour Nicolas Sarkozy, « il est profondément anormal que des étudiants qui ont une vocation médicale, sous prétexte qu’ils ne sont pas des mathématiciens hors pair, ne puissent accéder au diplôme de médecin ».

Le numerus clausus fera également l’objet d’une autre réflexion.

Lors de ce déplacement, le président de la République a annoncé que pour la fin de l’année le prix de la consultation d’un généraliste passerait de 22 à 23 euros.

*Médecin de formation, elle a été, en 1995 (gouvernement Juppé), ministre de la Santé publique et de l’Assurance maladie

mercredi 28 avril 2010

Auto-entrepreneurs : « ce n’est pas un rideau de fumée »

 

Le nouveau statut des entrepreneurs est, pour Hervé Novelli, un succès

« Un système gagnant-gagnant »
Ce système simplifié permet en un clic de devenir entrepreneur, c'est-à-dire de développer une activité à titre principal ou complémentaire qui permet, in fine, de générer des revenus supplémentaires. Les auto-entrepreneurs, qu’ils soient déjà salariés, demandeurs d’emploi ou encore retraités, sont donc gagnants grâce à ce système qui augmente leurs ressources, elles-mêmes soumises à un régime fiscal avantageux.

Mais ils ne sont pas les seuls à tirer profit de ce statut puisque l’Etat et la Sécurité sociale bénéficient eux-aussi de ces nouveaux revenus. Ainsi, sur le milliard d’euros de chiffre d’affaire déclaré par les 320 000 auto-entrepreneurs inscrits en 2009, ce sont bien 200 millions d’euros qui sont entrés dans les caisses de l’Etat.

Enfin, ces bons chiffres sont l’occasion de contredire les réserves de certains. Contrairement aux idées reçues, les auto-entrepreneurs « doivent avoir les mêmes qualifications professionnelles, ils sont inscrits aux répertoires des chambres de métiers, ils payent un même montant de charges sociales que les autres travailleurs indépendants », a tenu a précisé Hervé Novelli, secrétaire d’Etat en charge des PME.

A l’avenir, il souhaite que cette simplification soit transposée vers d’autres statuts d’entrepreneurs indépendants.

mardi 27 avril 2010

L’Application des Lois en matière d’Urbanisme et Sécurité des Populations : Un Devoir !


Les élus délivrent à tout va des permis de construire et se mobilisent pour urbaniser dans les zones à risques. Nous pouvons en constater aujourd’hui les dérives et leurs conséquences en Vendée. Lorsque et c’est malheureusement le cas il y a des morts, nous devons dire à ces élus inconscients ou cyniques, que ces décès sont de leur responsabilité, tout comme les pertes matérielles engendrées pour les particuliers.
Le fondement d’une démocratie est le respect de la loi.
Le maire de Gravelines a pris une décision de sa seule responsabilité, afin d’engager un recourt contre le Préfet, ayant refusé les permis de construire pour le futur terrain de camping doté de 96 parcelles, situé à proximité de la centrale nucléaire.


  
La règle dite des deux kilomètres
instituant des servitudes d’utilité publique autour des centrales est intangible, conformément à l’article 31 de la loi du 13 juin 2006 et au titre du décret du 2 novembre 2007. L’article R 111-2 du Code de l’Urbanisme permet de refuser les projets s’avérant incompatibles avec les objets de sécurité des populations concernées. Le Ministre de l’Ecologie, Jean-Louis Borloo, rappelle pour sa part, qu’il y a lieu « d’assurer la maîtrise du développement des activités susceptibles d’accroître l’exposition des populations aux risques. »
   

Au-delà de ce contentieux, se pose également la question des recours engagés par le maire concernant les permis de construire dans la zone du Nord-Banc (face au Moulin) prévoyant 350 logements et se trouvant dans les mêmes dispositions.
Avec la mise en place du Plan Local d’Urbanisme Communautaire, certains élus imposeront de plus en plus, leur volonté de tout densifier à travers le concept de « ville intense » prévoyant une urbanisation supérieure à 30 logements par hectare. Ce n’est peut-être pas ce que souhaitent les Gravelinois pour leur ville ?
Nous sommes conscients que de nombreuses demandes de logements (plus de 700) sont en souffrance depuis trop longtemps. Lors de conseils municipaux et d’une précédente tribune (septembre 2009) nous avons demandé à ce que nous soit communiquéun état des lieux concernant le nombre exact de logements sociaux, auxquels seraient soustraits les logements réservés aux sportifs, fonctionnaires, agents EDF… Nous attendons toujours !

  
Selon le DAL, 92 logements EDF sont inoccupés depuis plusieurs années et laissés à l’abandon, la quasi-totalité du parc (115 logements) est en vente. Nous demandons à ce que la municipalité fasse preuve de volonté afin que ces logements réintègrent le parc social.
    
