Bleu horizon

Sondage

la crise banquaire vous fait peur?

oui

non

Vote blanc

Calendrier

« septembre 2011
lunmarmerjeuvensamdim
1234
567891011
12131415161718
19202122232425
2627282930

Syndication

jeudi 22 septembre 2011

Le courage et la responsabilité, les oubliés de la primaire PS

Les éditos de Jean François Copé

En voyant les images de Nicolas Sarkozy acclamé par la foule à Benghazi en Libye, j’ai été ému, j’ai senti vibrer en moi la fierté d’être Français. Fier de voir l’accueil exceptionnel que le peuple libyen a accordé à notre Président. Fier de voir l’hommage rendu à notre pays, à notre action. Fier enfin que nous soyons parvenus à faire triompher nos valeurs de liberté et de respect des peuples dans un pays qui a subi plus de 40 années de dictature.

 

A l’aube d’une transition démocratique qui revient désormais aux Libyens, je salue encore la détermination exceptionnelle de Nicolas Sarkozy qui, le premier, a su mobiliser la communauté internationale en faveur de la Libye. Je rends aussi hommage à notre armée qui a montré une fois de plus son dévouement, sa compétence et son abnégation dans la défense de nos valeurs et de nos intérêts dans le monde. Elle est l’honneur de la France. 

 

Quel contraste avec le triste spectacle auquel nous avons assisté lors du premier débat télévisé entre les candidats à la primaire socialiste ! Ce débat d’hier, je l’ai pourtant pris très au sérieux. Parce c’est en partie sur la base de ces débats que sera désigné le candidat du Parti Socialiste à l’élection présidentielle de 2012. Ce que j’ai entendu ne m’a pas rassuré. Loin de là. Parce que ce débat révèle une nouvelle fois le décalage abyssal qui existe entre les prétendants socialistes en compétition dans la primaire et le monde dans lequel nous vivons, marqué par une succession de crises graves. 

 

Dans ce contexte, les candidats PS, après avoir beaucoup parlé d’eux-mêmes, ont préféré s’adresser aux Verts plutôt qu’aux Français. C’est le signe d’une désinvolture inouïe ! La sortie du nucléaire et la dépénalisation du cannabis ont monopolisé un temps fou, François Hollande et Martine Aubry se livrant à une incroyable course au laxisme pour déterminer lequel d’entre eux donnerait le plus de gages à Cécile Duflot. Comme si l’heure était à la sortie du nucléaire –gage de notre indépendance énergétique et d’une électricité peu chère pour les Français- et à la dépénalisation du cannabis –au mépris de toute préoccupation de santé publique et quitte à donner un blanc-seing aux mafias de la drogue ! Et que dire de l’absence totale de crédibilité des candidats PS face à la question de la dette, pourtant centrale en cette période de crise ? Chacun y est allé de sa nouvelle dépense publique irréaliste et non financée- les 300 000 emplois jeunes pour Martine Aubry, les 70 000 postes dans l’Education et le contrat d’avenir pour François Hollande- ou de sa chimère passéiste -la démondialisation pour Arnaud Montebourg, la mise sous tutelle des banques pour Ségolène Royal. En revanche, aucun candidat n’a eu le courage de prendre des engagements de réforme pour l’avenir. Cette démagogie est choquante : on ne peut pas tout se permettre pour gagner une primaire.  

 

L’heure n’est plus au cynisme, j’appelle les socialistes au principe de vérité : ils ont le devoir de sortir du flou artistique qui règne sur leur programme, pour que les Français n’aient aucun doute sur ce qu’ils leurs proposent. J’appelle les socialistes au principe de responsabilité : plus que jamais, en période de crise, l’intérêt général doit primer sur les calculs politiciens. J’appelle les socialistes au principe de réalité : ils ne peuvent continuer à penser au 21ème siècle comme si rien n’avait changé depuis 1981.

mercredi 21 septembre 2011

Prévenir les risques naturels et technologiques

"Depuis AZF, on nous balade !", le titre de l'entretien accordé par Yves Blein, président de l'association Amaris, à Lyon Capitale, donne le ton. Dans cet interview publié en septembre, le maire de Feyzin (Rhône) dénonce le peu de cas que fait, selon lui, le gouvernement des dispositions de la loi Grenelle 2 relatives au financement de la prévention des risques majeurs.

