« Nous devons accélérer la transformation du Mouvement Populaire », a déclaré Xavier Bertrand à l’issue du bureau politique de l’UMP qui s’est tenu le 25 mars 2010
Comme annoncé par Xavier Bertrand au soir du 2ème tour des élections régionales, le Mouvement Populaire s’est réuni en Bureau Politique pour « tirer les enseignements du scrutin ».
« Avec sang-froid et courage », les dirigeants de l’UMP, le Premier Ministre, et les membres du Gouvernement ont rappelé que l’unité était le ciment de l’UMP depuis sa création.
« Je recevrai l’ensemble des secrétaires départementaux ainsi que les conseillers régionaux élus dans les prochains jours », a déclaré Xavier Bertrand qui souhaiter accélérer la transformation de l’UMP et rester engagé dans la poursuite des réformes à l’image des déclarations du Président de la République.
Le Secrétaire Général de l’UMP s’est également montré satisfait que l’initiative de l’UMP de suspendre les allocations familiales en cas d’absentéisme scolaire des enfants ait été reprise par le Président de la République.
« Je comprends votre impatience et je me dois d’y répondre »
Un grand nombre de réformes ont été menées depuis 2007 et Nicolas Sarkozy en convient, « elles n’ont pas eu toutes l’effet quotidien escompté à cause de la crise ».
Malgré cela, et alors que la France est en sortie de crise, « rien ne serait pire que de changer de cap », pour le Président de la République qui a défini un certain nombre de mesures :
La réforme des retraites est la priorité 2010 pour le Gouvernement et les partenaires sociaux et sera menée en parfaite concertation
Les charges sur les revenus du travail continueront d'être allégées
La crise agricole actuelle ne peut plus durer, Nicolas Sarkozy se battra auprès de l’Union européenne pour que la PAC ne soit pas démantelée
Un projet de loi interdisant la burqa sera prochainement déposé « parce qu’elle est contraire à la dignité de la femme »
La taxe carbone ne sera active en France que lorsqu’un accord européen sera pris afin de ne pas fausser la concurrence de la France avec les autres pays européens
Enfin, une grande concertation sur la médecine de proximité sera prochainement lancée.
Le Président de la République a annoncé le 4 mars, la mise en œuvre d’une série d’actions « pour un renouveau industriel français » financées dans le cadre du grand emprunt. Il a annoncé la création d’une Conférence nationale de l’industrie (CNI).
Quatre objectifs ressortent de la nouvelle politique industrielle française :
une hausse de l’activité industrielle de plus de 25% d’ici fin 2015,
la pérennisation de l’emploi industriel en France sur le long terme,
le retour à une balance commerciale industrielle (hors énergie) durablement positive d’ici 2015,
un gain de plus de 2% de la part française dans la production industrielle de l’Europe à 15.
Pour favoriser l’emploi industriel en France, le plan d’actions a retenu plusieurs mesures :
- Relocaliser certaines activités des entreprises, en proposant des aides publiques (avances remboursables) calculées en fonction de critères objectifs de comparaison des avantages compétitifs de chacun desterritoires. 200 millions d’euros d’avances seront mobilisés sur trois ans.
- La CNIdevrait être en charge des évaluations publiques de l’efficacité des dispositifs d’aide aux entreprises.
- Valoriser les formations industrielles en initiant des partenariats entre les acteurs du secteur industriel et l’Education nationale.
- Chercher un accord avec les partenaires sociaux pour financer un dispositif « biseau senior-junior » dans le cadre du Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP).
- Un groupe de travail, est chargé de mettre en place, avant la fin 2010, un dispositif fédérant les outils et acteurs de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) au niveau des bassins de l’emploi, en coordination avec la CNI.
- L’Etat va allouer 300 millions d’euros pour permettre aux « comités stratégiques filières » d’organiser les branches de l’industrie en filières afin de permettre une meilleure visibilité.
Maintenir le crédit à la consommation, l'assainir et protéger les consommateurs, sont au cœur du texte porté par Christine Lagarde
Le projet de loi réformant le crédit à la consommation est actuellement débattu à l’Assemblée Nationale
Ce texte s'attaque aux « quatre points noirs » du crédit à la consommation que sont la « publicité agressive », le « crédit qui ne se rembourse pas », le crédit « à l'insu de son plein gré » et le rachat de crédits « sauvage ».
Pour ce faire le texte prévoit de :
Modifier les obligations en matière de publicité et d’information
L’allongement du délai de rétractation
L’encadrement des cartes de crédit de magasins
L’instauration d’un plafond pour les indemnités des payeurs en cas de remboursement anticipé
La ministre de l’Economie, Christine Lagarde, présentera également des mesures destinées à favoriser les microcrédits, d’un faible montant, utiles dans la création d’entreprises ou pour les personnes en recherche d’emploi.
Nicolas Sarkozy souhaite que les actes de violences perpétrées à l’encontre de policiers soient punis d’une peine de prison incompressible de 30 ans
« Le ministère public portera plainte au moindre manque de respect à un fonctionnaire de police »
Le Président de la République accompagné de Brice Hortefeux et Michelle Alliot-Marie a condamné avec fermeté l’acte odieux commis par des membres de l’ETA à l’encontre d’un policier mardi en Seine-et-Marne*. « Ceux qui ont assassiné Jean-Serge Nérin seront retrouvés et seront châtiés avec la plus grande sévérité », a-t-il affirmé.
