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samedi 27 février 2010

Hazebrouck va perdre son tribunal de grande d'instance


Le Conseil d'Etat
a annulé, le 19 février 2010, la suppression du tribunal de grande instance (TGI), du tribunal pour enfants et du tribunal de l'application des peines de Moulins (Allier). Il annulé également invalidé, mais pour des raisons de forme, la suppression des tribunaux pour enfants de Guingamp (Côtes-d'Armor) et de Bourgoin-Jallieu (Isère). En revanche, il a rejeté la centaine d'autres requêtes critiquant la réforme de la carte judiciaire, déposées notamment par l'Association des petites villes de France (APVF).

Le Conseil d'Etat était saisi d'un très grand nombre de requêtes contre
- deux décrets du 6 mars 2008 (n°2008-235 et n°2008-236) modifiant le siège et le ressort des tribunaux de l'application des peines et des tribunaux pour enfants; et
- le décret n° 2008-1110 du 30 octobre 2008 modifiant le siège et le ressort des tribunaux d'instance et de grande instance.

Une réforme légale dans son principe
La juridiction administrative rappelle tout d'abord les objectifs de la réforme: meilleure affectation des moyens de la justice, professionnalisation et spécialisation accrues des magistrats, limitation de l'isolement des juges et renforcement de la continuité du service public de la justice.
Pour répondre à ces objectifs, le Conseil d'Etat estime que l'invocation du critère du niveau d'activité des juridictions pouvait être légalement pris en compte, en le combinant avec d'autres critères: accessibilité des juridictions maintenues; proximité d'autres services publics dont le concours est nécessaire au bon fonctionnement du service public de la justice (administration pénitentiaire, police, gendarmerie, etc.); situation démographique des ressorts; exigences tenant aux impératifs d'aménagement du territoire et à la nécessité d'assurer la cohérence de la nouvelle carte des juridictions.
Appliquant la technique «bilan coûts/avantages», les juges du Palais Royal considèrent que tant au regard de ces critères que des inconvénients allégués de la réforme, notamment son coût et l'éloignement entre les tribunaux et les justiciables, [la réforme est] dans son principe, légale.

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vendredi 26 février 2010

Retraites : il faut donner du temps à la concertation...


A l’occasion de l’ouverture du Sommet social sur les retraites , Frédéric Lefebvre s’est voulu clair : le PS doit assumer ses positions, même à la veille des régionales
« Nous insistons pour que la concertation se fasse avec des gens qui disent la vérité », s’est exprimé le Porte-parole du Mouvement Populaire lors de la conférence de presse hebdomadaire. Il regrette en effet que Martine Aubry n’ait pas assumé sa position sur l’allongement du temps de travail*, par peur de gêner la gauche de son parti.

Vers un plus grand pragmatisme.

Frédéric Lefebvre a appelé à regarder les décisions prises par nos voisins. « Partout dans le monde, il y a un allongement de la durée du travail. Si vous allongez la durée du travail en proportion à l'allongement de la durée de la vie, en fait vous ne l'allongez pas », a-t-il expliqué.

Le Mouvement Populaire souhaite toutefois attendre les résultats de la concertation avant d’établir toutes propositions concrètes. Frédéric Lefebvre juge en effet qu’il faut laisser le temps à chacun de s’exprimer.

 *La secrétaire générale du PS s’était prononcée pour une retraite à 61 ou 62 ans, avant de se raviser.

jeudi 25 février 2010

Sécurité routière : améliorer l’indemnisation des victimes de dommages corporels


Mardi 15 février, l’Assemblée Nationale a adopté à l’unanimité la proposition de loi du groupe UMP visant à améliorer l’indemnisation des victimes de dommages corporels à la suite d’un accident de la circulation

La loi votée entend compléter les dispositifs prévus par la loi Badinter de 1985, qui ne suffisaient pas à une réelle protection des droits des victimes.