Le 15 septembre, à Paris, Amaris, qui regroupe plus de 200 collectivités exposées aux risques majeurs, et l'Association des maires de France donnent une conférence de presse sur les difficultés rencontrées par les communes dans la mise en oeuvre des plans de prévention des risques technologiques (PPRT) et des insuffisances de la loi"Bachelot" de 2003 sur la prévention des risques naturels et technologiques.

La veille, le ministère de l'Energie, de l'écologie et du développement durable annonçait la mise en ligne sur son site du dossier "AZF 10 ans après" pour notamment souligner les "avancées" réglementaires depuis l'accident industriel de l'usine de Toulouse, en 2001.

Cette petite bataille médiatique n'illustre-t-elle pas l'un des principaux obstacles au développement d'une vraie culture du risque en France : le manque de coopération et de concertation entre les autorités locales et nationales, qui se renvoient la balle des responsabilités, au lieu de travailler ensemble ?

Outre une réflexion sur le lent avènement de cette "culture du risque", ce dossier, pour l'essentiel pratique, détaille les obligations et responsabilités des élus locaux en matière de prévention des risques technologiques et naturels.

mardi 20 septembre 2011

Primaires socialistes : sécurité oubliée mais dealers chouchoutés

Bleu-Horizon s’étonne que lors de ce premier débat des primaires aucun des candidats n'ait eu l’honnêteté d’assumer les  vieilles recettes sur la sécurité présentées officiellement par le député PS Jean-Jacques URVOAS : suppression de plus de 100 commissariats en province, suppression des CRS, suppression de la Préfecture de Police, désarmement des policiers municipaux.

La seule proposition concrète formulée lors du débat concerne la dépénalisation voire la légalisation du cannabis ! Bleu-Horizon tient à dénoncer une capitulation idéologique des socialistes face aux trafiquants de stupéfiants qui dans les quartiers difficiles sont les mêmes qui vendent cannabis, cocaïne, héroïne et armes de guerre!

Le PS demandera- t-il demain la légalisation aussi de ces "produits " ?

lundi 19 septembre 2011

Bleu Horizon regrette le manque de vision et de perspective émanant des prétendants socialistes lors du débat de jeudi

Après six laborieux exposés, il n'y a eu aucune proposition de réformes structurelles sur la formation des jeunes, sur le marché de l'emploi et sur la compétitivité de notre pays. Seule une surenchère de propositions démagogiques sur l'embauche de fonctionnaires dans l'éducation, témoignant de la logique passéiste des socialistes, ainsi que quelques anicroches sur la dépénalisation du cannabis, sujet reflétant les préoccupations des caciques de la rue de Solférino bien éloignées de celles des Français, ont semblé réveiller le débat. La gauche française a démontré une fois de plus son manque collectif de crédibilité et de responsabilité.

Seul Manuel Valls a semblé avoir pris conscience de la crise économique dans laquelle le monde est plongé. A coté de lui, François Hollande, constamment dans une politique de l'autruche ou de l'esquive, nous a rappelé ses 10 ans passés à la tête du PS, décennie durant laquelle aucune alternative crédible n'avait émergé. Quant à Martine Aubry, Ségolène Royal et Arnaud Montebourg, ils ont multiplié pendant deux longues heures promesses coûteuses, démagogiques et irréalisables qui ne trompent plus les Français.

samedi 17 septembre 2011

« Attention, François Hollande souffre de macrocéphalie aigüe ! »

Bleu-Horizon dénonce les propos de François Hollande selon lesquels Nicolas Sarkozy ne serait pas à la manœuvre en Europe face à la crise.
 
  « Tout le monde sait que c’est au contraire le président français qui est de toutes les batailles et de tous les fronts depuis trois ans, comme président de l’Europe puis du G8 et du G20. »
 
« Attention, la tête de François Hollande va exploser ! La macrocéphalie le guette. Sont-ce les primaires du PS, son antisarkozysme primaire ou tout simplement son inexpérience qui lui montent ainsi à la tête ? En Europe, tout le monde sait que c’est Nicolas Sarkozy qui a coordonné la réponse européenne, qui a convaincu la Chancelière de sauver l’euro, qui a sauvé les économies des français en sauvant les banques, ou qui milite pour un gouvernement économique européen. Dire le contraire témoigne d’une méconnaissance totale des vrais sujets, ou d’un grossier mensonge. »
 
  « Pendant que Nicolas Sarkozy organisait la réponse européenne à la crise, où était Monsieur Hollande ? Il proposait de creuser encore le déficit embauchant des milliers de fonctionnaires par exemple ».
 
