Lors d'un précédent article, je vous avais présenté le site de l'association Zuydcoote Avenir dont l'objet est "d'agir pour un développement solidaire et équilibré de (notre) commune". Il ne faut pas nier l'évidence, le site est bien construit. Il faut dire que Philippe DEFURNES avait "recruté" dans sa liste (perdante) les compétences nécessaires afin d'oeuvrer pour "un développement solidaire de (sa) commune".
Dans un article (qui n'en a que le nom), Philippe DEFURNES critique la durée du précédent conseil municipal. En voici la teneur :
"On connaissait le quart d'heure dunkerquois (...) ; il faudra peut-être aussi s'habituer au quart d'heure zuydcootois. 15 minutes, c'est la durée du conseil municipal de Zuydcoote du 20 janvier dernier. Cette brièveté pourrait traduire une certaine efficacité des élus à traiter les questions à l'ordre du jour. Elles étaient au nombre de 5 (...).
C'est une chance qu'il ait fallu procéder à une rectification d'une délibération du conseil municipal précédent relative aux tarifs des centres de loisirs, sinon la séance aurait duré moins de 10 minutes. En effet, M. le Maire, se substituant à son adjoint aux finances sur cette importante question, a pris pas loin de 5 minutes, soit un tiers de la durée du conseil, pour lire en détail, avec application, en pesant chacun de ses mots, les tarifs rectifiés que les membres du Conseil Municipal avaient sous les yeux. Il n'y a évidemment pas eu de désaccord sur cette question de la part des élus.
Pour le reste, seul M. de Taevernier, (...), a pris la parole (...). Il n'y eut pas de questions diverses, ni de questions de Mesdames et Messieurs les Conseillers Municipaux. Quant aux questions du public, contrairement aux usages mis en place jusqu'alors, elles ne sont toujours pas admises. (...)."
A l'évidence, Philippe DEFURNES ne se remet pas du score de 19 à 0 des dernières municipales ! Il a été mauvais et ne se l'avoue pas, persuadé qu'il est d'avoir raison là où le scrutin lui a donné tort. De plus les conseils municipaux ne sont pas tenus pour faire plaisir aux membres de Zuydcoote avenir ! Y sont prises les délibérations nécessaires au bon fonctionnement de la commune.
S'agissant de la brièveté d'un conseil (il doit le savoir pour en avoir présidé "quelques-uns") tient au nombre et à l'importance des questions à l'ordre du jour. Ensuite, comment être en désaccord avec une rectification mineure des tarifs du centre de loisirs ? C'est vraiment écrire pour ne rien dire (il n'a peut-être rien à dire à ses adhérents). Puis de se plaindre de ne pas avoir la parole. Sur ce sujet, Paul CHRISTOPHE a bien dit en conseil et ecrit dans Zuydcoote infos (le bulletin communal) que la porte de son bureau était grande ouverte. L'association Zuydcoote Avenir n'a pas du lire l'éditorial du bulletin communal en question. Il n'a qu'à se déplacer avec quelques-uns de ses adhérents les plus actifs (même sans rendez-vous !) pour rencontrer Paul CHRISTOPHE. Mais ont-ils quelque chose à dire, lui et ses adhérents ? Sinon, ils auraient poussé la porte de la mairie depuis longtemps.
S"agissant d'efficacité, il oublie de préciser que le retard de la salle associative est due à l'incompétence manifeste de son ancienne équipe qui a laissé "passer" une clause essentielle du contrat. Si ce n'est pas de l'inefficacité, c'est de l'incompétence !
Franchement, le site de Zuydcoote avenir est beau à voir ; mais l'information qu'il offre est sans intérêt. Il n'y a que les tracts qui inondent les boîte-aux-lettres des zuydcootois. Il n'y a qu'un seul commentaire : celui d'un certain Didier... Si Philippe DEFURNES et ses colistiers ont créé leur association pour être un contre-poids à l'équipe actuelle, c'est peine perdue. Paul CHRISTOPHE a démontré à Monsieur DELEBARRE, Président de la Communauté Urbaine de Dunkerque, qu'il n'était pas celui que l'ancienne équipe avait dépeint ; des liens de travail ont été noués, que cela déplaise ou non à Monsieur DEFURNES.
Mesdames et messieurs, adhérents, sympathisants de Zuydcoote Avenir, vous êtes libres de suivre votre président. Il est en train de plaider pour "un développement solidaire et équilibré de (notre) commune" mais agit comme un enfant gâté qui a perdu ce qu'il avait de plus cher. Ce n'est pas pour le bien de la commune qu'il agit, c'est pour son bien.
Le connétable.