Une Alternative pour Gravelines  
Rejoignez « L’Alternative », nous sommes à votre écoute !
Nous contacter : Maria Alvarez : groupe-alternative@orange.fr
 

lundi 26 avril 2010

RETRAITES DU PUBLIC / RETRAITES DU PRIVÉ


La pension des fonctionnaires n’est pas calculée comme celle des salariés du privé :

 - Pension des fonctionnaires = 75% de la moyenne du revenu des 6 derniers mois, sans les primes.
 - Pension des salariés du privé = 50% de la moyenne du revenu des 25 meilleures années de la carrière.
-  Les primes des fonctionnaires ont une importance très variable selon les différents métiers de la fonction publique. Le taux de prime
peut atteindre 45% du revenu total chez les douaniers, les policiers ou les infirmières, alors qu’il n’est que de 7% du revenu total chez
les enseignants du primaire par exemple.

Ces primes ne sont pas soumises à cotisation, mais la réforme Fillon de 2003 a en partie corrigé cette anomalie en créant un
régime complémentaire par points pour les fonctionnaires : la retraite additionnelle de la fonction publique (RAFP). Chaque
agent cotise sur ses primes ou sur ces heures supplémentaires dans la limite de 20% du salaire brut annuel. Pour le moment, le régime
est en phase de démarrage et deviendra intéressant pour les fonctionnaires à partir de 2015.

Même si l’âge légal de départ est le même dans les deux cas (60 ans) l’âge effectif de départ à la retraite varie beaucoup d’un
secteur à l’autre : en moyenne, il est de 61,6 ans dans le privé et de 56,7 ans dans la fonction publique.
Il y a en effet des possibilités de départ précoce dans la fonction publique :
 - Les parents, principalement des femmes, ayant eu trois enfants peuvent profiter d’un départ anticipé et partir à la retraite après
15 ans de cotisation (leur pension est calculée au prorata de leur durée de travail, mais elles la touchent plus longtemps).
- Les services actifs : près d’un million de fonctionnaires sont classés en service actif, c’est-à-dire qu’ils bénéficient d’âges de
départ en retraite plus précoces (50 et 55 ans) que les fonctionnaires sédentaires (60 ans) pour tenir compte des contraintes
particulières de leur emploi (pénibilité, dangerosité). Il existe deux catégories de services actifs : ceux qui prévoient un départ à 50
ans (policiers, surveillants, aiguilleurs du ciel, agents des réseaux souterrains des égouts) et ceux qui prévoient un départ à 55 ans
(douaniers instituteurs, éducateurs, sapeurs pompiers professionnels, policiers municipaux, infirmiers, assistantes sociales,
puéricultrices, agents de service mortuaire).

La réforme des retraites doit être la réforme de toutes les retraites, et cela dans un esprit de justice et d’efficacité.
- La pire des choses serait d’opposer une partie de la population à l’autre. Il ne faut donc pas caricaturer le régime des
fonctionnaires mais comprendre la spécificité de leur statut et de son histoire et reconnaître que certains de ces « avantages »
peuvent compenser certains inconvénients comme des rémunérations souvent moins importantes que dans le secteur privé.
- Mais pour que la réforme soit juste, il faudra réduire les disparités entre les systèmes pour que le principe « à contribution
égales, prestations égales » soit davantage respecté.

Au Parti Socialiste, c’est silence radio quant à la question de l’harmonisation des régimes publics et privés.

Le Parti Socialiste prétend vouloir une réforme juste mais dès qu'il s'agit d'évoquer l'harmonisation des régimes public et privé qui
pourrait heurter certains fonctionnaires, le PS reste muet.

Le Gouvernement a le courage d’entreprendre une réforme difficile mais cruciale pour l’avenir de nos retraites, et cela en mettant
tous les sujets sur la table, sans caricature. C’est ce courage qui manque au PS : seul Manuel Valls a pris position sur ce sujet, en
janvier dernier, en affirmant qu’il souhaitait un alignement du public sur le privé.

samedi 24 avril 2010

Arnaud Robinet : « 1 retraite sur 10 n’est déjà plus financée »


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vendredi 23 avril 2010

Une photo «politiquement incorrecte» suscite une polémique


POLEMIQUE - Un député veut que les «auteurs» soient poursuivis...

Une paire de fesses, un drapeau et une polémique en prime. Une photo un brin provocatrice en ces temps de débat sur l’Identité nationale - elle représente un homme s’essuyant le postérieur avec le drapeau tricolore-, suscite l’ire d’hommes politiques des Alpes-Maritimes.

Si Charles-Ange Ginésy, député-maire de Peone-Valberg, estime selon TF1News que «cette histoire est bien pire que La Marseillaise sifflée dans les stades», Eric Ciotti aurait carrément écrit à Michèle Alliot-Marie «afin qu'elle envisage d'engager une action à l'encontre des auteurs de ces agissements».