Ainsi la dite loi prévoit de :

  • Créer des outils communs d’évaluation des dommages corporels
  • Un meilleur suivi des médecins experts en réparation de dommages corporels (garantir aux victimes une plus grande indépendance face aux médecins mandatés par les assureurs)
  • Renforcer l’obligation d’information des victimes de la part des assureurs
  • Garantir le principe de contradictoire dans la procédure amiable (permettre aux victimes de prendre les décisions appropriées alors même qu’elles sont soumises à un traumatisme)

Ce travail de neuf mois de consultation a le mérite aujourd’hui d’avoir permis un consensus et de contenter à la fois les associations de victimes mais aussi les avocats, les médecins experts ainsi que les assureurs.

mercredi 24 février 2010

Zones frontalières : il faut créer la synergie

 

Santé, formation professionnelle, développement économique, transports... Le Mouvement Populaire souhaite la création d’une autorité politique nationale sur ce thème

Autour de Xavier Bertrand, Bernard Accoyer et Pierre Lellouche, de nombreux parlementaires se sont rassemblés le 17 février au siège du parti pour débattre des mesures à mettre en œuvre pour capitaliser sur le choc des cultures de ces bassins de vie

L’objectif de ce groupe, souhaité par Xavier Bertrand, est de faire des propositions concrètes qui soient des réponses claires sur ce sujet. A l’heure où l’Europe tend à favoriser les politiques de cohésion, le Gouvernement souhaite rattraper le retard pris par la négligence de certaines régions.

C’est pourquoi, le Mouvement Populaire souhaite la création d’une véritable politique transfrontalière pour créer un espace d’un dynamisme nouveau.

Parmi les ambitions des parlementaires présents, on retrouve :

  • La nécessité de nommer un interlocuteur commun : ce référent élaborera une politique au niveau nationale mais qui tiendra compte des caractéristiques locales
  • La création d’une synergie entre ces territoires
  • La création pour les habitants de ces zones frontalières d’un guichet unique dans les territoires envisagés

Les zones transfrontalières représentent 20% du territoire Français soit prêt de 10 millions de Français. Le Mouvement Populaire souhaite donc que le gouvernement apporte des solutions concrètes aux élus locaux et sera force de proposition tout au long de cette réflexion.

mardi 23 février 2010

Ce n’est pas encore le printemps mais l’association Zuydcoote avenir a déjà sorti son coucou…

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lundi 22 février 2010

ETATS GENERAUX DE L'ENFANCE : Des pistes d'action seront dévoilées fin avril


Ouverts le 16 février 2010, les états généraux de l'enfance feront l'objet d'un rapport d'ici à la fin du mois d'avril. Ce rapport sera remis, par Nadine Morano, secrétaire d'Etat à la Famille, à Nicolas Sarkozy, qui définira des "pistes d'action. Cinq ateliers travailleront sur cinq sujets:
- améliorer la transmission d'informations relatives aux enfants en danger ou en risque de danger entre les acteurs de la protection de l'enfance,
- bien positionner le travail social,
- prévenir et soutenir la parentalité,
- prendre en compte les situations de précarité,
- prévenir les risques liés à la pratique des jeux dangereux.

Ces états généraux visent, entre autres, à "améliorer la transmission de l'information préoccupante [...] pour éviter que le nomadisme de certaines familles ne leur permette d'échapper au contrôle et à la surveillance des services sociaux".

Des objectifs contestés par des associations de professionnels
Plusieurs associations de travailleurs sociaux, telles que l'Anas (assistants sociaux), le SNMPMI (médecins de la protection maternelle et infantile) et l'Ones (éducateurs spécialisés), ne voulant pas être "des instruments de contrôle et de surveillance, ont refusé de participer à cette rencontre. "L'accompagnement, l'aide, la prévention et le soin ne peuvent et ne doivent donc pas être des instruments de contrôle et de surveillance", expliquent-elles.

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samedi 20 février 2010

Réforme des retraites : un projet de loi début septembre

 

La concertation s’ouvrira en avril

Pas de remise en cause de la retraite par répartition

Devant la situation « il est impossible de ne pas décider » commentait hier matin Nicolas Sarkozy après avoir présidé à l’Elysée l’agenda social qui réunissait partenaires sociaux et membres du Gouvernement sur la réforme des régimes de retraite.

La concertation s’étalera du mois d’avril* jusqu’au début de l’automne. En septembre, le Gouvernement déposera un texte au Parlement pour que « la question de la pérennité de nos systèmes de retraite soit réglée ».