Nicolas Sarkozy a fait de la sécurité de ses concitoyens une priorité, dès son entrée à l’Elysée en 2007. Cet engagement est d’autant plus vif lorsqu’il s’agit de violences perpétrées par des organisations terroristes. «Que les choses soient très claires, la France ne se laissera pas intimider par les terroristes espagnols», a précisé le Chef de l’Etat rappelant que la République française ne sera jamais « une base arrière tranquille pour des terroristes et des assassins qui tuent comme l'ETA a démontré sa capacité à le faire depuis des décennies ».
Le Président de la République de conclure en s’adressant directement à l’organisation terroriste basque : « que l'ETA sache bien que la mobilisation des forces de police et de gendarmerie de la République française […] sera totale et sans merci ».
* Le policier français a été tué mardi soir lors d'une fusillade en Seine-et-Marne. Une personne se réclamant d'ETA a été interpellée et au moins cinq autres personnes sont actuellement recherchées
Bertrand Delanoë, comme la mouche du coche, déclare qu’il faut « prendre les décisions qui s’imposent pour éradiquer le hooliganisme », et appelle à appliquer « l’arsenal législatif, notamment par des interdictions de stade de longue durée ».
Bizarrement, le Maire de Paris oublie que le Parti Socialiste a tout fait pour saboter, au Parlement, les textes permettant de lutter contre cette violence absurde qui pourrit les compétitions de football professionnel.
Ils ont voté contre la Loi du 2 Mars 2010, renforçant la lutte contre les violences de groupes, qui comporte des mesures immédiatement opérationnelles pour lutter contre le hooliganisme : possibilité pour les Préfets de décider d’interdictions administratives de stade d’une durée pouvant aller jusqu’à 12 mois, et création d’une peine d’un an de prison en cas de non respect de l’interdiction.
Au nom des députés socialistes, Delphine Batho avait déclaré « voter contre ce texte qui n’apporte rien ». Et, au nom des sénateurs socialistes, Jacques Mahéas avait même déclaré : « il convient de calmer le jeu plutôt que de punir, d’éduquer plutôt que de chercher à toujours sanctionner ».
La gauche avait même essayé de faire censurer cette Loi en saisissant le Conseil Constitutionnel, qui lui avait donné tort !
Au lieu d’appeler de ses vœux l’application de dispositions que le Parti Socialiste a combattues, Bertrand Delanoë ferait mieux d’utiliser le pouvoir que lui donne le soutien financier de la Ville de Paris au PSG pour accompagner le Club dans la mise en place de mesures drastiques contre les hooligans.
Après avoir diffusé une circulaire aux préfets et annoncé un prochain décret, le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux a envoyé, le 3 mars 2010, une lettre aux maires pour détailler la réforme de simplification qu'il entend mener dans les démarches de renouvellement des papiers d'identité.
«Au cours de la période récente, nos concitoyens ont manifesté une incompréhension croissante face au nombre et à la nature des documents qui leur sont demandés lors de la délivrance ou du renouvellement de leur carte nationale d'identité ou de leur passeport», indique-t-il, avant d'annoncer les nouvelles procédures à mettre en œuvre.
«Les demandeurs souhaitant renouveler leur carte nationale d'identité plastifiée ou leur passeport biométrique ou électronique n'ont désormais à fournir que les pièces élémentaires propres à tout dossier de demande de titre (photographies, justificatif de domicile, formulaire Cerfa, timbre fiscal le cas échéant). Ils n'ont plus à justifier de leur nationalité, ni à fournir un acte d'état civil», précise le ministre. Des annexes au courriers détaillent la liste des pièces à solliciter en fonction du type de demande.
Il appelle par ailleurs les élus locaux à sensibiliser les cadres et les fonctionnaires municipaux et à engager la collaboration avec les services de l'Etat. «Parce que vos agents assurent l'accueil et, par là même, l'orientation des demandeurs, votre commune est un partenaire tout à fait essentiel pour que ces mesures de simplification soient immédiatement et durablement visibles par nos concitoyens, et comprises par eux.»
Pour aller plus loin - Les annexes de la lettre aux maires du 3 mars - Le kit de communication "simplification des démarches administratives pour l'obtention de la carte d'identité et du passeport" (mis en ligne le 11 mars 2010, sur le site du ministère de l'Intérieur) - Le dossier de presse du ministère
Alors que Madame Simone VEIL est installée parmi ses pairs au sein de l'Académie française, Bleu-Horizon souhaite adresser son témoignage d'estime, de respect et de reconnaissance à une très grande dame à l’existence en tous points remarquables.
Son chemin de vie exemplaire et l'affection indéfectible des Français à son égard en font une icône de notre époque.
Militante inlassable de la dignité et de l’égalité, voix libre, humaniste, visionnaire, elle a toujours placé l’intérêt général et le service des peuples au cœur de tous ses combats. Rares sont ceux qui ont surmonté avec autant de combativité et d’humilité, tant d'attaques et tant d'outrages.
Première femme élue à la présidence du Parlement Européen, elle a eu une influence déterminante dans la réconciliation franco-allemande. En sa qualité de Ministre elle reste une référence de liberté pour nombre de femmes.
Simone VEIL est aujourd'hui la sixième femme à être admise à l’Académie Française. A une époque de mutation profonde de la société, la tache de cette vénérable institution est plus que jamais nécessaire. Simone VEIL vient apporter son énergie, sa générosité et sa hauteur d'esprit face à la turbulence du monde actuel. Elle arrive sous la Coupole comme un témoin de la cruauté et de la souffrance humaine, en combattante des droits de la femme, en ambassadrice de la justice et de la paix.