Délit d’outrage?

Les auteurs? Le photographe, bien sûr, qui déplore «une histoire de fou» mais aussi la Fnac de Nice qui a sélectionné le cliché dans la catégorie «politiquement incorrect» à l’occasion d’un concours photo. Et qui l’a retirée depuis de la liste de ces lauréats. Car plus que politiquement incorrect, cette photo ne constitue-t-elle pas un délit d’outrage, passible d’une amende de 7.500 euros et de dix mois d'emprisonnement?

«C’est le seul fondement sur lequel on peut agir», a expliqué à 20minutes.fr l’avocat Emmanuel Pierrat. «Mais c’est une loi très récente, il n’y a pas de jurisprudence à mon souvenir», ce qui ne permet pas de clarifier ce qu’englobe ce délit d’outrage. «En droit pénal, il faut un élément matériel, la photo, et un élément intentionnel», rappelle l’avocat. En l’occurrence, les intentions du photographe -artistiques ou outrageantes-, qui ne sont pas connues. Mais ne semblent pas vraiment incitatrices à la haine.

Autre problème, il se pourrait que la loi française ne soit pas valable devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme, qui a retoqué plusieurs lois françaises attentatoires à la liberté d’expression. Bref, avant que la ministre de la Justice décide de porter plainte, la photo risque de montrer ses fesses pendant longtemps.

jeudi 22 avril 2010

Transport : le nuage de l’incivisme obscurcit le réseau français

 

Il faut  condamner l’attitude des syndicalistes de la SNCF qui ont continué à faire grève

La paralysie du transport aérien aurait dû amener les grévistes à contribuer à la liberté de se mouvoir
L’occasion a été donné au Mouvement populaire de dresser un parallèle entre la réactivité du gouvernement face au nuage volcanique et l’incivisme de la CGT qui, en maintenant des actions de grèves, adopte « une attitude insultante à l’égard de nos concitoyens ».

L’ensemble des ministres se sont ainsi réunis ce week-end pour prendre les mesures nécessaires à la gestion de cette situation inédite. Prenant l’exemple de Luc Chatel, ministre de l’Education, qui a annoncé le recrutement immédiat de professeurs remplaçants, Dominique Paillé s’est félicité de cette coordination efficace.

Face à la réactivité de certains continue le scepticisme des autres. « On peut toujours réécrire l’histoire », s’est amusé Dominique Paillé, répondant à ceux qui voudraient que l’on en ait trop fait. « S’il y avait eu un crash d’avion, que n’aurait-on point dit ! », a-t-il poursuivi, « il est facile d’incriminer ceux qui se battent ».

Oui, les avions bloqués au sol causent des pertes économiques, « mais la sauvegarde de la vie humaine et bien plus importante », a conclu le porte-parole du Mouvement populaire.

mercredi 21 avril 2010

zones de solidarité : Jean-Louis Borloo s’engage

 

Jean-Louis Borloo s’est rendu en Charente-Maritime et en Vendée le 15 avril pour y rencontrer les élus concernés par les « zones de solidarité » après la tempête Xynthia

« Je veux fixer les lignes de l’action pour l’avenir des habitants de vos communes »

Devant l’émotion suscitée par les décisions administratives liées à la tempête, Jean-Louis Borloo souhaite dans un premier temps apporter une solution immédiate pour les personnes souhaitant quitter leur habitation en leur garantissant un rachat à un prix juste. 

Mais, et le ministre l’a clairement dit, « il n’est pas question d’exproprier sur la totalité de ces zones et immédiatement l’ensemble des habitations », ajoutant que « chaque habitation ferait l’objet d’une expertise parcellaire ».

Plusieurs procédures ont été mises en place :

- Création de délégués à la solidarité auprès des préfets qui recevront chacune des personnes concernées pour leur donner des explications précises sur les procédures d’acquisition amiable qui garantiront une parfaite indemnisation de chacun.

- Chaque habitation sera expertisée et selon les risques, l’Etat lancera des procédures d’expropriation pour des raisons de sécurité.

- Une concertation aura lieu avec les collectivités locales, l’Etat et les établissements publics compétents pour décider de l’avenir de ces territoires.

- Les Préfets présenteront un programme de renforcement des moyens de protection de ces zones avant la fin du mois de juin 2010

- Pour l’avenir, les plans de prévention des risques seront rénovés et actés par le Parlement.

mardi 20 avril 2010

PREVENTION DE LA DELINQUANCE "Task Force" et vidéosurveillance pour sécuriser les transports

La vidéosurveillance et la création d'une "Task Force" sont au coeur du plan national de sécurisation des transports présenté, le 14 avril, par le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux.  "Je veillerai personnellement à ce que les opérateurs tiennent les engagements et les délais de leur plan d'équipement" de vidéoprotection, a-t-il déclaré. Il a rappelé que "la SNCF s'est engagée à passer de 14.400 caméras à 25.000 en 2012-2013", avec notamment des caméras embarquées dans les voitures au nombre de "8.100" à ce jour.