  « François Hollande ne met jamais les pieds au Parlement européen. S’il se renseignait sur l’Europe, il apprendrait ceci : si les textes sur la gouvernance européenne ne sont pas encore votés au Parlement européen, c’est parce que les socialistes ont jusqu’ici voté contre…».
 

vendredi 16 septembre 2011

Martine Aubry a-t-elle des convictions ?

Bleu-Horizon dénonce les prises de position divergentes de la candidate aux primaires socialistes face au problème du cannabis.

Ainsi le 17 juin 2011, interrogée par Laurence Ferrari, Martine Aubry, pressée de se déclarer candidate à la primaire du PS a indiqué qu'elle était opposée à la dépénalisation du cannabis notamment suite au rapport Vaillant.

Or voici qu'à vingt-quatre heures du premier débat des primaires socialistes, Martine Aubry répondant aux questions des internautes de Rue89, se prononce pour la dépénalisation du cannabis !

Il lui aura fallu tout simplement un décrochage dans les intentions de votes aux primaires pour faire cette volte-face et tenter par ce coup de rallier un électorat et de se démarquer de ses adversaires.

Au-delà de l'inconstance que cela démontre on peut légitimement s'interroger sur la réalité des valeurs portées par une candidate, prête à sacrifier tout un pan de la santé publique pour draguer quelques voix.

jeudi 15 septembre 2011

Nouveau programme de télé réalité à ne pas rater ce soir : « 2 heures dans la peau d’un socialiste »

Avis à la population ! Nous vous rappelons que vous pourrez suivre ce soir en direct sur France 2, la réunion quinquennale des copropriétaires du 10, rue de Solférino. Un joli exercice de télé-réalité en perspective qui vous permettra de vivre deux heures dans la peau d’un socialiste. Ames sensibles, s’abstenir…
 
Avant tout, oubliez impérativement toute notion de responsabilité collective et individuelle face à la crise internationale que nous traversons : place au délire narcissique qui pousse nos candidats socialistes à se contempler, s’ausculter et se diviser entre eux, à l’écart du monde réel et de ses turbulences.
 
Si vous avez raté les épisodes précédents, voici un petit résumé.
 
François Hollande, qui voulait nous faire croire qu’il était déjà au-dessus de la mêlée, a envoyé un message très « primaire » aux enseignants en les méprisant assez pour leur promettre l’impossible recréation de 70000 postes dans leur ministère. Comme si le corps enseignant était moins conscient que les autres de la réalité de nos finances publiques. Suite à cette sortie aussi démagogique que cynique, François Hollande, a été encensé par Jack Lang, docteur ès qualités en matière de gaspillage et de déficit publics, mais dans le même temps, vertement critiqué par Laurent Fabius, toujours prêt à tout quand c’est pour la bonne cause. J’entends taper sur Hollande évidemment.
 
De leur côté, Martine Aubry a joué à la « présidente de la sécurité » à Marseille et Arnaud Montebourg nous a refait un petit coup de «chevalier blanc », rôle dans lequel il excelle. Pour autant, les deux cohabitent toujours dans le même parti que Jean-Noël Guérini…
 
Enfin, rassurée par le niveau de ces primaires, Ségolène Royal a tenté de retrouver ses accents de madone de 2006, pensant que sur un malentendu, ça peut encore marcher. Tandis que Manuel Valls a pris pour parti de se distinguer en approuvant quasi systématiquement les positions de Nicolas Sarkozy et de la majorité.
 
Quand on est socialiste, on s’amuse beaucoup entre nous et on pense même amuser les Français. Mais, au beau milieu de ce tourbillon nombriliste, arrive-t-on à consacrer un instant seulement à la crise, au projet, aux Français ?

mercredi 14 septembre 2011

Les contradictions de François Hollande

Benjamin Haddad, secrétaire national en charge de la vie étudiante et de l’entrée dans la vie active, s’étonne du revirement soudain de François Hollande sur la question des suppressions de poste dans l’éducation. Le candidat aux primaires du PS a en effet déclaré vouloir recréer l’ensemble des postes supprimés depuis 2007.