Son soutien affirmé à Nicolas SARKOZY et sa fidélité à notre famille politique sont un honneur et un privilège immenses.
Bleu-Horizon lui adresse toutes ses félicitations les plus chaleureuses.
Les conseils régionaux élus dimanche désigneront à leur tour leur président, le 26 mars, au cours de leur première réunion, selon les dispositions du Code électoral. Le président du conseil régional est élu, pour la mandature -quatre ans, pour ce scrutin- lors de la première réunion de droit, soit le vendredi qui suit le renouvellement du conseil régional, précise le Code électoral. Cette première séance est présidée par le doyen d'âge. Aux deux premiers tours, un candidat doit recueillir la majorité absolue des suffrages exprimés pour être élu président. Au troisième tour, la majorité relative suffit. L'élection ne donne lieu à aucun débat, précise le Code électoral. Toutefois, avant le scrutin, les candidats doivent remettre aux élus une déclaration présentant leurs grandes orientations pour la durée du mandat. En cas d'égalité des voix, l'élection est acquise au bénéfice de l'âge.
Pour cette première séance, les deux tiers des conseillers régionaux doivent être présents. Si cette condition n'est pas remplie, "la réunion se tient de plein droit trois jours plus tard" et cette fois, "sans condition de quorum". La Guadeloupe fait exception. Cette région d'outre-mer ayant désigné son conseil régional dès le premier tour le 14 mars, son président sera élu dès ce vendredi 19 mars. Victorin Lurel (PS), président sortant, a retrouvé son siège par une très forte majorité de 31 voix sur 41. Il avait obtenu 56,51% des suffrages au premier tour. Après l'élection du président, la mise en route des nouvelles assemblées régionales se poursuivra par la désignation de vice-présidents et de la commission permanente qui assure la gestion courante.
Il faut continuer de convaincre ceux qui dans notre camp n’ont pas accompli leur devoir, car le triomphalisme du parti socialiste est mal placé
63% des Français ont voté en fonction des enjeux régionaux, preuve que le désaveu est bien celui de la gouvernance socialiste des régions et non de la politique du gouvernement comme se plaisent à analyser les partis de gauche.
Il faut donc continuer de mobiliser car s’abstenir ou voter Front National c’est avant tout donner sa voix au Parti socialiste. Le Premier ministre et le Secrétaire général du Mouvement populaire donnent l’exemple en étant d’ores et déjà sur le terrain. La majorité présidentielle est dans l’action là où les partis de gauche sont trop occupés à négocier des accords contre nature .
Ainsi beaucoup d’électeurs qui ont voté pour Europe Ecologie ne veulent pas d’une alliance avec le Parti socialiste. Ils savent que ceux qui agissent pour l’écologie ce sont les membres de la majorité présidentielle et non les socialistes, Le parti de Martine Aubry est en perpétuel désaccord avec la politique d’Europe Ecologie : en Ile-de-France mais aussi dans les Pays de la Loire où les deux partis se déchirent autour de la problématique d’un éventuel aéroport .
Soyez lucide au deuxième tour : à l’UMP les centristes sont très nombreux et sa politique est fort empreinte de cette idéologie humaniste . Le parti de François Bayrou qualifié d’écurie présidentielle est en situation d’échec permanent. Cela doit être pénible pour les centristes qui voudraient se faire entendre.
Nous sommes plus combatif que jamais , rendez-vous dimanche prochain !
Après des siècles de découvertes, les océans réservent encore des surprises
Les principales sources d’énergies marines sont l’énergie des vagues dite «houlomotrice», l’énergie marémotrice, l’énergie hydrolienne et l’énergie thermique des mers
Le potentiel de ces sources correspond théoriquement à plusieurs fois la consommation mondiale d’énergie même si une partie seulement de cette énergie peut être exploitée.
Après l’essor de l’énergie solaire et de l’éolien, une nouvelle filière de production d’énergie verte est actuellement en train d’éclore. De nombreux scientifiques et industriels qui travaillent pour optimiser son application industrielle dans le respect des écosystèmes marins et en concertation avec les populations côtières.
Actuellement les projets relatifs aux énergies marines se multiplient, tout particulièrement en Europe du Nord.
La France, en tant que détenteur du deuxième plus large espace maritime au monde, possède l’un des potentiels de production les plus élevés avec le Canada. Notre pays a donc une belle carte à jouer à travers ses grands groupes.
La France a choisi par la voix du Président de la République et du Ministre de l’Ecologie, de relever ce défi en associant l’IFREMER, l’ADEME et les acteurs industriels du secteur énergétique pour permettre à notre pays de ne pas rater l’opportunité rare devenir le leader mondial d’une nouvelle filière en énergies renouvelables : l'énergie marine.
François Fillon : « Le premier enseignement est que les régions et les dirigeants n’ont pas trouvé leur place dans l’opinion. (…) Plus que jamais la réforme et la simplification de l’organisation territoriale sont nécessaires. La faible participation ne permet pas de tirer un enseignement national de ce scrutin. (…) Pour l’UMP nous sommes unis dès le premier tour. Nos listes le sont dans la transparence et dans la clarté.(…) Nous devons refuser ceux qui appellent à faire des régions des contre-pouvoirs. .. ».