L'Etat "consacrera, en 2010, 30 millions d'euros à la vidéoprotection dans le cadre des crédits du Fonds interministériel de prévention de la délinquance" (FIPD), a-t-il encore assuré. Brice Hortefeux s'exprimait à Houilles (Yvelines), après avoir pris la ligne SNCF Mantes-La-Jolie/Paris Saint-Lazare, où, le 13 mars, une dizaine d'individus avaient agressé sept contrôleurs.

Une carte des protections, gare par gare
Le ministre de l'Intérieur entend également réunir "régulièrement" une "Task Force pour la sécurité des transports", avec le secrétariat d'Etat aux Transports, les forces de sécurité intérieure: préfet de police, directeurs généraux de la police et de la gendarmerie nationales, ainsi que les grands opérateurs, SNCF et RATP.  Elle pourra s'appuyer sur les informations quotidiennes transmises par "une toute nouvelle" unité de coordination de sécurité des transports en commun, a-t-il exposé, relevant la nécessité d'améliorer l'anticipation.

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lundi 19 avril 2010

Bienvenue à nos amis de Gravelines






Une nouvelle page est ouverte pour nos amis de Gravelines

705 millions d’euros pour les 325 000 demandeurs d’emploi en fin de droits


Au terme d’une concertation volontariste entre l’Etat et les partenaires sociaux, un « plan rebond pour l’emploi » a été annoncé le 15 avril

Face à la réalité du chômage et aux difficultés quotidiennes, le Gouvernement s’engage

Dans ce dossier très compliqué, Laurent Wauquiez et les partenaires sont arrivés à un équilibre qui comprend plusieurs grandes mesures :

  • 70 000 personnes bénéficieront d’une formation rémunérée
  • 170 000 personnes se verront proposer des contrats aidés
  • 50 000 contrats initiatives-emplois seront proposés
  • 120 000 contrats d’accompagnement pour l’emploi bénéficieront aux chômeurs
Ce plan prévoit également une aide exceptionnelle pour l’emploi de 460 euros par mois pour une durée maximale de 6 mois, versée aux chômeurs  lorsque d’autres solutions n’auront pu être proposées par le pôle emploi.

 « Cet accord est une nouvelle illustration de la volonté qu’ont l’Etat et les partenaires sociaux d’apporter ensemble des solutions concrètes à des situations difficiles », a déclaré le Président de la République.

samedi 17 avril 2010

Violences scolaires : les 5 premières réponses du gouvernement


Luc Chatel veut également rompre l'isolement des professeurs et restaurer leur autorité
En conclusion des états généraux de la sécurité à l’école, jeudi 8 avril 2010, le ministre de l’Education nationale, Luc Chatel, a fait part de cinq orientations applicables d’ici la prochaine rentrée scolaire

1)    Dès la rentrée 2010, nouvelle politique de formation  prenant en compte la gestion des conflits et la prévention de la violence pour l’ensemble des enseignants qu’ils soient étudiants,  nouvellement recrutés ou plus aguerris. Dans les établissements les plus exposés des formations seront proposés sur site.

2)    Renforcement du plan de sécurisation des établissements scolaires (doublement des  effectifs des équipes mobiles de sécurité dans les académies les plus exposées, amplification des partenariats entre l’Education nationale et la Justice, systématisation des discussions avec les collectivités pour accélérer la mise en œuvre de moyens matériels…)

3)    Redonner du sens aux sanctions pour mieux faire respecter les règles du vivre ensemble (mise en place d’un système mieux gradué et mieux compris par les élèves, rendre à l’exclusion son caractère exceptionnel, renforcement de la place des travaux d’intérêt général,  charte des bonnes pratiques et des règles élémentaires de civilité, respect du principe du contradictoire…)

4)    Actions ciblées dans les établissements les plus exposés au travers d’un programme baptisé CLAIR (Collèges et Lycées pour l’Ambition, l’Innovation et la Réussite) : choix des équipes pédagogiques par le chef d’établissement,  détermination du projet pédagogique par les équipes d’enseignants…)

5)    Mise en place d’une mesure efficace de la violence par une enquête non plus annuelle et nationale mais trimestrielle et départementale

Ces 5 orientations feront l’objet d’un point d’étape en octobre prochain.
Quant aux très nombreuses préconisations formulées lors de ces états généraux, elles seront mises en œuvre dans la concertation via un comité de pilotage chargé de la préparation, du suivi et de l’évaluation.

vendredi 16 avril 2010

Services à la personne : un secteur d’activités plébiscité

 

Les services à la personne sont l’une des clés du remède au chômage en période de crise

Un secteur qui résiste à la crise
Ce sont 6 millions de Français qui ont recours aux services à la personne en France. Gardes d’enfants, travaux de ménage, aide aux personnes dépendantes, soutien scolaire, jardinage sont autant d’activités qui entrent dans la catégorie des services à la personne.