Voulant réserver tout cette période pour le dialogue et le débat, Nicolas Sarkozy a cependant indiqué deux points qui ne seront pas remis en cause :

  • la retraite par répartition
  • pas de diminution des pensions de retraites.
*Après les conclusions du Conseil d’orientation des retraites (COR)

vendredi 19 février 2010

L'eau accessible à tous grâce à la solidarité

Un fonds de solidarité va permettre aux communes d'aider les personnes en situation de précarité

La proposition de loi portée par le sénateur UMP Christian Cambon a été adoptée à l'unanimité

Des mesures concrètes

Désormais, les collectivités locales pourront créer un fonds de solidarité Il va permettre aux maire d'aider concrètement les personnes en difficulté. Cette mesure qui existe aujourd’hui pour l’électricité et le gaz ne pouvait pas s’appliquer à l’eau. C’est désormais chose faite.

Les factures pouvant s’élever à 600 euros par an et par foyer dans certaines agglomérations, notamment en région parisienne, cette petite révolution soulagera nombre de nos concitoyens.

Les sommes mobilisées seront attribuées directement par les communes ou via leurs centres communaux ou intercommunaux d'action sociale (CCAS ou CIAS), aux personnes en difficultés afin de payer en partie ou en totalité leurs factures d'eau et d'assainissement.

Un vote unanime. Déposée par le Sénateur UMP Christian Cambon, cette proposition de loi est reconnue à droite comme à gauche comme indispensable. « Avec la crise on s’aperçoit que de nombreuses familles modestes ou en difficulté ne sont plus en mesure de faire face à leurs dépenses d’eau », a expliqué le Sénateur du Val-de-Marne.

jeudi 18 février 2010

Transports : l’« inertie insupportable » des socialistes

Frédéric Lefebvre et Dominique Paillé ont critiqué l’ « incurie socialiste »

Et ont fait part de la souffrance des usagers


S’appuyant sur un dossier réalisé par le Parisien, Frédéric Lefebvre et Dominique Paillé ont critiqué* la politique des transports conduite dans un certain nombre de régions et plus particulièrement celle d’Ile-de-France.

« Cette inertie est insupportable. Cela doit s’arrêter », commente Dominique Paillé  remarquant que nombre de régions  « ne faisaient pas usage de la compétence transports ».
L’ « incurie socialiste » provoque des effets douloureux sur une population qui souffre, victime d’une « politique non pas vue de façon globale mais parcellaire ».
Pour Frédéric Lefebvre les actions des régions doivent porter, notamment, sur les tarifs, la sécurité, les offres de service…

« Sur cette thématique nous préférons être traités de chefs de gare plutôt que de gardien de phare dans le brouillard  », poursuit Frédéric Lefebvre  pour qui il est grand temps qu’ « une cohérence s’installe entre l’état et les régions » et qu’ « enfin les régions bougent dans le bon sens ».

mercredi 17 février 2010

Identité nationale : les premières mesures concrètes

Un débat structurel se poursuivra jusqu’en 2012

Le séminaire gouvernemental, point d’étape du débat sur l’identité nationale, a eu lieu lundi 8 février 2010 sous la houlette du Premier Ministre

Après plus de 350 réunions en régions et 58 000 contributions sur le site, le Premier Ministre a formulé plusieurs mesures :

  • Le drapeau tricolore sera accroché dans chaque établissement scolaire et les salles de classe afficheront la déclaration des droits de l’homme et du citoyen.
  • Chaque élève aura un carnet de jeune citoyen et les cours d’éducation civique et républicaine seront renforcés
  • La « journée d’appel à la défense » sera modifiée pour en faire un « vrai rendez-vous citoyen ».
  • Le contrat d’accueil des étrangers sera soumis à des droits et devoirs renforcés
  • L'opération portes-ouvertes à l'école à destination des parents étrangers sera généralisée.
  •  L'accès à la nationalité sera rendu plus solennel grâce à la généralisation des cérémonies d'accueil et à la signature d'une charte des droits et devoirs du citoyen.

Souhaité par les Français, mais instrumentalisé par l’opposition, ce débat sur l’identité nationale se devait d’être recentré par le Premier Ministre qui a annoncé la mise en place d’une commission de personnalités (parlementaires, intellectuels, historiens) chargée de suivre la mise en œuvre de ces mesures.

mardi 16 février 2010

La loi Loppsi 2 modernise la lutte contre la délinquance

Brice Hortefeux a présenté son projet de loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité.