Xavier Bertrand : « Où est le vote sanction qu’on nous avait annoncé ? Le premier enseignement c’est l’abstention. Ce soir commence une nouvelle élection. Ce qui va se passer à gauche c’est ce que les Français détestent le plus : les arrangements. Le second tour –qui appartient aux électeurs- va se jouer dans un mouchoir de poche. Il faut savoir que les régions socialistes c’est plus d’impôts locaux, plus de fonctionnaires locaux. Elles n’ont jamais voulu jouer le jeu de la relance, de la sécurité… Il y a une nouvelle élection qui commence ce soir et il y a une mobilisation nouvelle qui va se faire... Quand vous votez Europe-Ecologie au premier tour, vous n'êts pas condamné à voter à gauche au second tour. Et si vous êtes électeur du Front national et que vious voulez à nouveau voter FN au second tour, vous permettez au Parti socialiste de rester à la tête des régions».
Rama Yade : « Nous n’en sommes qu’à la mi-temps. Le triomphalisme affiché par la gauche m’étonne beaucoup car il faut relativiser en raison de l’importance de l’abstention. Cela va être difficile pour la gauche de s’allier dans des listes et des programmes de bric et de broc » Hervé Morin : « C’est l’échec de l’échelon régional. Les régions ne sont pas imposées dans le paysage politique. Les présidents de région n’ont pas su porter un projet politique enthousiasmant ».
Luc Chatel :« Le fait majeur de ce premier tour, c'est l'abstention historique. Elle doit interpeller tout le monde dont les présidents de région qui n'ont pas su mobiliser autour des compétences du conseil régional. Dès demain matin (lundi, n.d.l.r) nous sommes en campagne, avec les mêmes candidats, avec le même projet alors qu'en face on ne sait pas très bien ce qui va se passer».
Benoist Apparu : « Il y a autant de voix à conquérir pour le second tour que de voix qui se sont exprimées aujourd’hui »
Franck Riester : « Notre volonté de réformes des collectivités locales apparaît plus légitime que jamais »
Chantal Brunel : « Nous devons mieux expliquer notre politique ainsi que les compétences des régions »
Jean-François Copé : « On a une telle abstention que c'est maintenant à nous de mobiliser nos électeurs comme on l'a fait en 2007 entre les deux tours de la présidentielle. Dans un certain nombre des régions nous sommes au coude à coude. Les enjeux à la clef pour dimanche prochain sont comment on veut que sa région soit gouvernée».
Nathalie Kosciusko-Morizet : « Le grand gagnant, ce n'est pas une bonne nouvelle, c'est l'abstention. Cela détruit l'argument de la gauche, qui a voulu faire de ces élections un référendum anti-Sarkozy. Il y a plus d'un Français sur deux qui n'ont pas voulu entrer dans ce jeu-là ».
Suite à la tempête Xynthia, des mesures ont immédiatement été prises par le Gouvernement pour éviter une catastrophe future
Il est nécessaire de s'adapter au changement climatique, notamment sur le littoral, et c'est là l'objectif premier du plan de reconstruction et de renforcement des digues annoncé par Nicolas SARKOZY le 3 mars 2010.
Il se traduira par un recensement des digues et des lieux menacés dans un premier temps. Puis, des travaux de grande ampleur seront envisagés, et le dispositif d'alerte sera amélioré. Une large réflexion sera engagée, notamment sur la pertinence de la construction des digues en dehors des zones urbanisées.
Les français se sont exprimés, les résultats sont tombés.
Il faut nous mobiliser entre les deux tours, mobiliser autour de nous.
La droite unie a l' avantage de présenter les mêmes listes et le même programme, ce qui ne sera pas la cas des autres listes.
Nous allons assister a un déballage de tractations, de déchirements, d' OPA politique au détriment des idées, des promesses et surtout au mépris des françaises et des français.
La victoire de nos idées, de nos convictions et de notre détermination est possible.
A nous de convaincre, d'être sur le terrain et de défendre notre programme.
Je compte sur vous tous
Eric Kempe Président de Bleu-Horizon Délégué UMP Candidat de la liste "Ma Vie, ma Région, mon Avenir"
L'UMP a proposé lundi que des sanctions soient prises, notamment en diminuant les aides publiques, à l'encontre des entreprises qui, dans un délai de trois ans, ne respecteraient pas une stricte égalité salariale entre hommes et femmes, à compétence et qualification égales.
Le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, a dénoncé, à l'occasion de la Journée de la Femme, l'écart "inacceptable" de 16% des rémunérations, en salaire horaire, entre hommes et femmes. L'UMP propose "qu'il y ait un délai de trois ans pour aboutir à une stricte égalité salariale entre hommes et femmes, à compétence et qualification égales" avec, à l'issue de ce délai, "des sanctions" si le but n'est pas atteint, a-t-il dit.
Cette "proposition concrète" devrait être reprise par les parlementaires de la majorité dans le cadre d'un projet de loi sur l'égalité salariale. Les sanctions prévues "pourraient être des abattements négatifs sur les aides publiques, allègements de charge et autres", a indiqué M. Lefebvre lors du point de presse hebdomadaire du parti gouvernemental. "Il est temps d'être actif pour ne pas simplement rester dans les discours", a-t-il ajouté.
L'Association des maires de France (AMF) s'est officiellement opposée, le 4 mars 2010, à l'extension des compétences des policiers municipaux prévue par le projet de loi d'orientation et de programmation pour la sécurité intérieure (Loppsi) et justifie ainsi son refus de répondre aux revendications sociales des syndicats.