« C’est un secteur qui a connu une expansion incroyable », a déclaré Laurent Wauquiez.

Avec 100 000 emplois crées pendant la crise, ce secteur est l’un des plus porteurs aujourd’hui. Il est à noter qu’en 15 ans, le nombre d’emplois a été multiplié par 5 passant de 400 000 à 2 millions.

Aujourd’hui, de nouveaux défis s’ouvrent pour le développement des services à la personne, professionnalisation, règles d’obtention d’agréments, quelle place de ces emplois pour la dépendance ? Quel partenariat public/privé pour les services à la personne ?


jeudi 15 avril 2010

Droit de vote des étrangers : l’UMP est contre

 

Aux socialistes qui ont déposé une proposition de loi visant à autoriser les étrangers à voter aux élections locales, Xavier Bertrand répond qu’il en est hors de question

Alors que seuls les étrangers ressortissants de l'Union européenne ont le droit de vote et d'éligibilité aux élections municipales, la proposition de loi déposée par le groupe socialiste et soutenue par les communistes et les verts veut donc étendre ce droit à tous les étrangers non européens.

Xavier Bertrand l’a dit pendant toute la campagne pour les élections régionales, « le droit de vote est conditionné à la souveraineté, à la nationalité et à la citoyenneté, il est la chose la plus importante dans une démocratie ».

« Je suis contre cette provocation du parti socialiste qui a voulu instrumentaliser le débat et qui ne fait que renforcer la place des extrêmes », déclare Xavier Bertrand.

Ce texte présenté à l'Assemblée Nationale le 30 mars a été rejeté par 313 voix contre et 212 pour.

mercredi 14 avril 2010

Le marché du travail va-t-il continuer à se dégrader ?


En 2009, notre pays, comme l’ensemble des pays développés frappés par la plus grande crise économique depuis 1929, a connu une profonde récession, l’activité économique subissant un repli de 2.2%.

 

Cette récession s’est malheureusement traduite par une forte augmentation du chômage en France. Entre 2007 et novembre 2009, le taux de chômage français a augmenté d’1.7 point (passant de 8,3% à 10.0%). Toutefois, la France, notamment grâce aux mesures de soutien de l’activité initiées par le plan de relance, a mieux résisté que les autres membres de l’OCDE ou de la zone euro. Sur la même période 2007-2008, le taux de chômage au sein de l’OCDE progressait ainsi de 3 points (passant de 2,8% à 8.8%) et de 2.5 points au sein de la zone euro (de 7.5 à 10,0%).

 

Cependant, on assiste dans notre pays à une embellie de l’activité économique qui se traduit par une croissance du PIB d’environ 0.2% au premier trimestre 2010. Et la France devrait connaître une croissance d’environ 1,4% sur l’ensemble de l’année.

 

Mais il y a toujours un décalage de temps entre le sursaut de la croissance et la baisse du chômage. Le taux de chômage devrait donc continuer à augmenter légèrement au premier semestre et se modérer progressivement d’ici la mi-2010.

 

? Pour quand peut-on espérer une baisse significative du chômage?

 

D’après les prévisions, le chômage atteindra 10.1% au premier trimestre 2010 (9.7% sans les DOM) et 10.2% au deuxième (9.8% sans les DOM), soit un rythme de hausse nettement moins important que pendant la récession.

 

La tendance est donc à une décélération des pertes d’emploi depuis l’été dernier, qui devraient encore faiblir dans les mois qui viennent. Ainsi, en ce qui concerne les secteurs marchands non agricoles, qui sont les plus sensibles à la conjoncture, les destructions nettes d’emploi ont été de 260 000 début 2009 contre 80 500 au premier semestre 2010.

 

Dans le secteur industriel, les destructions d’emplois ralentissent également avec un recul de 63 300 postes au premier semestre 2010, contre 81 200 au dernier semestre 2009. Victime d’une chute brutale de ses effectifs pendant la récession, le secteur des services est déjà dans une phase de stabilisation : 1 300 emplois ont été créés début 2010, après l’augmentation de 7 300 emplois au deuxième semestre 2009. Enfin, dans la construction, l’emploi, en recul depuis 2008, connaîtrait une nouvelle baisse de 18 600 postes, toutefois moins forte qu’au semestre précédent (- 26 400).