Une seule détermination : venir à bout d’une délinquance en perpétuelle évolution
Protéger nos ainés. Le texte prévoit de durcir les sanctions pour les auteurs d’infractions commises à l’encontre des personnes âgées : violences, viols et cambriolages. Sur ce dernier point, le ministre souhaite lancer une « opération tranquillité seniors » : les personnes âgées qui le souhaitent pourront s’enregistrer auprès des autorités compétentes pour bénéficier de rondes de sécurité autour de leur domicile.

Encadrer les mineurs. Un couvre-feu, imposé aux mineurs de moins de 13 ans, permettrait de prévenir tous risques de violences et de délinquances juvéniles particulièrement récurrents ces dernières années et contribuerait à la responsabilisation des parents démissionnaires.

Des outils de prévention

Donner à la police les moyens d’agir.
Vidéosurveillance, écoutes téléphoniques, mais aussi élargissements de fichiers de police et particulièrement des fichiers des empreintes génétiques, Brice Hortefeux compte bien donner aux forces de l’ordre les moyens modernes de répondre à une délinquance aux nombreux visages.

lundi 15 février 2010

Régionales : si vous ne pouvez aller voter, pensez au vote par procuration : c'est simple !

Les dimanche 14 et 21 mars 2010, nous serons appelés à élire nos représentants dans les conseils régionaux.

Certains d’entre vous ne pourront cependant pas se rendre à leur bureau de vote en raison d’un empêchement majeur (vacances, obligation professionnelle, état de santé...).

Sachez  cependant qu’il vous est possible d’accomplir votre devoir civique avec le vote par procuration. La procédure est très simple.

Le vote par procuration associe un mandant à un mandataire. Le mandant est celui qui ne peut, physiquement, aller voter et qui remet sa procuration à un mandataire (celui qui reçoit la procuration). Le mandataire doit être inscrit dans la même ville que le mandant.

Le mandant se rend au commissariat, gendarmerie ou tribunal d’instance de son lieu de résidence (ou de travail). Il présente une pièce d’identité et  apporte des précisions essentielles sur le mandataire (nom et prénom, adresse, date et lieu de naissance).

Conseil : entamez vos démarches le plus tôt possible et au plus tard trois jours avant le scrutin.

samedi 13 février 2010

Universités 2010 : + 112 millions d'euros !

Sur la période 2007-2010, les universités auront vu leur budget augmenter de 16% en moyenne

La ministre de l’Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, a annoncé un effort significatif du gouvernement en faveur des universités : + 6%, soit 112 millions d’euros supplémentaires, hors masse salariale

Les universités pluridisciplinaires à l’honneur

Et particulièrement celle disposant de filières santé, ces dernières bénéficiant de 7% de l’augmentation du budget

Préparer la nouvelle université

La hausse du budget alloué au mode de fonctionnement des universités permettra enfin de poursuivre l’effort entrepris par Valérie Pécresse d’offrir des lieux d’apprentissage optimum pour les étudiants. 70 millions d’euros vont ainsi être mis à disposition des universités pour des travaux de mise en sécurité et d’accessibilité handicap.

vendredi 12 février 2010

Bonne nouvelle pour l’économie : les petits entrepreneurs mieux protégés

La faillite ne touchera plus les biens personnels des entrepreneurs individuels

Les biens personnels des artisans et commerçants seront protégés en cas de faillite. C’est l’objectif du projet de statut d’entreprise individuelle à responsabilité limitée (EIRL)
« C’est une rupture historique qui empêchera la ruine des entrepreneurs individuels », note Hervé Novelli, secrétaire d’Etat au Commerce, à l'Artisanat, aux Petites et Moyennes entreprises, qui a présenté ce projet en Conseil des ministres le 27 janvier dernier.

Le Gouvernement a voulu encourager et protéger ces entreprises bien souvent soumises à leurs créanciers alors qu’elles prennent parfois des risques plus grands que des sociétés plus importantes.