La colère est montée d'un cran chez les policiers municipaux. Alors que le secrétaire d'Etat chargé des Collectivités locales, Alain Marleix, espère faire aboutir son protocole destiné à "moderniser les polices municipales et rurales", l'intersyndicale (FO, CFDT, Unsa, Fa-Fapt, CGT) a annoncé, le 3 mars, qu'elle ne signerait pas le projet "en l'état" en raison de l'absence de volet social dans le projet du gouvernement. "Nous disons au gouvernement: assez de charger la barque des compétences sans aucune contrepartie sociale", ont clamé les syndicats d'une seule voix, en se référant aux nouvelles prérogatives que la Loppsi, actuellement examinée par le Parlement, entend leur confier (contrôle d'identité, test d'alcoolémie à titre préventif et nouvelle qualité d'agent de police judiciaire).
"Compenser les baisses d'effectifs de la police nationale" Françoise Descamps-Crosnier, maire (PS) de Rosny-sur-Seine (78), présidente du groupe de travail FPT à l'Association des maires de France, a affirmé que l'AMF s'opposera clairement à l'extension des compétences contenues dans le projet de Loppsi que vient d'adopter l'Assemblée nationale. Elle a également considéré que la sécurité publique est une mission régalienne qui doit être assurée par l'Etat. "Certes, les collectivités ont un rôle à jouer, mais nous sommes opposés à ce désengagement croissant qui vise notamment à compenser les baisses d'effectifs de la police nationale par de plus grands pouvoirs aux policiers municipaux", a t-elle précisé.
S'appuyant sur ces arguments, l'AMF estime donc ne pas pouvoir "répondre favorablement aux revendications syndicales et se dit contre toute revalorisation indiciaire, qui, au demeurant, ne peut pas être traitée de façon catégorielle mais à l'échelle de la FPT dans son entier".
Basé sur la répartition (financement par les actifs), le système de retraites français comporte aujourd’hui beaucoup d’exceptions et de spécificités puisqu’il ne compte pas moins de 37 régimes différents.
Il est impossible de ne pas s’attacher à une réforme du financement des retraites intelligente, juste et équilibrée. Parce que l’espérance de vie augmente et que le ratio de 2,1 actifs pour 1 retraité tend à se dégrader, qu’il n’y aura plus qu’un actif pour un retraité à l’horizon 2050, la réforme des retraites doit être menée.
Les perspectives de long terme sont plus qu’inquiétantes : si l’on ne change rien, à l’horizon 2050, il nous manquera chaque année 100 milliards d’€ pour financer notre régime de retraites.
Ainsi, deux solutions sont avancées dans le débat qui s’ouvrira dès avril 2010 avec le Conseil d’Orientation des retraites (COR), les partenaires sociaux et l’Etat :
Repousser l’âge légal de départ à la retraite
Augmenter le nombre de trimestres nécessaires au départ à la retraite
En tant que Conseiller Communautaire, je suis surpris d’apprendre par la presse que « la grande salle se fera à Petite-Synthe et sera en fonctionnement en 2013 », alors que le sujet n’a pas été abordé, ni voté en conseil communautaire, ni même débattu en comité. A quoi servent les commissions ?
Le seul vote qui a eu lieu et où plusieurs groupes se sont abstenus pour manque de réflexion, est le vote lors du conseil communautaire du 2 juillet 2009, où la délibération était la suivante :
« Approuver le principe de la réalisation d’une grande salle multi usage d’agglomération dans les conditions exposées ci-dessus,
De confier au Président de la Communauté Urbaine de Dunkerque le soin de faire réaliser les études afférentes à la faisabilité, la complémentarité et l’emplacement du projet, à son mode de réalisation et de fonctionnement et aux modalités de son financement »
Quid de cette étude à ce jour ?
Ce mode de fonctionnement est sûrement une déclinaison de « la démocratie participative » chère à notre Président…
La ville de Dunkerque propose la rénovation de la piscine Paul ASSEMAN, outil communautaire,pour un montant de 40 millions d’euros, piscine qui se trouve dans un endroit où le stationnement est mission impossible l’été.
Un projet de nouvelle patinoire se dessine, au quartier du Grand Large, quartier où la circulation est déjà très difficile. Ces trois projets appellent ou appelleront des subventions de la part de la communauté urbaine.
Je suis persuadé qu’il faut être un peu plus imaginatif et audacieux, tout en économisant l’argent des contribuables. Il faut une vision globale au lieu de balkaniser les équipements. C’est pourquoi notre groupe a proposé plutôt la réalisation d’un complexe ludo-sportif qui regrouperait ces trois équipements : la salle multi-usage,une nouvelle piscine et la nouvelle patinoire. Un peu dans l’esprit de Sportica ou du complexe ICEO à Calais. Un Sportica puissance 3 ou un ICEO puissance 2 en quelque sorte.
Ceci permettrait d’économiser sur les frais d’infrastructure, un seul parking au lieu de trois par exemple, mais surtout de réduire les frais de fonctionnement qui asphyxient le budget communautaire, en mutualisant la billetterie, l’accueil, le gardiennage, l’entretien, les structures de restauration….
De plus ce regroupement serait plus attirant pour la venue de commerçants, de restaurateurs, d’hôteliers et cafetiers.
Un nouveau cadre fiscal encouragera l'épargne à s'orienter vers le financement en fonds propres des entreprises
Pourquoi l’épargne ? Pour enfin attirer de nouveaux capitaux et financer nos entreprises et notre industrie. Christine Lagarde aura ainsi en charge de revoir la fiscalité de l’épargne afin de permettre des placements longs en action et donc d’apporter à l’industrie les fonds propres dont elle a besoin.
« La France doit demeurer une grande nation industrielle. Elle le doit à son histoire, elle le doit à son économie, elle le doit à son peuple » a estimé le Président de la République avant d’exposer les autres dispositifs prévus.