 

Le chômage devrait donc clairement refluer en France métropolitaine dès 2011, où il atteindrait 9.6% de la population active, son niveau de décembre 2009.

mardi 13 avril 2010

BOUCLIER FISCAL

Il ne faut pas avoir une approche dogmatique et passionnelle de cette question. En 2006, nous avions un bouclier fiscal à 60% hors CSG et CRDS. En 2007, il a été décidé d’abaisser le plafond du bouclier à 50% en y incluant la CSG et la CRDS.

 

Pourquoi un bouclier fiscal ?

Parce que  l’impôt ne doit pas être confiscatoire : il est juste qu’on ne donne pas plus de la moitié de ce que l’on gagne à l’Etat

Parce que nous avions un souci de compétitivité fiscale et d’attractivité : nous avons besoin de tous les Français, y compris des riches. Sinon, ce sont les classes moyennes

qui paient ! Et sous prétexte que nous ne pouvons pas nous aligner sur les fiscalités les plus basses dans le monde, nous devrions nous résigner à avoir les taux de

prélèvements les plus élevés ? Ce serait une erreur majeure !

 

Cette réalité n’a pas changé et il n’y a donc pas lieu de revenir aujourd’hui plus qu’hier sur le bouclier fiscal ! C’est une question de parole donnée, de stabilité fiscale et donc de confiance. Il faut arrêter de changer les règles tous les ans !

Il ne s’agit pas de repousser définitivement toute réforme de la fiscalité. Bien au contraire, une réforme en profondeur de notre fiscalité sera sans doute nécessaire pour qu’elle gagne encore en lisibilité, en compétitivité. Mais la stabilité fiscale est également un élément essentiel.

 

Du coup, tant qu’aucun effort supplémentaire n’est demandé aux Français, il n’y a aucune raison de toucher au bouclier fiscal.

En revanche, en cas d’une éventuelle hausse de la fiscalité, il va de soi que chaque Français devra être mis à contribution et participer à la solidarité nationale. Et dans cette hypothèse, il faudra faire évoluer le bouclier fiscal. C’est une question de solidarité et d’équité.

 

lundi 12 avril 2010

PACTE MAJORITAIRE

Lors des élections régionales, la droite républicaine a atteint un niveau historiquement bas tandis que l’abstention s’est envolée et que l’extrême-droite a repris du poids dans plusieurs régions. Voilà des réalités qu’il est dangereux d’ignorer.

Mais dans la défaite, il y a deux attitudes. Il y a ceux qui baissent les bras et ceux qui se retroussent les manches. Nous avons choisi la deuxième catégorie.

 

Les électeurs de droite et du centre, et tous ceux qui espèrent pour la France un avenir meilleur, nous demandent de renouer avec la dynamique positive de la dernière présidentielle. Pour répondre à leurs attentes et préparer cet avenir, les parlementaires UMP proposent de fonder un nouveau pacte majoritaire. Ce pacte devra mobiliser tous les députés et sénateurs de notre famille politique autour du Président de la République et au service de la France et des Français.

 

Ce pacte majoritaire c’est un rendez-vous volontariste, à l’écoute de nos électeurs qui demandent un cap clair et ambitieux, c’est aussi une formalisation claire du travail de coproduction législative que nous avons commencée à mettre en œuvre. L’objectif c’est de définir une méthode de travail avec le Président et le gouvernement, pour arriver à des résultats forts sur quelques grands enjeux. L’heure n’est plus à la multiplication des réformes. Nous devons nous concentrer sur quelques actions stratégiques et surtout aller aux résultats.

 

? En quoi consiste ce pacte majoritaire ?

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samedi 10 avril 2010

Revalorisations salariales pour les enseignants en début de carrière


Luc CHATEL, Ministre de l’ éducation nationale, a annoncé une série de mesures visant à revaloriser la condition enseignante par une augmentation des rémunérations des enseignants en début de carrière :

  • Il est prévu, en début de carrière, une augmentation de 157 euros nets par mois pour les professeurs des écoles et les professeurs certifiés (...) et pour les professeurs agrégés 259 euros nets mensuels d'augmentation ».
  • Un quart des enseignants, 20.000 débutants et 170.000 enseignants déjà en fonction, vont bénéficier de mesures de revalorisation salariale à partir du 1er septembre 2010.
  • Cette revalorisation avait été promise par le Président de la République. Elle est liée à la réforme de la formation des enseignants, qui prévoit que les futurs enseignants soient recrutés au niveau « master 2 » (bac + 5).
  • A ces mesures, qui entreront en vigueur le 1er septembre 2010, s'ajoute une revalorisation salariale de 660 euros nets en moyenne par an pendant sept ans pour les enseignants déjà en fonction, soit 170.000 enseignants supplémentaires. Les enseignants du primaire et du secondaire sont 857.300 en France.
  • Ces revalorisations représentent un coût total de « 196 millions d'euros, soit exactement la moitié des économies réalisées par le non-renouvellement d'un fonctionnaire sur deux partant en retraite », a précisé le ministre de l' éducation nationale, Luc CHATEL.