Le même François Hollande déclarait pourtant en avril dans l’express qu’il fallait « sanctuariser le nombre de fonctionnaires dans l'éducation […] au niveau 2012 » Il justifiait alors son choix de ne pas revenir sur les suppressions de postes par les impératifs budgétaires. M. Hollande aurait-il oublié ses engagements ?

A l’heure où la réduction des déficits publics s’impose comme la priorité pour une majorité de Français, la course à l’irresponsabilité budgétaire à laquelle se livrent les candidats socialistes ne manque pas d’inquiéter.

L’ancien premier secrétaire du PS n’est plus à une contradiction près ! Lui qui avait voté contre l’autonomie des universités,  introduite par Valérie Pécresse en 2008, propose aujourd’hui, avec ses collègues du PS, de la renforcer. Lui qui s’était opposé au RSA en est aujourd’hui l’ardent défenseur.  Lui qui fait de la maîtrise des déficits publics la pierre angulaire de son programme s’oppose à la règle d’or proposée par le président de la république et votée par nombre de nos voisins, y compris dans les pays dirigés par des gouvernements socialistes.

Quel François Hollande doit-on croire ? Celui qui promet de réduire le déficit public ou celui qui promet les emplois jeunes, la hausse du nombre de fonctionnaires et le retour de la retraire à 60 ans ?

mardi 13 septembre 2011

Le 11 septembre n'a pas fait reculer nos valeurs

L'édito de Jean-François Copé, secrétaire général de l'UMP, du vendredi 9 septembre 2011

Le 11 septembre 2001 a signé l’acte de naissance tragique du 21ème siècle. Avec la chute du mur de Berlin, le monde occidental s’était laissé bercer par l’illusion de la victoire définitive du libéralisme et de la démocratie. Certains théoriciens en venaient même à saluer l’avènement d’une « fin de l’Histoire ». Et le mythe s’est effondré violemment, sous nos yeux horrifiés, avec la chute des Twins Towers de New-York. Soudainement, les démocraties occidentales ont pris conscience que leurs valeurs n’étaient pas partagées par tous, que leur puissance était contestée, que l’Histoire n’est jamais terminée. Soudainement, nous avons redécouvert, -pour ceux qui l’avaient oublié !-, que les Etats-Unis et l’Europe appartiennent viscéralement à une même communauté de destin.

Comme les Français se sentaient Américains en 1781 à Yorktown, quand ils combattaient pour l’indépendance des Etats-Unis, comme les Américains se sentaient Français en 1944 à Omaha Beach, quand ils débarquaient en Normandie pour libérer la France, nous nous sentions tous Américains le 11 septembre 2001. N’oublions pas que, quelques jours après les attentats, Jacques Chirac a été le premier chef d’Etat étranger à venir sur le sol des Etats-Unis pour témoigner de la compassion de tous les Français.

Et, depuis 2001, nous avons agi main dans la main pour défendre nos valeurs. Sans tomber dans le piège tendu par Ben Laden du choc frontal des civilisations, nous avons sans relâche combattu le terrorisme notamment en Afghanistan, où, aujourd’hui encore, soldats Américains et Français tombent pour poser durablement les fondations de la démocratie sur les ruines de cet ancien sanctuaire du terrorisme international.

Ce combat commun n’est pas vain. Alors que certains en Europe s’interrogent parfois sur l’opportunité de nos engagements contre le terrorisme, ou en viennent même à douter de la justesse de la cause que nous défendons, la plus belle réponse nous est venue du monde arabe. 10 ans après le 11 septembre, les jeunesses arabes se sont soulevées en Tunisie, en Egypte, en Libye, au Yémen, en Syrie contre leurs dictateurs. Pas au nom du djihad islamiste. Pas au nom du rejet de l’occident. Mais au nom de nos valeurs : celles de la démocratie, de la justice, de la liberté, de l’égalité. Si ces révolutions aboutissent à l’établissement de démocraties, alors Ben Laden aura échoué.

Le 11 septembre n’a pas fait reculer nos valeurs. Plus que jamais, comme le montre le Printemps arabe, démocratie et liberté sont les aspirations profondes des peuples. Plus que jamais Etats-Unis et Europe incarnent ces idéaux. C’est en les assumant encore, que nos patries conserveront au 21ème siècle leur place si particulière dans le concert des nations.

lundi 12 septembre 2011

Ségolène Royal avec nous !