Prêts. 500 millions d’euros permettront de soutenir l’investissement dans le développement durable. Outre ce prêt vert, un prêt national accordera 300 millions d’euros pour la mise en place d’une politique de filière et 200 millions d’euros à la création d’une prime à la relocalisation.
Industrie européenne. Nicolas Sarkozy souhaite que soit crée une politique industrielle européenne. Les objectifs : renforcer l’arsenal anti-dumping mais aussi appliquer en matière des normes un principe général de réciprocité.
Lors des Etats Généraux de l’industrie, Nicolas Sarkozy a rappelé l’engagement qui était sien dès 2007 : la priorité absolue donnée au redressement de l'industrie française.
Le Parti Socialiste ne considère pas l’emploi comme une compétence des régions
Si l’Etat a beaucoup fait en matière d’emploi avec la création de Pôle emploi, le développement de la formation professionnelle, les plans de relance et autres plans d’urgence pour l’emploi des jeunes... les régions socialistes se sont largement dédouanées, n’exploitant pas les 30% de leur budget pourtant réservé à cet effet.
Laurent Wauquiez, a estimé que les socialistes avaient déserté le « front de l’apprentissage » : sur les 485 000 jeunes en apprentissage promis en 2004, seuls 410 000 sont effectivement en formation. Plus grave, sur les 800 millions d’euros que l’Etat envoie aux régions pour dynamiser l’apprentissage, seuls 500 millions sont effectivement utilisés pour aider l’emploi des jeunes. Quid des 300 millions restants ? « Ils sont partis dans les frais de fonctionnement et le train de vie du conseil régional », a dénoncé le secrétaire d’Etat en charge de l’emploi.
Objectif : + 200 000 apprentis. Le Mouvement Populaire propose un plan à trois volets pour parvenir à terme à un apprenti pour une entreprise :
Aide aux entreprises : de 1000 à 1500 euros elles passeront à 2000 euros pour les entreprises
Aide aux apprentis : amélioration de la vie quotidienne (logement, etc.), mais aussi féminisation des effectifs
Mise en cohérence des services régionaux pour faire évoluer le visage de l’apprentissage et faciliter les contrats en alternance
Ces mesures ont un coût : 2 milliards d’euros. Mais contrairement aux socialistes, le Mouvement Populaire n’a pas peur de faire face à la crise de l’emploi et compte bien investir dans l’apprentissage pour à terme gagner la bataille contre le chômage
Le Modem a beau ne pas être dans en bonne santé, le débat sur de possibles alliances de second tour avec le PS divise toujours la gauche. Hier, le député PS Jean-Louis Bianco, proche de Ségolène Royal, a jugé « tout à fait souhaitable » une alliance avec le parti de François Bayrou au second tour des régionales. « S'il y a un projet dit et partagé devant la population [...], alors le Modem est le bienvenu», a-t-il déclaré sur Radio Classique. A l'inverse, le Parti de gauche a édité une longue brochure pour démontrer que le Modem a un «programme de droite» et que les socialistes ne doivent pas s'y associer le 21 mars prochain. «Nous disons de la manière la plus ferme : "Ou le MoDern ou nous" mais ce ne sera pas les deux», a expliqué son président, Jean-Luc Mélenchon, en marge d'une visite au Salon de l'agriculture, promettant de faire « tout ce qui est en [son] pouvoir pour empêcher le PS de s'allier avec le Modem ». Il a glissé qu'une partie de cette brochure était du « recyclage » de la campagne de 2007 : « C'était pour le PS. J'avais reçu cette mission de lean-Louis Bianco, directeur de campagne, qui agissait pour le compte de Ségolène Royal. » « A peine le document avait-il été distribué dans les sections du parti que Mme Royal avait décidé de s'allier avec M. Bayrou, il y avait donc là un comique de situation », a-t-il ironisé. La priorité du PS est « le rassemblement de la gauche » parce qu'« il faut être cohérent sur le plan politique », a affirmé le porte-parole du PS, Benoît Hamon. Lundi soir, la vice-présidente du Mouvement démocrate, Marielle de Sarnez, a une nouvelle fois catégoriquement exclu toute alliance de son parti avec l'UMP au second tour, affirmant que des alliances étaient « envisageables » avec la gauche dans certaines régions.
Une action efficace pour la revitalisation et le dynamisme des territoires
• Annoncé par le Président de la République pour soutenir les territoires menacés par la disparition d’activités, comme à Noyelles-Godault (Pas-de-Calais) avec Metaleurop en février 2008, le Fonds national de revitalisation des territoires (FNRT) complète le dispositif de revitalisation économique.
• Le FNRT est un fonds de garantie destiné à compléter le dispositif légal de revitalisation. Il vient en aide aux territoires les plus touchés par des restructurations économiques qui ne bénéficient pas ou insuffisamment de fonds versés au titre des conventions de revitalisation. Le FNRT est ainsi mobilisé dans les cas de restructurations de petites entreprises dans des territoires où la perte de quelques dizaines d’emplois a de graves conséquences.
• Avec le Fonds stratégique d’investissement, les dépenses d’avenir du Grand Emprunt, les pôles de compétitivité, le FNRT s’intègre à l’ensemble des mesures que le Gouvernement a mis en place pour maintenir une industrie forte et dynamique en France.
• Ce fonds est financé par le ministère de l’économie et par la Caisse des dépôts et consignations. OSEO, fort de son réseau régional, prend en charge la gestion financière du dispositif. Le ministère de l’aménagement du territoire et le ministère de l’économie en assurent le pilotage.