vendredi 9 avril 2010

Pour une immigration plus juste

 

Eric Besson a présenté en Conseil des ministres le 31 mars 2010 le projet de loi relatif à l’immigration, à l’intégration et à la nationalité. Un projet équilibré

Essentiellement basé sur la transposition de directives européennes, ce projet de loi vise à mieux prendre en compte les efforts d’intégration des 170 000 migrants chaque année en France tout en durcissant la lutte contre l’immigration irrégulière qui représente 110 000 personnes par an.

Souhaitant poser les bases d’une politique d’immigration plus juste mais également plus efficace, ce projet de loi s’appuie sur plusieurs mesures :

  • La durée de présence sur le territoire pour l’obtention d’une naturalisation sera réduite pour les candidats qui répondent aux conditions d’assimilation du Code Civil et qui respectent les principes et valeurs essentiels à la République puisqu’une charte des droits et devoirs du citoyen français sera signé.
  • Une « carte bleue européenne » pour les travailleurs étrangers hautement qualifiés leur permettra d’accéder plus facilement au marché du travail.
  • La lutte contre l’immigration irrégulière sera renforcée grâce aux réformes du contentieux et de l’éloignement et le délai de départ volontaire sera amené à 30 jours. Les mesures d’éloignement du territoire européen pourront aller jusqu’à 5 ans.
  • La rétention administrative sera désormais portée à un maximum de 45 jours et sera ordonnée par le juge administratif.
  • La protection des droits sociaux des étrangers entrés illégalement sur le sol français et réadmis dans leur pays d’origine sera renforcée.
  • La lutte contre l’emploi de travailleurs sans-papiers sera renforcée.

jeudi 8 avril 2010

Vie publique : les Français ont besoin d’espérance collective

 

Dans son dernier rapport, le Médiateur de la République, Jean-Paul Delevoye dresse le portrait d’une société « usée psychologiquement »

« Il faut mettre en œuvre une culture d’apaisement dans notre pays »
De son regard sur la société française, Jean-Paul Delevoye ressort un sentiment d’agressivité et de violence qui ne cessent de croître. « Les Français ne savent plus se parler », a-t-il regretté. Prenant l’exemple du milieu scolaire, le Médiateur de la République s’est dit choqué de la violence verbale utilisée par nos enfants. « Il faut donc reconstruire des espaces de détente et de décompression » dans la vie quotidienne des Français.

Aux rapports humains difficiles s’ajoute la complexité juridique qui veut aujourd’hui que ceux qui subissent les lois soient toujours plus nombreux que ceux qui les comprennent et les mesurent. De nombreux Français « sont interpellés par ce labyrinthe dans lequel ils ne comprennent plus rien », constate Jean-Paul Delevoye, expliquant que la loi se doit encore et toujours de « protéger le faible ».

« Je veux restaurer le politique » a expliqué le Médiateur rappelant que les Français ont « besoin d’autorité politique, de vision politique, d’espérance collective que le politique incarne ». La mission du Médiateur est décisive, elle permet de s’assurer de l’application des décisions politiques mais également de corriger ces dernières si elles ne sont pas justes. « Je suis un correcteur », a conclu Jean-Paul Delevoye.

mercredi 7 avril 2010

Pour le maintien du bouclier fiscal

Il ne paraît pas judicieux d’envisager la remise en cause des principes fondateurs d’une politique pour faire face à des situations conjoncturelles si graves soient-elles.
 
Le « bouclier fiscal » est un de ces principes sur lesquels il ne faut pas tergiverser.
 
Le principe est simple : personne ne doit payer plus de la moitié de ce qu’il gagne. L’idée de le remettre en cause n’est absolument pas motivée par une recherche d’une quelconque efficacité, mais n’a qu’une finalité symbolique dans une France qui souffre. Or, ce symbole serait contre-productif. Il faut rappeler que le « bouclier fiscal » coûte entre 500 et 600 millions d’euros suivant les années, et non les milliards dont parle la gauche.
 
Or, symbole contre symbole, il est préférable, dans une démarche d’intérêt général, de défendre le symbole du maintien du « boucler fiscal », plutôt que le symbole de sa suppression. D’autant que, beaucoup de ceux qui défendent sa suppression, s’empressent d’ajouter qu’il faut supprimer aussi l’ISF !
 
Les autres, se sont, au contraire parfois illustrés dans des décisions qui ont choqué nombre d’électeurs de la majorité, comme le déplafonnement de l’ISF qui avait causé le départ de très nombreuses grandes fortunes de notre pays qui s’étaient retrouvés à payer plus d’impôts qu’elles ne percevaient de revenus.