Les 1,5 millions d’entrepreneurs individuels pourront ainsi choisir d’affecter une partie de leur patrimoine à leur activité, être protégés sur le reste de leurs biens et être imposés sur l’impôt sur le revenu ou sur l’impôt sur les sociétés.

jeudi 11 février 2010

74% des Français « fiers » d’être Français

76% estiment qu’il existe une « identité nationale française »


Ces chiffres sont ceux d’un sondage réalisé par TNS Sofres pour le compte du ministère de l’Immigration et qui reprenait les questions posées dans le cadre du débat sur l’identité nationale.

Dans le détail, 36% sont « très fiers » d’être Français, 38% « assez fiers », 24% « pas spécialement fiers » et « 2% pas fiers du tout ».

A la question « Existe-t-il à vos yeux une identité française »,  33% ont répondu « oui, tout à fait », 43% « oui, plutôt
», 19% « non, pas vraiment » et 4% « non, pas du tout ».

SI pour 65% de nos concitoyens ont le sentiment que l’identité française s’affaiblit,  78% estiment  que l’école doit contribuer à valoriser l’identité nationale, bien avant la famille (57%) .

Pour les Français, les éléments les plus importants de la représentation de la France sont : la liberté d’expression (98%), les droits de l’homme (97%), le système de protection sociale (97%), l’égalité entre les hommes et les femmes (96%), et la langue française (96%).

Ces chiffres ont été présentés vendredi 5 février lors d’un point presse où Eric besson a annoncé qu’il voulait pérenniser la réflexion sur le sujet.

mercredi 10 février 2010

Régionales : des ralliements de plus en plus nombreux

Les listes ont été renouvelées à 65%

La diversité respectée

Lors du point-presse du lundi 1er février , Frédéric Lefebvre est revenu sur la validation des listes, samedi,  par le Conseil national.

Les listes ont été renouvelées à 65 % ( avec 23 nouvelles têtes de listes régionales sur 26 et 80% de nouvelles têtes de listes départementales).

« Ces listes d’unité font la part belle aux représentants de la majorité présidentielle. Et même au-delà », glisse Frédéric Lefebvre, notant le ralliement, à ce jour, de 17 élus et responsables du Modem  et  de gauche. « Lorsque le pays est en crise, les Français attendent des responsables politiques qu’ils se montrent unis et rassemblés », ajuste-t-il.

Interrogé sur le vote du Conseil national (60% pour, 40% contre), Frédéric Lefebvre note le « fonctionnement démocratique » de l’UMP. Il comprend « les élus et cadres du mouvement qui ont fait des efforts pour accepter le renouvellement,  la diversité et l’accueil de personnalités de l’opposition  lassés de l’anti-sarkozysme primaire ».

Pour sa part, Dominique Paillé  met en avant la place laissée aux candidats issus de la diversité. « Nous nous étions fixés de multiplier l’objectif par 8. Nous sommes allés beaucoup plus loin », précise-t-il.

mardi 9 février 2010

Nos régions doivent changer : rejoignez-nous !

« Mobilisons-nous sur le terrain pour reprendre nos régions à la gauche » : c’est ce qu’appellent de leurs vœux les têtes de listes de la Majorité présidentielle pour les élections régionales


« Le camp qui gagnera, ce sera le plus mobilisé », a déclaré Christophe Bechu, tête de liste dans les Pays de Loire, appelant les militants et sympathisants à être actifs sur le terrain pour reprendre les régions à la gauche.

La France change, ma région doit changer aussi

La proximité est le maître-mot pour toutes ces têtes de listes qui vont mener campagne sur le terrain pendant quelques semaines.

L’emploi, l’activité économique, la mobilité, la sauvegarde des territoires sont quelques-unes des grandes priorités pour lesquelles s’engagent ces chefs de file auprès des Français.

Dominique Bussereau a, quant à lui, promis de faire « tout le contraire de Ségolène Royal » en Poitou-Charentes, s’il est élu.

lundi 8 février 2010

Région : lu sur le site "20 minutes"

REGIONALES - «20 Minutes» dresse le bilan de six années de présidence socialiste au conseil régional...