• Le FNRT doit permettre d’ici 2012 l’octroi par OSEO de 135 millions d’euros de prêts sans garantie aux entreprises créant ou préservant de 10 à 500 emplois dans les territoires touchés par des restructurations économiques qui ne donnent pas lieu à des actions de revitalisation.
• Depuis avril 2009, ce sont déjà 72 millions d’euros qui ont été attribués à 45 territoires. Ces sommes sont ensuite affectées aux projets des entreprises. Les premiers prêts débloqués, pour un montant de 8 millions d’euros, ont ainsi permis aux entreprises soutenues de réaliser 103 millions d’euros d’investissement.
• Quelques exemples de territoires aidés :
-Villeneuve Fumélois, Lot-et-Garonne : 1,5 million d'euros ;
-Centre Isère : 1,5 million d’euros ;
-Sud Deux-Sèvres : 2,5 millions d’euros ;
-Pays Adour-Chalosse-Tursan dans les Landes : 1 million d’euros ;
-vallée de la Somme et Val de Nièvre : 1,5 million d'euros ;
-Saint-Quentinois : 2,5 millions d'euros ;
-bassin d’emploi de Château-Thierry :1 million d'euros ;
-territoires de la Haute-Marne : 1 million d'euros
-territoire de Morlaix : 1 million d'euros ;
-bassin d’emploi de Dreux : 2,5 millions d'euros ;
« Quand vous êtes auto-entrepreneur, si vous n'encaissez rien, vous ne payez rien ! »
François Fillon, 16 décembre 2009.
Depuis 2007, le Gouvernement a fait de la valeur travail une priorité. Ainsi, pour donner à chacun les moyens de créer plus aisément une entreprise le Gouvernement a lancé le statut de l’auto-entrepreneur. Créé par la loi de modernisation de l’économie du 4 août 2008, le statut de l’auto-entrepreneur a pour objectif de simplifier au maximum les contraintes administratives supportées par les entrepreneurs. Les Français ont des idées et des projets, le statut de l’auto-entrepreneur permet de les réaliser.
Plus de simplicité pour favoriser la création d’entreprise
Afin d’encourager les Français à se lancer dans la création d’entreprise, le Gouvernement a créé un dispositif simplifiant l’ensemble des démarches.
Le régime « auto-entrepreneur » consiste principalement en une simplification des formalités administratives et un allègement des charges sociales, fiscales et administratives. Ce dispositif s’adresse à tout porteur de projet d’activité commerciale, artisanale ou libérale souhaitant soit créer une activité complémentaire à un autre revenu, soit se lancer dans un nouveau métier. Il se traduit par :
-une déclaration unique d’activité qui peut être faite en dix minutes et gratuitement par Internet sur le site www.lautoentrepreneur.fr ;
-un prélèvement unique des charges sociales et fiscales fixé en pourcentage du chiffre d’affaires.
Le régime de l’auto-entrepreneur a été étendu et adapté tout au long de l’année 2009 : en février, il a été étendu aux créateurs d’entreprise relevant de la catégorie des professionnels libéraux non réglementés ; en avril, il a été rendu compatible avec l’aide aux chômeurs créateurs ou repreneurs d’entreprise (ACCRE) puis en juillet avec le versement du revenu de solidarité active (RSA) ; en octobre, il a été adapté au régime de cotisations sociales en vigueur outre-mer. Par ailleurs, dans les prochaines semaines, des moyens spécifiques seront consacrés à l’accompagnement et à la formation des auto-entrepreneurs.
Un dispositif clé pour l’économie et l’emploi
Lancé il y a un an, le statut d’auto-entrepreneur, a été plébiscité par plus de 320 000 Français en 2009.
L'an dernier, grâce à la création du nouveau statut, le nombre de créations d’entreprises en France a atteint le niveau record de 580 193, soit 75,1 % de plus qu’en 2008. Il s’agit d’une très forte progression alors que la France traverse une période de crise.
Au 1er février, le régime comptait 342 000 inscrits. Le chiffre d’affaires trimestriel moyen des auto-entrepreneurs ayant une activité à déclarer s’élève à 3 700€ qui vient souvent en complément d’un autre revenu. Par ailleurs, le chiffre d’affaires enregistré par les URSSAF pour les inscrits de 2009 devrait s’élève à 816 millions d’euros. Cela signifie plus d’activité économique, plus d’emplois et donc plus de croissance en France.
A l'occasion de la 500 000ème création d'entreprise de l'année 2009, le 16 décembre dernier, François Fillon a salué, au côté du secrétaire d’Etat au Commerce, à l’Artisanat, aux Petites et Moyennes entreprises, Hervé Novelli, la simplicité du dispositif : "une démarche extrêmement rapide. On l’accomplit chez soi, en quelques minutes, sur internet". Les Français s’en sont emparés parce qu’ils y ont trouvé une souplesse correspondant à leurs attentes.
Grâce au statut de l’auto-entrepreneur, le Gouvernement a mis la création d'entreprise à la portée de tous.
La spécialisation des compétences des collectivités n’est pas un danger
Le projet de loi de réforme des collectivités territoriales en cours de discussion au Parlement pose les principes qui encadreront la législation sur la nouvelle répartition des compétences.
La définition précise découlera d’une seconde loi d’ici 12 mois. Ce délai sera consacré à la concertation entre tous les acteurs concernés : citoyens, élus, collectivités territoriales mais aussi les associations, sportives et culturelles notamment.