C’est avec surprise et émotion que les Jeunes actifs, les trentenaires de l'UMP, voient l’ancienne candidate socialiste à l’élection présidentielle s’apprêter à rejoindre les rangs de la majorité présidentielle. Car, en effet, les dernières déclarations de Ségolène Royal sont autant de preuves de « bravitude » et de lucidité.

Oui, Ségolène Royal a raison, « le point faible de François Hollande, c’est l’inaction » et nous lui confirmons que nous avons le plus grand mal à citer « une seule chose qu’il aurait réalisé en trente ans de vie politique ».

Oui, la néo-sarkozyste de Poitou-Charentes a raison, Martine Aubry est « la candidate de l’inexpérience » et nous nuancerons néanmoins son propos en rappelant que Martine Aubry a agi sans relâche, de 1997 à 2002, afin de geler les salaires à l’aide des 35 heures. Ségolène Royal est trop dure, car mal agir, c’est quand même agir.

Non, tout n’est pas perdu, Ségolène Royal peut encore faire le bon choix, « trouver des solutions pour tous les résignés et indignés », en rejoignant l’UMP et en soutenant Nicolas Sarkozy, un président expérimenté qui agit depuis plus de quatre ans pour protéger au mieux les Français face à la crise.

Allez Ségolène Royal, encore un peu de « bravitude », et vous y êtes !

samedi 10 septembre 2011

Le racolage et le manque d’imagination de Martine Aubry

Camille Bedin, Secrétaire nationale de l’UMP à l’égalité des chances, s’étonne vivement du racolage de Martine Aubry dans Le Monde qui parle de « refonder » l’école, alors que sa vision n’est que démagogique, corporatiste et passéiste. Pire : elle ne propose rien de nouveau pour les élèves eux-mêmes !
 
Il est surprenant d’entendre les socialistes avoir les mots les plus durs contre l’action du Gouvernement, prétextant la « marchandisation de l’école », quand ces dirigeants n’ont rien proposé depuis des années ! Ce discours démagogique, fidèle à une gauche corporatiste qui place la préservation du « système » plutôt que l’élève au cœur de l’Education nationale - et oubliant que le budget de l'Education n'avait jamais été aussi élevé qu'aujourd'hui! - ne dupe pas les Français qui demandent de la crédibilité et de la responsabilité.
 
Les rares propositions de Martine Aubry pour l’Ecole alternent entre démagogie ne prenant aucun risque (elle propose de lancer une grande concertation avec les enseignants !), promesses non finançables (revenir sur la règle de non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant en retraite et embaucher plus de personnels) et hypocrisie : les seules propositions qui concernent directement les élèves sont la création du socle commun et repenser les rythmes scolaires… et ce sont des réflexions et propositions déjà mises en œuvres par le Gouvernement !
 
Par dogmatisme, Martine Aubry tourne en rond entre vision passéiste et hypocrisie totale. Elle démontre une fois de plus qu’elle est incapable de penser la France de demain avec courage, innovation et responsabilité.
 

vendredi 9 septembre 2011

François Hollande veut créer un Livret Développement Durable : c’est fait depuis 2007 !

François Hollande a préconisé la création d’un Livret d’épargne dédié au Développement Durable lors de son passage à la foire de Châlons-en-Champagne.

Qu’il aille voir son conseiller financier et qu’il en souscrive un dans sa banque, comme plusieurs millions de français l’on déjà fait avant lui ! Et oui, M. Hollande : cette idée est déjà mise en œuvre depuis 2007. Et elle fonctionne puisque les ex-Codevi ont fait une collecte record d’épargne en 2011 !

Encore un petit effort, et François Hollande inventera le Livret A pour soutenir la création de logement social et les collectivités territoriales.


Bref, l’innovation est en marche au Parti Socialiste.

jeudi 8 septembre 2011

Où était Monsieur Montebourg pendant ces dernières années ?