«On ne gagne pas une élection sur un bilan», se désolait presque Bernard Roman, vice-président (PS) de la région, chargé des finances. Ce n'est pas une raison pour ne pas le dresser, à un mois et demi des élections régionales. 20 Minutes passe en revue six ans de présidence de Daniel Percheron. Avec une précision: les socialistes ne disposaient que d'une majorité relative (46 élus sur 113) et ont dû parfois composer pour mener à bien leur politique.

1. Un budget maîtrisé
C'est la chambre régionale des comptes qui le dit. Si le budget a été quasiment multiplié par deux depuis 2004, l'instance de surveillance tresse des lauriers à la gestion régionale, notamment sur la modération fiscale. Un bémol: l'emprunt d'un milliard dont le remboursement sur cinquante ans est adossé à une partie des recettes de la taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP). Or, cette recette est vouée à se tarir, d'autant que la région développe les transports en commun. On en parlera à nos enfants.

2. Les yeux plus gros que le ventre
«L'objectif, c'est de vendre la région pour inciter les entreprises à venir s'installer», avoue Bernard Roman. Alors, on lâche les paillettes dans des équipements sportifs démesurés. Autre exemple: les lycées. Neuf ont été inaugurés durant le dernier mandat. Avec, à chaque fois, une nouvelle prouesse architecturale. Enfin, le Louvre-Lens, prévu à l'origine pour 117 millions, a vu son prix grimper jusqu'à 150 millions.

3. Le développement économique au petit trot
Une compétence dont la région s'est emparée en 2004. La chambre régionale des comptes y pointe une cohérence; l'opposition, des insuffisances. Une évaluation nationale menée par un cabinet de consulting constate que les pôles de compétitivité ont du mal à émerger, mis à part I-trans (transport ferroviaire). La création d'entreprises, en progression, s'accompagne de peu de créations d'emplois. Nous sommes une des dernières régions d'Europe en capacité d'embauche, d'après un rapport européen. Le nombre trop restreint de PME reste un des gros points faibles économiques. Patience, un plan «2.000 PME» a été lancé il y a un an. La grande fierté du clan Percheron: rester, depuis une quinzaine d'années, la troisième région d'accueil des investissements étrangers avec plus de 10% du total français.

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samedi 6 février 2010

Région Nord Pas de Calais : La vérité en chiffres

On parle de la fiscalité régionale : comment a-t-elle évolué depuis 2004 ?

En 2004 : la région a prélevé 289 M de Taxe Professionnelle et Taxe Foncière

En 2009 : ce montant s'est élevé à 388 M soit 34 % de plus.

La région a-t-elle d'autres ressources fiscales ?

Oui, la taxe sur les cartes grises lui procure 100 millions par an.

Par ailleurs, depuis 2007, la région Nord-Pas-de-Calais a voté l'augmentation de la

TIPP sur l'essence et le gazole, cette nouvelle fiscalité régionale « à la pompe »

rapporte chaque année entre 35 et 38 millions selon les consommations.

Comment se situe la région Nord-Pas-de-Calais par rapport aux autres régions ? Nous avons un taux de TP supérieur de 36 % au taux moyen régional et un taux de foncier bâti supérieur de 45 % au taux moyen régional. Nous sommes la 4eme région sur 22 en impôts prélevés par habitant.

Cette fiscalité élevée résulte-t-elle d'un désengaçtement de l'Etat ?

Non.

En 2004, l'Etat a apporté 573 M de dotations au budget régional et 693 M en 2008

soit 21 % d'augmentation en 4 ans, ce qui est considérable.

Cette augmentation de la participation de l'Etat ne correspond-t-elle pas aux

compétences transférées ?

Non.

Pour le financement des compétences transférées depuis 2004 (agents des lycées,

ports, formations sanitaires et sociales), l'Etat apporte en plus 213 M / An

correspondant au coût des transferts.

Quel est le montant des dépenses de personnel du Conseil Régional ?

Il était de 52 M fin 2003 avant les dernières élections, il s'est monté à 225 M en

2009.

Pourquoi une telle augmentation ?

115 M concernent des transferts de personnels et sont financés par l'Etat

MAIS le reste est dû à l'envolée des effectifs régionaux.

D'autres dépenses ont-elles connu de telles envolées ?

Les frais généraux sont passés de 31 à 53 M entre 2003 et 2008 soit 71 %

d'augmentation.

Enfin, la région est-elle endettée ?