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mardi 6 avril 2010

Le conseil municipal de Téteghem vote une résolution sur l'avenir de la raffinerie TOTAL


Vendredi dernier le conseil municipal de Téteghem a voté à l' unanimité moins une abstention une résolution sur l'avenir de TOTAL, résolution ne renonçant pas au raffinage à Dunkerque, mais faisant des propositions pour maintenir l'outil de travail et donc les emplois directs ou induits. Cette résolution est beaucoup plus imaginative et constructive que celle proposée par la CUD.


En voici le contenu :

" La situation des salariés de la raffinerie des Flandres a été exposée en séance extraordinaire du conseil de la communauté urbaine de dunkerque organisée le 19 mars 2010.

La date proposée, bien mal choisie, à la veille du deuxième tour des élections régionales, bien tardive par rapport à une situation qui aurait pu être évoquée plus tôt, aura permis de prendre la mesure de la situation vécue par les salariés.

Le cheminement de la décision du groupe Total, amorcé dès mars 2009 vise à aboutir à un arrêt définitif du raffinage sur le dunkerquois. Certes il est proposé de reconvertir le site pour y organiser un dépôt de carburants, une école du raffinage, un centre technique....

Mais, si nous pouvons entendre la volonté du groupe Total d'arrêter de raffiner pour son propre compte sur le site, à partir des arguments qu'il

entend   justifier,   nous   ne   pouvons   nous   résoudre   à   voir   l'activité   de

raffinage disparaître ainsi !

Pour ceux qui l'on vécu à l'époque de la fermeture des chantiers de France, les conséquences sur l'ensemble du tissu économique seraient désastreuses à plus d'un titre.

Aussi, il nous reste à interpeller les décideurs pour défendre l'idée d'une vente du site à un autre raffineur pour permettre la continuité de l'activité puisqu'il semble que des concurrents restent disposés à tenter le pari du raffinage à Dunkerque alors même que cette option n'a pas été défendue localement!

Nous demandons ainsi que soit poursuivi le processus du « grand arrêt » afin de ne pas mettre en péril la continuité du raffinage sur le site et que soit organisée une table ronde destinée à étudier les modalités de reprise de cette activité via un éventuel repreneur."

samedi 3 avril 2010

L’UMP organisera des primaires pour l’élection présidentielle

 

Des primaires pour le candidat à l’élection présidentielle de 2012, c’est ce qu’a annoncé Xavier Bertrand le 29 mars 2010

L’UMP est un Mouvement Populaire. Il s’appuie sur sa base et ses militants. Ainsi, comme il a été dit depuis de nombreux mois, et réaffirmé le 29 mars par Xavier Bertrand, le candidat à l’élection présidentielle de 2012 devra se soumettre au vote des militants pour se présenter légitimement devant l’ensemble des Français sous l’étiquette de l’UMP.

« Il a toujours été dit que pour 2012 le candidat à la présidentielle serait choisi par les militants et quel que soit le statut du candidat, qu'il soit ancien président ou pas, il passera par le vote des militants », a déclaré Xavier Bertrand.

vendredi 2 avril 2010

Michelle Alliot-Marie veut moderniser, clarifier et équilibrer notre procédure pénale


La réforme de la procédure pénale entend mettre fin à une Justice difficilement compréhensible par les Français

2 mois de très large concertation autour du texte avec pour objectif d’aboutir à un consensus pour renforcer les droits des victimes et les garanties pour la défense
« Nous voulons répondre aux attentes des Français qui veulent une Justice plus rapide, qu’ils comprennent, et qui ne veulent plus avoir l’impression d’être en déséquilibre, d’être étouffés par la Justice », a expliqué la Garde des Sceaux.

Le texte garantie une égalité entre les citoyens. Exemple, qu'ils soient victimes ou parties, ils peuvent désormais contester les actes ou l'inaction du parquet.

Moderniser la Justice, c’est également pour Michelle Alliot-Marie renforcer les droits de la défense en commençant par limiter l'usage de la garde à vue aux strictes nécessités de l'enquête. Mais aussi en créant un régime d’audition libre.

Enfin, pour mettre fin aux zones d’ombre, le texte prévoit une séparation entre celui qui mène l’enquête et celui qui contrôle l’enquête : « Il n’y aura plus la suspicion que la Justice étouffe des affaires ».

La concertation entreprise est la plus importante jamais lancée par le ministère de la Justice. Michelle Alliot-Marie souhaite entendre des magistrats, des avocats, des gendarmes, des policiers mais aussi des associations de victimes et des parlementaires de la majorité comme de l’opposition.

jeudi 1 avril 2010

Les élections régionales en Nord/Pas-de-Calais annulées pour fraude

Retour aux urnes

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