Camille Bedin, Secrétaire nationale de l’UMP en charge de l’égalité des chances, s’étonne des propositions d’Arnaud Montebourg publiées hier, dans son Projet pour l’école. Non seulement il est impossible d’y distinguer la moindre innovation réaliste hormis celles déjà mises en œuvre par le Gouvernement ( !) mais pire, Arnaud Montebourg, donneur de leçon aguerri, prouve que les socialistes ne font que de l’opposition systématique au Gouvernement depuis des années, incapables de participer de manière constructive à la réforme de l’Ecole.

Lorsqu’un projet qui se veut crédible pour l’école de demain commence par la phrase « L’un des mérites d’Arnaud Montebourg est de prendre au sérieux l’hégémonie mondiale, installée depuis une trentaine d’années, de l’idéologie néolibérale », il est difficile de se concentrer avec sérieux sur les pages qui suivent. Pourtant, Arnaud Montebourg a des propositions intéressantes – et pour cause, elles sont mises en œuvre par la droite depuis plusieurs années !


Monsieur Montebourg parle de créer un « tronc commun », de renforcer l’aide aux devoirs, de mieux accompagner l’élève entre l’école élémentaire et le collège, de mieux associer les parents ou encore de permettre aux lycéens de bénéficier de passerelles entre les filières ? Ce sont autant de réformes déjà faites par le Gouvernement !


La réforme du socle commun a été votée en 2005, permettant à chaque élève d’acquérir un ensemble de connaissances et de compétences jugées fondamentales, intégrées dans les programmes scolaires. L’accompagnement éducatif permet de prendre en charge près de 250 000 élèves dans tous les collèges et dans les écoles de l’éducation prioritaire, en proposant plusieurs activités aux élèves volontaires, après les cours : aide aux devoirs, activités artistiques et culturelles ou sportives, pratique d’une langue vivante. Avec la réforme du lycée, les élèves peuvent changer plus facilement de série et de voie ! La mallette des parents a été généralisée en raison de son succès et les opérations d’école ouverte aux parents se multiplient sur tout le territoire.


Arnaud Montebourg reste fidèle à la réputation des socialistes de donneurs de leçon : alors qu’il n’a jamais contribué à poser la moindre pierre d’une nouvelle école, comme le font le Ministre de l’Education nationale et les Parlementaires de la majorité, il nous explique aujourd’hui ce qui devrait être fait ! Mais où était-il pendant toutes ces années ?

mercredi 7 septembre 2011

Valérie Rosso-Debord souhaite que Martine Aubry s'exprime clairement sur l'attitude de Dominique Strauss-Kahn à l'égard des femmes

En effet cette dernière a pudiquement déclaré hier qu'elle pensait "la même chose que beaucoup de femmes" sur DSK...

Valérie Rosso-Debord trouve ces propos pour le moins vagues et peu éclairants....car si les accusations de crime sexuel portées à son encontre sont abandonnées, son comportement et ses "valeurs" qui ont éclatées au grand jour ont beaucoup choqués les femmes et au-delà l'ensemble des Français.

A l'heure où la société a besoin de repères, une candidate aux primaires ne peut se contenter d'allusions vagues tant sur DSK que sur l'affaire Guérini.

Il peut apparaître surprenant que ce n'est que depuis que des sondages démontrant qu'une grande majorité de Français ne souhaitait pas voir DSK jouer un rôle dans la campagne électorale que Madame Aubry a effectué ce revirement !

La comédie a encore de beaux jours devant elle !

mardi 6 septembre 2011

Le maire et la prévention de la délinquance

La loi du 14 mars 2011 d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (Loppsi 2) place plus que jamais le maire au centre du dispositif de prévention de la délinquance.

Le maire est à la fois détenteur du pouvoir de police administrative et officier de police judiciaire.

Il est aussi à la fois président du conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance et du conseil des droits et devoirs des familles, obligatoire dans les communes de 50.000 habitants et plus.

Ainsi, directement sollicité par les victimes d'actes délictuels, fréquemment invité par la population à accroître les moyens affectés à la sécurité publique (en créant notamment une police municipale), progressivement poussé par l'Etat à devenir «coproducteur» de sécurité, le maire doit, dans le même temps, appréhender la situation économique et sociale des individus afin d'animer une politique de prévention efficace.

Ce dossier décrypte la Loppsi 2 et ses textes d'application, à travers un "50 questions" rédigé pour le "Courrier des maires" par un juriste territorial.

A lire également les résultats d'une enquête de l'Association des petites villes de France (APVF) sur les polices municipales de demain.