Hélas, oui.

La dette était de 1028 M fin 2003, elle est aujourd'hui de 1504 M soit une

aggravation de 46 %.

vendredi 5 février 2010

Utiliser l’argent public pour une campagne électorale est interdit par la loi

La réforme des collectivités locales en est un parfait exemple : Martine Aubry, a  érigé « en remparts »  les collectivités locales et territoriales gérées par le PS contre l’Etat et ses réformes.

Une campagne orchestrée nationalement par le PS -avec le concours de l’association des départements de France- a été mise sur pied pour s’opposer à la réforme des collectivités locales.

Une cinquantaine de départements a  édité tracts, affiches, affichettes, publications. Le tout financé sur des fonds publics. C’est-à-dire avec l’impôt, ce en totale infraction avec les règles sur le financement des campagnes électorales.


Bleu-Horizon vous invite à signer la pétition "
Je m’oppose à ce que l’argent de mes impôts locaux (communes, départements, régions) soit utilisé au profit d’une campagne électorale" en cliquant sur le lien suivant  : PETITION

jeudi 4 février 2010

Régionales 2010 : les 6 engagements du Mouvement Populaire

Les régions gérées par l'UMP mettront en place des mesures communes

Carte de transport unique, vidéo-protection dans tous les lycées et gares, maisons de santé...

Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire générale-adjointe et Franck Riester, directeur de campagne des régionales, ont présenté, samedi 30 janvier, au Conseil national ce qui constituera le socle des engagements nationaux de l'UMP pour les régionales de mars prochain :

  1. 0% d'augmentation fiscale.- Devant la « folie fiscale » des socialistes l'UMP s'engage à ne pas augmenter les impôts pendant le mandat ;

  2. Carte de mobilité unique.-  Fini de jongler avec X tickets de transports pour se déplacer. L'UMP propose la carte de mobilité unique avec un tarif unique intermodal ;

  3. Cohésion territoriale.- L'objectif est de mettre concrètement de la cohérence dans nos régions et territoires : accès au haut et très haut débit; renforcer la territorialité (de la fourche à la fourchette); développement des services à la personne dont la mesure phare est de regrouper des médecins, dentistes, kinés... dans des maisons de santé ;

  4. Vidéo-protection.- Tous les lycées doivent être des espaces protégés.
    Objectif : équiper 100% des lycées et des gares en vidéo-protection ;

  5. Plan de croissance régional.- Faire de chaque région non pas un lieu de dépenses mais un lieu d'investissements ( plan de développement pour les PME, participation à l'effort du grand emprunt...) ;
  6. Une entreprise - un apprenti.- Le principe est que les régions développent les primes aux employeurs qui s'engageraient dans ce processus. Des services locaux d'orientation scolaire et professionnelle seraient créés ou développés.

mercredi 3 février 2010

De nombreux élus de gauche et du Modem répondent à l’appel de l’UMP

Lors du point presse du 25 janvier, Frédéric Lefebvre a appelé l’opposition à apprendre de ses erreurs et à prendre acte du départ d'élus et militants

La sanction. Les régionales sont l’occasion de sanctionner la stratégie de l’opposition qui se trompe et s’obstine dans un anti-sarkozysme systématique.
« C’est symptomatique de la volonté des Français et de certains élus de voir cesser le seul moyen d’expression prisé par l’opposition », a affirmé Frédéric Lefebvre lors du point-presse du 25 janvier pour expliquer notamment le ralliement de Nicolas About (MoDem)* à la liste de Valérie Pécresse en Ile-de-France.

A la sortie de la crise il est inquiétant de voir que l’opposition continue d’attaquer sur tout, obligeant de ce fait la majorité présidentielle à répliquer. « Cela nous oblige à être dans la riposte au lieu d’être dans le débat d’idée », a une nouvelle fois regretté le porte-parole du Mouvement Populaire.

Dominique Paillé a pris l’exemple de Vincent Peillon et de son comportement regrettable vis-à-vis de France Télévision. « Si Peillon était au pouvoir ce serait des policiers qui auraient attendu Arlette Chabot à la sortie », a-t-il ironisé. La violence des propos de l’euro-député PS sont l’exemple type de l’incapacité de l’opposition à proposer un débat constructif à la veille des régionales.