Afin de spécialiser les compétences des régions et des départements, la suppression de leur clause générale de compétence est une piste de travail. En toute hypothèse la clause générale de compétence des communes sera maintenue. Quoi qu’il en soit, cela ne veut pas dire qu’un domaine d’action sera délaissé. À l’issue de la réforme, chaque compétence sera clairement attribuée à un niveau de collectivité.
Le texte prévoit en outre le maintien d’une capacité d’initiative pour faire face aux situations imprévues.
Vers une définition plus claire des responsabilités de chacun
Clarifier les compétences de chaque niveau de collectivité, c’est faire en sorte que chacun assume pleinement ses responsabilités.
Le projet du Gouvernement ne remet ainsi absolument pas en cause le principe de subventions aux associations culturelles et sportives, le financement des grandes infrastructures ou celui des projets des communes les plus modestes. Les associations trouveront donc toujours, quelle que soit la nouvelle répartition des compétences adoptée in fine, des financements locaux adaptés à leurs besoins, si les exécutifs responsables devant les électeurs le jugent opportun.
C’est au contraire l’enchevêtrement des compétences qui est une entrave à l’action :
multiplication des interventions d’élus qui interfèrent entre elles ;
paralysie : si un des échelons ne donne pas son accord pour un projet, il est purement et simplement enterré ;
logique de guichet alors qu’il faudrait se placer dans une logique de projet ;
inefficacités : doublons, lourdeurs et délais administratifs, dépenses inutiles, etc.
Il faut donc aller vers une spécialisation des compétences de chaque niveau de collectivité. Nous avons besoin d’interlocuteurs aux compétences clairement délimitées, qui soient en situation de répondre de leur action (ou de leur inaction…) sans pouvoir s’exonérer de leurs responsabilités.
Les associations ont tout à gagner à avoir des interlocuteurs spécialisés. Cette nouvelle répartition, c’est plus de garanties, plus d’efficacité, plus de rapidité pour tous les porteurs de projets.
Par quel raccourci les socialistes en viennent-ils à faire un amalgame entre meilleure répartition des compétences et suppression de subventions ?! Il ne leur est pas interdit de lire les textes de lois. Il ne faut pas croire les mensonges des socialistes. Ce sujet illustre leur mauvaise foi. Il faut qu’ils cessent de vouloir sans cesse effrayer les Français.
La concertation sur la répartition des compétences commence aujourd’hui. Les besoins du milieu associatif, culturel et sportif notamment, seront pleinement pris en compte. Les financements seront assurés.
Une écologie de la décroissance et de l'irresponsabilité
· Pour Europe Écologie, « que la relance se fasse par la consommation ou par l’investissement, elle ne résoudra pas grand chose à long terme. Même verte, la croissance n’est pas une solution […] Ce n’est pas de plans de relance dont nous avons besoin, mais de plans de transformation » (Programme Europe Écologie pour les élections régionales).
· La franchise d’Europe Écologie est confondante : pour eux, la croissance n’est pas une solution ! Il faudra qu’ils nous expliquent comment ils comptent créer des emplois. Les choses sont claires : Europe Écologie, c’est la décroissance et le chômage.
· Opposer croissance et protection de l’environnement est infondé. La croissance doit permettre d’investir dans des politiques de protection de l’environnement. La protection de l’environnement crée de l’activité, de l’emploi et donc de la croissance.
· Nos régions doivent être les moteurs de la croissance verte. Le Grenelle de l’Environnement créera des emplois dans de nombreux secteurs d’activité : le bâtiment, par exemple, avec des projets de logement durable et d’éco-bâtiments. Aussi, nous mettrons en place des parcours spécifiques pour former les salariés et les jeunes aux métiers de demain.
· En prônant les thèses de la décroissance, Europe Écologie s’inscrit dans la logique de région-rempart que nous dénonçons. En temps de crise, les Français attendent que les régions soutiennent l’effort national pour nous permettre de retrouver le chemin de la croissance.
Une écologie de la contrainte et de l’élitisme
· Europe Écologie impose l’obligation écologique plutôt que d’offrir la liberté de choix. Nous n’utilisons pas la contrainte mais incitons au changement des comportements.
· Ainsi, Europe Écologie veut stopper l’activité des ports de plaisance et mettre fin aux canons à neige dans les stations de ski.
C’est une décision désastreuse pour la santé économique des zones concernées. C’est un programme qui montre la tyrannie écologique qui s’affranchit de tout réalisme économique, les œillères que portent les Verts quand il s’agit de proposer un programme cohérent. Ils sont en déphasage avec les attentes des Français.
· L’Etat peut inciter ou orienter mais il respecte la liberté de chacun. L’écologie doit être un choix de société, pas un impératif dicté par l’Etat. Il est d’ailleurs fort douteux que les individus acceptent de changer leur mode de vie sous la seule contrainte.
Il faut développer des solutions alternatives : c’est ce que nous faisons avec le véhicule électrique, une offre de transport individuel non polluant.
· Europe Écologie prône une écologie de l’élitisme, réservé à ceux qui en ont les moyens.
· Europe Écologie s’adresse aux habitants aisés des centres-villes. Ainsi, sur la question des transports, ils ne pensent qu’à ceux qui ont la chance de bénéficier d’une offre abondante de transports en commun parce qu’ils vivent dans une grande agglomération. Mais certains Français n’ont d’autres choix que de recourir à leur voiture pour les trajets quotidiens. C’est notamment vrai en zone rurale ou en banlieue. Pour ces Français, le transport individuel continuera de constituer une part majeure de leurs modes de déplacement. Europe Écologie délaisse ces catégories de population et ne leur propose aucune solution