*Quelques heures après ce point-presse, Didier Bariani, co-fondateur de l'UDF en 1978, a annoncé son soutien à Valérie Pécresse. Et jeudi, Luc Bisinger, président du Modem de Meurthe-et-Moselle a rejoint la liste UMP pour les régionales

mardi 2 février 2010

Qui fait quoi : La répartition des compétences des collectivités locales

La loi détermine les compétences des différentes collectivités territoriales.
La répartition actuelle simplifiée des compétences est la suivante :

Compétences d’attribution

   
Régions Développement économique
Formation professionnelle
Enseignement (gestion des lycées)
Aides aux entreprises
Transports ferroviaires régionaux


Départements Aide et action sociale
Enseignement (gestion des collèges)
Transports scolaires, transports routiers de voyageurs
Voirie
Culture


Communes et
Intercommunalités
Action sociale
Transports urbains
Enseignement (gestion des écoles primaires et maternelles)
Urbanisme
Culture


Toute collectivité locale peut, sans excéder ses compétences, agir dans tout domaine présentant un intérêt local (communal, départemental ou régional selon les cas).
L'énumération de compétences d’attribution n’est donc pas limitative, en raison de la clause de compétence générale dont disposent les collectivités locales. Les « blocs de compétences » que les lois de décentralisation ont tenté de définir ne signifient donc pas l’instauration d’un monopole d’une collectivité pour chaque compétence.

Subordonnées à l’Etat, les collectivités locales ne le sont pas les unes aux autres. En vertu de loi du 7 janvier 1983, le principe d’une tutelle entre collectivités locales est exclu. Cette interdiction a été érigée en principe de valeur constitutionnelle en 2003. Le législateur peut toutefois désigner, parmi plusieurs collectivités locales, l’une d’elles comme « chef de file » en vue de mener une action commune. Mais cette nouveauté constitutionnelle n’est pas mise en pratique.

L'indétermination qui entoure les principes d’attribution de compétences aux collectivités locales se traduit par l’enchevêtrement des compétences et la concurrence des interventions. Les projets des collectivités publiques font ainsi fréquemment l’objet de financements croisés.

lundi 1 février 2010

le PS fait de la propagande aux frais du contribuable

« Que le Parti socialiste décide de consacrer une partie de son budget pour faire de la communication politique, c’est normal. Mais qu’il se serve du département qu’il gère pour financer une campagne politicienne contre la réforme des collectivités locales est scandaleux».

Xavier Bertrand  est monté au créneau mercredi matin lors d’une conférence de presse exceptionnelle  pour dénoncer  la « campagne orchestrée »par  le  PS contre la réforme des collectivités locales.

Un « scandale » dans la mesure où cette « campagne de désinformation massive » est «  pilotée, conçue et coordonnée par le Parti socialiste mais aucunement financée par lui.  Il faut que les Français sachent que tout cela est payé avec leur argent, leurs impôts ».
Derrière Xavier Bertrand un grand panneau recense quelques une des publications, affiches, affichettes, tracts, pétitions … édités par le PS et  circulant dans une cinquantaine de départements.

« La réforme des collectivités locales ne remet en rien les compétences des départements sur les routes, les transports en commun, les pompiers… »,  détaille  Dominique Paillé.   « Aucune de ces accusations n’est assise sur des vérités », poursuit-il, voyant dans les « mensonges éhontés » du PS une «  manipulation de l’opinion pour garder ses féodalités ».

Frédéric Lefebvre, pour sa part, fait le compte : « les budgets de communication  dans les  régions de gauche ont augmenté en moyenne de 9,5 millions d’euros. Soit plus de 200 millions d’euros ce qui correspond à une augmentation de 300%.

Face à cette  « folie fiscale »  et  cette campagne « scandaleuse » non conforme à la loi en vigueur (dépenses électorales sur fonds publics), Xavier Bertrand trace les actions concrètes que l’UMP va mettre en place :

  • saisie des présidents des Cours régionales des comptes
  • demande officielle des coûts aux exécutifs locaux par les présidents des groupes UMP d’opposition
  • lettres d’information à la commission nationale des comptes de campagne
  • pétition contre l’utilisation des impôts locaux au profit d’une campagne électorale